Le document aborde l'impact des médias sociaux et des citoyens-capteurs sur la perception et l'usage des espaces urbains. Il souligne l'émergence de nouveaux indicateurs d'urbanité liés à la hiérarchisation des lieux, à la gestion des traces numériques et à la personalisation algorithmique. Stéphane Roche met en avant l'importance de réévaluer notre rapport à la géolocalisation et à nos choix personnels dans cet environnement numérique.