Le diagnostic des stocks de mugil cephalus et pomatomus saltatrix sur la côte nord du Sénégal révèle une surexploitation des juvéniles de mugil cephalus, tandis que pomatomus saltatrix est pleinement exploité. Les résultats indiquent une baisse des proportions de poissons matures et de super-reproducteurs entre 2004 et 2009, soulignant l'importance d'utiliser des indicateurs biologiques pour la gestion des pêches. L'étude préconise de revoir la taille de première capture afin de préserver les stocks de ces espèces clé.