Atelier sur l’Agriculture Ecologique
et Biologique : Etats d’avancement
de activités en Afrique de l’Ouest
Ecarts par rapport au plan de travail
2016 et justification
• Pilier1 N°1: Recherche –
Formation/Vulgarisation
ACQUIS
- Existence de formulations de bio pesticides utilisés par les producteurs (Neem, Koby), Technique de
compostage, technique d’association de culture (Tomate-Basilique, Tomate-choux, Sorgho-Niébé, Maïs-
Mucuna etc.);
- Production de céréales (mil, sorgho, fonio) sur des aires biologiques,
- Pratiques d’agroforesterie contribuant à l’amélioration de la fertilité des sols
- Existence de programmes de recherche sur l’agriculture biologique (SYPROBIO, Culture maraichère,
coton biologique, Fonio bio, sésame, karité riz, etc..),
Difficultés
• Faible collaboration entre la recherche/vulgarisation et les organisations de producteurs,
• Pas de lien entre la recherche et la formation universitaire.
Perspectives
•Renforcement des capacités (compétences techniques, matérielles et financières) des entités de
recherche nationales.
• Construire des programmes de recherche et de vulgarisation dans la durée
• Etablir le lien entre l’université et la recherche par l’introduction de modules de formation sur
l’Agriculture Ecologique Biologique (AEB).
•Mettre en réseau les Universités et les Structures de recherche de la sous région dans le domaine de
l’Agriculture Biologique et Ecologique
•Mettre en réseau, les producteurs de l’Agriculture Biologique et Ecologique de la sous-région
-
Ecarts par rapport au plan de travail
2016 et justification
• Pilier N°2: Information-Communication
ACQUIS
• Des actions de communication sur l’agriculture Ecologique et
biologique et le changement climatique par des ONG en collaboration
avec des radios locales, et les structures Universitaires.
• Production de supports didactiques sur l’agro-écologie
Difficultés
•Pas d’actions coordonnées d’information et de communication sur
l’agriculture durable.
• Accès difficile aux informations sur le marché des produits écologiques
et biologiques.
•Faible diffusion des résultats de la recherche auprès des utilisateurs, des
décideurs et du grand public.
Perspectives
• Appui à la conception et mise en œuvre d’un plan de communication
(site web par exemple, publicité)
• Mettre en place un dispositif d’information sur le marché des produits
AEB
•Renforcement des capacités des acteurs sur la communication.
Ecarts par rapport au plan de travail
2016 et justification
N°3:Développement des chaînes de valeur
Acquis
•Installation d’entreprises de production de fumure organique et d’exportation de
produits bio,
• Bonne exploration du marché locale (Karité, mangue, fonio, produits maraîchers),
• Des initiatives pour la valorisation des produits biologiques (coton bio par exemple),
Mise en place d’un Répertoire des acteurs de l’Agriculture Ecologique et Biologique
Difficultés
• Difficultés pour les PME de respecter les normes internationales de production et de
certification,
• Moins de professionnalisme dans le marketing,
• Manque d’initiatives pour la création de labels (made in Mali),
•Pas de valeur ajoutée des produites de culture Biologique par rapport aux produits
de culture conventionnelle.
Perspectives
•Appui à l’émergence d’une plateforme d’échanges sur l’agriculture durable,
•Réseautage des intervenants du secteur pour une meilleure défense des intérêts du
groupe d’acteurs,
• Développement du partenariat stratégique entre les medias et les organisations
porteuses d’initiatives AEB.
Ecarts par rapport au plan de travail
2016 et justification
Pilier N°4: Cimentation-Coordination
• Acquis
• Développement de politique et de programme de soutien
• Bonne référence (la loi d’orientation agricole°)
Difficultés
• Inexistence de stratégie d’action concertée pour soutenir l’agriculture durable,
l’AEB n’est pas intégrée dans les filières de formation actuelles du pays,
• Insuffisance, voire manque de vision claire à moyen et long terme dans la mise en
place d’activités AEB.
• Insuffisance de rigueur et/ou de compétences dans le contrôle de qualité des
produits à l’exportation
• Faible niveau de maitrise du domaine de l’agriculture écologique et biologique
• Perspectives
• La conduite d’action de plaidoyer /lobbying auprès des autorités politiques pour
un engagement fort
•
• Appui à l’inscription d’une orientation AEB dans les stratégies de développement
des entreprises.  Appui à l’étude d’opportunité de l’intégration de la filière de
formation dans le cursus éducatif
•
• Renforcement des capacités internes des organisations pour la planification
stratégique et opérationnelle des activités,
• Renforcement des capacités des unités dans la définition de lignes
d’action/directives claires,
• Renforcement des capacités des sociétés commerciales sur les normes des
produits.
• Organisation de la 4ième
conférences Ouste-Africain sur l’Agriculture Biologique
Merci pour attention

Atelier aeb activié_2016_mali

  • 1.
    Atelier sur l’AgricultureEcologique et Biologique : Etats d’avancement de activités en Afrique de l’Ouest
  • 2.
    Ecarts par rapportau plan de travail 2016 et justification • Pilier1 N°1: Recherche – Formation/Vulgarisation
  • 3.
    ACQUIS - Existence deformulations de bio pesticides utilisés par les producteurs (Neem, Koby), Technique de compostage, technique d’association de culture (Tomate-Basilique, Tomate-choux, Sorgho-Niébé, Maïs- Mucuna etc.); - Production de céréales (mil, sorgho, fonio) sur des aires biologiques, - Pratiques d’agroforesterie contribuant à l’amélioration de la fertilité des sols - Existence de programmes de recherche sur l’agriculture biologique (SYPROBIO, Culture maraichère, coton biologique, Fonio bio, sésame, karité riz, etc..), Difficultés • Faible collaboration entre la recherche/vulgarisation et les organisations de producteurs, • Pas de lien entre la recherche et la formation universitaire. Perspectives •Renforcement des capacités (compétences techniques, matérielles et financières) des entités de recherche nationales. • Construire des programmes de recherche et de vulgarisation dans la durée • Etablir le lien entre l’université et la recherche par l’introduction de modules de formation sur l’Agriculture Ecologique Biologique (AEB). •Mettre en réseau les Universités et les Structures de recherche de la sous région dans le domaine de l’Agriculture Biologique et Ecologique •Mettre en réseau, les producteurs de l’Agriculture Biologique et Ecologique de la sous-région -
  • 4.
    Ecarts par rapportau plan de travail 2016 et justification • Pilier N°2: Information-Communication
  • 5.
    ACQUIS • Des actionsde communication sur l’agriculture Ecologique et biologique et le changement climatique par des ONG en collaboration avec des radios locales, et les structures Universitaires. • Production de supports didactiques sur l’agro-écologie Difficultés •Pas d’actions coordonnées d’information et de communication sur l’agriculture durable. • Accès difficile aux informations sur le marché des produits écologiques et biologiques. •Faible diffusion des résultats de la recherche auprès des utilisateurs, des décideurs et du grand public. Perspectives • Appui à la conception et mise en œuvre d’un plan de communication (site web par exemple, publicité) • Mettre en place un dispositif d’information sur le marché des produits AEB •Renforcement des capacités des acteurs sur la communication.
  • 6.
    Ecarts par rapportau plan de travail 2016 et justification N°3:Développement des chaînes de valeur
  • 7.
    Acquis •Installation d’entreprises deproduction de fumure organique et d’exportation de produits bio, • Bonne exploration du marché locale (Karité, mangue, fonio, produits maraîchers), • Des initiatives pour la valorisation des produits biologiques (coton bio par exemple), Mise en place d’un Répertoire des acteurs de l’Agriculture Ecologique et Biologique Difficultés • Difficultés pour les PME de respecter les normes internationales de production et de certification, • Moins de professionnalisme dans le marketing, • Manque d’initiatives pour la création de labels (made in Mali), •Pas de valeur ajoutée des produites de culture Biologique par rapport aux produits de culture conventionnelle. Perspectives •Appui à l’émergence d’une plateforme d’échanges sur l’agriculture durable, •Réseautage des intervenants du secteur pour une meilleure défense des intérêts du groupe d’acteurs, • Développement du partenariat stratégique entre les medias et les organisations porteuses d’initiatives AEB.
  • 8.
    Ecarts par rapportau plan de travail 2016 et justification Pilier N°4: Cimentation-Coordination
  • 9.
    • Acquis • Développementde politique et de programme de soutien • Bonne référence (la loi d’orientation agricole°) Difficultés • Inexistence de stratégie d’action concertée pour soutenir l’agriculture durable, l’AEB n’est pas intégrée dans les filières de formation actuelles du pays, • Insuffisance, voire manque de vision claire à moyen et long terme dans la mise en place d’activités AEB. • Insuffisance de rigueur et/ou de compétences dans le contrôle de qualité des produits à l’exportation • Faible niveau de maitrise du domaine de l’agriculture écologique et biologique
  • 10.
    • Perspectives • Laconduite d’action de plaidoyer /lobbying auprès des autorités politiques pour un engagement fort • • Appui à l’inscription d’une orientation AEB dans les stratégies de développement des entreprises.  Appui à l’étude d’opportunité de l’intégration de la filière de formation dans le cursus éducatif • • Renforcement des capacités internes des organisations pour la planification stratégique et opérationnelle des activités, • Renforcement des capacités des unités dans la définition de lignes d’action/directives claires, • Renforcement des capacités des sociétés commerciales sur les normes des produits. • Organisation de la 4ième conférences Ouste-Africain sur l’Agriculture Biologique
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