Le document traite de l'absence des femmes, notamment des femmes missionnaires, dans l'histoire coloniale et de la nécessité d'une représentation équitable des sexes dans l'éducation. Il souligne que les programmes scolaires historiques omettent souvent les contributions des femmes, renforçant ainsi les inégalités de genre. L'auteur appelle à une réévaluation de l'enseignement de l'histoire pour inclure les perspectives féminines et mieux comprendre les rapports de genre dans les contextes coloniaux.