LES METHODES DE
DEVELOPPEMENT
Présenté par ISSA MUSHAGALUSA
1. Méthode RAD
« Développement Rapide d'Applications »
La Méthode RAD a créé dans les années 1980
par James Martin, avec des contributions
significatives de Vickoff Jean-Pierre et
Jennifer Stapleton. Elle a été créée pour être
plus flexible et s'adapter rapidement aux
changements.
Le Cycle de Vie de la méthode RAD en 5 Phases
1. Initialisation : C'est le début du projet. Dans cette phase, on
organise l'équipe, on définit les rôles, et on alloue les ressources
nécessaires. On fixe les limites et les objectifs du projet, et on
élabore un plan de communication pour que tout le monde
travaille bien ensemble.
2. Cadrage : Dans cette phase, on crée un cadre clair pour
comprendre les objectifs, les solutions envisagées, et les moyens
nécessaires. On identifie les besoins des utilisateurs, on définit
les fonctionnalités nécessaires, et on explore les solutions
possibles. Cela évite les malentendus et assure que tout le
monde est sur la même longueur d'onde.
3. Design : On crée des modèles visuels pour montrer comment la solution
va fonctionner. Ces modèles aident à comprendre la structure du système de
manière simple. On vérifie que la solution correspond bien aux objectifs
définis précédemment, et on ajuste si nécessaire.
4. Construction : On construit des versions partielles du produit et on les
valide en continu. Ces versions servent de base pour le produit final. On
ajuste constamment en fonction des retours des utilisateurs pour s'adapter à
leurs besoins changeants.
5. Finalisation : On se concentre sur le contrôle final de la qualité en mettant
le produit dans un environnement pilote. Cela permet de tester le système
dans des conditions réelles et de détecter d'éventuels problèmes. Une fois
que tout est validé, le produit est prêt pour une utilisation plus large.
Comment fonctionne la méthode
RAD ?
La Méthode RAD s'appuie sur des principes
tels que le prototypage rapide, des itérations
fréquentes, la collaboration continue avec les
utilisateurs, la réutilisation de composants, et
la flexibilité. L'implication active des
utilisateurs garantit une adaptation constante
aux changements et une satisfaction continue
des besoins réels.
2. Méthode DSDM
« Dynamic Systems Development Method »
La Méthode DSDM trouve ses origines dans les années 1990 au Royaume-
Uni, émergeant comme une réponse à la nécessité d'améliorer les
pratiques de développement logiciel. Confrontée à un environnement
commercial en constante évolution, l'équipe initiale derrière la méthode
avait pour objectif de créer une approche flexible et collaborative.
Cette méthodologie se présente comme une approche itérative et
incrémentale du développement de logiciels, avec un accent particulier sur
la livraison rapide de solutions de haute qualité. Son objectif principal est
d'assurer l'alignement des projets informatiques avec les objectifs métier,
tout en permettant des ajustements rapides aux changements des besoins.
Comment fonctionne la méthode
DSDM ?
La Méthode DSDM fonctionne selon des cycles itératifs appelés
« timeboxes » Chaque timebox représente une période définie
pendant laquelle un ensemble spécifique de fonctionnalités est
développé. La communication active entre les membres de
l'équipe, les parties prenantes et les utilisateurs finaux est
encouragée pour garantir une compréhension continue des
besoins.
Elle suit plusieurs phases distinctes, depuis l'évaluation de la
faisabilité et la définition des bases du projet jusqu'à la mise
en œuvre du système dans l'environnement de production.
Ces phases comprennent des étapes telles que l'évaluation
de la faisabilité, l'analyse des besoins métier, le
développement itératif des fonctionnalités, et la conception
et la construction du système de manière incrémentale.
Cycle de vie de la méthode DSDM
■ Pré-Projet : Établissement des bases du projet, identification des
parties prenantes, définition des objectifs et des contraintes.
■ Etude de Faisabilité : Évaluation de la viabilité du projet, identification
des besoins principaux et élaboration d'un plan initial.
■ Business Study : Développement d'une vision détaillée du projet,
identification des fonctionnalités clés et élaboration d'un modèle de
solution.
■ Itérations du Projet : Développement itératif des fonctionnalités, avec
des cycles de prototypage, de test et d'ajustement continus.
■ Mise en Production : Livraison du produit au client, formation des
utilisateurs et suivi post-implémentation.
Les rôles dans la Méthode DSDM sont bien définis pour assurer une
collaboration efficace. On y trouve des acteurs tels que le Sponsor
Exécutif, responsable de l'alignement du projet avec les objectifs
métier, l'Utilisateur Autorisé, représentant les utilisateurs finaux et
validant les fonctionnalités développées, et le Facilitateur, chargé de
garantir le respect des principes de la méthode DSDM et de faciliter la
communication au sein de l'équipe.
En résumé, la Méthode DSDM offre une approche agile, collaborative
et flexible pour le développement de logiciels. Elle vise à répondre
rapidement aux changements tout en assurant une livraison régulière
de solutions fonctionnelles, ce qui en fait une méthodologie
particulièrement adaptée aux environnements où la flexibilité et la
réactivité sont essentielles.
3. La Méthode ERP
« Entreprise Resource planning »
La Méthode ERP, ou « Enterprise Resource Planning », a émergé dans les
années 1990 en réponse aux défis croissants auxquels faisaient face les
entreprises pour une gestion efficace de leurs ressources. À l'époque, la
nécessité de coordonner les opérations internes telles que la gestion des
stocks, la comptabilité et les ressources humaines a stimulé le développement
de cette méthodologie.
La Méthode ERP offre une approche intégrée de la gestion des ressources et
des processus des entreprises grâce à l'utilisation d'un système informatique
centralisé. Ce système regroupe divers modules spécialisés qui s'occupent de
tâches spécifiques. Ces modules interagissent en temps réel, assurant une
gestion cohérente et immédiate des changements au sein de l'entreprise.
Comment fonctionne la méthode
ERP ?
Le fonctionnement de la méthode ERP repose sur une plateforme informatique
unique qui intègre différents modules pour des fonctions spécifiques. Ces
modules interagissent en temps réel, permettant une visibilité immédiate des
changements à travers tout le système, renforçant ainsi la cohérence de la
gestion.
Les phases typiques de la Méthode ERP comprennent la planification, l'analyse,
la conception, l'implémentation, et le suivi et l'évaluation. Ces étapes
permettent de définir les objectifs, d'analyser les processus existants, de
concevoir la configuration du système, de le mettre en œuvre, et enfin, de
surveiller son utilisation continue.
Différents rôles sont attribués dans le processus ERP, chacun avec des
responsabilités spécifiques. Le chef de projet ERP coordonne la mise en place
globale du système, le consultant ERP apporte une expertise technique pour
personnaliser le système, tandis que les utilisateurs clés sont responsables de
l'utilisation quotidienne du système ERP.
4. La Méthode RUP
« Rational Unified Process »
La Méthode RUP a vu le jour dans les années 1990 grâce à la
société Rational Software, spécialisée dans le génie logiciel. Elle a
été conçue pour répondre aux défis complexes du développement
logiciel en proposant une approche organisée et répétitive.
Elle vise d'abord à gérer les risques en les identifiant et en les gérant
dès le début du projet. La qualité du logiciel est un autre objectif
fondamental, visant à assurer que le logiciel atteigne des standards
élevés à chaque étape du développement. Enfin, la méthode
cherche à offrir une visibilité claire sur le progrès du projet et à
permettre un contrôle efficace.
La Méthode RUP suit un plan organisé en quatre phases principales. La
phase d'Inception pose les bases du projet en déterminant sa portée et
en identifiant les risques. En Élaboration, une architecture solide est
créée pour réduire les risques majeurs. La phase de Construction se
concentre sur le développement itératif des fonctionnalités, tandis que
la phase de Transition déploie le produit et assure une transition réussie
vers son utilisation.
Plusieurs rôles importants sont définis dans la Méthode RUP. Le Chef de
Projet coordonne et gère l'ensemble du projet, l'Analyste analyse les
besoins des utilisateurs et définit les spécifications du système, le
Concepteur crée l'architecture et le design du logiciel, le Développeur
met en œuvre le code du logiciel, et le Testeur vérifie la qualité du
logiciel en effectuant des tests.
Comment fonctionne la méthode
RUP ?
La Méthode RUP fonctionne de manière répétitif et progressif. Le
projet est divisé en phases claires, chacune ayant des objectifs
spécifiques. À chaque itération, une version du produit est
améliorée, permettant une adaptation aux changements de besoins
et une amélioration constante de la qualité.
Bref, la Méthode RUP propose une approche bien organisée,
répétitive et axée sur la qualité pour le développement de logiciels.
Elle vise à gérer les risques dès le début, à assurer la visibilité et le
contrôle, et à produire des logiciels de haute qualité de manière
efficace. Utilisée dans divers contextes, la Méthode RUP reste
pertinente dans la gestion de projets complexes.
5. La Méthode UP
« Unified Process »
La méthode Unified Process (UP) se distingue en tant que processus de
développement logiciel itératif et incrémental, offrant une approche adaptable
pour la conception de systèmes logiciels. Fondée sur les principes de l'ingénierie
logicielle orientée objet, cette méthode a connu une large adoption au sein de la
communauté du développement logiciel.
Concernant son historique, UP a émergé dans les années 1990 à partir des
travaux de Grady Booch, Ivar Jacobson et James Rumbaugh. Ces pionniers ont
collaboré pour créer des méthodologies d'ingénierie logicielle telles que la
Méthode Booch, l'Object-Oriented Software Engineering (OOSE), et la Méthode
d'Analyse et de Conception Objets (OMT). La fusion de ces trois approches a
donné naissance au langage de modélisation unifié (UML), qui constitue
également un élément essentiel d'Unified Process.
L'évolution d'Unified Process s'est réalisée au fil du temps,
avec des contributions significatives de diverses parties
prenantes, notamment Rational Software Corporation, qui
a été ultérieurement acquis par IBM. Cette adaptation
constante a permis à la méthode de demeurer en phase
avec les meilleures pratiques de l'industrie du
développement logiciel.
Comment fonctionne la méthode
UP ?
Concernant son fonctionnement, Unified Process adopte une approche itérative et
incrémentale. Cette approche consiste à diviser le développement en cycles
répétitifs, appelés itérations, ajoutant progressivement des fonctionnalités à chaque
étape. Les différentes phases du processus comprennent l'Inception, l'Élaboration,
la Construction, et la Transition, chacune avec des objectifs et des activités
spécifiques.
 La phase d'Inception vise à définir la portée initiale du projet et à identifier les
risques. Les activités associées comprennent l'élaboration du business case,
l'identification des acteurs clés, la définition des besoins et l'évaluation des
risques.
 La phase d'Élaboration a pour objectif le développement d'une architecture
stable pour le système. Les activités dans cette phase comprennent l'analyse des
cas d'utilisation, la conception de l'architecture, l'identification des composants
clés et l'évaluation des risques.
 La phase de Construction se concentre sur le développement itératif du
système en ajoutant des fonctionnalités. Les activités incluent le
développement des composants, les tests unitaires, l'intégration continue et la
gestion des changements.
 Enfin, la phase de Transition a pour objectif de livrer le système au client et de
garantir une transition réussie vers son utilisation. Les activités comprennent
les tests finaux, la formation des utilisateurs, le déploiement et le support post-
livraison.
NB : Chaque phase est caractérisée par des jalons spécifiques, des critères
d'acceptation et des activités clés. L'utilisation d'UML pour la modélisation visuelle
joue un rôle central dans la description des aspects structurels et
comportementaux du système.
6. La Méthode SADT
« Structured Analysis and Design Technique »
La méthode SADT a été conçue dans les années 1970 par le Dr. Douglas T. Ross,
un ingénieur en systèmes, au Massachusetts Institute of Technology (MIT). Son
développement a répondu à la nécessité de résoudre les défis liés à la complexité
des systèmes, faisant de la méthode SADT une approche puissante dans le
domaine de l'ingénierie des systèmes et de la gestion de projets.
Les objectifs clés de la méthode SADT sont simples et fondamentaux. Tout
d'abord, elle vise à aider les analystes à comprendre en profondeur les fonctions,
les échanges d'informations, et les interactions au sein d'un système complexe.
Ensuite, elle a pour but de créer des documents clairs et visuels sur les
procédures, facilitant ainsi la communication entre les parties prenantes et
assurant une compréhension partagée. Enfin, la méthode SADT cherche à
identifier les problèmes potentiels, les lacunes, et les opportunités d'amélioration
au sein d'un système.
Comment fonctionne la méthode
SADT ?
La méthode SADT suit un cheminement organisé, comprenant plusieurs phases.
La modélisation du contexte délimite clairement les frontières du système
étudié et explique son environnement pour obtenir une vision d'ensemble. La
décomposition fonctionnelle divise le système en parties et fonctions,
organisant ces éléments pour une analyse approfondie. La modélisation des
flux visualise les échanges d'informations entre les différentes fonctions,
mettant en évidence les interactions et les dépendances. Enfin, la construction
de diagrammes utilise des dessins graphiques pour expliquer les relations
complexes entre les parties du système.
Le fonctionnement de la méthode SADT repose sur l'utilisation de dessins avec
des boîtes, des flèches, et des annotations pour expliquer les procédures.
Chaque boîte représente une fonction spécifique, tandis que les flèches
indiquent comment l'information circule entre ces fonctions. Ces dessins visuels
facilitent la compréhension globale du fonctionnement du système.
7. La Méthode SCRUM
La Méthode Scrum, conçue dans les années 1990 par Jeff Sutherland et Ken
Schwaber, émerge de la volonté de rendre le développement de logiciels plus
flexible et adaptable. Les fondateurs ont créé Scrum pour répondre à la
nécessité d'agilité dans le contexte complexe du développement informatique,
et depuis, elle est devenue populaire et est utilisée dans divers domaines pour
la gestion de projets complexes.
Scrum a trois objectifs majeurs. Tout d'abord, elle vise la flexibilité, permettant
des ajustements rapides en réponse aux changements de besoins. Ensuite,
Scrum encourage la collaboration étroite entre les membres de l'équipe. Enfin,
elle favorise une livraison itérative, avec la création progressive du produit et
des résultats visibles à des intervalles réguliers.
Comment fonctionne la méthode
SCRUM ?
Les rôles dans Scrum sont bien définis. Le « Product Owner » représente les
besoins du client et sélectionne ce qui est le plus important. Le « Scrum
Master » facilite l'utilisation de Scrum par l'équipe et résout les problèmes
éventuels. L'équipe de développement est composée des individus qui réalisent
le travail nécessaire pour créer le produit.
Scrum suit un plan en plusieurs étapes. Le « Sprint » est une période pendant
laquelle l'équipe crée une portion utilisable du produit. La « Réunion de
Planification du Sprint » est l'occasion pour l'équipe de décider des tâches à
accomplir. Chaque jour, la « Réunion Quotidienne » permet à l'équipe de discuter
de son travail. À la fin du Sprint, la « Revue de Sprint » présente le travail
accompli, et la « Rétrospective de Sprint » offre une opportunité pour l'équipe de
s'améliorer.
Scrum fonctionne en cycles courts, appelés Sprints, pendant lesquels l'équipe se
concentre sur des tâches déterminées avec le Product Owner. Les membres de
l'équipe se réunissent quotidiennement pour assurer une communication
constante, et à la fin de chaque Sprint, ils présentent leur travail et réfléchissent à
des améliorations pour le prochain cycle.
Bref, Scrum a été conçu pour apporter de la flexibilité au développement de
logiciels, mais il est maintenant largement utilisé dans divers domaines. La
méthode encourage la collaboration, l'adaptabilité rapide et la présentation
régulière des avancées, en faisant une approche organisée et efficace pour la
gestion de projets complexes.
8. La Méthode XP
La Méthode XP (Extreme Programming) a été
développée dans les années 1990 comme une
approche agile du développement logiciel. Elle vise à
améliorer la qualité du logiciel et la satisfaction du
client en mettant l'accent sur la flexibilité et la
collaboration.
Comment fonctionne la méthode
XP ?
La Méthode XP repose sur des pratiques spécifiques et des valeurs
fondamentales. Voici quelques concepts clés :
■ Courtes Itérations : Le travail est divisé en itérations courtes, généralement
de 1 à 3 semaines, avec une livraison fréquente de versions utilisables du
logiciel.
■ Communication Continue : Une communication constante entre les membres
de l'équipe, les parties prenantes et les clients est encouragée pour garantir
une compréhension commune.
■ Tests Automatisés : Les tests automatisés sont essentiels pour assurer la
qualité du code et permettre des modifications rapides sans introduire
d'erreurs.
■ Programmation en Binôme : Les développeurs travaillent en binôme, ce qui
favorise la collaboration, la relecture de code et le partage des
connaissances.
■ Refactoring Continu : Les améliorations constantes du code (refactoring) sont
encouragées pour maintenir une base de code flexible et évolutive.
Principes de la Méthode XP :
■ Simplicité : Fournir la solution la plus simple qui fonctionne et éliminer toute
complexité inutile.
■ Rétroaction Rapide : Obtenir des retours fréquents à travers des itérations
courtes et des tests automatisés.
■ Changement Continu : Être capable de répondre rapidement aux
changements dans les exigences du client.
■ Qualité du Travail : Maintenir des standards de qualité élevés grâce à des
tests automatisés, une programmation en binôme et un refactoring continu.
Cycle de Vie XP :
■ Planification : Identifier les fonctionnalités à développer pendant la
prochaine itération.
■ Conception : Créer une conception simple pour implémenter les
fonctionnalités identifiées.
■ Codage : Les développeurs travaillent en binôme pour écrire le code.
■ Tests : Les tests automatisés sont écrits et exécutés en continu tout au long
du processus.
■ Intégration Continue : Le code est intégré fréquemment pour éviter les
conflits et maintenir une version stable du logiciel.
■ Livraison : Les versions utilisables du logiciel sont livrées fréquemment aux
clients.
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LES MÉTHODES DE DÉVELOPPEMENT DES PROJETS INFORMATIQUES

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    1. Méthode RAD «Développement Rapide d'Applications » La Méthode RAD a créé dans les années 1980 par James Martin, avec des contributions significatives de Vickoff Jean-Pierre et Jennifer Stapleton. Elle a été créée pour être plus flexible et s'adapter rapidement aux changements.
  • 3.
    Le Cycle deVie de la méthode RAD en 5 Phases 1. Initialisation : C'est le début du projet. Dans cette phase, on organise l'équipe, on définit les rôles, et on alloue les ressources nécessaires. On fixe les limites et les objectifs du projet, et on élabore un plan de communication pour que tout le monde travaille bien ensemble. 2. Cadrage : Dans cette phase, on crée un cadre clair pour comprendre les objectifs, les solutions envisagées, et les moyens nécessaires. On identifie les besoins des utilisateurs, on définit les fonctionnalités nécessaires, et on explore les solutions possibles. Cela évite les malentendus et assure que tout le monde est sur la même longueur d'onde.
  • 4.
    3. Design :On crée des modèles visuels pour montrer comment la solution va fonctionner. Ces modèles aident à comprendre la structure du système de manière simple. On vérifie que la solution correspond bien aux objectifs définis précédemment, et on ajuste si nécessaire. 4. Construction : On construit des versions partielles du produit et on les valide en continu. Ces versions servent de base pour le produit final. On ajuste constamment en fonction des retours des utilisateurs pour s'adapter à leurs besoins changeants. 5. Finalisation : On se concentre sur le contrôle final de la qualité en mettant le produit dans un environnement pilote. Cela permet de tester le système dans des conditions réelles et de détecter d'éventuels problèmes. Une fois que tout est validé, le produit est prêt pour une utilisation plus large.
  • 5.
    Comment fonctionne laméthode RAD ?
  • 6.
    La Méthode RADs'appuie sur des principes tels que le prototypage rapide, des itérations fréquentes, la collaboration continue avec les utilisateurs, la réutilisation de composants, et la flexibilité. L'implication active des utilisateurs garantit une adaptation constante aux changements et une satisfaction continue des besoins réels.
  • 7.
    2. Méthode DSDM «Dynamic Systems Development Method » La Méthode DSDM trouve ses origines dans les années 1990 au Royaume- Uni, émergeant comme une réponse à la nécessité d'améliorer les pratiques de développement logiciel. Confrontée à un environnement commercial en constante évolution, l'équipe initiale derrière la méthode avait pour objectif de créer une approche flexible et collaborative. Cette méthodologie se présente comme une approche itérative et incrémentale du développement de logiciels, avec un accent particulier sur la livraison rapide de solutions de haute qualité. Son objectif principal est d'assurer l'alignement des projets informatiques avec les objectifs métier, tout en permettant des ajustements rapides aux changements des besoins.
  • 8.
    Comment fonctionne laméthode DSDM ?
  • 9.
    La Méthode DSDMfonctionne selon des cycles itératifs appelés « timeboxes » Chaque timebox représente une période définie pendant laquelle un ensemble spécifique de fonctionnalités est développé. La communication active entre les membres de l'équipe, les parties prenantes et les utilisateurs finaux est encouragée pour garantir une compréhension continue des besoins. Elle suit plusieurs phases distinctes, depuis l'évaluation de la faisabilité et la définition des bases du projet jusqu'à la mise en œuvre du système dans l'environnement de production. Ces phases comprennent des étapes telles que l'évaluation de la faisabilité, l'analyse des besoins métier, le développement itératif des fonctionnalités, et la conception et la construction du système de manière incrémentale.
  • 10.
    Cycle de viede la méthode DSDM ■ Pré-Projet : Établissement des bases du projet, identification des parties prenantes, définition des objectifs et des contraintes. ■ Etude de Faisabilité : Évaluation de la viabilité du projet, identification des besoins principaux et élaboration d'un plan initial. ■ Business Study : Développement d'une vision détaillée du projet, identification des fonctionnalités clés et élaboration d'un modèle de solution. ■ Itérations du Projet : Développement itératif des fonctionnalités, avec des cycles de prototypage, de test et d'ajustement continus. ■ Mise en Production : Livraison du produit au client, formation des utilisateurs et suivi post-implémentation.
  • 11.
    Les rôles dansla Méthode DSDM sont bien définis pour assurer une collaboration efficace. On y trouve des acteurs tels que le Sponsor Exécutif, responsable de l'alignement du projet avec les objectifs métier, l'Utilisateur Autorisé, représentant les utilisateurs finaux et validant les fonctionnalités développées, et le Facilitateur, chargé de garantir le respect des principes de la méthode DSDM et de faciliter la communication au sein de l'équipe. En résumé, la Méthode DSDM offre une approche agile, collaborative et flexible pour le développement de logiciels. Elle vise à répondre rapidement aux changements tout en assurant une livraison régulière de solutions fonctionnelles, ce qui en fait une méthodologie particulièrement adaptée aux environnements où la flexibilité et la réactivité sont essentielles.
  • 12.
    3. La MéthodeERP « Entreprise Resource planning » La Méthode ERP, ou « Enterprise Resource Planning », a émergé dans les années 1990 en réponse aux défis croissants auxquels faisaient face les entreprises pour une gestion efficace de leurs ressources. À l'époque, la nécessité de coordonner les opérations internes telles que la gestion des stocks, la comptabilité et les ressources humaines a stimulé le développement de cette méthodologie. La Méthode ERP offre une approche intégrée de la gestion des ressources et des processus des entreprises grâce à l'utilisation d'un système informatique centralisé. Ce système regroupe divers modules spécialisés qui s'occupent de tâches spécifiques. Ces modules interagissent en temps réel, assurant une gestion cohérente et immédiate des changements au sein de l'entreprise.
  • 13.
    Comment fonctionne laméthode ERP ?
  • 14.
    Le fonctionnement dela méthode ERP repose sur une plateforme informatique unique qui intègre différents modules pour des fonctions spécifiques. Ces modules interagissent en temps réel, permettant une visibilité immédiate des changements à travers tout le système, renforçant ainsi la cohérence de la gestion. Les phases typiques de la Méthode ERP comprennent la planification, l'analyse, la conception, l'implémentation, et le suivi et l'évaluation. Ces étapes permettent de définir les objectifs, d'analyser les processus existants, de concevoir la configuration du système, de le mettre en œuvre, et enfin, de surveiller son utilisation continue. Différents rôles sont attribués dans le processus ERP, chacun avec des responsabilités spécifiques. Le chef de projet ERP coordonne la mise en place globale du système, le consultant ERP apporte une expertise technique pour personnaliser le système, tandis que les utilisateurs clés sont responsables de l'utilisation quotidienne du système ERP.
  • 15.
    4. La MéthodeRUP « Rational Unified Process » La Méthode RUP a vu le jour dans les années 1990 grâce à la société Rational Software, spécialisée dans le génie logiciel. Elle a été conçue pour répondre aux défis complexes du développement logiciel en proposant une approche organisée et répétitive. Elle vise d'abord à gérer les risques en les identifiant et en les gérant dès le début du projet. La qualité du logiciel est un autre objectif fondamental, visant à assurer que le logiciel atteigne des standards élevés à chaque étape du développement. Enfin, la méthode cherche à offrir une visibilité claire sur le progrès du projet et à permettre un contrôle efficace.
  • 16.
    La Méthode RUPsuit un plan organisé en quatre phases principales. La phase d'Inception pose les bases du projet en déterminant sa portée et en identifiant les risques. En Élaboration, une architecture solide est créée pour réduire les risques majeurs. La phase de Construction se concentre sur le développement itératif des fonctionnalités, tandis que la phase de Transition déploie le produit et assure une transition réussie vers son utilisation. Plusieurs rôles importants sont définis dans la Méthode RUP. Le Chef de Projet coordonne et gère l'ensemble du projet, l'Analyste analyse les besoins des utilisateurs et définit les spécifications du système, le Concepteur crée l'architecture et le design du logiciel, le Développeur met en œuvre le code du logiciel, et le Testeur vérifie la qualité du logiciel en effectuant des tests.
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    Comment fonctionne laméthode RUP ?
  • 18.
    La Méthode RUPfonctionne de manière répétitif et progressif. Le projet est divisé en phases claires, chacune ayant des objectifs spécifiques. À chaque itération, une version du produit est améliorée, permettant une adaptation aux changements de besoins et une amélioration constante de la qualité. Bref, la Méthode RUP propose une approche bien organisée, répétitive et axée sur la qualité pour le développement de logiciels. Elle vise à gérer les risques dès le début, à assurer la visibilité et le contrôle, et à produire des logiciels de haute qualité de manière efficace. Utilisée dans divers contextes, la Méthode RUP reste pertinente dans la gestion de projets complexes.
  • 19.
    5. La MéthodeUP « Unified Process » La méthode Unified Process (UP) se distingue en tant que processus de développement logiciel itératif et incrémental, offrant une approche adaptable pour la conception de systèmes logiciels. Fondée sur les principes de l'ingénierie logicielle orientée objet, cette méthode a connu une large adoption au sein de la communauté du développement logiciel. Concernant son historique, UP a émergé dans les années 1990 à partir des travaux de Grady Booch, Ivar Jacobson et James Rumbaugh. Ces pionniers ont collaboré pour créer des méthodologies d'ingénierie logicielle telles que la Méthode Booch, l'Object-Oriented Software Engineering (OOSE), et la Méthode d'Analyse et de Conception Objets (OMT). La fusion de ces trois approches a donné naissance au langage de modélisation unifié (UML), qui constitue également un élément essentiel d'Unified Process.
  • 20.
    L'évolution d'Unified Processs'est réalisée au fil du temps, avec des contributions significatives de diverses parties prenantes, notamment Rational Software Corporation, qui a été ultérieurement acquis par IBM. Cette adaptation constante a permis à la méthode de demeurer en phase avec les meilleures pratiques de l'industrie du développement logiciel.
  • 21.
    Comment fonctionne laméthode UP ?
  • 22.
    Concernant son fonctionnement,Unified Process adopte une approche itérative et incrémentale. Cette approche consiste à diviser le développement en cycles répétitifs, appelés itérations, ajoutant progressivement des fonctionnalités à chaque étape. Les différentes phases du processus comprennent l'Inception, l'Élaboration, la Construction, et la Transition, chacune avec des objectifs et des activités spécifiques.  La phase d'Inception vise à définir la portée initiale du projet et à identifier les risques. Les activités associées comprennent l'élaboration du business case, l'identification des acteurs clés, la définition des besoins et l'évaluation des risques.  La phase d'Élaboration a pour objectif le développement d'une architecture stable pour le système. Les activités dans cette phase comprennent l'analyse des cas d'utilisation, la conception de l'architecture, l'identification des composants clés et l'évaluation des risques.
  • 23.
     La phasede Construction se concentre sur le développement itératif du système en ajoutant des fonctionnalités. Les activités incluent le développement des composants, les tests unitaires, l'intégration continue et la gestion des changements.  Enfin, la phase de Transition a pour objectif de livrer le système au client et de garantir une transition réussie vers son utilisation. Les activités comprennent les tests finaux, la formation des utilisateurs, le déploiement et le support post- livraison. NB : Chaque phase est caractérisée par des jalons spécifiques, des critères d'acceptation et des activités clés. L'utilisation d'UML pour la modélisation visuelle joue un rôle central dans la description des aspects structurels et comportementaux du système.
  • 24.
    6. La MéthodeSADT « Structured Analysis and Design Technique » La méthode SADT a été conçue dans les années 1970 par le Dr. Douglas T. Ross, un ingénieur en systèmes, au Massachusetts Institute of Technology (MIT). Son développement a répondu à la nécessité de résoudre les défis liés à la complexité des systèmes, faisant de la méthode SADT une approche puissante dans le domaine de l'ingénierie des systèmes et de la gestion de projets. Les objectifs clés de la méthode SADT sont simples et fondamentaux. Tout d'abord, elle vise à aider les analystes à comprendre en profondeur les fonctions, les échanges d'informations, et les interactions au sein d'un système complexe. Ensuite, elle a pour but de créer des documents clairs et visuels sur les procédures, facilitant ainsi la communication entre les parties prenantes et assurant une compréhension partagée. Enfin, la méthode SADT cherche à identifier les problèmes potentiels, les lacunes, et les opportunités d'amélioration au sein d'un système.
  • 25.
    Comment fonctionne laméthode SADT ?
  • 26.
    La méthode SADTsuit un cheminement organisé, comprenant plusieurs phases. La modélisation du contexte délimite clairement les frontières du système étudié et explique son environnement pour obtenir une vision d'ensemble. La décomposition fonctionnelle divise le système en parties et fonctions, organisant ces éléments pour une analyse approfondie. La modélisation des flux visualise les échanges d'informations entre les différentes fonctions, mettant en évidence les interactions et les dépendances. Enfin, la construction de diagrammes utilise des dessins graphiques pour expliquer les relations complexes entre les parties du système. Le fonctionnement de la méthode SADT repose sur l'utilisation de dessins avec des boîtes, des flèches, et des annotations pour expliquer les procédures. Chaque boîte représente une fonction spécifique, tandis que les flèches indiquent comment l'information circule entre ces fonctions. Ces dessins visuels facilitent la compréhension globale du fonctionnement du système.
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    7. La MéthodeSCRUM La Méthode Scrum, conçue dans les années 1990 par Jeff Sutherland et Ken Schwaber, émerge de la volonté de rendre le développement de logiciels plus flexible et adaptable. Les fondateurs ont créé Scrum pour répondre à la nécessité d'agilité dans le contexte complexe du développement informatique, et depuis, elle est devenue populaire et est utilisée dans divers domaines pour la gestion de projets complexes. Scrum a trois objectifs majeurs. Tout d'abord, elle vise la flexibilité, permettant des ajustements rapides en réponse aux changements de besoins. Ensuite, Scrum encourage la collaboration étroite entre les membres de l'équipe. Enfin, elle favorise une livraison itérative, avec la création progressive du produit et des résultats visibles à des intervalles réguliers.
  • 28.
    Comment fonctionne laméthode SCRUM ?
  • 29.
    Les rôles dansScrum sont bien définis. Le « Product Owner » représente les besoins du client et sélectionne ce qui est le plus important. Le « Scrum Master » facilite l'utilisation de Scrum par l'équipe et résout les problèmes éventuels. L'équipe de développement est composée des individus qui réalisent le travail nécessaire pour créer le produit. Scrum suit un plan en plusieurs étapes. Le « Sprint » est une période pendant laquelle l'équipe crée une portion utilisable du produit. La « Réunion de Planification du Sprint » est l'occasion pour l'équipe de décider des tâches à accomplir. Chaque jour, la « Réunion Quotidienne » permet à l'équipe de discuter de son travail. À la fin du Sprint, la « Revue de Sprint » présente le travail accompli, et la « Rétrospective de Sprint » offre une opportunité pour l'équipe de s'améliorer.
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    Scrum fonctionne encycles courts, appelés Sprints, pendant lesquels l'équipe se concentre sur des tâches déterminées avec le Product Owner. Les membres de l'équipe se réunissent quotidiennement pour assurer une communication constante, et à la fin de chaque Sprint, ils présentent leur travail et réfléchissent à des améliorations pour le prochain cycle. Bref, Scrum a été conçu pour apporter de la flexibilité au développement de logiciels, mais il est maintenant largement utilisé dans divers domaines. La méthode encourage la collaboration, l'adaptabilité rapide et la présentation régulière des avancées, en faisant une approche organisée et efficace pour la gestion de projets complexes.
  • 31.
    8. La MéthodeXP La Méthode XP (Extreme Programming) a été développée dans les années 1990 comme une approche agile du développement logiciel. Elle vise à améliorer la qualité du logiciel et la satisfaction du client en mettant l'accent sur la flexibilité et la collaboration.
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    Comment fonctionne laméthode XP ?
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    La Méthode XPrepose sur des pratiques spécifiques et des valeurs fondamentales. Voici quelques concepts clés : ■ Courtes Itérations : Le travail est divisé en itérations courtes, généralement de 1 à 3 semaines, avec une livraison fréquente de versions utilisables du logiciel. ■ Communication Continue : Une communication constante entre les membres de l'équipe, les parties prenantes et les clients est encouragée pour garantir une compréhension commune. ■ Tests Automatisés : Les tests automatisés sont essentiels pour assurer la qualité du code et permettre des modifications rapides sans introduire d'erreurs. ■ Programmation en Binôme : Les développeurs travaillent en binôme, ce qui favorise la collaboration, la relecture de code et le partage des connaissances. ■ Refactoring Continu : Les améliorations constantes du code (refactoring) sont encouragées pour maintenir une base de code flexible et évolutive.
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    Principes de laMéthode XP : ■ Simplicité : Fournir la solution la plus simple qui fonctionne et éliminer toute complexité inutile. ■ Rétroaction Rapide : Obtenir des retours fréquents à travers des itérations courtes et des tests automatisés. ■ Changement Continu : Être capable de répondre rapidement aux changements dans les exigences du client. ■ Qualité du Travail : Maintenir des standards de qualité élevés grâce à des tests automatisés, une programmation en binôme et un refactoring continu.
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    Cycle de VieXP : ■ Planification : Identifier les fonctionnalités à développer pendant la prochaine itération. ■ Conception : Créer une conception simple pour implémenter les fonctionnalités identifiées. ■ Codage : Les développeurs travaillent en binôme pour écrire le code. ■ Tests : Les tests automatisés sont écrits et exécutés en continu tout au long du processus. ■ Intégration Continue : Le code est intégré fréquemment pour éviter les conflits et maintenir une version stable du logiciel. ■ Livraison : Les versions utilisables du logiciel sont livrées fréquemment aux clients.
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    Merci beaucoup pourvotre attention..!