L'affaire Armas-Goulamaly révèle des actes de corruption entre Denis Proto, directeur d'Armas, et des personnalités politiques malgaches, illustrés par des conversations où des sommes d'argent sont discutées pour influencer la politique locale. Ces transactions soulèvent des questions quant à l'origine des fonds et les possibles abus de biens sociaux, tandis que des actions pénales pourraient être engagées en conséquence. Parallèlement, le contexte politique autour des élections législatives à Madagascar complique l'affaire, suscitant des interrogations sur la publication de ces révélations.