Après deux ans de gestion municipale par la droite à Toulouse, les impôts et tarifs ont augmenté de 15%, entraînant une réduction du pouvoir d'achat et une exclusion de nombreux toulousains des services publics. Les projets urbains ont été largement revus à la baisse ou abandonnés, et la culture a souffert d'un manque de soutien. Les inégalités se sont accentuées avec des tarifs croissants pour l'accueil de loisirs et des suppressions de services essentiels, laissant certains quartiers à l'abandon.