Poutre avec retombée (5 à 20 cm)
Mode d’emploi de l’armature « Poutre-Force » - (Portées de 2 à 8 m avec
longueur réglable de 50 cm)
Coupe sur semelle et soubassement
Semelle pour mur de façade
Semelle pour refend
Les semelles filantes sont dites rigides
si leur hauteur totale est suffi sante :
Répartition uniforme sur le sol et trajectoires des bielles extrêmes
Schéma des actions réciproques sur l’acier et sur le sol
L’effort total de traction Ns résulte de la somme des forces élémentaires dA
précédentes. Il est maximal dans l’axe de la semelle. – Cette somme ou intégrale des
forces élémentaires peut se traduire par le calcul de la surface du triangle CDO
pour connaître l’effort de traction puis la section d’acier (fi g. ci dessous).
– Expression de la formule des bielles : Surface du triangle CDO ou Σ dA
Effort de traction maximal au milieu de la semelle
avec (b)
• Section d’armatures transversales :
As = Ns/contrainte acier
Semelle continue à charge centrée et
chaînage renforcé par filants à 2 nappes Schéma pour le calcul de l’intégrale
de l’effort de traction
Conditions préalables
Les fondations ont pour objet d’assurer l’équilibre statique de la maison
qui se traduit par des conditions de non-tassement, non-
poinçonnement, non-glissement.
La stabilité des murs et des planchers s’obtient par des armatures de
liaisons horizontales et verticales prévues depuis les fondations par des
chaînages en béton armé.
La capacité portante dépend de la nature du sol et de sa résistance aux
charges afin de limiter les déformations et d’assurer la pérennité des
ouvrages.
La majeure partie des terrains à bâtir est constituée par des roches
sédimentaires à base d’argile, de marne, de schiste, etc. avec présence
ou non d’eau d’infiltration.
Il est recommandé d’encaisser suffisamment la fondation afin :
d’ancrer la semelle dans le bon sol à l’abri du gel de l’assise pour
les murs extérieurs ;
de limiter les fluctuations de la teneur en eau, surtout en été en
période d’assèchement responsable de tassement.
Une profondeur minimale de 1 m favorise la réduction des
risques dus à la sécheresse (1,50 m recommandé).
Il s’agit de sauvegarder, en terrain argileux sensible à la
dessiccation et au retrait, la consistance du sol pour éviter
l’affaissement du squelette solide démuni d’eau entre les grains.
Terrain en pente et semelles en redans Chevauchement trop faible Lr < 3h
Liaison aux angles par équerres
Non-conformité de mise en œuvre
Principe de construction du système porteur en rive de plancher (voir détail
d’isolation thermique fig. suivante
Variante renforts « U » en rive Variante renforts « TS » en rive
Semelle fi lante plate (1 nappe) Semelle filante renforcée (2 nappes)
Pied de fondation et protection du mur enterré

3.pptx

  • 1.
  • 2.
    Mode d’emploi del’armature « Poutre-Force » - (Portées de 2 à 8 m avec longueur réglable de 50 cm)
  • 3.
    Coupe sur semelleet soubassement
  • 4.
    Semelle pour murde façade Semelle pour refend
  • 5.
    Les semelles filantessont dites rigides si leur hauteur totale est suffi sante : Répartition uniforme sur le sol et trajectoires des bielles extrêmes
  • 6.
    Schéma des actionsréciproques sur l’acier et sur le sol
  • 7.
    L’effort total detraction Ns résulte de la somme des forces élémentaires dA précédentes. Il est maximal dans l’axe de la semelle. – Cette somme ou intégrale des forces élémentaires peut se traduire par le calcul de la surface du triangle CDO pour connaître l’effort de traction puis la section d’acier (fi g. ci dessous). – Expression de la formule des bielles : Surface du triangle CDO ou Σ dA Effort de traction maximal au milieu de la semelle avec (b) • Section d’armatures transversales : As = Ns/contrainte acier
  • 8.
    Semelle continue àcharge centrée et chaînage renforcé par filants à 2 nappes Schéma pour le calcul de l’intégrale de l’effort de traction
  • 9.
    Conditions préalables Les fondationsont pour objet d’assurer l’équilibre statique de la maison qui se traduit par des conditions de non-tassement, non- poinçonnement, non-glissement. La stabilité des murs et des planchers s’obtient par des armatures de liaisons horizontales et verticales prévues depuis les fondations par des chaînages en béton armé. La capacité portante dépend de la nature du sol et de sa résistance aux charges afin de limiter les déformations et d’assurer la pérennité des ouvrages. La majeure partie des terrains à bâtir est constituée par des roches sédimentaires à base d’argile, de marne, de schiste, etc. avec présence ou non d’eau d’infiltration.
  • 10.
    Il est recommandéd’encaisser suffisamment la fondation afin : d’ancrer la semelle dans le bon sol à l’abri du gel de l’assise pour les murs extérieurs ; de limiter les fluctuations de la teneur en eau, surtout en été en période d’assèchement responsable de tassement. Une profondeur minimale de 1 m favorise la réduction des risques dus à la sécheresse (1,50 m recommandé). Il s’agit de sauvegarder, en terrain argileux sensible à la dessiccation et au retrait, la consistance du sol pour éviter l’affaissement du squelette solide démuni d’eau entre les grains.
  • 11.
    Terrain en penteet semelles en redans Chevauchement trop faible Lr < 3h
  • 12.
    Liaison aux anglespar équerres Non-conformité de mise en œuvre
  • 13.
    Principe de constructiondu système porteur en rive de plancher (voir détail d’isolation thermique fig. suivante
  • 14.
    Variante renforts «U » en rive Variante renforts « TS » en rive
  • 15.
    Semelle fi lanteplate (1 nappe) Semelle filante renforcée (2 nappes)
  • 16.
    Pied de fondationet protection du mur enterré