L'entretien avec Agnès Verdier-Molinié aborde la prévalence d'un lobby puissant en France, composé de hauts fonctionnaires et de syndicats, qui défend des statuts avantageux au détriment de l'intérêt général. Elle critique la gestion des fonctionnaires et la transparence des financements syndicaux, soulignant les réticences à réformer le système des retraites et le manque d'efficacité des services publics. Le document met en évidence la nécessité d'une évaluation rigoureuse et de réformes pragmatiques pour améliorer la qualité du service public.