Le document discute de l'importance croissante du cyberespace dans les événements mondiaux, notamment lors du Printemps arabe, et souligne la nécessité d'une stratégie de cyber-sécurité robuste intégrant des concepts tels que la responsabilité, la vie privée et la libre circulation de l'information. Les États-Unis, en avance dans ce domaine, promeuvent l'interopérabilité et l'unification des efforts mondiaux contre la cybercriminalité, tout en s'interrogeant sur les implications de l'ingérence dans d'autres États. Il est proposé que pour une sécurité effective, une forme de gouvernance supra-nationale soit nécessaire pour équilibrer les droits individuels et les souverainetés nationales.