Le document analyse la crise du CPE en France et critique la mobilisation de la gauche et des médias qui ont conduit à son échec, malgré les intentions initiales favorables à l'emploi des jeunes. Il souligne que l'opposition au CPE n'était pas représentative des préoccupations des jeunes concernés et que l'exagération de la protestation a été amplifiée par les médias. Enfin, l'auteur plaide pour une reconsidération des termes du débat et une responsabilisation accrue des syndicats et des partis de gauche.