Le document aborde la position de l'Église en URSS durant les années 1930, en dénonçant les mensonges propagés à l'étranger concernant les prétendues persécutions religieuses, tout en soulignant le rôle historique de l'Église orthodoxe comme soutien de l'autocratie tsariste. Il rappelle que l'Église a été un instrument de propagande contre les mouvements révolutionnaires et a contribué aux persécutions des dissidents avant et après la révolution. La critique se concentre sur l'hypocrisie des discours religieux actuels qui, selon l'auteur, se servent des préjugés pour alimenter l'hostilité envers le régime soviétique.