Cet article examine le soufisme, en soulignant ses origines, ses pratiques et ses connexions avec le christianisme, notamment à travers l'importance des cheikhs et des confréries. Bien que certaines pratiques soufies soient respectables, le texte met en lumière des critiques et des excès liés à l'autorité des cheikhs, semblables à ceux observés parmi les ordres religieux chrétiens. En dépit de la richesse spirituelle du soufisme, il est confronté à des tensions avec l'islam traditionnel sur la question de l'innovation religieuse et de l'influence des intermédiaires entre Dieu et les croyants.