L’HABITAT : FORME
Université d'Alger 1
Faculté des sciences, Département d’architecture
2ème année architecture LMD
Module: Théorie du projet
Semestre: 2
Enseignante : Dr. I Haraoubia
Espace : USAGE ET USAGER
 Définir les espaces
 Classification et hiérarchisation des espaces
 Établir les relations entre les espaces
USAGE
 L’espace n’existe qu’à travers les usages des
individus qui le pratiquent et non en tant qu’entité
figée et autonome
 L’espace construit n’est pas seulement un « cadre
extérieur», un espace qui abrite des activités
usagères. Au contraire il va, d’une certaine façon,
induire, modifier les comportements et les
pratiques sociales des individus qui l’occupent.
USAGER
Espace Une activité
Une appropriation
 La voie de l’appropriation débute par un dialogue
entre maître d’oeuvre et usager, non pour parler de
forme architecturale, mais de fonctionnalités,
d’envies d’usage, de manières dont chacun souhaite
vivre le bâtiment au quotidien.
Paramètres:
Site et
contraintes
Surface
Typologie
… etc.
Scénarios
possibles
Activités
Manger/cuisiner
Laver
Recevoir
Ranger
Dormir
Hygiène
Loisir
Travailler
… etc.
Utilisations
quotidienne
Occasionnelle
hebdomadaire
Particulière
Individuelle
Familiale
Privée
Exceptionnelle
… etc.
Définition des
espaces
RELATION ENTRE INTÉRIEUR Ŕ EXTÉRIEUR
PRIVÉ VS PUBLIC
PRIVÉ VS PUBLIC
 le propriétaire de l’espace
 L’utilisateur
 L’occupateur
 Espace privé
 Espace public
 Espace semi privé
 Espace semi public
ESPACE PUBLIC
ESPACE SEMI-PUBLIC
 Espace dont l’utilisation est réservée à un grand nombre
de groupe de particuliers ayant des liens entre eux
ESPACE SEMI-PRIVÉ
 Espace dont l’utilisation est réservée à un nombre
réduit de groupe de particuliers ayant des liens entre
eux et occupant des espaces qui lui sont contigus.
ESPACE PRIVÉ
 Espace dont l’utilisation réservée à un particulier ou à un
groupe de particuliers ayant des liens entre eux il s’oppose
à l’espace public.
Spatialement, il est difficile de distinguer ce qui
fait partie du domaine privé de ce qui appartient
au public. Les transitions ne sont pas franches,
elles se font dans la profondeur et dans la hauteur.
EXEMPLE
EXEMPLE
RELATION ENTRE INTÉRIEURŔEXTÉRIEUR :
ESPACES
Des espaces qui établissent le contact entre le
logement et l’espace public. Souvent de petites
dimensions, ils offrent une place aux pratiques
individuelles dans l’espace du commun.
Ce découpage de l’espace introduit une complexité
des relations visuelles, ainsi les seuils sont gérés
par des éléments simples de l’architecture tels que
quelques marches ou encore un découpage de la
forme construite.
ESPACES FRANCHISSABLE, NON FRANCHISSABLE:
ESPACE DE TRANSITION
Les espaces de transition permettent le passage en
douceur d’un espace, d’un statut ou d’une ambiance
donnée à un espace d’un autre statut ou d’une ambiance
différente
ESPACES FRANCHISSABLES, NON FRANCHISSABLES
RELATION ENTRE INTÉRIEURŔEXTÉRIEUR :
ESPACES OUVERTS, FERMÉS
RELATION ENTRE INTÉRIEURŔEXTÉRIEUR : VUE
OU/ET APPORT DE LUMIÈRE OU/ET APPORT D‘AIR
ESPACES: FONCTIONS
LES ESPACES DE VIE
 Le SOL
 Les murs
 Le plafond
ESPACE DE CIRCULATION : FONCTION
 Liaison entre les espaces, d‘espace à espace
 Liaison typologique à travers un hall, un
corridor, un couloir
 Promenade architecturale
CIRCULATIONS
PRÉDÉFINIES, ORIENTÉES,
RÉGULIÈRES
ESPACE DE CIRCULATION/ ESPACE DE VIE
TYPE: CAGES D‘ESCALIERS COMMUNES, ESCALIERS
PRIVÉS, MARCHES ISOLÉES, RAMPES
ESPACE SOMBRE OU ÉCLAIRÉ: ECLAIRAGE
NATUREL OU ARTIFICIEL;
HIÉRARCHISATION ET CLASSIFICATION DES
ESPACES
HUMIDE/SEC
INVITÉ/INTIME ²
HABITER/
TRAVAILLER
Maison et atelier d’artiste conçu par Miba architects à Gijón en Espagne.
ESPACE SERVANT - ESPACE SERVI
Louis I. Kahn, Maison Esherick, Chestnut Hill
STRUCTURATION DES ESPACES
 Relation spatiale
 Relation fonctionnelle :
• Description des activités des divers espaces
habités
• Définition des relations fonctionnelles entre les
espaces habités
RELATION FONCTIONNELLE/ RELATION
SPATIALE
EXEMPLE
ESPACE CENTRAL
Espace :
 organisateur
 générant des configurations, des organisations
 ordonnant
 rassemblant
 marquant, fondateur de l‘identité du logement
ESPACE CENTRAL
Alvar Aalto, Immeuble d‘habitation Hansaviertel, Berlin, 1957
STRUCTURE ET MATÉRIAUX
ESPACE ET STRUCTURE
 Construction filigrane
 Construction massive
CONSTRUCTION FILIGRANE
 « construction fine, ossature composée d'éléments
linéaires (barres ou perches) assemblés en un treillis
plan ou tridimensionnel. Dans ce treillis spatial, les
fonctions porteuses et séparatives sont assurées par des
éléments différents. La structure étant «à claire-voie», il
faut la remplir afin de créer un espace délimité. (...)
Dans ce système, les jours sont des ouvertures de la
structure, dont la taille dépend de la manière dont on
peut diviser cette dernière »
ÉLÉMENTS LINÉAIRES HORIZONTAUX ET
VERTICAUX
APPARENCE
EXTÉRIEURE: TREILLIS
ABSENCE DE SÉPARATION ENTRE INTÉRIEUR
ET EXTÉRIEUR
ESPACES ARCHITECTURAUX NON
DÉLIMITÉS DE MANIÈRE IMMÉDIATE
ESPACES
ARCHITECTURAUX NON
DÉLIMITÉS DE MANIÈRE
IMMÉDIATE
DOMINANCE DE L’OSSATURE PORTEUSE
(TREILLIS)
PERCEMENTS /
PAROIS
CONSTRUCTION MASSIVE
 « sa caractéristique principale serait «(…) sa pesanteur
et sa compacité, ce qui la différencie nettement de la
construction filigrane. Son élément primaire est le mur
massif tridimensionnel ; on le dresse en empilant des
pierres ou des matériaux modulaires préfabriqués, ou en
coulant un matériau qui se solidifie en séchant dans un
coffrage. On peut donc réduire le principe de
l'assemblage de la construction massive a deux
techniques, le coulage et l'empilement »
APPARENCE EXTÉRIEURE: VOLUME
APPARENCE EXTÉRIEURE: VOLUME
ESPACES ARCHITECTURAUX
DÉLIMITÉS
NETTE SÉPARATION ENTRE EXTÉRIEUR ET
INTÉRIEUR
PERCEMENTS / PAROIS
PERCEMENTS / PAROIS
Relation entre l’intérieur et l’extérieur
FORME ET TECHNIQUE CONSTRUCTIVE
 La structure porteuse dans son interaction avec
l’espace, l’enveloppe spatiale, les ouvertures et la
lumière, est le premier moyen pour la
concrétisation d’une idée.
Les attitudes à l’égard du rapport forme/technique
peuvent être divisées en cinq catégories:
TECHNIQUE EXALTÉE
 La nudité d’une
construction est la condition
d’une esthétique.
TECHNIQUE EXALTÉE
 « La forme obéit aux exigences expressives, pas aux
calculs. on ne peut pas séparer la structure de la
réalité spatiale »
TECHNIQUE IMAGÉE
 Une structure qui permet la réalisation d’une image
technique
TECHNIQUE DE FALSIFICATION
 La substitution d’une réalité économique et constructive par le
recours à l’imagerie de techniques anciennes. Dissimulation d’une
structure porteuse dérangeante avec une fausse technique
constructive
TECHNIQUE DE FALSIFICATION
La base en pierre, la colonne en brique, l’architrave en
bois, le tympan en brique, Etc. , le tout revêtu d’un
stuc (matériau imitant le marbre)
LA TECHNIQUE SOUMISE
 La structure porteuse comme un moyen de composition
formelle. Exploiter les possibilités techniques en les
subordonnant à un but formel
LA TECHNIQUE DOMESTIQUÉE
 C’est lorsque ni la technique, ni la forme ne tente d’éblouir
pour elle-même. La technique nourrie la forme et le décor,
mais elle ne parlera plus bruyamment d’elle-même.
FORME- MATÉRIAUX
Les formes jouent
leur rôle par
l’intermédiaire de
la matière.
 Selon son traitement de surface, la même matière
sera lisse ou rugueuses, mate, satiné ou brillant.
MATÉRIAUX PARTICULIERS
MATÉRIAUX PARTICULIERS
la Wikkelhouse (littéralement, la maison en papier)
MATÉRIAUX PARTICULIERS
Maison conçue à partir de pièces d’avion
MATÉRIAUX PARTICULIERS
Maison construite à partir de déchets recyclés tels que des
bouteilles, pneus, canettes d’aluminium, et autres détritus.
 La forme et l’espace de l’architecture se qualifient
par le caractère des matériaux et les traces de leur
mise en œuvre. La lumière en est le complice. Le
résultat est « une ambiance ».
LES AMBIANCES
DÉFINITIONS
 Ensemble des caractères définissant le contexte
dans lequel se trouve quelqu'un, un groupe ;
climat, atmosphère : Une ambiance chaleureuse,
triste.
 Constitution et propriétés du milieu dans lequel
se déroule une opération ; ensemble des
conditions thermométriques et hygrométriques
d'un local
 Il s’agit ainsi d’une situation qui peut réunir un
environnement et la (ou les) personne qui s’y
trouve
L’ambiance, peut être définie comme une interaction
complexe d’influences réciproques entre:
 Contexte du lieu où se situe l’espace architectural
(climat, culture, société)
 Espace architectural (activités ou usage…)
 Environnement physique relatif au stimulus
(thermique, lumineux, sonore, olfactif, aéraulique…)
 Usager (perception et comportement)
Le contexte agit en tant qu’environnement
intérieur ayant des propriétés morphologiques et /
ou spatiales précises, en tant qu’environnement
physique extérieur engendrant des stimuli
spécifiques ou bien par le biais de l’usager, individu
aux traits propres dépendant aussi de son milieu
culturel, social et aussi climatique,
 Données liées aux sites
de projet : topographie,
climatologie, exposition
sonore...
 Culture et habiter :
les critères de confort
évoluent dans le
temps et avec les
cultures, les attentes
varient selon les
hommes
ACTIVITÉS OU
USAGE
Deux grands champs de connaissance :
 Domaine physique et technique
 Domaine de la perception et de l’action humaine
AMBIANCE
Les phénomènes physiques comme la lumière, le son, la
chaleur, le vent et les odeurs révèlent à l’observateur,
grâce à ses cinq sens, les formes et propriétés de
l’environnement construit et naturel ainsi que la
qualité des espaces
 Lumière / Ombre Lumineuse
 Odeur Odoriférante
 Bruit Sonore
 Chaleur / Vent Thermique /Aéraulique
 Couleur / Texture Formelle
Visuelle
Olfactive
Auditive
Tactile
l’ambiance convoque le domaine des sens dans les
manières de penser et de concevoir l’espace habité.
Œil
Nez
Oreille
Peau
AMBIANCE/PROJET
Le projet: l'enjeu est de concevoir un projet urbain ou
architectural qui respecte les intentions d’ambiance
du concepteur (architecte). Il s’agit d’anticiper les
propriétés d’ambiance d’un environnement construit
qui n’existe encore pas et qui plus est n’est pas encore
habité.
ESPACE ARCHITECTURAL /AMBIANCES
 L’espace architectural, où vivent les individus, est un
environnement artificiel (construit) qui répond
pleinement aux conditions de l’environnement
naturel (climat, topographie…) et aux exigences de
l’environnement socioculturel
AMBIANCE : CONCEPTION ET VÉCU
CHANGEMENT D’AMBIANCE
 Matin/ après-midi
 Avec dispositif/ sans dispositif
 Hiver / été
 Jour / nuit
 Avec éclairage artificiel/ sans éclairage artificiel
 Jour / nuit
 Avec éclairage artificiel/ sans éclairage artificiel
RÉFÉRENCES
 Belakehal, A., & Farhi, A. (2008, mai 13-14). Les ambiances
environnementales de la médina . Consulté le mai 04, 2017,
sur www.researchgate.net/:
https://www.researchgate.net/profile/Azeddine_Belakehal/publ
ication/264782441_Les_ambiances_environnementales_de_la_
medina_Le_patrimoine_oublie/links/53eea9010cf23733e812be
4a.pdf
 Belakehal, A. (2011). Cours Théorie du projet. Université
Mohamed KHIDER, Biskra.
 Deplazes, A. (2008). construire l'architicture, du materiau brut
a l'edifice. Basel: Birkhauser.
 Hégron, G., & Torgue, H. (2007, septembre 10). wp-
content/uploads/2010/10/HegronTorgueAmbiances. Consulté
le avril 23, 2017, sur www.pirve.f: http://www.pirve.fr/wp-
content/uploads/2010/10/HegronTorgueAmbiances_PIRVE.pdf
 Pierre , v., & Kenneth , F. (2012). De la forme au lieu + de la
tectonique : Une introduction à l'étude de l'architecture Relié.
france: édition revue et augmentée.


Cours_03_Structures_et_Materieuxnhnnn.pdf

  • 1.
    L’HABITAT : FORME Universitéd'Alger 1 Faculté des sciences, Département d’architecture 2ème année architecture LMD Module: Théorie du projet Semestre: 2 Enseignante : Dr. I Haraoubia
  • 2.
    Espace : USAGEET USAGER
  • 3.
     Définir lesespaces  Classification et hiérarchisation des espaces  Établir les relations entre les espaces
  • 4.
    USAGE  L’espace n’existequ’à travers les usages des individus qui le pratiquent et non en tant qu’entité figée et autonome
  • 5.
     L’espace construitn’est pas seulement un « cadre extérieur», un espace qui abrite des activités usagères. Au contraire il va, d’une certaine façon, induire, modifier les comportements et les pratiques sociales des individus qui l’occupent.
  • 6.
  • 7.
     La voiede l’appropriation débute par un dialogue entre maître d’oeuvre et usager, non pour parler de forme architecturale, mais de fonctionnalités, d’envies d’usage, de manières dont chacun souhaite vivre le bâtiment au quotidien.
  • 8.
    Paramètres: Site et contraintes Surface Typologie … etc. Scénarios possibles Activités Manger/cuisiner Laver Recevoir Ranger Dormir Hygiène Loisir Travailler …etc. Utilisations quotidienne Occasionnelle hebdomadaire Particulière Individuelle Familiale Privée Exceptionnelle … etc. Définition des espaces
  • 9.
    RELATION ENTRE INTÉRIEURŔ EXTÉRIEUR PRIVÉ VS PUBLIC
  • 10.
    PRIVÉ VS PUBLIC le propriétaire de l’espace  L’utilisateur  L’occupateur
  • 11.
     Espace privé Espace public  Espace semi privé  Espace semi public
  • 12.
  • 13.
    ESPACE SEMI-PUBLIC  Espacedont l’utilisation est réservée à un grand nombre de groupe de particuliers ayant des liens entre eux
  • 14.
    ESPACE SEMI-PRIVÉ  Espacedont l’utilisation est réservée à un nombre réduit de groupe de particuliers ayant des liens entre eux et occupant des espaces qui lui sont contigus.
  • 15.
    ESPACE PRIVÉ  Espacedont l’utilisation réservée à un particulier ou à un groupe de particuliers ayant des liens entre eux il s’oppose à l’espace public.
  • 16.
    Spatialement, il estdifficile de distinguer ce qui fait partie du domaine privé de ce qui appartient au public. Les transitions ne sont pas franches, elles se font dans la profondeur et dans la hauteur.
  • 17.
  • 18.
  • 19.
    RELATION ENTRE INTÉRIEURŔEXTÉRIEUR: ESPACES Des espaces qui établissent le contact entre le logement et l’espace public. Souvent de petites dimensions, ils offrent une place aux pratiques individuelles dans l’espace du commun.
  • 20.
    Ce découpage del’espace introduit une complexité des relations visuelles, ainsi les seuils sont gérés par des éléments simples de l’architecture tels que quelques marches ou encore un découpage de la forme construite.
  • 23.
    ESPACES FRANCHISSABLE, NONFRANCHISSABLE: ESPACE DE TRANSITION Les espaces de transition permettent le passage en douceur d’un espace, d’un statut ou d’une ambiance donnée à un espace d’un autre statut ou d’une ambiance différente
  • 24.
  • 25.
    RELATION ENTRE INTÉRIEURŔEXTÉRIEUR: ESPACES OUVERTS, FERMÉS
  • 26.
    RELATION ENTRE INTÉRIEURŔEXTÉRIEUR: VUE OU/ET APPORT DE LUMIÈRE OU/ET APPORT D‘AIR
  • 27.
  • 28.
    LES ESPACES DEVIE  Le SOL  Les murs  Le plafond
  • 29.
    ESPACE DE CIRCULATION: FONCTION  Liaison entre les espaces, d‘espace à espace  Liaison typologique à travers un hall, un corridor, un couloir  Promenade architecturale
  • 30.
  • 31.
  • 32.
    TYPE: CAGES D‘ESCALIERSCOMMUNES, ESCALIERS PRIVÉS, MARCHES ISOLÉES, RAMPES
  • 33.
    ESPACE SOMBRE OUÉCLAIRÉ: ECLAIRAGE NATUREL OU ARTIFICIEL;
  • 34.
  • 36.
  • 38.
    INVITÉ/INTIME ² HABITER/ TRAVAILLER Maison etatelier d’artiste conçu par Miba architects à Gijón en Espagne.
  • 39.
    ESPACE SERVANT -ESPACE SERVI Louis I. Kahn, Maison Esherick, Chestnut Hill
  • 40.
    STRUCTURATION DES ESPACES Relation spatiale  Relation fonctionnelle : • Description des activités des divers espaces habités • Définition des relations fonctionnelles entre les espaces habités
  • 41.
  • 42.
  • 43.
    ESPACE CENTRAL Espace : organisateur  générant des configurations, des organisations  ordonnant  rassemblant  marquant, fondateur de l‘identité du logement
  • 44.
    ESPACE CENTRAL Alvar Aalto,Immeuble d‘habitation Hansaviertel, Berlin, 1957
  • 45.
  • 46.
    ESPACE ET STRUCTURE Construction filigrane  Construction massive
  • 47.
    CONSTRUCTION FILIGRANE  «construction fine, ossature composée d'éléments linéaires (barres ou perches) assemblés en un treillis plan ou tridimensionnel. Dans ce treillis spatial, les fonctions porteuses et séparatives sont assurées par des éléments différents. La structure étant «à claire-voie», il faut la remplir afin de créer un espace délimité. (...) Dans ce système, les jours sont des ouvertures de la structure, dont la taille dépend de la manière dont on peut diviser cette dernière »
  • 48.
  • 49.
  • 50.
    ABSENCE DE SÉPARATIONENTRE INTÉRIEUR ET EXTÉRIEUR
  • 51.
  • 52.
  • 53.
    DOMINANCE DE L’OSSATUREPORTEUSE (TREILLIS)
  • 54.
  • 55.
    CONSTRUCTION MASSIVE  «sa caractéristique principale serait «(…) sa pesanteur et sa compacité, ce qui la différencie nettement de la construction filigrane. Son élément primaire est le mur massif tridimensionnel ; on le dresse en empilant des pierres ou des matériaux modulaires préfabriqués, ou en coulant un matériau qui se solidifie en séchant dans un coffrage. On peut donc réduire le principe de l'assemblage de la construction massive a deux techniques, le coulage et l'empilement »
  • 56.
  • 57.
  • 58.
  • 59.
    NETTE SÉPARATION ENTREEXTÉRIEUR ET INTÉRIEUR
  • 60.
  • 61.
    PERCEMENTS / PAROIS Relationentre l’intérieur et l’extérieur
  • 62.
    FORME ET TECHNIQUECONSTRUCTIVE
  • 63.
     La structureporteuse dans son interaction avec l’espace, l’enveloppe spatiale, les ouvertures et la lumière, est le premier moyen pour la concrétisation d’une idée.
  • 64.
    Les attitudes àl’égard du rapport forme/technique peuvent être divisées en cinq catégories:
  • 65.
    TECHNIQUE EXALTÉE  Lanudité d’une construction est la condition d’une esthétique.
  • 66.
    TECHNIQUE EXALTÉE  «La forme obéit aux exigences expressives, pas aux calculs. on ne peut pas séparer la structure de la réalité spatiale »
  • 67.
    TECHNIQUE IMAGÉE  Unestructure qui permet la réalisation d’une image technique
  • 70.
    TECHNIQUE DE FALSIFICATION La substitution d’une réalité économique et constructive par le recours à l’imagerie de techniques anciennes. Dissimulation d’une structure porteuse dérangeante avec une fausse technique constructive
  • 71.
    TECHNIQUE DE FALSIFICATION Labase en pierre, la colonne en brique, l’architrave en bois, le tympan en brique, Etc. , le tout revêtu d’un stuc (matériau imitant le marbre)
  • 72.
    LA TECHNIQUE SOUMISE La structure porteuse comme un moyen de composition formelle. Exploiter les possibilités techniques en les subordonnant à un but formel
  • 74.
    LA TECHNIQUE DOMESTIQUÉE C’est lorsque ni la technique, ni la forme ne tente d’éblouir pour elle-même. La technique nourrie la forme et le décor, mais elle ne parlera plus bruyamment d’elle-même.
  • 75.
  • 76.
    Les formes jouent leurrôle par l’intermédiaire de la matière.
  • 78.
     Selon sontraitement de surface, la même matière sera lisse ou rugueuses, mate, satiné ou brillant.
  • 80.
  • 81.
    MATÉRIAUX PARTICULIERS la Wikkelhouse(littéralement, la maison en papier)
  • 82.
    MATÉRIAUX PARTICULIERS Maison conçueà partir de pièces d’avion
  • 83.
    MATÉRIAUX PARTICULIERS Maison construiteà partir de déchets recyclés tels que des bouteilles, pneus, canettes d’aluminium, et autres détritus.
  • 84.
     La formeet l’espace de l’architecture se qualifient par le caractère des matériaux et les traces de leur mise en œuvre. La lumière en est le complice. Le résultat est « une ambiance ».
  • 85.
  • 86.
    DÉFINITIONS  Ensemble descaractères définissant le contexte dans lequel se trouve quelqu'un, un groupe ; climat, atmosphère : Une ambiance chaleureuse, triste.  Constitution et propriétés du milieu dans lequel se déroule une opération ; ensemble des conditions thermométriques et hygrométriques d'un local  Il s’agit ainsi d’une situation qui peut réunir un environnement et la (ou les) personne qui s’y trouve
  • 87.
    L’ambiance, peut êtredéfinie comme une interaction complexe d’influences réciproques entre:  Contexte du lieu où se situe l’espace architectural (climat, culture, société)  Espace architectural (activités ou usage…)  Environnement physique relatif au stimulus (thermique, lumineux, sonore, olfactif, aéraulique…)  Usager (perception et comportement)
  • 88.
    Le contexte agiten tant qu’environnement intérieur ayant des propriétés morphologiques et / ou spatiales précises, en tant qu’environnement physique extérieur engendrant des stimuli spécifiques ou bien par le biais de l’usager, individu aux traits propres dépendant aussi de son milieu culturel, social et aussi climatique,
  • 89.
     Données liéesaux sites de projet : topographie, climatologie, exposition sonore...
  • 90.
     Culture ethabiter : les critères de confort évoluent dans le temps et avec les cultures, les attentes varient selon les hommes
  • 91.
  • 92.
    Deux grands champsde connaissance :  Domaine physique et technique  Domaine de la perception et de l’action humaine AMBIANCE
  • 93.
    Les phénomènes physiquescomme la lumière, le son, la chaleur, le vent et les odeurs révèlent à l’observateur, grâce à ses cinq sens, les formes et propriétés de l’environnement construit et naturel ainsi que la qualité des espaces
  • 94.
     Lumière /Ombre Lumineuse  Odeur Odoriférante  Bruit Sonore  Chaleur / Vent Thermique /Aéraulique  Couleur / Texture Formelle
  • 95.
    Visuelle Olfactive Auditive Tactile l’ambiance convoque ledomaine des sens dans les manières de penser et de concevoir l’espace habité. Œil Nez Oreille Peau
  • 96.
    AMBIANCE/PROJET Le projet: l'enjeuest de concevoir un projet urbain ou architectural qui respecte les intentions d’ambiance du concepteur (architecte). Il s’agit d’anticiper les propriétés d’ambiance d’un environnement construit qui n’existe encore pas et qui plus est n’est pas encore habité.
  • 97.
    ESPACE ARCHITECTURAL /AMBIANCES L’espace architectural, où vivent les individus, est un environnement artificiel (construit) qui répond pleinement aux conditions de l’environnement naturel (climat, topographie…) et aux exigences de l’environnement socioculturel
  • 98.
  • 99.
    CHANGEMENT D’AMBIANCE  Matin/après-midi  Avec dispositif/ sans dispositif  Hiver / été  Jour / nuit  Avec éclairage artificiel/ sans éclairage artificiel
  • 100.
  • 101.
     Avec éclairageartificiel/ sans éclairage artificiel
  • 102.
    RÉFÉRENCES  Belakehal, A.,& Farhi, A. (2008, mai 13-14). Les ambiances environnementales de la médina . Consulté le mai 04, 2017, sur www.researchgate.net/: https://www.researchgate.net/profile/Azeddine_Belakehal/publ ication/264782441_Les_ambiances_environnementales_de_la_ medina_Le_patrimoine_oublie/links/53eea9010cf23733e812be 4a.pdf  Belakehal, A. (2011). Cours Théorie du projet. Université Mohamed KHIDER, Biskra.  Deplazes, A. (2008). construire l'architicture, du materiau brut a l'edifice. Basel: Birkhauser.  Hégron, G., & Torgue, H. (2007, septembre 10). wp- content/uploads/2010/10/HegronTorgueAmbiances. Consulté le avril 23, 2017, sur www.pirve.f: http://www.pirve.fr/wp- content/uploads/2010/10/HegronTorgueAmbiances_PIRVE.pdf  Pierre , v., & Kenneth , F. (2012). De la forme au lieu + de la tectonique : Une introduction à l'étude de l'architecture Relié. france: édition revue et augmentée. 