Le document aborde la mobilisation des femmes en Haïti contre les violences faites aux femmes, en réaction à des propos inacceptables du président. Une marche organisée par 'solidarite fanm kore fanm' vise à défendre les droits des femmes et dénoncer l'objectivation de leur corps. Parallèlement, le texte souligne la complexité de l'histoire politique haïtienne, marquée par des occupations et des dérives des dirigeants qui ont exploité les classes moyennes et renforcé l'état d'insécurité.