Le document explore les limites des droits du citoyen à l'information et à la communication dans un contexte de médias sociaux en évolution. Il souligne les tensions entre la liberté individuelle d'expression et l'intérêt public, ainsi que l'inefficacité des mesures juridiques existantes pour protéger le droit à l'information face à la commercialisation des médias. La reconnaissance d'une nouvelle philosophie de communication, qui favorise la participation active des citoyens, est essentielle pour faire face aux défis contemporains liés à la désintermédiation et aux monopoles de la propriété intellectuelle.