Le président de la République exprime des regrets suite à l'arrêt des négociations par la Grèce et souligne l'importance du référendum pour l'avenir du pays dans la zone euro. Il assure que la France est prête à faciliter un dialogue et à soutenir une solution commune, tout en soulignant la robustesse de l'économie française par rapport à la situation de quatre ans auparavant. La France agit non par peur, mais par responsabilité envers l'union européenne et la solidarité.