INITIATION AUX DÉTAILS ET
CORPS D’ETAT SECONDAIRES
(CES)
PREREQUIS :
Atelier de projet 5 et 6, Technologie des matériaux de construction
1 et 2, Physique du bâtiment, Construction 1 et 2, Equipement du
bâti 1 et 2, Structure 1 et 2.
Palier Semestre Unité Coefficient Crédit Cours TD Atelier TP
M1 2 UEF 2 2 1H30 / /
Intitulé de la matière
INITIATION AUX DETAILS ET CORPS D’ETAT SECONDAIRES (CES)
OBJECTIF GENERAL DE LA MATIERE D’ENSEIGNEMENT :
Initiation à saisir l’expression architecturale par le détail
d’architecture et à partir de l’articulation de la forme, la
structure (construction) et la fonction.
Initiation à la réflexion sur les détails d’ordre constructif, de
matérialité, ou d’équipement au service du projet architectural
de l’idée à la concrétisation (DEX).
OBJECTIFS SPECIFIQUE (D’APPRENTISSAGE):
Assimilation des rapports de la construction, des matériaux et
des équipements en adéquation avec la conception
architecturale.
Acquisition des connaissances sur les différents matériaux de
construction (anciens et contemporains) qui participent à la
mise en évidence de la qualité d’un projet architectural. Le
choix des matériaux détermine le passage du projet à la réalité
et l’effet produit sur l’observateur et/ou l’usager.
CONTENU DE LA MATIERE D’ENSEIGNEMENT
Le cours traite du lien entre choix constructifs et intentions architecturales,
ainsi que des manières de les représenter. Il s’agit, à travers des exemples
de projets d’analyser leur système constructif, le rapport entre ce système et
l’architecture développée et enfin les moyens de les représenter. Le cours se
propose, d’expliciter ces projets et leurs détails. Les bâtiments et leurs
structures sont étudiés tant dans l’aspect et le tracé général que dans le
détail constructif (matériaux, forme, équipements, réservations pour
installations techniques, etc.). La prise en charge des éléments constituant
les corps d’état secondaire dans le bâtiment est explicitée dans leurs
principes d’intégration au projet (réservation pour le second œuvre)
Le cours peut être présenté en fonction des typologies de détails selon les
différents langages en fonction des évolutions de l’expression architecturale
et des différentes techniques constructives (le rapport de l’architecture aux
techniques) : le mouvement moderne, le constructivisme, le
postmodernisme, le High Tech, le déconstructivisme et l’architecture
contemporaine. Ainsi le contenu du cours s’articule autour des techniques
de constructions contemporaines (les murs rideaux, les éléments de
bardages, les faux plafonds, les nouveaux procédés (planchers réticulés,
etc.) et leurs relations avec l’architecture.
TRAVAUX DE TERRASSEMENT
Généralités.
Pour construire un ouvrage, quel qu'il soit ( tunnel,
route, pont, bâtiment, barrage, ...), il est nécessaire
de modifier le terrain naturel. Il faut profiler la
surface du terrain de telle sorte qu'il soit apte à
supporter le poids de l'ouvrage et à en intégrer la
forme. L'ensemble de ces opérations s'appelle "le
terrassement"
Terrasser est un travail composite pouvant comprendre :
De l'extraction de matériaux, au compactage, avec peut
être du décapage de la terre végétale, et de la mise en
dépôt des terres.
Il n'existe pas un seul matériau à terrasser mais plusieurs
sortes possibles : Rochers - terre - gravier et sable -limon
- argile
Schémas de visualisation - rigoles, tranchées, plots, excavation, puits
Définitions et lexique.
Décapage en surface (décapage de la terre végétale).
L'épaisseur de la couche à décaper varie de 20 à 30 cm. On quantifie
souvent ce décapage en m².
Désignation des fouilles
On distingue :
les fouilles en rigoles suivant l’implantation des murs extérieurs et de
refend ;
les tranchées pour atteindre le bon sol à une profondeur supérieure à 1
m pour une largeur courante de fouille de 0,50 à 0,60 m ;
les plots de fondation servant de supports intérieurs intermédiaires
pour une dalle ou un plancher ;
les fouilles en excavation pour de grands volumes de terre à dégager,
par exemple en cas de réalisation de sous-sol ;
les puits de fondation pour atteindre le bon sol à une profondeur > 2 m,
surmontés de longrines destinées à porter les murs.
La technique des semelles filantes s’applique aux terrains d’une
contrainte admise minimale de 0,10 MPa, mais il est souhaitable
d’obtenir 0,15 MPa avec une assise plus profonde.
Fouilles en rigoles pour fondations.
Elles correspondent aux semelles filantes
(fondations sous les murs et les voiles de l'ouvrage).
Quantifiées au m3
Fouilles en trous pour fondations.
Elles correspondent aux semelles isolées (ex : fondations
sous les poteaux, sous les murs isolés de petites
dimensions).
Fouilles en tranchées.
Elles sont réalisées en général pour la pose de
canalisations.
Fouilles en puits.
Ces fouilles permettent la réalisation de fondations
semi-profondes qui transmettent les charges de
l'ouvrage sur un sol approprié.
Fouilles en pleine masse ou en excavation.
Cela englobe des travaux d'envergure aussi bien en
surface qu'en hauteur.
Le Blindages des fouilles
La hauteur parfois importante de ces terrassements
impose la mise en place d'un blindage.
En règle générale, le blindage est requis à partir d'une
profondeur de 1.30 m pour les tranchées de largeur
inférieure à 1.00 m.
NOTIONS DE DEBLAIS ET REMBLAIS.
Le déblai consiste à enlever des terres
le remblai à apporter des terres
Déblais et remblais représentent également, en termes
de métier, les terres extraites ou accumulées d’un
terrassement.
PROFIL EN LONG.
Principe :
Le profil en long représente, la superposition de la section du
sol et celle de la plate-forme
de la voie de communication sur un plan vertical passant par
l’axe du tracé développée ensuite sur un plan.
Pour les bâtiments, il s’agit d’une coupe des fondations et
fouilles à l’axe longitudinale de ceux-ci.
Pour les travaux routiers (généralement de longueurs
importantes) afin de rendre le profil en long plus commode et
plus significatif, on déforme systématiquement les lignes
figuratives de la surface du sol et de la plate-forme, situées
dans la surface sécante par le choix d’une échelle plus grande
pour les hauteurs que pour les longueurs.
Les abscisses sont à l’échelle des longueurs, les
distances comptées horizontalement suivant l’axe à
l’origine du tracé.
Les ordonnées sont à l’échelle des hauteurs, les
altitudes comptées par rapport à un plan horizontal de
référence (plan de comparaison)
Longueurs et côtes de niveau en mètre (2 décimales)
Orientation de la gauche vers la droite.
Le plan horizontal de référence est toujours choisi à une
côte ronde d’altitude (multiple de 5 ou 10 m)
Cette côte doit être inférieure à la côte du point le plus
bas du sol ou du projet.
PROFIL EN TRAVERS.
Ce sont des sections transversales du sol et de ses
aménagements par des plans verticaux perpendiculaires
à l’axe de la voie ou du bâtiment.
Ces sections ne sont pas déformées, les échelles des
longueurs et des hauteurs sont ici toujours les mêmes.
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    INITIATION AUX DÉTAILSET CORPS D’ETAT SECONDAIRES (CES)
  • 2.
    PREREQUIS : Atelier deprojet 5 et 6, Technologie des matériaux de construction 1 et 2, Physique du bâtiment, Construction 1 et 2, Equipement du bâti 1 et 2, Structure 1 et 2. Palier Semestre Unité Coefficient Crédit Cours TD Atelier TP M1 2 UEF 2 2 1H30 / / Intitulé de la matière INITIATION AUX DETAILS ET CORPS D’ETAT SECONDAIRES (CES)
  • 3.
    OBJECTIF GENERAL DELA MATIERE D’ENSEIGNEMENT : Initiation à saisir l’expression architecturale par le détail d’architecture et à partir de l’articulation de la forme, la structure (construction) et la fonction. Initiation à la réflexion sur les détails d’ordre constructif, de matérialité, ou d’équipement au service du projet architectural de l’idée à la concrétisation (DEX). OBJECTIFS SPECIFIQUE (D’APPRENTISSAGE): Assimilation des rapports de la construction, des matériaux et des équipements en adéquation avec la conception architecturale. Acquisition des connaissances sur les différents matériaux de construction (anciens et contemporains) qui participent à la mise en évidence de la qualité d’un projet architectural. Le choix des matériaux détermine le passage du projet à la réalité et l’effet produit sur l’observateur et/ou l’usager.
  • 4.
    CONTENU DE LAMATIERE D’ENSEIGNEMENT Le cours traite du lien entre choix constructifs et intentions architecturales, ainsi que des manières de les représenter. Il s’agit, à travers des exemples de projets d’analyser leur système constructif, le rapport entre ce système et l’architecture développée et enfin les moyens de les représenter. Le cours se propose, d’expliciter ces projets et leurs détails. Les bâtiments et leurs structures sont étudiés tant dans l’aspect et le tracé général que dans le détail constructif (matériaux, forme, équipements, réservations pour installations techniques, etc.). La prise en charge des éléments constituant les corps d’état secondaire dans le bâtiment est explicitée dans leurs principes d’intégration au projet (réservation pour le second œuvre) Le cours peut être présenté en fonction des typologies de détails selon les différents langages en fonction des évolutions de l’expression architecturale et des différentes techniques constructives (le rapport de l’architecture aux techniques) : le mouvement moderne, le constructivisme, le postmodernisme, le High Tech, le déconstructivisme et l’architecture contemporaine. Ainsi le contenu du cours s’articule autour des techniques de constructions contemporaines (les murs rideaux, les éléments de bardages, les faux plafonds, les nouveaux procédés (planchers réticulés, etc.) et leurs relations avec l’architecture.
  • 5.
    TRAVAUX DE TERRASSEMENT Généralités. Pourconstruire un ouvrage, quel qu'il soit ( tunnel, route, pont, bâtiment, barrage, ...), il est nécessaire de modifier le terrain naturel. Il faut profiler la surface du terrain de telle sorte qu'il soit apte à supporter le poids de l'ouvrage et à en intégrer la forme. L'ensemble de ces opérations s'appelle "le terrassement"
  • 6.
    Terrasser est untravail composite pouvant comprendre : De l'extraction de matériaux, au compactage, avec peut être du décapage de la terre végétale, et de la mise en dépôt des terres. Il n'existe pas un seul matériau à terrasser mais plusieurs sortes possibles : Rochers - terre - gravier et sable -limon - argile
  • 7.
    Schémas de visualisation- rigoles, tranchées, plots, excavation, puits
  • 8.
    Définitions et lexique. Décapageen surface (décapage de la terre végétale). L'épaisseur de la couche à décaper varie de 20 à 30 cm. On quantifie souvent ce décapage en m².
  • 9.
    Désignation des fouilles Ondistingue : les fouilles en rigoles suivant l’implantation des murs extérieurs et de refend ; les tranchées pour atteindre le bon sol à une profondeur supérieure à 1 m pour une largeur courante de fouille de 0,50 à 0,60 m ; les plots de fondation servant de supports intérieurs intermédiaires pour une dalle ou un plancher ; les fouilles en excavation pour de grands volumes de terre à dégager, par exemple en cas de réalisation de sous-sol ; les puits de fondation pour atteindre le bon sol à une profondeur > 2 m, surmontés de longrines destinées à porter les murs. La technique des semelles filantes s’applique aux terrains d’une contrainte admise minimale de 0,10 MPa, mais il est souhaitable d’obtenir 0,15 MPa avec une assise plus profonde.
  • 10.
    Fouilles en rigolespour fondations. Elles correspondent aux semelles filantes (fondations sous les murs et les voiles de l'ouvrage). Quantifiées au m3
  • 11.
    Fouilles en trouspour fondations. Elles correspondent aux semelles isolées (ex : fondations sous les poteaux, sous les murs isolés de petites dimensions).
  • 12.
    Fouilles en tranchées. Ellessont réalisées en général pour la pose de canalisations.
  • 13.
    Fouilles en puits. Cesfouilles permettent la réalisation de fondations semi-profondes qui transmettent les charges de l'ouvrage sur un sol approprié.
  • 14.
    Fouilles en pleinemasse ou en excavation. Cela englobe des travaux d'envergure aussi bien en surface qu'en hauteur.
  • 15.
    Le Blindages desfouilles La hauteur parfois importante de ces terrassements impose la mise en place d'un blindage. En règle générale, le blindage est requis à partir d'une profondeur de 1.30 m pour les tranchées de largeur inférieure à 1.00 m.
  • 16.
    NOTIONS DE DEBLAISET REMBLAIS. Le déblai consiste à enlever des terres le remblai à apporter des terres Déblais et remblais représentent également, en termes de métier, les terres extraites ou accumulées d’un terrassement.
  • 17.
    PROFIL EN LONG. Principe: Le profil en long représente, la superposition de la section du sol et celle de la plate-forme de la voie de communication sur un plan vertical passant par l’axe du tracé développée ensuite sur un plan. Pour les bâtiments, il s’agit d’une coupe des fondations et fouilles à l’axe longitudinale de ceux-ci. Pour les travaux routiers (généralement de longueurs importantes) afin de rendre le profil en long plus commode et plus significatif, on déforme systématiquement les lignes figuratives de la surface du sol et de la plate-forme, situées dans la surface sécante par le choix d’une échelle plus grande pour les hauteurs que pour les longueurs.
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    Les abscisses sontà l’échelle des longueurs, les distances comptées horizontalement suivant l’axe à l’origine du tracé. Les ordonnées sont à l’échelle des hauteurs, les altitudes comptées par rapport à un plan horizontal de référence (plan de comparaison) Longueurs et côtes de niveau en mètre (2 décimales) Orientation de la gauche vers la droite. Le plan horizontal de référence est toujours choisi à une côte ronde d’altitude (multiple de 5 ou 10 m) Cette côte doit être inférieure à la côte du point le plus bas du sol ou du projet.
  • 20.
    PROFIL EN TRAVERS. Cesont des sections transversales du sol et de ses aménagements par des plans verticaux perpendiculaires à l’axe de la voie ou du bâtiment. Ces sections ne sont pas déformées, les échelles des longueurs et des hauteurs sont ici toujours les mêmes.