LA GESTION ÉCONOMIQUE DES PROJETS
M.B-2010
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LA GESTION ÉCONOMIQUE DES PROJETS
LE PRINCIPE TRILOGIQUE DES PROJETS
Planification
Gestion économique
des projets
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Planification
opérationnelle
des projets
CONTEXTE
 55% des projets ne respectent pas leurs objectifs de
coût.
 Les difficultés rencontrées dans les projets ont
presque toujours un impact financier.
 Les choix de solutions ou d'actions ont très souvent
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 Les choix de solutions ou d'actions ont très souvent
une dimension économique.
 Les aspects économiques et financiers sont
omniprésents dans les projets.
 Comment identifier, évaluer, gérer ces données
complexes, en relation avec les experts de
l'entreprise (comptables, contrôleurs de gestion,
responsables financiers) ?
CONCEPTS CLÉS ET APPRENTISSAGE
 Être en mesure de calculer le délai de récupération
et le délai de récupération actualisé, tout en étant
conscient des inconvénients liés à ces mesures.
 Comprendre le rendement comptable moyen et en
connaître les points faibles.
Être capable de calculer le taux de rendement
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 Être capable de calculer le taux de rendement
interne et connaître les forces et les faiblesses de
cette méthode.
 Être en mesure de trouver la valeur actualisée
nette et comprendre pourquoi cette méthode
constitue le meilleur critère pour le choix des
investissements.
PRINCIPES FONDATEURS
 Un projet répond à une logique d’opportunité,
où un objectif créera une valeur ajoutée dans un
délai raisonnable moyennant un
investissement à fortiori rentable
 Dès que le délai de réalisation d’un projet
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 Dès que le délai de réalisation d’un projet
dépasse une année, sa gestion économique
devient l’un facteur clés de son succès
 Les notions de mathématiques financières
seront d’une aide capitale pour tout chef de projet
soucieux d’une gestion économique rigoureuse
PRINCIPES FONDATEURS
 Souvent un même projet pourra être atteint selon
plusieurs scénarios d’investissement
 Tous les scénarios n’ont pas la même chance de
réussir
 Il est fondamental de s’assurer de l’opportunité et
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 Il est fondamental de s’assurer de l’opportunité et
de la faisabilité financière du projet avant de
l’entamer
 C’est encore mieux de choisir le meilleur scénario
 Il faut décider maintenant pour des événements
financiers futurs probables
 D’où le besoin de méthodes
UN PEU DE MATHÉMATIQUES FINANCIÈRES
 Une unité monétaire d’aujourd’hui n’est pas une
unité monétaire dans un an. D’où la notion de
capitalisation.
 Capitalisation : 100DH aujourd’hui
 = 100 x (1+i) dans un an
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 = 100 x (1+i) dans un an
 = 100 x (1+i) x (1+i) dans 2 ans
 Le « i » représente l’indice d’évolution de la
monnaie capitalisée dans le temps  intérêts
 On dit que les intérêts ont été capitalisés
 C’est la notion de Valeur Future
MATHÉMATIQUES FINANCIÈRES
 A l’inverse, une unité monétaire reçue dans un
an n’est pas une unité monétaire d’aujourd’hui.
 100 DH dans un an
 Valeur actuelle = 100 / (1+i) aujourd’hui
 On dit que la valeur a été actualisée
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 On dit que la valeur a été actualisée
 C’est la notion de Valeur actuelle des revenus
futurs
MATHÉMATIQUES FINANCIÈRES
 Le taux d’intérêt a trois justifications :
 Le loyer de l’argent ( la récupération du temps )
 L’inflation
 La rémunération du risque
 La notion de taux d’intérêt est une notion
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 La notion de taux d’intérêt est une notion
centrale de l’analyse financière.
LES INVESTISSEMENTS : LE CHOIX D’INVESTIR
 C’est la décision la plus importante de l’entreprise.
 Elle engage le futur.
 Investir c’est engager des fonds importants pour
l’entreprise afin de générer à long terme une
rentabilité élevée, bien qu’hypothétique...
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rentabilité élevée, bien qu’hypothétique...
L’INVESTISSEMENT : DÉFINITIONS
 Pour les économistes :
 Travail + capital = production
 le travail s’enrichit par l’investissement
 Pour le comptable, c’est l’achat d’un bien qui va
durer plus d’un an
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durer plus d’un an
 Pour le financier, c’est un coût aujourd’hui qui va
rapporter des bénéfices demain
LES CRITÈRES DE CHOIX
 La procédure de sélection des investissements
doit être rigoureuse
 La sélection des investissements se fait sur la
base de critères stratégiques et financiers
 Le plan d ’investissements est établi et le
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 Le plan d ’investissements est établi et le
financement associé est recherché
 Le suivi des investissements et de la rentabilité
annoncée doit être précis
LES TYPOLOGIES D’INVESTISSEMENTS
Suivant leur fonction :
 Remplacement
 Productivité
 Capacité
Stratégiques de diversification
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 Stratégiques de diversification
 Légaux
LES TYPOLOGIES D’INVESTISSEMENTS
Suivant leur nature :
 Matériels
 Immatériels ( RD, études,…)
 Financiers
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LES TYPOLOGIES D’INVESTISSEMENTS
Suivant leur degré de dépendance réciproque :
 Indépendants
 Incompatibles / exclusifs
 Concurrents / compatibles
Complémentaires
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 Complémentaires
LES CRITÈRES DE CHOIX
 La démarche :
 de quel type d ’investissement s’agit-il ?
 s’il s ’agit d ’un investissement comportant un
élément de rentabilité, celle ci doit faire l’objet d’un
calcul financier
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LES MÉTHODES D’ÉVALUATION DES
INVESTISSEMENTS
 Il y a plusieurs méthodes de calcul de rentabilité
d’investissement :
 Pay Back Period (délai de récupération)
 Valeur Actuelle Nette (VAN)
Taux de Rentabilité Interne (TRI)
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 Taux de Rentabilité Interne (TRI)
 Le rendement comptable moyen (RCM)
 L’indice de rentabilité (IR)
LA PAY-BACK PERIOD
 Répond à la question : au bout de combien d’années
vais-je récupérer mon investissement initial ?
 La PBP est le délai de récupération du capital
investi
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LE CRITÈRE DU DÉLAI DE RÉCUPÉRATION
 Période de temps nécessaire avant qu’un
investissement génère des entrées de fonds qui
remboursent son coût initial.
 Calcul
 On estime tout d’abord les flux monétaires.
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 On estime tout d’abord les flux monétaires.
 On soustrait les FM futurs du coût initial jusqu’à ce
qu’il soit entièrement recouvert.
 Règle de décision – Un investissement est acceptable
si le délai de récupération prévu est inférieur à un
nombre d’années établi d’avance.
LA PAY-BACK PERIOD
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LA PAY-BACK PERIOD : EXEMPLE A
 A partir de quel moment le projet devient
rentable ?
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LA PAY-BACK PERIOD : EXEMPLE A
 Le flux devient positif au cours de la 4ème année.
 Si on considère que le flux est linéaire à
l’intérieur de l’année, en année 4, il faut 400/500
* 365 jours pour combler le déficit au cours de la
4ème année, soit 292 jours, donc 9 mois et 18
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4ème année, soit 292 jours, donc 9 mois et 18
jours.
 Au total, la PBP est donc 3 ans, 9 mois et 18 jours
LA PAY-BACK PERIOD
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LA PAY-BACK PERIOD : EXEMPLE B
 Avec la même méthode, on obtient une PBP de 3
ans 5 mois et 4 jours
 Si on se fonde seulement sur ce délai de
récupération, le projet B sera préféré.
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LA PAY-BACK PERIOD
 Facile d’utilisation, simple d’interprétation
 Mais discutable :
 Elle ignore la répartition des flux financiers dans le
temps
 Elle ignore la valeur du temps (1DH aujourd’hui =
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 Elle ignore la valeur du temps (1DH aujourd’hui =
1DH dans le futur)
AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS DU DÉLAI DE
RÉCUPÉRATION
 Avantages
 Est facile à comprendre ;
 S’ajuste à l’incertitude
des flux monétaires
ultérieurs ;
 Favorise la liquidité.
 Inconvénients
 Ne tient pas compte de la valeur
temporelle de l’argent ;
 Requiert l’établissement d’une
période limite arbitraire ;
 Ne tient pas compte des flux
monétaires au-delà de la date
limite ;
 Défavorise les projets à long
terme tels que la recherche et le
développement ainsi que les
nouveaux projets.
LE CRITÈRE DU DÉLAI DE RÉCUPÉRATION
ACTUALISÉ
 On calcule la VA de chaque FM, puis on détermine le
temps requis avant que la somme des FM actualisés
devienne égale au coût initial.
 On compare le délai de récupération à une période
déterminée à l’avance.
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déterminée à l’avance.
 Règle de décision – un investissement est acceptable
si le délai de récupération actualisé est inférieur à un
nombre d’années établi d’avance.
LA VALEUR ACTUELLE NETTE
 Cette méthode calcule la valeur aujourd’hui de
tous les flux futurs, positifs ou négatifs, générés
par l’investissement
 La VAN, c’est l’actualisation des flux de
trésorerie
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trésorerie
 L’investissement est rentable si la VAN est
positive : la dépense initiale est compensée par
les flux futurs actualisés
LA VALEUR ACTUELLE NETTE
 Une VAN positive indique que l'investissement
peut être entrepris.
 Cependant la VAN reste un outil d'évaluation
prévisionnel basé sur des informations restant
difficiles à prévoir. Il faut être capable de prévoir
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difficiles à prévoir. Il faut être capable de prévoir
les ventes et les charges liées au projet. Il faut
surtout aussi être capable de prévoir le taux
d'actualisation.
LA VALEUR ACTUELLE NETTE
 VANn = (VA1 + VA2 +…………+ VAn) – Coût de
l’investissement initial
 où :
 VANn = la valeur actuelle nette du projet au cours
d’un nombre « n » d’années
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d’un nombre « n » d’années
 VA1 jusqu’à VAn = les flux monétaires tirés de
chaque année de projet (positifs pour les rentrées
d’argent et négatifs pour les sorties d’argent).
LA VALEUR ACTUELLE NETTE
 La formule du calcul de la valeur actuelle pour
un flux monétaire (FM) d’une année particulière
est la suivante :
 VAn = VFn* FVAna
 où :
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 où :
 VAn = la valeur actuelle des flux monétaires tirés
d’un nombre « n » d’années
 VFn = la valeur future connue des flux monétaires du
projet pendant « n » ans
 FVAna = un facteur de valeur actualisée pendant
l’année (n) et le taux d’actualisation (a) du projet
 Soit VAN = ∑( CFi (1+ti) -i) - I +VR
i=1
i=N
LA VAN : EXEMPLE
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LA VAN : EXEMPLE
 Dans ces trois cas, la Pay-Back Period est la
même : 5 ans
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LA VAN : EXEMPLE
 Calcul de la VAN des trois projets, avec un taux
d’actualisation de 7% :
 VAN a= 600 /(1,07) + 500/(1,07)(1,07) + …
 Total FM a= 1 695
Total FM b = 1 546
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 Total FM b = 1 546
 Total FM c = 1 497
CALCUL DE LA VAN : LES 3 FLUX
 Les dépenses d’investissements (flux initial)
 directement liées à l’investissement
 complémentaires, de recherche, de personnel…. Qui
passent en charge
 La constitution du BFR
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 La constitution du BFR
 Les flux d’exploitation
 le cash-flow découlant directement de l’investissement
 la variation du BFR
 Le flux final
 la vente du bien
 la vente du BFR
L’UTILISATION EXCLUSIVE DU CASH-FLOW
 Tous ces flux ne se calculent qu’en cash, car c’est
un calcul financier ! On cherche à connaître un
taux de rendement !
 Les cash-flows du flux d’exploitation sont
déterminés comme :
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déterminés comme :
 EBE - impôts
 ( EBE = résultat d’exploitation + dotation provisions
+ dotation amortissements )
EXEMPLE DE CALCUL DES FLUX
 Investissement de 600 KDH (machine amortissable
sur 5 ans), avec constitution d’un BFR initial de 100
KDH (stock de pièces détachées)
 En partant du compte de résultat prévisionnel, quel
sont les flux de trésorerie qui seront actualisés ?
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sont les flux de trésorerie qui seront actualisés ?
EXEMPLE DE CALCUL DES FLUX
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EXEMPLE DE CALCUL DES FLUX
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LA VALEUR ACTUELLE NETTE
 Le choix d’un taux d’actualisation est
déterminant : la valeur actuelle est d’autant plus
réduite que le taux est élevé et que les flux sont
éloignés dans le temps.
 Attention, ce n’est pas un jeu d’optimisation : on
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 Attention, ce n’est pas un jeu d’optimisation : on
détermine d’abord le taux, et on calcule la VAN
ensuite, et non l’inverse (on ne s’amuse pas à
calculer la VAN pour plusieurs taux !)
LA VALEUR ACTUELLE NETTE
 Si la VAN est négative, on rejette le projet
 Entre deux VAN, on choisit la plus grande
 S’il n’y a pas de contrainte budgétaire, on peut
faire les deux s’ils sont positifs tous les deux
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LA VALEUR ACTUELLE NETTE
 Avantage de la méthode :
 elle intègre l’étalement dans le temps des flux de
trésorerie, via le taux d’actualisation
 facile à calculer, quand on a fixé le taux et qu’on a
déterminé les flux futurs
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 Inconvénient :
 l’avenir est fixé ; les options ne sont pas valorisées
(retard, dépassements) ; or ces options ont une valeur
 elle est insuffisante : des projets peuvent avoir un
VAN identique, et être en fait très différents
 difficulté de choisir un taux
CALCUL DE LA VAN À L’AIDE D’UN
TABLEUR
 Le tableur est un excellent outil pour le calcul de la
VAN, spécialement lorsqu’il faut calculer les flux
monétaires.
 On utilise la fonction VAN
 Dans la première case, on indique le taux
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 Dans la première case, on indique le taux
de rendement exigé sous forme de décimale
 Dans la deuxième case, on indique les différents FM
en commençant toujours par ceux de l’année 1.
 Il est important de soustraire le montant de
l’investissement initial du résultat obtenu.
LE TAUX DE RENTABILITÉ INTERNE (TRI)
 Cette méthode compare la valeur de l’investissement
initial aux flux futurs
 Le TRI est le taux d’actualisation avec lequel la VAN
des flux futurs est égale à l’investissement initial :
c’est le taux d’actualisation qui annule la VAN
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c’est le taux d’actualisation qui annule la VAN
 Il représente le taux de rentabilité du capital investi
 Soit t tel que VAN = ∑( CF (1+t) -n) - I = 0
TRI – DÉFINITION ET RÈGLE DE DÉCISION
 Définition : Taux d’actualisation pour lequel la VAN
est nulle.
 Règle de décision : Un investissement est acceptable à
la condition que son taux de rendement interne (TRI)
soit supérieur à la rentabilité minimale exigible.
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soit supérieur à la rentabilité minimale exigible.
LE TAUX DE RENTABILITÉ INTERNE (TRI)
 Exemple : (taux fixe à 10% pour la VAN)
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 VAN A = 52 à 10%
 VAN B = 52 à 10 %
 TRI A = 35 %
 TRI B = 32 %
 On choisit donc A
Investissement -100,00 -120,00
LE TAUX DE RENDEMENT INTERNE (TRI)
 L’une des plus importantes solutions de rechange à la
méthode de la VAN.
 Ce critère est souvent utilisé dans la pratique et son
interprétation est plus intuitive.
Il est basé entièrement sur les FM estimés et est
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 Il est basé entièrement sur les FM estimés et est
indépendant de tous les autres taux d’intérêt.
LE TRI EST-IL UN BON CRITÈRE DE DÉCISION ?
 La règle de décision du TRI tient-elle compte de la
valeur temporelle de l’argent ?
 Est-ce que la règle de décision du TRI s’ajuste pour
tenir compte du risque ?
 Est-ce que la règle d’information du TRI procure une
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 Est-ce que la règle d’information du TRI procure une
indication en ce qui concerne la création de valeur du
projet pour la firme ?
 Doit-on considérer le critère du TRI comme étant le
principal critère de décision ?
AVANTAGES DU TRI
 Est étroitement lié à la VAN et mène généralement
aux mêmes décisions ;
 Se comprend et s’exprime facilement.
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INCONVÉNIENTS DU TRI
 Avec des flux monétaires non conventionnels, peut
fournir de multiples réponses ou aucune réponse.
 Peut mener à des décisions incorrectes lorsqu’il s’agit
de comparer des investissements mutuellement
exclusifs.
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LE TRI ET LES FLUX MONÉTAIRES NON
CONVENTIONNELS
 Lorsque les FM sont de signes différents, on voit
apparaître le problème du taux de rendement multiple.
 Lorsque l’on recherche le TRI, on résout la racine d’une
équation. Lorsque l’on est en présence de plus d’une
abscisse à l’origine, cela signifie que plus d’un taux
peuvent résoudre l’équation.
 Si on trouve plus d’un TRI, lequel doit-on utiliser ?
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 Si on trouve plus d’un TRI, lequel doit-on utiliser ?
LE TRI ET LES FLUX MONÉTAIRES NON
CONVENTIONNELS – EXEMPLE
 Supposons un investissement initial de 90 000 $ qui
rapportera les flux monétaires suivants :
 Année 1 : 132 000 $
 Année 2 : 100 000 $
 Année 3 : -150 000 $
 Le taux de rendement exigé est de 15 %.
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 Le taux de rendement exigé est de 15 %.
 Doit-on accepter ou rejeter le projet ?
Investissement -90 000
PROFIL DE LA VAN
(2 000,00 $)
0,00 $
2 000,00 $
4 000,00 $
0 0,05 0,1 0,15 0,2 0,25 0,3 0,35 0,4 0,45 0,5 0,55
VAN
TRI = 10,11 % et 42,66 %
R
pour
résolvons
et
ons
–Réarrange
(10 000,00 $)
(8 000,00 $)
(6 000,00 $)
(4 000,00 $)
(2 000,00 $)
Taux d'escompte
VAN
R
pour
résolvons
et
ons
–Réarrange
RÉSUMÉ DE LA RÈGLE DE DÉCISION
 La VAN est positive au taux exigé de 15 % et donc,
vous devriez accepter le projet.
 Si vous utilisez Excel pour trouver le TRI, vous
trouverez un TRI de 10,11 % et donc, vous rejetterez
un projet que vous auriez dû accepter.
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un projet que vous auriez dû accepter.
 Vous devez être en mesure de reconnaître les flux
monétaires non conventionnels et savoir faire le profil
de la VAN pour guider votre décision.
LE TRI ET LES PROJETS MUTUELLEMENT
EXCLUSIFS
 Projets mutuellement exclusifs
 L’acceptation de l’un entraîne automatiquement le
rejet de l’autre.
 Exemple : Si on possède un terrain formant
un coin de rue, on peut y construire une station-
service ou un immeuble d’appartement, mais
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service ou un immeuble d’appartement, mais
pas les deux.
 Intuitivement, vous utiliserez les règles de décision
suivantes :
 VAN – choisir le projet avec la VAN la plus élevée.
 TRI – choisir le projet avec le TRI le plus élevé.
LE TRI ET LES PROJETS MUTUELLEMENT EXCLUSIFS
– EXEMPLE
Période Projet A Projet B
0 -500 -400
1 325 325
Le taux exigé pour
les deux projets est
de 10 %.
Quel projet
1 325 325
2 325 200
TRI 19,43 % 22,17 %
VAN 64,05 60,74
Quel projet
devrions-nous
accepter et
pourquoi ?
PROFILS DES VAN
60,00 $
80,00 $
100,00 $
120,00 $
140,00 $
160,00 $
VAN
A
B
TRI pour A = 19,43 %
TRI pour B = 22,17 %
Point d’intersection = 11,8 %
(40,00 $)
(20,00 $)
0,00 $
20,00 $
40,00 $
0 0,05 0,1 0,15 0,2 0,25 0,3
Taux d'escompte
VAN
B
CONTRADICTION ENTRE LA VAN ET LE
TRI
 La VAN mesure directement la valeur ajoutée du
projet pour la firme.
 Lorsqu’il y a contradiction entre la VAN et une autre
règle de décision, on doit toujours utiliser la VAN pour
prendre une décision.
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prendre une décision.
 Le TRI n’est donc pas fiable dans les situations
suivantes :
 Flux monétaires non conventionnels
 Projets mutuellement exclusifs
COMPARAISON VAN ET TRI
 Le TRI est souvent reconnu comme un critère de
sélection économique entre projets : si on doit choisir
entre plusieurs projets, définis par des
investissements et des cash flows connus dans le
temps, on pense souvent que l'on doit choisir le projet
qui a le TRI le plus élevé. Cependant, ceci n'est pas
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qui a le TRI le plus élevé. Cependant, ceci n'est pas
vraiment justifié, et peut être faux comme le montre
l'exemple ci-dessous.
 Retenons que la VAN est le critère de référence pour
comparer des projets, et que le TRI n'est pas un
critère pertinent de choix de projet ; il permet
juste de savoir si les projets sont rentables
(comparaison entre le TRI de chaque projet et du
taux d'actualisation du capital).
COMPARAISON VAN ET TRI
 Soit le cas d'une entreprise qui peut choisir entre deux
projets différents, nécessitant un investissement d'un
même montant. Supposons que son taux d'actualisation
est de 10%.
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 L’analyse de ces deux projets donne :
P
r
o
j
e
t
1
P
r
o
j
e
t
2
I
n
v
e
s
t
i
s
s
e
m
e
n
t
e
n
a
n
n
é
e
1
2
0
2
0
R
e
c
e
t
t
e
e
n
a
n
n
é
e
2
0
2
0
R
e
c
e
t
t
e
e
n
a
n
n
é
e
3
3
0
6
P
r
o
j
e
t
1
P
r
o
j
e
t
2
T
R
I
2
2
%
2
4
%
V
A
N
a
v
e
c
t
a
u
x
d
'
a
c
t
u
a
l
i
s
a
t
i
o
n
à
1
0
%
4
,
8
2
,
8
5
COMPARAISON VAN ET TRI
 L'utilisation indue du TRI (choix du projet n°2 qui a le
TRI le plus élevé) implique donc un revenu actualisé de
2.85, c'est-à-dire bien moins que ce que rapporte le
projet 1 (VAN de 4.8). Ceci est dû à un profil différent
de la courbe de la VAN en fonction du taux
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de la courbe de la VAN en fonction du taux
d'actualisation utilisé : les courbes se croisent.
MÉTHODE DE CALCUL DE TRI
 Quelle est le taux (TRI) qui nous permet de couvrir
dans 3 ans un investissement de 30 000 Euro sachant
que cet investissement nous garantie des gains annuels
de 12 000 Euro ?
 VAN=0 == [12 000(1+TRI)-1 + 12 000(1+TRI)-2 + 12
000(1+TRI)-3 ] - 30 000 = 0
 (1+TRI)-1 + (1+TRI)-2 + (1+TRI)-3 = 2,5
 Procédons par la méthode essai et erreur :
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 Pour TRI = 9%  (1+TRI)-1 + (1+TRI)-2 + (1+TRI)-3 = 2,53
 TRI= ?  (1+TRI)-1 + (1+TRI)-2 + (1+TRI)-3 = 2,50
 Pour TRI= 10%  (1+TRI)-1 + (1+TRI)-2 + (1+TRI)-3 = 2,40
 d'où le TRI est compris entre 9% et 10%, et sa valeur
approximative serait :
 TRI = 9% + (10% - 9%).(2,5-2,53)/(2,4-2,53) = 0,0923 = 9,23%
 TRI = Tmin+(Tmax-Tmin)*(V-Vmax)/(Vmin-Vmax)
 TRI = Tmin+(Tmax-Tmin)*(Vmax-V)/(Vmax-Vmin)
AUTRES MÉTHODES D’ÉVALUATION
 Le rendement comptable moyen (RCM)
 L’indice de rentabilité (IR)
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LE RENDEMENT COMPTABLE MOYEN (RCM)
 On le définit de manières différentes :
 Bénéfice net moyen/ Valeur du FM moyenne
 Notez que le bénéfice net moyen dépend de la méthode
d’amortissement des actifs.
 On a besoin d’une valeur cible arbitraire.
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On a besoin d’une valeur cible arbitraire.
 Règle de décision : Un projet est acceptable si son
RCM est supérieur à une valeur cible de celui-ci.
INFORMATION POUR UN PROJET –
EXEMPLE
 Vous êtes en train d’évaluer un nouveau projet et vous
estimez les flux monétaires suivants :
 Année 1 : BN = 13 620 DH
 Année 2 : BN = 3 300 DH
 Année 3 : BN = 29 100 DH
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 Année 3 : BN = 29 100 DH
 Valeur FM moyenne = 72 000 DH
CALCUL DU RCM POUR LE PROJET PRÉSENTÉ
PRÉCÉDEMMENT
 Faites l’hypothèse que nous exigeons un RCM
minimal de 25 %.
 BN moyen :
(13 620 + 3 300 + 29 100) / 3 = 15 340 DH
 RCM= 15 340 / 72 000 = 0,213 = 21,3 %
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RCM= 15 340 / 72 000 = 0,213 = 21,3 %
 Accepte-t-on ce projet ?
LE RCM EST-IL UN BON CRITÈRE DE
DÉCISION ?
 La règle de décision du RCM tient-elle compte de la
valeur temporelle de l’argent ?
 Est-ce que la règle de décision du RCM s’ajuste pour
tenir compte du risque ?
 Est-ce que la règle d’information du RCM procure une
indication en ce qui concerne la création de valeur du
M.B-2010
67
indication en ce qui concerne la création de valeur du
projet pour la firme ?
 Doit-on considérer le critère du RCM comme étant le
principal critère de décision ?
AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS DU RCM
 Avantages
 Se calcule rapidement ;
 Requiert des
renseignements
généralement disponibles.
 Inconvénients
 N’est pas un véritable taux
de rendement ;
 Ne tient pas compte de la
valeur temporelle de
l’argent ;
Utilise un taux de
 Utilise un taux de
rendement minimal
arbitraire comme point de
repère ;
 Se base sur des valeurs
comptables et non sur les
flux monétaires et les
valeurs marchandes.
L’INDICE DE RENTABILITÉ
 Résultat de la division de la valeur actualisée des flux
monétaires à venir d’un investissement par son coût
initial.
 IR = ∑( CF (1+tn) -n)/I = (VAN+I)/I
 Un indice de rentabilité de 1,1 implique que pour
chaque Dirham investi, on obtient 0,10 DH de VAN.
M.B-2010
69
chaque Dirham investi, on obtient 0,10 DH de VAN.
 Cette mesure peut être très utile dans les situations
où le capital est rare.
AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS DE L’INDICE
DE RENTABILITÉ
 Avantages
 Est étroitement relié à
la VAN et mène
généralement aux
mêmes décisions ;
 Inconvénients
 Peut mener à des
décisions erronées lors
de comparaisons entre
des investissements
mutuellement exclusifs.
 Se comprend et
s’exprime facilement ;
 Peut se révéler utile
lorsque les fonds
d’investissement
disponibles sont limités.
mutuellement exclusifs.
LE CHOIX DES INVESTISSEMENTS EN
PRATIQUE
 On devrait considérer plus d’un critère de décision.
 La VAN et le TRI sont les critères les plus souvent
utilisés.
 Le délai de récupération est le critère secondaire le
plus utilisé, c’est-à-dire qu’il vient appuyer la décision
M.B-2010
71
plus utilisé, c’est-à-dire qu’il vient appuyer la décision
prise basée sur la VAN ou le TRI.
RÉSUMÉ ET CONCLUSIONS
 Valeur actualisée nette
 Différence entre la valeur marchande d’un
investissement et son coût.
 Accepte le projet si la VAN est positive.
 Ne comporte pas d’inconvénients majeurs.
 Critère de décision qui prévaut sur tous les autres.
 Taux de rendement interne
M.B-2010
72
 Taux de rendement interne
 Taux d’actualisation faisant en sorte que la VAN =0.
 Accepte le projet si le TRI  taux de rendement
exigé.
 Lorsque l’on est en présence de FM conventionnels,
la VAN et le TRI mènent aux mêmes décisions.
 On ne peut se fier au TRI en présence de FM non
conventionnels ou de projets mutuellement
exclusifs.
LA PLANIFICATION OPÉRATIONNELLE
M.B-2010
73
LA PLANIFICATION OPÉRATIONNELLE
« L’avenir est quelque chose qui se construit.
On ne subit pas l’avenir, on le fait. »
Georges Bernanos [1888-1948]
DE LA PLANIFICATION OPÉRATIONNELLE
 La planification est l’activité qui consiste à
déterminer et à ordonnancer les tâches du
projet, à estimer leurs charges et à déterminer
les profils nécessaires à leur réalisation.
 L’outil requis est le planning.
La planification opérationnelle permet une
M.B-2010
74
 La planification opérationnelle permet une
gestion maitrisée du projet de point de vue des
délais et des charges.
 Plusieurs méthodes sont utilisées :
 Diagramme de PERT
 Diagramme de GANTT
 WBS
 Autres : réseau des antécédents,
TÂCHES ET ACTIVITÉS
 Chaque tâche :
 Est identifiée en tant que telle parce qu’elle a un rôle à jouer
dans l’exécution du projet (sa non exécution compromet
l’atteinte des objectifs du projet)
Un projet est constitué de tâches ou d’activités
M.B-2010
75
75
l’atteinte des objectifs du projet)
 Se caractérise par un début et une fin
 Consomme des ressources qui ont un coût et sont disponibles
en quantité limitée
 Est reliée au moins à une autre tâche par une relation
d’antériorité (séquencement des tâches)
APPROCHE THÉORIQUE
 Eléments de bases
Les tâches sont les éléments au centre du problème d’ordonnancement d’un
projet. Leur définition n’est ni immédiate ni triviale. On peut toutefois définir la
notion de tâche comme une activité ou une quantité de travail décrite par les
attributs suivants :
M.B-2010
76
76
attributs suivants :
Durée requise pour l’exécution de la tâche i
Date de début (effective) de la tâche i
Date de fin (effective) de la tâche i
i
p
i
t
i
c
Date de début au plus tôt de la tâche i
Date de fin au plus tard de la tâche i
i
r
i
d
i
i
i p
t
c +
=
Temps
ri ti ci di
pi
EXEMPLES DE TÂCHES
 Exemple de taches pour un projet de
développement d’un produit :
 Phase de faisabilité (ou avant projet) - dossier
d’orientation
M.B-2010
77
77
d’orientation
 Phase de définition (ou phase projet) - dossier de
lancement en développement
 Phase de développement - dossier de lancement en
production
 Phase de production (ou phase industrielle et série) -
prototype
LES RESSOURCES D’UN PROJET
Les ressources sont les moyens techniques et humains qui participent à la réalisation des
tâches, c’est à dire à la réalisation des produits ou des services. La principale
caractéristique de ces ressources est leur quantité disponible en fonction du temps,
amenant ainsi un classement des ressources selon deux types :
Les ressources renouvelables : ce sont des ressources réutilisables, dès qu’elles se
libèrent, c’est à dire dès que la tâche qui leur est allouée se termine. La quantité de
M.B-2010
78
78
Les ressources consommables : ce sont des ressources utilisables. La quantité de
ressources est limitée et décroît au fur et à mesure de son utilisation par les tâches
(composants, matières premières).
Ressources disjonctives : une seule tâche à la fois
Ressources cumulatives : plusieurs tâches simultanées
Notion de capacité / charge
libèrent, c’est à dire dès que la tâche qui leur est allouée se termine. La quantité de
ressources,accessible à chaque instant, est limitée, mais sa quantité maximale disponible
reste invariante sur une période de temps. Deux types de ressources renouvelables :
APPROCHE THÉORIQUE
 Notion de poste de travail / poste de charge
 Un poste de travail est une ressource aménagée
spécifiquement où peut être exécutée une tâche
donnée.
M.B-2010
79
79
donnée.
 Un poste de charge est un poste ou un ensemble de
postes de travail apte à exécuter une tâche. Il est donc
composé d’un ou de plusieurs postes de travail, d’un ou
plusieurs opérateurs nécessaire à son fonctionnement
(exemples : machine, atelier)
APPROCHE THÉORIQUE
 Notion de capacité
 Capacité théorique : Travail maximum que peut faire
un poste de charge sur une période de référence
(exprimé en unités de temps ou en quantités de
pièces…)
M.B-2010
80
80
pièces…)
 Capacité réelle : travail effectif réalisable sur le poste
durant la période de référence compte tenu des aléas
possibles (rebuts, pannes, absentéisme, compétence
des opérateurs, …) – Même unité que précédemment -
APPROCHE THÉORIQUE
 Notion de Charge
 La charge est la quantité de travail effective (à effectuer) sur
une ressource, exprimée dans les mêmes unités que pour les
capacités. Elle peut s’obtenir par sommation des charges
élémentaires de toutes les tâches qui doivent être exécutées
durant la période de référence considérée.
M.B-2010
81
81
durant la période de référence considérée.
 Relation Charge/capacité
 La charge d’une ressource doit être inférieure ou égale à la
capacité de cette dernière.
Temps
Quantité
de travail
Capacité
Surcharge
Sous-charge
APPROCHE THÉORIQUE
 Définition des critères à optimiser pour ordonnancer un
planning de projet :
 Date d’achèvement du projet (le plus courant)
 L’utilisation des ressources disponibles (lissage)
 La minimisation des ressources nécessaires (dans un second
M.B-2010
82
82
 La minimisation des ressources nécessaires (dans un second
temps)
 Ne pas confondre :
 Le délai (qui est lié à l’activité)
 La charge (qui est liée à la ressource)
APPROCHE THÉORIQUE
 Notion de Contrainte : dépendance entre tâches
 La notion de gamme caractérise les informations administratives
et techniques nécessaires à la réalisation de chaque étape de
réalisation d’un projet/produit. Elle décrit entre autre chose
l’enchaînement des opérations, depuis le lancement jusqu’à
l’obtention du projet/produit, selon des contraintes de nature
M.B-2010
83
83
l’obtention du projet/produit, selon des contraintes de nature
séquentielle (contraintes « logiques » de précédence) et de nature
temporelle (localisation temporelle des tâches).
 Formalisation des contraintes de localisation temporelle
 Si la tâche i doit être placée dans la fenêtre temporelle définie par : ri
et di i
i
i d
p
t ≤
+
i
i r
t ≥
Temps
ri ti ci di
pi
APPROCHE THÉORIQUE
 Il existe trois types de contraintes :
 Contraintes potentielles
 Contraintes cumulatives
M.B-2010
84
84
 Contraintes disjonctives
APPROCHE THÉORIQUE
 Contraintes d’antériorité : la tâche B ne peut
commencer que lorsque la tâche A est finie
 Fin à début
Début à début
Contraintes potentielles
M.B-2010
85
85
 Début à début
 Fin à fin
 Début à fin
APPROCHE THÉORIQUE
 Contrainte de localisation temporelle :
 la tâche C ne peut commencer avant une certaine date
imposée
Contraintes potentielles
M.B-2010
86
86
imposée
 La tâche C ne peut se terminer après une date imposée
APPROCHE THÉORIQUE
 Elles concernent la prise en compte des ressources
non stockables (heures de travail ou
d’équipement) et leur consommation par les
différentes tâches
Contraintes cumulatives
M.B-2010
87
87
différentes tâches
Contraintes Disjonctives
 Elles imposent la non réalisation simultanée de 2
tâches :
 Unicité des ressources
 Problème de sécurité
 Manque de place….
APPROCHE THÉORIQUE
 3 types de techniques pour planifier le projet :
 Les techniques de représentation temporelle des taches :
utiles mais pas suffisantes
 Les techniques de planification ou de recherche d’un
M.B-2010
88
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 Les techniques de planification ou de recherche d’un
ordonnancement des tâches
 Les techniques d’allocation des ressources
89
Courbe réelle coût / délais d’une
activité
Coût
Coût à temps
minimum
- Sous traitance
- Heures supplémentaires
- Location de matériel
- Techniques spéciales
Temps
Temps
minimum
Temps à coût
miniumum
Coût
minimum
- Flux distendu
- Baisse de motivation
- Coûts indirects
LE RÉSEAU PERT
 La réalisation d’un projet comporte des tâches
 Nombreuses
 De durée plus ou moins longue
 Qui doivent être exécutées dans un certain ordre
 Certaines peuvent être exécutées en parallèle
 But : trouver la meilleure organisation possible
M.B-2010
90
 But : trouver la meilleure organisation possible
pour que le projet soit terminé à la date voulue
 Exemple : Organisation d’une foire
 Une des méthodes utilisées pour atteindre ce but :
 Programm Evaluation and Review Technique
 = Technique d’évaluation et de contrôle des
programmes.
LES ÉTAPES DE LA RÉALISATION
1. Faire la liste des tâches
2. Attribuer un symbole à chaque tâche (par
exemple : a, b, c …)
M.B-2010
91
3. Déterminer la durée de chaque tâche (le
plus souvent en jours ouvrables)
4. Déterminer pour chaque tâche la ou les
tâches immédiatement antérieures.
PRÉSENTATION DE CES 4 ÉTAPES
Symboles Tâches Durée en jours
Tâches
immédiatement
antérieures
a …….. 3 /
b …….. 0,5 a
c …….. 12 a
d …….. 1 b,c
5ÈME ÉTAPE DE RÉALISATION
 Placer au rang 1 toutes les tâches qui n'ont pas de
tâche immédiatement antérieure
Établir le tableau des rangs dans l’exécution des tâches
 Barrer les tâches de rang 1 dans la colonne Tâches
M.B-2010
93
 Barrer les tâches de rang 1 dans la colonne Tâches
immédiatement antérieures
 Placer au rang 2 toutes les tâches qui se retrouvent
maintenant sans tâche immédiatement antérieure
 Et ainsi de suite jusqu’à la fin.
APPLICATION :
FAIRE DU CAFÉ À L'ANCIENNE
Symboles Tâches
Durée
en
minutes
Tâches
immédiatement
antérieures
a
Sortir les instruments nécessaires
(cafetière, café, moulin à café, casserole, filtre)
5
b 2 a
b Moudre le café 2
c Faire chauffer l'eau 4
d Verser le café moulu dans le filtre 1
e Verser doucement l'eau sur le café moulu 3
f Placer les tasses, cuillers, sucrier sur la table 3
g Apporter la cafetière et servir 2
La durée totale des tâches est de 20 minutes, mais on peut faire mieux !
a
a
b
c , d
e , f
TABLEAU DES RANGS
Rang 1 Rang 2 Rang 3 Rang 4 Rang 5
a, f b, c d e g
6ÈME ÉTAPE DE RÉALISATION
 Placer les tâches de rang 1, en indiquant leur symbole et leur
durée. Les tâches sont symbolisées par des flèches rejoignant des cercles
appelés sommets
Construire le réseau PERT à partir du tableau des rangs
M.B-2010
96
 Placer de la même manière les tâches de rang 2, puis 3, 4…
 Déterminer les dates au plus tôt  , la durée totale
du programme et les dates au plus tard 
 Déterminer le chemin critique.
Dates au plus tôt : de gauche à droite ; total le plus fort
Dates au plus tard : de droite à gauche ; total le plus faible
RÉSEAU PERT
3
b 2
d 1
7
8
1 6
4
5
2
a 5
f 3
b 2
c 4 e 3
g 2
5 9
12 14
14
12
9
8
5
0
0
Dates au plus tôt
Dates au plus tard
Chemin critique
LE DIAGRAMME DE GANTT
 Le diagramme de GANTT est la technique et
représentation graphique permettant de
renseigner et situer dans le temps les phases,
activités, tâches et ressources du projet.
 En ligne, on liste les tâches et en colonne les
jours, semaines ou mois. Les tâches sont
M.B-2010
98
jours, semaines ou mois. Les tâches sont
représentées par des barres dont la longueur
est proportionnelle à la durée estimée.
 Les tâches peuvent se succéder ou se réaliser
en parallèle entièrement ou partiellement.
 Ce diagramme a été conçu par un certain Henry
L. GANTT (en 1917) et est encore aujourd'hui la
représentation la plus utilisée.
EXEMPLE D’UN DIAGRAMME DE GANTT
M.B-2010
99
LE DIAGRAMME DE GANTT
Représentation ancienne datant de 1918 et encore très
répandue mais sous des formes résolument modernes (voir
exemples de planning).
Objectif - déterminer la meilleure façon de positionner les
différentes tâches à exécuter, sur une période déterminée,
M.B-2010
100
100
différentes tâches à exécuter, sur une période déterminée,
en fonction : - des durées de chacune des tâches,
- des contraintes d’antériorité entre les
différentes tâches,
- des délais à respecter,
- des capacités de traitement.
Exemple – tâches à réaliser
tâche A
tâche B
tâche C
tâche D
tâche E
tâche F
3 jours
2 jours
4 jours
5 jours
3 jours
1 jour
• B et D après A
• C après B
• E après D
• F après C et E
LE DIAGRAMME DE GANTT
Tache A
Tache B
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
• Présentation du diagramme de Gantt
M.B-2010
101
101
Tache B
Tache C
Tache D
Tache E
Tache F
Représentation
des tâches
Marge
102
Nº Nom de la tâche Durée
1 Concevoir le projet 2 jours
2 Réunion 1: Faisabilité globale et étude des risques d'éche
0,5 jour
3 Réunion 2 : Conception musicale du concert
0,5 jour
4 Réunion 3 : Analyse des ressources
0,5 jour
18 0 6 12 18 0
Mer 28 Nov Jeu 29 Nov Ven 30 N
5 Réunion 4 : Estimation des coûts et de la rentabilité
0,5 jour
6 Rechercher un financement
1,5 jours
7 Rechercher des subventions
1 jour
8 Rechercher des sponsors 1 jour
9 Réunion JALON 1 0,5 jour
10 Rechercher des formations musicales
2 jours
Planning des activités (fragment)
103
Evolutions du diagramme de Gantt
104
Evolutions du diagramme de gantt
52
51 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27
Janvier Fevrier Mars Avril Mai Juin
Dur.
Code Activité
4s
13s
12s
A
B
C
Etudegénérale
Fabricationmécanique
Développement logiciel
5s
2s
2s
1s
4s
6s
3s
D
E
F
G
H
I
J
Câblage
Etudeéléctronique
RéalisationcarteµP
Réalisationcartealim.
Intégrationélectronique
Miseaupoint inform.
Montage/miseaupoint
105
Dates au plus tôt
10
1 2 3 4 5 6 7 8 9 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26
DEBUT
FIN
A
B
C
I
J
D
E
F
G
H
I
106
Dates au plus tard
10
1 2 3 4 5 6 7 8 9 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26
DEBUT
FIN
A
B
C
J
C
D
E
F
G
H
I
WBS (WORK BREAKDOWN STRUCTURE)
 La WBS (Work Breakdown structure) est la
structure hiérarchique des tâches du projet.
 La conception de la WBS passe par :
 L’établissement d’une liste des résultats de travail
(livrables) les + importants du projet
M.B-2010
107
(livrables) les + importants du projet
 La division (si nécessaire) de ces livrables en sous-
ensembles
 Pour chaque livrable et sous-livrable, le listage des
activités qui sont nécessaires à sa réalisation
 La possibilité de diviser ces activités en sous-
activités WBS
WBS (WORK BREAKDOWN STRUCTURE)
PROJET X
Sous-projet
X1
Sous-projet
X2
Sous-projet
X3 PBS
M.B-2010
108
Phase
X1-1
Phase
X1-2
Phase
X1-3
Phase
X3-1
Activité X1-1-1 Activité X1-1-2 Activité X1-1-3
Exemple de logiciels: WBS Chart Pro (www.criticaltools.com) MindManager /
Freemind
WBS
WBS (WORK BREAKDOWN STRUCTURE)
 Projet
 Un seul début et une seule fin
 Début et fin identifiés en tant qu'événements (décision,
revue, etc.)
 Sous-projet
 Projet contenu dans le projet principal
 Lié à un objet ou un délivrable partiel du projet
M.B-2010
109
 Lié à un objet ou un délivrable partiel du projet
 Phase (étape, lot de travaux)
 Ensemble d'actions qui marque un avancement significatif
 Lié à un type de compétences et à un degré dans la
progression du projet
 Activité (ou Tâche)
 Maille la plus fine de la planification
 Action exécutable par une seule ressource (ou un seul
ensemble de ressources)

Seminaire gestion de projet variable 3.pdf

  • 1.
    LA GESTION ÉCONOMIQUEDES PROJETS M.B-2010 1 LA GESTION ÉCONOMIQUE DES PROJETS
  • 2.
    LE PRINCIPE TRILOGIQUEDES PROJETS Planification Gestion économique des projets M.B-2010 2 Planification opérationnelle des projets
  • 3.
    CONTEXTE 55% desprojets ne respectent pas leurs objectifs de coût. Les difficultés rencontrées dans les projets ont presque toujours un impact financier. Les choix de solutions ou d'actions ont très souvent M.B-2010 3 Les choix de solutions ou d'actions ont très souvent une dimension économique. Les aspects économiques et financiers sont omniprésents dans les projets. Comment identifier, évaluer, gérer ces données complexes, en relation avec les experts de l'entreprise (comptables, contrôleurs de gestion, responsables financiers) ?
  • 4.
    CONCEPTS CLÉS ETAPPRENTISSAGE Être en mesure de calculer le délai de récupération et le délai de récupération actualisé, tout en étant conscient des inconvénients liés à ces mesures. Comprendre le rendement comptable moyen et en connaître les points faibles. Être capable de calculer le taux de rendement M.B-2010 4 Être capable de calculer le taux de rendement interne et connaître les forces et les faiblesses de cette méthode. Être en mesure de trouver la valeur actualisée nette et comprendre pourquoi cette méthode constitue le meilleur critère pour le choix des investissements.
  • 5.
    PRINCIPES FONDATEURS Unprojet répond à une logique d’opportunité, où un objectif créera une valeur ajoutée dans un délai raisonnable moyennant un investissement à fortiori rentable Dès que le délai de réalisation d’un projet M.B-2010 5 Dès que le délai de réalisation d’un projet dépasse une année, sa gestion économique devient l’un facteur clés de son succès Les notions de mathématiques financières seront d’une aide capitale pour tout chef de projet soucieux d’une gestion économique rigoureuse
  • 6.
    PRINCIPES FONDATEURS Souventun même projet pourra être atteint selon plusieurs scénarios d’investissement Tous les scénarios n’ont pas la même chance de réussir Il est fondamental de s’assurer de l’opportunité et M.B-2010 6 Il est fondamental de s’assurer de l’opportunité et de la faisabilité financière du projet avant de l’entamer C’est encore mieux de choisir le meilleur scénario Il faut décider maintenant pour des événements financiers futurs probables D’où le besoin de méthodes
  • 7.
    UN PEU DEMATHÉMATIQUES FINANCIÈRES Une unité monétaire d’aujourd’hui n’est pas une unité monétaire dans un an. D’où la notion de capitalisation. Capitalisation : 100DH aujourd’hui = 100 x (1+i) dans un an M.B-2010 7 = 100 x (1+i) dans un an = 100 x (1+i) x (1+i) dans 2 ans Le « i » représente l’indice d’évolution de la monnaie capitalisée dans le temps intérêts On dit que les intérêts ont été capitalisés C’est la notion de Valeur Future
  • 8.
    MATHÉMATIQUES FINANCIÈRES Al’inverse, une unité monétaire reçue dans un an n’est pas une unité monétaire d’aujourd’hui. 100 DH dans un an Valeur actuelle = 100 / (1+i) aujourd’hui On dit que la valeur a été actualisée M.B-2010 8 On dit que la valeur a été actualisée C’est la notion de Valeur actuelle des revenus futurs
  • 9.
    MATHÉMATIQUES FINANCIÈRES Letaux d’intérêt a trois justifications : Le loyer de l’argent ( la récupération du temps ) L’inflation La rémunération du risque La notion de taux d’intérêt est une notion M.B-2010 9 La notion de taux d’intérêt est une notion centrale de l’analyse financière.
  • 10.
    LES INVESTISSEMENTS :LE CHOIX D’INVESTIR C’est la décision la plus importante de l’entreprise. Elle engage le futur. Investir c’est engager des fonds importants pour l’entreprise afin de générer à long terme une rentabilité élevée, bien qu’hypothétique... M.B-2010 10 rentabilité élevée, bien qu’hypothétique...
  • 11.
    L’INVESTISSEMENT : DÉFINITIONS Pour les économistes : Travail + capital = production le travail s’enrichit par l’investissement Pour le comptable, c’est l’achat d’un bien qui va durer plus d’un an M.B-2010 11 durer plus d’un an Pour le financier, c’est un coût aujourd’hui qui va rapporter des bénéfices demain
  • 12.
    LES CRITÈRES DECHOIX La procédure de sélection des investissements doit être rigoureuse La sélection des investissements se fait sur la base de critères stratégiques et financiers Le plan d ’investissements est établi et le M.B-2010 12 Le plan d ’investissements est établi et le financement associé est recherché Le suivi des investissements et de la rentabilité annoncée doit être précis
  • 13.
    LES TYPOLOGIES D’INVESTISSEMENTS Suivantleur fonction : Remplacement Productivité Capacité Stratégiques de diversification M.B-2010 13 Stratégiques de diversification Légaux
  • 14.
    LES TYPOLOGIES D’INVESTISSEMENTS Suivantleur nature : Matériels Immatériels ( RD, études,…) Financiers M.B-2010 14
  • 15.
    LES TYPOLOGIES D’INVESTISSEMENTS Suivantleur degré de dépendance réciproque : Indépendants Incompatibles / exclusifs Concurrents / compatibles Complémentaires M.B-2010 15 Complémentaires
  • 16.
    LES CRITÈRES DECHOIX La démarche : de quel type d ’investissement s’agit-il ? s’il s ’agit d ’un investissement comportant un élément de rentabilité, celle ci doit faire l’objet d’un calcul financier M.B-2010 16
  • 17.
    LES MÉTHODES D’ÉVALUATIONDES INVESTISSEMENTS Il y a plusieurs méthodes de calcul de rentabilité d’investissement : Pay Back Period (délai de récupération) Valeur Actuelle Nette (VAN) Taux de Rentabilité Interne (TRI) M.B-2010 17 Taux de Rentabilité Interne (TRI) Le rendement comptable moyen (RCM) L’indice de rentabilité (IR)
  • 18.
    LA PAY-BACK PERIOD Répond à la question : au bout de combien d’années vais-je récupérer mon investissement initial ? La PBP est le délai de récupération du capital investi M.B-2010 18
  • 19.
    LE CRITÈRE DUDÉLAI DE RÉCUPÉRATION Période de temps nécessaire avant qu’un investissement génère des entrées de fonds qui remboursent son coût initial. Calcul On estime tout d’abord les flux monétaires. M.B-2010 19 On estime tout d’abord les flux monétaires. On soustrait les FM futurs du coût initial jusqu’à ce qu’il soit entièrement recouvert. Règle de décision – Un investissement est acceptable si le délai de récupération prévu est inférieur à un nombre d’années établi d’avance.
  • 20.
  • 21.
    LA PAY-BACK PERIOD: EXEMPLE A A partir de quel moment le projet devient rentable ? M.B-2010 21
  • 22.
    LA PAY-BACK PERIOD: EXEMPLE A Le flux devient positif au cours de la 4ème année. Si on considère que le flux est linéaire à l’intérieur de l’année, en année 4, il faut 400/500 * 365 jours pour combler le déficit au cours de la 4ème année, soit 292 jours, donc 9 mois et 18 M.B-2010 22 4ème année, soit 292 jours, donc 9 mois et 18 jours. Au total, la PBP est donc 3 ans, 9 mois et 18 jours
  • 23.
  • 24.
    LA PAY-BACK PERIOD: EXEMPLE B Avec la même méthode, on obtient une PBP de 3 ans 5 mois et 4 jours Si on se fonde seulement sur ce délai de récupération, le projet B sera préféré. M.B-2010 24
  • 25.
    LA PAY-BACK PERIOD Facile d’utilisation, simple d’interprétation Mais discutable : Elle ignore la répartition des flux financiers dans le temps Elle ignore la valeur du temps (1DH aujourd’hui = M.B-2010 25 Elle ignore la valeur du temps (1DH aujourd’hui = 1DH dans le futur)
  • 26.
    AVANTAGES ET INCONVÉNIENTSDU DÉLAI DE RÉCUPÉRATION Avantages Est facile à comprendre ; S’ajuste à l’incertitude des flux monétaires ultérieurs ; Favorise la liquidité. Inconvénients Ne tient pas compte de la valeur temporelle de l’argent ; Requiert l’établissement d’une période limite arbitraire ; Ne tient pas compte des flux monétaires au-delà de la date limite ; Défavorise les projets à long terme tels que la recherche et le développement ainsi que les nouveaux projets.
  • 27.
    LE CRITÈRE DUDÉLAI DE RÉCUPÉRATION ACTUALISÉ On calcule la VA de chaque FM, puis on détermine le temps requis avant que la somme des FM actualisés devienne égale au coût initial. On compare le délai de récupération à une période déterminée à l’avance. M.B-2010 27 déterminée à l’avance. Règle de décision – un investissement est acceptable si le délai de récupération actualisé est inférieur à un nombre d’années établi d’avance.
  • 28.
    LA VALEUR ACTUELLENETTE Cette méthode calcule la valeur aujourd’hui de tous les flux futurs, positifs ou négatifs, générés par l’investissement La VAN, c’est l’actualisation des flux de trésorerie M.B-2010 28 trésorerie L’investissement est rentable si la VAN est positive : la dépense initiale est compensée par les flux futurs actualisés
  • 29.
    LA VALEUR ACTUELLENETTE Une VAN positive indique que l'investissement peut être entrepris. Cependant la VAN reste un outil d'évaluation prévisionnel basé sur des informations restant difficiles à prévoir. Il faut être capable de prévoir M.B-2010 29 difficiles à prévoir. Il faut être capable de prévoir les ventes et les charges liées au projet. Il faut surtout aussi être capable de prévoir le taux d'actualisation.
  • 30.
    LA VALEUR ACTUELLENETTE VANn = (VA1 + VA2 +…………+ VAn) – Coût de l’investissement initial où : VANn = la valeur actuelle nette du projet au cours d’un nombre « n » d’années M.B-2010 30 d’un nombre « n » d’années VA1 jusqu’à VAn = les flux monétaires tirés de chaque année de projet (positifs pour les rentrées d’argent et négatifs pour les sorties d’argent).
  • 31.
    LA VALEUR ACTUELLENETTE La formule du calcul de la valeur actuelle pour un flux monétaire (FM) d’une année particulière est la suivante : VAn = VFn* FVAna où : M.B-2010 31 où : VAn = la valeur actuelle des flux monétaires tirés d’un nombre « n » d’années VFn = la valeur future connue des flux monétaires du projet pendant « n » ans FVAna = un facteur de valeur actualisée pendant l’année (n) et le taux d’actualisation (a) du projet Soit VAN = ∑( CFi (1+ti) -i) - I +VR i=1 i=N
  • 32.
    LA VAN :EXEMPLE M.B-2010 32
  • 33.
    LA VAN :EXEMPLE Dans ces trois cas, la Pay-Back Period est la même : 5 ans M.B-2010 33
  • 34.
    LA VAN :EXEMPLE Calcul de la VAN des trois projets, avec un taux d’actualisation de 7% : VAN a= 600 /(1,07) + 500/(1,07)(1,07) + … Total FM a= 1 695 Total FM b = 1 546 M.B-2010 34 Total FM b = 1 546 Total FM c = 1 497
  • 35.
    CALCUL DE LAVAN : LES 3 FLUX Les dépenses d’investissements (flux initial) directement liées à l’investissement complémentaires, de recherche, de personnel…. Qui passent en charge La constitution du BFR M.B-2010 35 La constitution du BFR Les flux d’exploitation le cash-flow découlant directement de l’investissement la variation du BFR Le flux final la vente du bien la vente du BFR
  • 36.
    L’UTILISATION EXCLUSIVE DUCASH-FLOW Tous ces flux ne se calculent qu’en cash, car c’est un calcul financier ! On cherche à connaître un taux de rendement ! Les cash-flows du flux d’exploitation sont déterminés comme : M.B-2010 36 déterminés comme : EBE - impôts ( EBE = résultat d’exploitation + dotation provisions + dotation amortissements )
  • 37.
    EXEMPLE DE CALCULDES FLUX Investissement de 600 KDH (machine amortissable sur 5 ans), avec constitution d’un BFR initial de 100 KDH (stock de pièces détachées) En partant du compte de résultat prévisionnel, quel sont les flux de trésorerie qui seront actualisés ? M.B-2010 37 sont les flux de trésorerie qui seront actualisés ?
  • 38.
    EXEMPLE DE CALCULDES FLUX M.B-2010 38
  • 39.
    EXEMPLE DE CALCULDES FLUX M.B-2010 39
  • 40.
    LA VALEUR ACTUELLENETTE Le choix d’un taux d’actualisation est déterminant : la valeur actuelle est d’autant plus réduite que le taux est élevé et que les flux sont éloignés dans le temps. Attention, ce n’est pas un jeu d’optimisation : on M.B-2010 40 Attention, ce n’est pas un jeu d’optimisation : on détermine d’abord le taux, et on calcule la VAN ensuite, et non l’inverse (on ne s’amuse pas à calculer la VAN pour plusieurs taux !)
  • 41.
    LA VALEUR ACTUELLENETTE Si la VAN est négative, on rejette le projet Entre deux VAN, on choisit la plus grande S’il n’y a pas de contrainte budgétaire, on peut faire les deux s’ils sont positifs tous les deux M.B-2010 41
  • 42.
    LA VALEUR ACTUELLENETTE Avantage de la méthode : elle intègre l’étalement dans le temps des flux de trésorerie, via le taux d’actualisation facile à calculer, quand on a fixé le taux et qu’on a déterminé les flux futurs M.B-2010 42 Inconvénient : l’avenir est fixé ; les options ne sont pas valorisées (retard, dépassements) ; or ces options ont une valeur elle est insuffisante : des projets peuvent avoir un VAN identique, et être en fait très différents difficulté de choisir un taux
  • 43.
    CALCUL DE LAVAN À L’AIDE D’UN TABLEUR Le tableur est un excellent outil pour le calcul de la VAN, spécialement lorsqu’il faut calculer les flux monétaires. On utilise la fonction VAN Dans la première case, on indique le taux M.B-2010 43 Dans la première case, on indique le taux de rendement exigé sous forme de décimale Dans la deuxième case, on indique les différents FM en commençant toujours par ceux de l’année 1. Il est important de soustraire le montant de l’investissement initial du résultat obtenu.
  • 44.
    LE TAUX DERENTABILITÉ INTERNE (TRI) Cette méthode compare la valeur de l’investissement initial aux flux futurs Le TRI est le taux d’actualisation avec lequel la VAN des flux futurs est égale à l’investissement initial : c’est le taux d’actualisation qui annule la VAN M.B-2010 44 c’est le taux d’actualisation qui annule la VAN Il représente le taux de rentabilité du capital investi Soit t tel que VAN = ∑( CF (1+t) -n) - I = 0
  • 45.
    TRI – DÉFINITIONET RÈGLE DE DÉCISION Définition : Taux d’actualisation pour lequel la VAN est nulle. Règle de décision : Un investissement est acceptable à la condition que son taux de rendement interne (TRI) soit supérieur à la rentabilité minimale exigible. M.B-2010 45 soit supérieur à la rentabilité minimale exigible.
  • 46.
    LE TAUX DERENTABILITÉ INTERNE (TRI) Exemple : (taux fixe à 10% pour la VAN) M.B-2010 46 VAN A = 52 à 10% VAN B = 52 à 10 % TRI A = 35 % TRI B = 32 % On choisit donc A Investissement -100,00 -120,00
  • 47.
    LE TAUX DERENDEMENT INTERNE (TRI) L’une des plus importantes solutions de rechange à la méthode de la VAN. Ce critère est souvent utilisé dans la pratique et son interprétation est plus intuitive. Il est basé entièrement sur les FM estimés et est M.B-2010 47 Il est basé entièrement sur les FM estimés et est indépendant de tous les autres taux d’intérêt.
  • 48.
    LE TRI EST-ILUN BON CRITÈRE DE DÉCISION ? La règle de décision du TRI tient-elle compte de la valeur temporelle de l’argent ? Est-ce que la règle de décision du TRI s’ajuste pour tenir compte du risque ? Est-ce que la règle d’information du TRI procure une M.B-2010 48 Est-ce que la règle d’information du TRI procure une indication en ce qui concerne la création de valeur du projet pour la firme ? Doit-on considérer le critère du TRI comme étant le principal critère de décision ?
  • 49.
    AVANTAGES DU TRI Est étroitement lié à la VAN et mène généralement aux mêmes décisions ; Se comprend et s’exprime facilement. M.B-2010 49
  • 50.
    INCONVÉNIENTS DU TRI Avec des flux monétaires non conventionnels, peut fournir de multiples réponses ou aucune réponse. Peut mener à des décisions incorrectes lorsqu’il s’agit de comparer des investissements mutuellement exclusifs. M.B-2010 50
  • 51.
    LE TRI ETLES FLUX MONÉTAIRES NON CONVENTIONNELS Lorsque les FM sont de signes différents, on voit apparaître le problème du taux de rendement multiple. Lorsque l’on recherche le TRI, on résout la racine d’une équation. Lorsque l’on est en présence de plus d’une abscisse à l’origine, cela signifie que plus d’un taux peuvent résoudre l’équation. Si on trouve plus d’un TRI, lequel doit-on utiliser ? M.B-2010 51 Si on trouve plus d’un TRI, lequel doit-on utiliser ?
  • 52.
    LE TRI ETLES FLUX MONÉTAIRES NON CONVENTIONNELS – EXEMPLE Supposons un investissement initial de 90 000 $ qui rapportera les flux monétaires suivants : Année 1 : 132 000 $ Année 2 : 100 000 $ Année 3 : -150 000 $ Le taux de rendement exigé est de 15 %. M.B-2010 52 Le taux de rendement exigé est de 15 %. Doit-on accepter ou rejeter le projet ? Investissement -90 000
  • 53.
    PROFIL DE LAVAN (2 000,00 $) 0,00 $ 2 000,00 $ 4 000,00 $ 0 0,05 0,1 0,15 0,2 0,25 0,3 0,35 0,4 0,45 0,5 0,55 VAN TRI = 10,11 % et 42,66 % R pour résolvons et ons –Réarrange (10 000,00 $) (8 000,00 $) (6 000,00 $) (4 000,00 $) (2 000,00 $) Taux d'escompte VAN R pour résolvons et ons –Réarrange
  • 54.
    RÉSUMÉ DE LARÈGLE DE DÉCISION La VAN est positive au taux exigé de 15 % et donc, vous devriez accepter le projet. Si vous utilisez Excel pour trouver le TRI, vous trouverez un TRI de 10,11 % et donc, vous rejetterez un projet que vous auriez dû accepter. M.B-2010 54 un projet que vous auriez dû accepter. Vous devez être en mesure de reconnaître les flux monétaires non conventionnels et savoir faire le profil de la VAN pour guider votre décision.
  • 55.
    LE TRI ETLES PROJETS MUTUELLEMENT EXCLUSIFS Projets mutuellement exclusifs L’acceptation de l’un entraîne automatiquement le rejet de l’autre. Exemple : Si on possède un terrain formant un coin de rue, on peut y construire une station- service ou un immeuble d’appartement, mais M.B-2010 55 service ou un immeuble d’appartement, mais pas les deux. Intuitivement, vous utiliserez les règles de décision suivantes : VAN – choisir le projet avec la VAN la plus élevée. TRI – choisir le projet avec le TRI le plus élevé.
  • 56.
    LE TRI ETLES PROJETS MUTUELLEMENT EXCLUSIFS – EXEMPLE Période Projet A Projet B 0 -500 -400 1 325 325 Le taux exigé pour les deux projets est de 10 %. Quel projet 1 325 325 2 325 200 TRI 19,43 % 22,17 % VAN 64,05 60,74 Quel projet devrions-nous accepter et pourquoi ?
  • 57.
    PROFILS DES VAN 60,00$ 80,00 $ 100,00 $ 120,00 $ 140,00 $ 160,00 $ VAN A B TRI pour A = 19,43 % TRI pour B = 22,17 % Point d’intersection = 11,8 % (40,00 $) (20,00 $) 0,00 $ 20,00 $ 40,00 $ 0 0,05 0,1 0,15 0,2 0,25 0,3 Taux d'escompte VAN B
  • 58.
    CONTRADICTION ENTRE LAVAN ET LE TRI La VAN mesure directement la valeur ajoutée du projet pour la firme. Lorsqu’il y a contradiction entre la VAN et une autre règle de décision, on doit toujours utiliser la VAN pour prendre une décision. M.B-2010 58 prendre une décision. Le TRI n’est donc pas fiable dans les situations suivantes : Flux monétaires non conventionnels Projets mutuellement exclusifs
  • 59.
    COMPARAISON VAN ETTRI Le TRI est souvent reconnu comme un critère de sélection économique entre projets : si on doit choisir entre plusieurs projets, définis par des investissements et des cash flows connus dans le temps, on pense souvent que l'on doit choisir le projet qui a le TRI le plus élevé. Cependant, ceci n'est pas M.B-2010 59 qui a le TRI le plus élevé. Cependant, ceci n'est pas vraiment justifié, et peut être faux comme le montre l'exemple ci-dessous. Retenons que la VAN est le critère de référence pour comparer des projets, et que le TRI n'est pas un critère pertinent de choix de projet ; il permet juste de savoir si les projets sont rentables (comparaison entre le TRI de chaque projet et du taux d'actualisation du capital).
  • 60.
    COMPARAISON VAN ETTRI Soit le cas d'une entreprise qui peut choisir entre deux projets différents, nécessitant un investissement d'un même montant. Supposons que son taux d'actualisation est de 10%. M.B-2010 60 L’analyse de ces deux projets donne : P r o j e t 1 P r o j e t 2 I n v e s t i s s e m e n t e n a n n é e 1 2 0 2 0 R e c e t t e e n a n n é e 2 0 2 0 R e c e t t e e n a n n é e 3 3 0 6 P r o j e t 1 P r o j e t 2 T R I 2 2 % 2 4 % V A N a v e c t a u x d ' a c t u a l i s a t i o n à 1 0 % 4 , 8 2 , 8 5
  • 61.
    COMPARAISON VAN ETTRI L'utilisation indue du TRI (choix du projet n°2 qui a le TRI le plus élevé) implique donc un revenu actualisé de 2.85, c'est-à-dire bien moins que ce que rapporte le projet 1 (VAN de 4.8). Ceci est dû à un profil différent de la courbe de la VAN en fonction du taux M.B-2010 61 de la courbe de la VAN en fonction du taux d'actualisation utilisé : les courbes se croisent.
  • 62.
    MÉTHODE DE CALCULDE TRI Quelle est le taux (TRI) qui nous permet de couvrir dans 3 ans un investissement de 30 000 Euro sachant que cet investissement nous garantie des gains annuels de 12 000 Euro ? VAN=0 == [12 000(1+TRI)-1 + 12 000(1+TRI)-2 + 12 000(1+TRI)-3 ] - 30 000 = 0 (1+TRI)-1 + (1+TRI)-2 + (1+TRI)-3 = 2,5 Procédons par la méthode essai et erreur : M.B-2010 62 Pour TRI = 9% (1+TRI)-1 + (1+TRI)-2 + (1+TRI)-3 = 2,53 TRI= ? (1+TRI)-1 + (1+TRI)-2 + (1+TRI)-3 = 2,50 Pour TRI= 10% (1+TRI)-1 + (1+TRI)-2 + (1+TRI)-3 = 2,40 d'où le TRI est compris entre 9% et 10%, et sa valeur approximative serait : TRI = 9% + (10% - 9%).(2,5-2,53)/(2,4-2,53) = 0,0923 = 9,23% TRI = Tmin+(Tmax-Tmin)*(V-Vmax)/(Vmin-Vmax) TRI = Tmin+(Tmax-Tmin)*(Vmax-V)/(Vmax-Vmin)
  • 63.
    AUTRES MÉTHODES D’ÉVALUATION Le rendement comptable moyen (RCM) L’indice de rentabilité (IR) M.B-2010 63
  • 64.
    LE RENDEMENT COMPTABLEMOYEN (RCM) On le définit de manières différentes : Bénéfice net moyen/ Valeur du FM moyenne Notez que le bénéfice net moyen dépend de la méthode d’amortissement des actifs. On a besoin d’une valeur cible arbitraire. M.B-2010 64 On a besoin d’une valeur cible arbitraire. Règle de décision : Un projet est acceptable si son RCM est supérieur à une valeur cible de celui-ci.
  • 65.
    INFORMATION POUR UNPROJET – EXEMPLE Vous êtes en train d’évaluer un nouveau projet et vous estimez les flux monétaires suivants : Année 1 : BN = 13 620 DH Année 2 : BN = 3 300 DH Année 3 : BN = 29 100 DH M.B-2010 65 Année 3 : BN = 29 100 DH Valeur FM moyenne = 72 000 DH
  • 66.
    CALCUL DU RCMPOUR LE PROJET PRÉSENTÉ PRÉCÉDEMMENT Faites l’hypothèse que nous exigeons un RCM minimal de 25 %. BN moyen : (13 620 + 3 300 + 29 100) / 3 = 15 340 DH RCM= 15 340 / 72 000 = 0,213 = 21,3 % M.B-2010 66 RCM= 15 340 / 72 000 = 0,213 = 21,3 % Accepte-t-on ce projet ?
  • 67.
    LE RCM EST-ILUN BON CRITÈRE DE DÉCISION ? La règle de décision du RCM tient-elle compte de la valeur temporelle de l’argent ? Est-ce que la règle de décision du RCM s’ajuste pour tenir compte du risque ? Est-ce que la règle d’information du RCM procure une indication en ce qui concerne la création de valeur du M.B-2010 67 indication en ce qui concerne la création de valeur du projet pour la firme ? Doit-on considérer le critère du RCM comme étant le principal critère de décision ?
  • 68.
    AVANTAGES ET INCONVÉNIENTSDU RCM Avantages Se calcule rapidement ; Requiert des renseignements généralement disponibles. Inconvénients N’est pas un véritable taux de rendement ; Ne tient pas compte de la valeur temporelle de l’argent ; Utilise un taux de Utilise un taux de rendement minimal arbitraire comme point de repère ; Se base sur des valeurs comptables et non sur les flux monétaires et les valeurs marchandes.
  • 69.
    L’INDICE DE RENTABILITÉ Résultat de la division de la valeur actualisée des flux monétaires à venir d’un investissement par son coût initial. IR = ∑( CF (1+tn) -n)/I = (VAN+I)/I Un indice de rentabilité de 1,1 implique que pour chaque Dirham investi, on obtient 0,10 DH de VAN. M.B-2010 69 chaque Dirham investi, on obtient 0,10 DH de VAN. Cette mesure peut être très utile dans les situations où le capital est rare.
  • 70.
    AVANTAGES ET INCONVÉNIENTSDE L’INDICE DE RENTABILITÉ Avantages Est étroitement relié à la VAN et mène généralement aux mêmes décisions ; Inconvénients Peut mener à des décisions erronées lors de comparaisons entre des investissements mutuellement exclusifs. Se comprend et s’exprime facilement ; Peut se révéler utile lorsque les fonds d’investissement disponibles sont limités. mutuellement exclusifs.
  • 71.
    LE CHOIX DESINVESTISSEMENTS EN PRATIQUE On devrait considérer plus d’un critère de décision. La VAN et le TRI sont les critères les plus souvent utilisés. Le délai de récupération est le critère secondaire le plus utilisé, c’est-à-dire qu’il vient appuyer la décision M.B-2010 71 plus utilisé, c’est-à-dire qu’il vient appuyer la décision prise basée sur la VAN ou le TRI.
  • 72.
    RÉSUMÉ ET CONCLUSIONS Valeur actualisée nette Différence entre la valeur marchande d’un investissement et son coût. Accepte le projet si la VAN est positive. Ne comporte pas d’inconvénients majeurs. Critère de décision qui prévaut sur tous les autres. Taux de rendement interne M.B-2010 72 Taux de rendement interne Taux d’actualisation faisant en sorte que la VAN =0. Accepte le projet si le TRI taux de rendement exigé. Lorsque l’on est en présence de FM conventionnels, la VAN et le TRI mènent aux mêmes décisions. On ne peut se fier au TRI en présence de FM non conventionnels ou de projets mutuellement exclusifs.
  • 73.
    LA PLANIFICATION OPÉRATIONNELLE M.B-2010 73 LAPLANIFICATION OPÉRATIONNELLE « L’avenir est quelque chose qui se construit. On ne subit pas l’avenir, on le fait. » Georges Bernanos [1888-1948]
  • 74.
    DE LA PLANIFICATIONOPÉRATIONNELLE La planification est l’activité qui consiste à déterminer et à ordonnancer les tâches du projet, à estimer leurs charges et à déterminer les profils nécessaires à leur réalisation. L’outil requis est le planning. La planification opérationnelle permet une M.B-2010 74 La planification opérationnelle permet une gestion maitrisée du projet de point de vue des délais et des charges. Plusieurs méthodes sont utilisées : Diagramme de PERT Diagramme de GANTT WBS Autres : réseau des antécédents,
  • 75.
    TÂCHES ET ACTIVITÉS Chaque tâche : Est identifiée en tant que telle parce qu’elle a un rôle à jouer dans l’exécution du projet (sa non exécution compromet l’atteinte des objectifs du projet) Un projet est constitué de tâches ou d’activités M.B-2010 75 75 l’atteinte des objectifs du projet) Se caractérise par un début et une fin Consomme des ressources qui ont un coût et sont disponibles en quantité limitée Est reliée au moins à une autre tâche par une relation d’antériorité (séquencement des tâches)
  • 76.
    APPROCHE THÉORIQUE Elémentsde bases Les tâches sont les éléments au centre du problème d’ordonnancement d’un projet. Leur définition n’est ni immédiate ni triviale. On peut toutefois définir la notion de tâche comme une activité ou une quantité de travail décrite par les attributs suivants : M.B-2010 76 76 attributs suivants : Durée requise pour l’exécution de la tâche i Date de début (effective) de la tâche i Date de fin (effective) de la tâche i i p i t i c Date de début au plus tôt de la tâche i Date de fin au plus tard de la tâche i i r i d i i i p t c + = Temps ri ti ci di pi
  • 77.
    EXEMPLES DE TÂCHES Exemple de taches pour un projet de développement d’un produit : Phase de faisabilité (ou avant projet) - dossier d’orientation M.B-2010 77 77 d’orientation Phase de définition (ou phase projet) - dossier de lancement en développement Phase de développement - dossier de lancement en production Phase de production (ou phase industrielle et série) - prototype
  • 78.
    LES RESSOURCES D’UNPROJET Les ressources sont les moyens techniques et humains qui participent à la réalisation des tâches, c’est à dire à la réalisation des produits ou des services. La principale caractéristique de ces ressources est leur quantité disponible en fonction du temps, amenant ainsi un classement des ressources selon deux types : Les ressources renouvelables : ce sont des ressources réutilisables, dès qu’elles se libèrent, c’est à dire dès que la tâche qui leur est allouée se termine. La quantité de M.B-2010 78 78 Les ressources consommables : ce sont des ressources utilisables. La quantité de ressources est limitée et décroît au fur et à mesure de son utilisation par les tâches (composants, matières premières). Ressources disjonctives : une seule tâche à la fois Ressources cumulatives : plusieurs tâches simultanées Notion de capacité / charge libèrent, c’est à dire dès que la tâche qui leur est allouée se termine. La quantité de ressources,accessible à chaque instant, est limitée, mais sa quantité maximale disponible reste invariante sur une période de temps. Deux types de ressources renouvelables :
  • 79.
    APPROCHE THÉORIQUE Notionde poste de travail / poste de charge Un poste de travail est une ressource aménagée spécifiquement où peut être exécutée une tâche donnée. M.B-2010 79 79 donnée. Un poste de charge est un poste ou un ensemble de postes de travail apte à exécuter une tâche. Il est donc composé d’un ou de plusieurs postes de travail, d’un ou plusieurs opérateurs nécessaire à son fonctionnement (exemples : machine, atelier)
  • 80.
    APPROCHE THÉORIQUE Notionde capacité Capacité théorique : Travail maximum que peut faire un poste de charge sur une période de référence (exprimé en unités de temps ou en quantités de pièces…) M.B-2010 80 80 pièces…) Capacité réelle : travail effectif réalisable sur le poste durant la période de référence compte tenu des aléas possibles (rebuts, pannes, absentéisme, compétence des opérateurs, …) – Même unité que précédemment -
  • 81.
    APPROCHE THÉORIQUE Notionde Charge La charge est la quantité de travail effective (à effectuer) sur une ressource, exprimée dans les mêmes unités que pour les capacités. Elle peut s’obtenir par sommation des charges élémentaires de toutes les tâches qui doivent être exécutées durant la période de référence considérée. M.B-2010 81 81 durant la période de référence considérée. Relation Charge/capacité La charge d’une ressource doit être inférieure ou égale à la capacité de cette dernière. Temps Quantité de travail Capacité Surcharge Sous-charge
  • 82.
    APPROCHE THÉORIQUE Définitiondes critères à optimiser pour ordonnancer un planning de projet : Date d’achèvement du projet (le plus courant) L’utilisation des ressources disponibles (lissage) La minimisation des ressources nécessaires (dans un second M.B-2010 82 82 La minimisation des ressources nécessaires (dans un second temps) Ne pas confondre : Le délai (qui est lié à l’activité) La charge (qui est liée à la ressource)
  • 83.
    APPROCHE THÉORIQUE Notionde Contrainte : dépendance entre tâches La notion de gamme caractérise les informations administratives et techniques nécessaires à la réalisation de chaque étape de réalisation d’un projet/produit. Elle décrit entre autre chose l’enchaînement des opérations, depuis le lancement jusqu’à l’obtention du projet/produit, selon des contraintes de nature M.B-2010 83 83 l’obtention du projet/produit, selon des contraintes de nature séquentielle (contraintes « logiques » de précédence) et de nature temporelle (localisation temporelle des tâches). Formalisation des contraintes de localisation temporelle Si la tâche i doit être placée dans la fenêtre temporelle définie par : ri et di i i i d p t ≤ + i i r t ≥ Temps ri ti ci di pi
  • 84.
    APPROCHE THÉORIQUE Ilexiste trois types de contraintes : Contraintes potentielles Contraintes cumulatives M.B-2010 84 84 Contraintes disjonctives
  • 85.
    APPROCHE THÉORIQUE Contraintesd’antériorité : la tâche B ne peut commencer que lorsque la tâche A est finie Fin à début Début à début Contraintes potentielles M.B-2010 85 85 Début à début Fin à fin Début à fin
  • 86.
    APPROCHE THÉORIQUE Contraintede localisation temporelle : la tâche C ne peut commencer avant une certaine date imposée Contraintes potentielles M.B-2010 86 86 imposée La tâche C ne peut se terminer après une date imposée
  • 87.
    APPROCHE THÉORIQUE Ellesconcernent la prise en compte des ressources non stockables (heures de travail ou d’équipement) et leur consommation par les différentes tâches Contraintes cumulatives M.B-2010 87 87 différentes tâches Contraintes Disjonctives Elles imposent la non réalisation simultanée de 2 tâches : Unicité des ressources Problème de sécurité Manque de place….
  • 88.
    APPROCHE THÉORIQUE 3types de techniques pour planifier le projet : Les techniques de représentation temporelle des taches : utiles mais pas suffisantes Les techniques de planification ou de recherche d’un M.B-2010 88 88 Les techniques de planification ou de recherche d’un ordonnancement des tâches Les techniques d’allocation des ressources
  • 89.
    89 Courbe réelle coût/ délais d’une activité Coût Coût à temps minimum - Sous traitance - Heures supplémentaires - Location de matériel - Techniques spéciales Temps Temps minimum Temps à coût miniumum Coût minimum - Flux distendu - Baisse de motivation - Coûts indirects
  • 90.
    LE RÉSEAU PERT La réalisation d’un projet comporte des tâches Nombreuses De durée plus ou moins longue Qui doivent être exécutées dans un certain ordre Certaines peuvent être exécutées en parallèle But : trouver la meilleure organisation possible M.B-2010 90 But : trouver la meilleure organisation possible pour que le projet soit terminé à la date voulue Exemple : Organisation d’une foire Une des méthodes utilisées pour atteindre ce but : Programm Evaluation and Review Technique = Technique d’évaluation et de contrôle des programmes.
  • 91.
    LES ÉTAPES DELA RÉALISATION 1. Faire la liste des tâches 2. Attribuer un symbole à chaque tâche (par exemple : a, b, c …) M.B-2010 91 3. Déterminer la durée de chaque tâche (le plus souvent en jours ouvrables) 4. Déterminer pour chaque tâche la ou les tâches immédiatement antérieures.
  • 92.
    PRÉSENTATION DE CES4 ÉTAPES Symboles Tâches Durée en jours Tâches immédiatement antérieures a …….. 3 / b …….. 0,5 a c …….. 12 a d …….. 1 b,c
  • 93.
    5ÈME ÉTAPE DERÉALISATION Placer au rang 1 toutes les tâches qui n'ont pas de tâche immédiatement antérieure Établir le tableau des rangs dans l’exécution des tâches Barrer les tâches de rang 1 dans la colonne Tâches M.B-2010 93 Barrer les tâches de rang 1 dans la colonne Tâches immédiatement antérieures Placer au rang 2 toutes les tâches qui se retrouvent maintenant sans tâche immédiatement antérieure Et ainsi de suite jusqu’à la fin.
  • 94.
    APPLICATION : FAIRE DUCAFÉ À L'ANCIENNE Symboles Tâches Durée en minutes Tâches immédiatement antérieures a Sortir les instruments nécessaires (cafetière, café, moulin à café, casserole, filtre) 5 b 2 a b Moudre le café 2 c Faire chauffer l'eau 4 d Verser le café moulu dans le filtre 1 e Verser doucement l'eau sur le café moulu 3 f Placer les tasses, cuillers, sucrier sur la table 3 g Apporter la cafetière et servir 2 La durée totale des tâches est de 20 minutes, mais on peut faire mieux ! a a b c , d e , f
  • 95.
    TABLEAU DES RANGS Rang1 Rang 2 Rang 3 Rang 4 Rang 5 a, f b, c d e g
  • 96.
    6ÈME ÉTAPE DERÉALISATION Placer les tâches de rang 1, en indiquant leur symbole et leur durée. Les tâches sont symbolisées par des flèches rejoignant des cercles appelés sommets Construire le réseau PERT à partir du tableau des rangs M.B-2010 96 Placer de la même manière les tâches de rang 2, puis 3, 4… Déterminer les dates au plus tôt , la durée totale du programme et les dates au plus tard Déterminer le chemin critique. Dates au plus tôt : de gauche à droite ; total le plus fort Dates au plus tard : de droite à gauche ; total le plus faible
  • 97.
    RÉSEAU PERT 3 b 2 d1 7 8 1 6 4 5 2 a 5 f 3 b 2 c 4 e 3 g 2 5 9 12 14 14 12 9 8 5 0 0 Dates au plus tôt Dates au plus tard Chemin critique
  • 98.
    LE DIAGRAMME DEGANTT Le diagramme de GANTT est la technique et représentation graphique permettant de renseigner et situer dans le temps les phases, activités, tâches et ressources du projet. En ligne, on liste les tâches et en colonne les jours, semaines ou mois. Les tâches sont M.B-2010 98 jours, semaines ou mois. Les tâches sont représentées par des barres dont la longueur est proportionnelle à la durée estimée. Les tâches peuvent se succéder ou se réaliser en parallèle entièrement ou partiellement. Ce diagramme a été conçu par un certain Henry L. GANTT (en 1917) et est encore aujourd'hui la représentation la plus utilisée.
  • 99.
    EXEMPLE D’UN DIAGRAMMEDE GANTT M.B-2010 99
  • 100.
    LE DIAGRAMME DEGANTT Représentation ancienne datant de 1918 et encore très répandue mais sous des formes résolument modernes (voir exemples de planning). Objectif - déterminer la meilleure façon de positionner les différentes tâches à exécuter, sur une période déterminée, M.B-2010 100 100 différentes tâches à exécuter, sur une période déterminée, en fonction : - des durées de chacune des tâches, - des contraintes d’antériorité entre les différentes tâches, - des délais à respecter, - des capacités de traitement. Exemple – tâches à réaliser tâche A tâche B tâche C tâche D tâche E tâche F 3 jours 2 jours 4 jours 5 jours 3 jours 1 jour • B et D après A • C après B • E après D • F après C et E
  • 101.
    LE DIAGRAMME DEGANTT Tache A Tache B 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 • Présentation du diagramme de Gantt M.B-2010 101 101 Tache B Tache C Tache D Tache E Tache F Représentation des tâches Marge
  • 102.
    102 Nº Nom dela tâche Durée 1 Concevoir le projet 2 jours 2 Réunion 1: Faisabilité globale et étude des risques d'éche 0,5 jour 3 Réunion 2 : Conception musicale du concert 0,5 jour 4 Réunion 3 : Analyse des ressources 0,5 jour 18 0 6 12 18 0 Mer 28 Nov Jeu 29 Nov Ven 30 N 5 Réunion 4 : Estimation des coûts et de la rentabilité 0,5 jour 6 Rechercher un financement 1,5 jours 7 Rechercher des subventions 1 jour 8 Rechercher des sponsors 1 jour 9 Réunion JALON 1 0,5 jour 10 Rechercher des formations musicales 2 jours Planning des activités (fragment)
  • 103.
  • 104.
    104 Evolutions du diagrammede gantt 52 51 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 Janvier Fevrier Mars Avril Mai Juin Dur. Code Activité 4s 13s 12s A B C Etudegénérale Fabricationmécanique Développement logiciel 5s 2s 2s 1s 4s 6s 3s D E F G H I J Câblage Etudeéléctronique RéalisationcarteµP Réalisationcartealim. Intégrationélectronique Miseaupoint inform. Montage/miseaupoint
  • 105.
    105 Dates au plustôt 10 1 2 3 4 5 6 7 8 9 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 DEBUT FIN A B C I J D E F G H I
  • 106.
    106 Dates au plustard 10 1 2 3 4 5 6 7 8 9 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 DEBUT FIN A B C J C D E F G H I
  • 107.
    WBS (WORK BREAKDOWNSTRUCTURE) La WBS (Work Breakdown structure) est la structure hiérarchique des tâches du projet. La conception de la WBS passe par : L’établissement d’une liste des résultats de travail (livrables) les + importants du projet M.B-2010 107 (livrables) les + importants du projet La division (si nécessaire) de ces livrables en sous- ensembles Pour chaque livrable et sous-livrable, le listage des activités qui sont nécessaires à sa réalisation La possibilité de diviser ces activités en sous- activités WBS
  • 108.
    WBS (WORK BREAKDOWNSTRUCTURE) PROJET X Sous-projet X1 Sous-projet X2 Sous-projet X3 PBS M.B-2010 108 Phase X1-1 Phase X1-2 Phase X1-3 Phase X3-1 Activité X1-1-1 Activité X1-1-2 Activité X1-1-3 Exemple de logiciels: WBS Chart Pro (www.criticaltools.com) MindManager / Freemind WBS
  • 109.
    WBS (WORK BREAKDOWNSTRUCTURE) Projet Un seul début et une seule fin Début et fin identifiés en tant qu'événements (décision, revue, etc.) Sous-projet Projet contenu dans le projet principal Lié à un objet ou un délivrable partiel du projet M.B-2010 109 Lié à un objet ou un délivrable partiel du projet Phase (étape, lot de travaux) Ensemble d'actions qui marque un avancement significatif Lié à un type de compétences et à un degré dans la progression du projet Activité (ou Tâche) Maille la plus fine de la planification Action exécutable par une seule ressource (ou un seul ensemble de ressources)