Le document traite de la crise de confiance envers les institutions politiques et médiatiques, soulignant l'impact de la transparence et des nouvelles dynamiques d'information via les réseaux sociaux. Il évoque également la notion de dictature de la transparence imposée par des mouvements comme Wikileaks, qui remettent en question le contrôle de l'information. La confiance est présentée comme un élément vital pour l'économie, la démocratie et la gestion des marques, alors que les individus se sentent de plus en plus isolés et méfiants.