République du Bénin
PABE
Troisième Conférence Ouest-Africaine sur l’Agriculture Ecologique et
Biologique
ETAT DES LIEUX DE L’AGRICULTRE ECOLOGIQUE ET
BIOLOGIQUE AU BENIN
VODOUHÈ S. Davo, TOVIGNAN Silvère, KOUÉVI Augustin,
ASSOGBA Gervais et TOKANNOU René
Présentation : TOKANNOU René
ETAT DES LIEUX DE L’AGRICULTRE
ECOLOGIQUE ET BIOLOGIQUE AU BENIN
Exploration suivant 4 axes ou piliers que sont :
1. la recherche, la formation et la vulgarisation,
2. l’information et la communication,
3. les chaines de valeurs et le développement des
marchés,
4. les organisations de producteurs et
professionnels agricoles
5. le cadre institutionnel, politique et
règlementaire de l’AEB au Bénin
RECHERCHE, LA FORMATION ET LA
VULGARISATION EN AEB
La recherche en AEB conduite par :
• des structures académiques (FSA, FA, EPAC, LAMS,
etc.);
• des structures de recherche (INRAB, IITA, Bioversity
International, Africa-Rice, etc.)
• et d’autres structures de promotion d’AEB en
collaboration avec les structures de recherche
(OBEPAB, Helvetas, Biophyto-Collines, etc.).
RECHERCHE, FORMATION ET
VULGARISATION EN AEB AU BENIN
Sujets abordés :
• pratiques culturales et effets sur les cultures, l’environnement et la
santé humaine (ex. Ecosanté; Ecocité; ...),
• gestion de la fertilité des sols (Ex. Compostage - vermicompostage,
usage de fientes de volaille, etc.);
• lutte phytosanitaire (Ex. classique; biopesticides à base de virus,
bactéries, extraits de plantes et autres ; …);
• écologie des plantes et des animaux (Ex. LEA/FSA);
• déterminants d’adoption de l’agriculture biologique ;
• état des lieux de l’agriculture biologique au Bénin ;
• effets de l’agriculture sur la biodiversité ;
• référentiels technico-économiques de cultures conventionnelles et
biologiques
• etc
FORMATION ET VULGARISATION SUR L’AEB
Conduites par : des structures promotrices d’AEB (essentiellement) et
des projets de développement durable
Sujets abordés touchent :
• respect des calendriers agricoles ;
• sauvegarde d’arbres (utiles) sur terres cultivées ;
• billonnage perpendiculaire aux pentes des sols ;
• plantation d’arbres utiles (papayer, neem, caïlcédrat, piment, etc.)
sur aires de culture ;
• association culturale ; la rotation de cultures ;
• enfouissement de résidus de récolte pour fertilisation;
• compostage et usage de compost;
• usage de résidus de transformation de récolte (ex. Tchotchokpo ou
tourteaux de palmistes ; fientes de volailles, …) pour fertilisation
• etc
DIFFICULTES LIEES A LA RECHERCHE, LA
FORMATION ET LA VULGARISATION EN AEB
• faible échelle d’adoption de l’AEB,
• faible échange d’information entre offreurs et
demandeurs de recherche sur l’AEB,
• absence de fonds de recherche AEB,
• et absence de cadre politique favorable pour
l’AEB.(système conventionnel fortement dominant)
INFORMATION ET LA COMMUNICATION
POUR LA PROMOTION DE L’AEB
Stratégies d’information et de communication variables selon types
d’acteurs :
• structures de recherche et de formation,
• structures promotrices de l’AEB,
• ou organisation de producteurs.
Principaux problèmes d’information et de communication dans le
secteur AEB : marchés porteurs encore à l’état de niches et gardés
secrets par les structures promotrices en relation avec ces marchés
Principales actions :
• appui au développement des marchés des produits AEB
• et diffusion sur les média des informations de marché
CHAÎNES DE VALEUR ET DÉVELOPPEMENT
DE MARCHÉ
Evolution impressionnante au cours des 10 dernières années des chaînes de
valeur relatives au : coton biologique, jus de fruit, poulets bicyclettes, légumes
feuilles, dérivés de soja; plantes aromatiques etc.
Figure 1 : Evolution du rendement du coton biologique au Bénin de 2007 à
2012 (Base de données OBEPAB)
CHAÎNES DE VALEUR ET DÉVELOPPEMENT DE
MARCHÉS
Beaucoup de ces chaines de valeur ont un potentiel à peine entamé :
les poulets bicyclette et les légumes pour les marchés urbains,
l’ananas et les plantes aromatiques pour l’exportation etc.
• Les produits destinés à l’exportation sont principalement ceux
soumis à une certification biologique par des agences spécialisées,
principalement ECOCERT.
• Récent développement du système de garantie participatif (SPG)
pour les marchés de proximité.
Principales difficultés :
• manque d’information sur les marchés potentiels des produits AEB
• mise au point des produits de contrôle des ravageurs
• coût élevé de la certification pour les producteurs
CHAÎNES DE VALEUR ET DÉVELOPPEMENT DE
MARCHÉS
Proposition d’actions:
• Appuyer la production et l’accès facile aux intrants bio aux
producteurs ;
• Rechercher et mettre à la disposition des structures promotrices les
informations adéquates sur les partenaires s’intéressant aux
produits bio.
• Former des inspecteurs nationaux agréés des produits AEB
• Faire un plaidoyer fort en direction de l’Etat pour une promotion
manifeste des produits biologiques et écologiques (production et
garantie du marché à bon prix)
• Mise en place dans les centres urbains de points de vente des
légumes bio connectés aux coopératives ou groupements de
maraîchers bio
ORGANISATIONS DE PRODUCTEURS ET
PROFESSIONNELS AGRICOLES DANS LE
DOMAINE DE L’AEB
• En général, début de structuration des producteurs et
professionnels en unions régionales et faitières
• Faible niveau de fonctionnalité des organisations
existantes
• Difficultés : insuffisance d’interaction entre les acteurs
ORGANISATIONS DE PRODUCTEURS ET
PROFESSIONNELS AGRICOLES DANS LE
DOMAINE DE L’AEB
• Renforcer les capacités techniques, organisationnelles et
managériales des producteurs afin de favoriser le développement
d’un mouvement paysan fort autour de l’AEB
• Faciliter l’accès des producteurs aux intrants agricoles biologiques
notamment les bio-pesticides et les bio-fertilisants.
• Appuyer les producteurs pour une intégration plus effective de
l’élevage à la production agricole biologique.
• Organiser des campagnes de sensibilisation et de reboisement sur
les essences à vertu phytosanitaire.
• Favoriser le développement de marchés de proximité et de marchés
nationaux pour les produits de l’AEB à travers le SPG,
• Favoriser le développement de vastes réseaux de partenariat entre
les différents acteurs du secteur, notamment les producteurs pour
des échanges d’information concernant le marché.
POLITIQUES ET PROGRAMMES DE
DÉVELOPPEMENT
Existence de documents de politiques favorables à l’AEB au Bénin
notamment:
• Le Programme Détaillé pour le Développement de l’Agriculture
Africaine (PDDAA)
• Le PSRSA qui prévoit entre autre de rendre disponibles les
itinéraires techniques appropriés dont notamment la lutte étagée
ciblée (LEC), la culture biologique (production au niveau local des
intrants du coton biologique et accompagner les producteurs dans
son adoption et son utilisation) ... (page 64)
• La Loi cadre sur l'Environnement
• La Loi sur le régime forestier dont l’article 28 interdit tout
défrichement de bois et broussailles à moins 25 mètres de part et
d'autre le long des rives des cours et plans d'eau
• Etc.
POLITIQUES ET PROGRAMMES DE
DÉVELOPPEMENT
Principales insuffisances:
• a) inexistence ni d’un code de conduite national, ni d’une
direction dans un ministère, ni d’un programme national
spécial sur la durabilité en agriculture qui se focalise que
sur les pratiques de l’Agriculture écologique et
biologique.
• b) beaucoup de décideurs politiques ont encore une
faible compréhension des enjeux de durabilité en
agriculture.
• c) caractère multisectoriel de l'Agriculture Eco biologique
non souvent bien compris et pris en compte dans les
politiques
POLITIQUES ET PROGRAMMES DE
DÉVELOPPEMENT
Principales actions:
• sensibilisation des décideurs politiques, des
développeurs et des institutions nationales et
internationales soutenant le développement agricole au
Bénin sur l’AEB
• Plaidoyer/lobbying pour avoir un point focal de l’AEB au
niveau du Ministère en charge de l’agriculture
• Plaidoyer/lobbying pour un soutien substantiel à la mise
en œuvre des pratiques d’AEB
PRINCIPALES RECOMMANDATIONS POUR
LA PROMOTION DE L’AEB AU BENIN
• Inciter les opérateurs privés à s’intéresser au marché
d’approvisionnement en intrants biologiques.
• Entreprendre à l’endroit des consommateurs des sensibilisations
pour améliorer l’écoulement des produits biologiques,
• Mettre en place un plaidoyer pour l’intégration de l’agriculture
biologique dans les priorités de l’Etat
• Mettre en place des processus adéquats de certification afin
d’améliorer le contrôle de qualité et de normalisation des produits.
• Faire le point des curricula développés et en cours d’utilisation afin
de les enrichir.
RÉCENT DÉVELOPPEMENT
• Démarrage en 2014 au Bénin du projet EOA qui prend en compte la
plupart des actions envisagées dans cet état des lieux.
• L’organisation qui en assure le leadership au plan national est
l’OBEPAB qui coordonne aussi le pilier recherche, formation et
vulgarisation.
• Helvetas coordonne le pilier chaine de valeur et la PASCIB le pilier
information/ communication.
• Le lancement officiel du projet EOA en Février 2014 a servi de cadre
pour la mise en place officielle des organes de la Plateforme
d’Agriculture Biologique et Ecologique du Bénin (PABE).
• Le projet EOA couvre la période de 2014 à 2018 et est financé par
la coopération suisse (SDC)
FIN
MERCI POUR VOTRE ATTENTION

Etat des lieux aeb benin

  • 1.
    République du Bénin PABE TroisièmeConférence Ouest-Africaine sur l’Agriculture Ecologique et Biologique ETAT DES LIEUX DE L’AGRICULTRE ECOLOGIQUE ET BIOLOGIQUE AU BENIN VODOUHÈ S. Davo, TOVIGNAN Silvère, KOUÉVI Augustin, ASSOGBA Gervais et TOKANNOU René Présentation : TOKANNOU René
  • 2.
    ETAT DES LIEUXDE L’AGRICULTRE ECOLOGIQUE ET BIOLOGIQUE AU BENIN Exploration suivant 4 axes ou piliers que sont : 1. la recherche, la formation et la vulgarisation, 2. l’information et la communication, 3. les chaines de valeurs et le développement des marchés, 4. les organisations de producteurs et professionnels agricoles 5. le cadre institutionnel, politique et règlementaire de l’AEB au Bénin
  • 3.
    RECHERCHE, LA FORMATIONET LA VULGARISATION EN AEB La recherche en AEB conduite par : • des structures académiques (FSA, FA, EPAC, LAMS, etc.); • des structures de recherche (INRAB, IITA, Bioversity International, Africa-Rice, etc.) • et d’autres structures de promotion d’AEB en collaboration avec les structures de recherche (OBEPAB, Helvetas, Biophyto-Collines, etc.).
  • 4.
    RECHERCHE, FORMATION ET VULGARISATIONEN AEB AU BENIN Sujets abordés : • pratiques culturales et effets sur les cultures, l’environnement et la santé humaine (ex. Ecosanté; Ecocité; ...), • gestion de la fertilité des sols (Ex. Compostage - vermicompostage, usage de fientes de volaille, etc.); • lutte phytosanitaire (Ex. classique; biopesticides à base de virus, bactéries, extraits de plantes et autres ; …); • écologie des plantes et des animaux (Ex. LEA/FSA); • déterminants d’adoption de l’agriculture biologique ; • état des lieux de l’agriculture biologique au Bénin ; • effets de l’agriculture sur la biodiversité ; • référentiels technico-économiques de cultures conventionnelles et biologiques • etc
  • 5.
    FORMATION ET VULGARISATIONSUR L’AEB Conduites par : des structures promotrices d’AEB (essentiellement) et des projets de développement durable Sujets abordés touchent : • respect des calendriers agricoles ; • sauvegarde d’arbres (utiles) sur terres cultivées ; • billonnage perpendiculaire aux pentes des sols ; • plantation d’arbres utiles (papayer, neem, caïlcédrat, piment, etc.) sur aires de culture ; • association culturale ; la rotation de cultures ; • enfouissement de résidus de récolte pour fertilisation; • compostage et usage de compost; • usage de résidus de transformation de récolte (ex. Tchotchokpo ou tourteaux de palmistes ; fientes de volailles, …) pour fertilisation • etc
  • 6.
    DIFFICULTES LIEES ALA RECHERCHE, LA FORMATION ET LA VULGARISATION EN AEB • faible échelle d’adoption de l’AEB, • faible échange d’information entre offreurs et demandeurs de recherche sur l’AEB, • absence de fonds de recherche AEB, • et absence de cadre politique favorable pour l’AEB.(système conventionnel fortement dominant)
  • 7.
    INFORMATION ET LACOMMUNICATION POUR LA PROMOTION DE L’AEB Stratégies d’information et de communication variables selon types d’acteurs : • structures de recherche et de formation, • structures promotrices de l’AEB, • ou organisation de producteurs. Principaux problèmes d’information et de communication dans le secteur AEB : marchés porteurs encore à l’état de niches et gardés secrets par les structures promotrices en relation avec ces marchés Principales actions : • appui au développement des marchés des produits AEB • et diffusion sur les média des informations de marché
  • 8.
    CHAÎNES DE VALEURET DÉVELOPPEMENT DE MARCHÉ Evolution impressionnante au cours des 10 dernières années des chaînes de valeur relatives au : coton biologique, jus de fruit, poulets bicyclettes, légumes feuilles, dérivés de soja; plantes aromatiques etc. Figure 1 : Evolution du rendement du coton biologique au Bénin de 2007 à 2012 (Base de données OBEPAB)
  • 9.
    CHAÎNES DE VALEURET DÉVELOPPEMENT DE MARCHÉS Beaucoup de ces chaines de valeur ont un potentiel à peine entamé : les poulets bicyclette et les légumes pour les marchés urbains, l’ananas et les plantes aromatiques pour l’exportation etc. • Les produits destinés à l’exportation sont principalement ceux soumis à une certification biologique par des agences spécialisées, principalement ECOCERT. • Récent développement du système de garantie participatif (SPG) pour les marchés de proximité. Principales difficultés : • manque d’information sur les marchés potentiels des produits AEB • mise au point des produits de contrôle des ravageurs • coût élevé de la certification pour les producteurs
  • 10.
    CHAÎNES DE VALEURET DÉVELOPPEMENT DE MARCHÉS Proposition d’actions: • Appuyer la production et l’accès facile aux intrants bio aux producteurs ; • Rechercher et mettre à la disposition des structures promotrices les informations adéquates sur les partenaires s’intéressant aux produits bio. • Former des inspecteurs nationaux agréés des produits AEB • Faire un plaidoyer fort en direction de l’Etat pour une promotion manifeste des produits biologiques et écologiques (production et garantie du marché à bon prix) • Mise en place dans les centres urbains de points de vente des légumes bio connectés aux coopératives ou groupements de maraîchers bio
  • 11.
    ORGANISATIONS DE PRODUCTEURSET PROFESSIONNELS AGRICOLES DANS LE DOMAINE DE L’AEB • En général, début de structuration des producteurs et professionnels en unions régionales et faitières • Faible niveau de fonctionnalité des organisations existantes • Difficultés : insuffisance d’interaction entre les acteurs
  • 12.
    ORGANISATIONS DE PRODUCTEURSET PROFESSIONNELS AGRICOLES DANS LE DOMAINE DE L’AEB • Renforcer les capacités techniques, organisationnelles et managériales des producteurs afin de favoriser le développement d’un mouvement paysan fort autour de l’AEB • Faciliter l’accès des producteurs aux intrants agricoles biologiques notamment les bio-pesticides et les bio-fertilisants. • Appuyer les producteurs pour une intégration plus effective de l’élevage à la production agricole biologique. • Organiser des campagnes de sensibilisation et de reboisement sur les essences à vertu phytosanitaire. • Favoriser le développement de marchés de proximité et de marchés nationaux pour les produits de l’AEB à travers le SPG, • Favoriser le développement de vastes réseaux de partenariat entre les différents acteurs du secteur, notamment les producteurs pour des échanges d’information concernant le marché.
  • 13.
    POLITIQUES ET PROGRAMMESDE DÉVELOPPEMENT Existence de documents de politiques favorables à l’AEB au Bénin notamment: • Le Programme Détaillé pour le Développement de l’Agriculture Africaine (PDDAA) • Le PSRSA qui prévoit entre autre de rendre disponibles les itinéraires techniques appropriés dont notamment la lutte étagée ciblée (LEC), la culture biologique (production au niveau local des intrants du coton biologique et accompagner les producteurs dans son adoption et son utilisation) ... (page 64) • La Loi cadre sur l'Environnement • La Loi sur le régime forestier dont l’article 28 interdit tout défrichement de bois et broussailles à moins 25 mètres de part et d'autre le long des rives des cours et plans d'eau • Etc.
  • 14.
    POLITIQUES ET PROGRAMMESDE DÉVELOPPEMENT Principales insuffisances: • a) inexistence ni d’un code de conduite national, ni d’une direction dans un ministère, ni d’un programme national spécial sur la durabilité en agriculture qui se focalise que sur les pratiques de l’Agriculture écologique et biologique. • b) beaucoup de décideurs politiques ont encore une faible compréhension des enjeux de durabilité en agriculture. • c) caractère multisectoriel de l'Agriculture Eco biologique non souvent bien compris et pris en compte dans les politiques
  • 15.
    POLITIQUES ET PROGRAMMESDE DÉVELOPPEMENT Principales actions: • sensibilisation des décideurs politiques, des développeurs et des institutions nationales et internationales soutenant le développement agricole au Bénin sur l’AEB • Plaidoyer/lobbying pour avoir un point focal de l’AEB au niveau du Ministère en charge de l’agriculture • Plaidoyer/lobbying pour un soutien substantiel à la mise en œuvre des pratiques d’AEB
  • 16.
    PRINCIPALES RECOMMANDATIONS POUR LAPROMOTION DE L’AEB AU BENIN • Inciter les opérateurs privés à s’intéresser au marché d’approvisionnement en intrants biologiques. • Entreprendre à l’endroit des consommateurs des sensibilisations pour améliorer l’écoulement des produits biologiques, • Mettre en place un plaidoyer pour l’intégration de l’agriculture biologique dans les priorités de l’Etat • Mettre en place des processus adéquats de certification afin d’améliorer le contrôle de qualité et de normalisation des produits. • Faire le point des curricula développés et en cours d’utilisation afin de les enrichir.
  • 17.
    RÉCENT DÉVELOPPEMENT • Démarrageen 2014 au Bénin du projet EOA qui prend en compte la plupart des actions envisagées dans cet état des lieux. • L’organisation qui en assure le leadership au plan national est l’OBEPAB qui coordonne aussi le pilier recherche, formation et vulgarisation. • Helvetas coordonne le pilier chaine de valeur et la PASCIB le pilier information/ communication. • Le lancement officiel du projet EOA en Février 2014 a servi de cadre pour la mise en place officielle des organes de la Plateforme d’Agriculture Biologique et Ecologique du Bénin (PABE). • Le projet EOA couvre la période de 2014 à 2018 et est financé par la coopération suisse (SDC)
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