LE PRINCIPE TRILOGIQUEDES PROJETS
Planification
Gestion économique
des projets
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2
Planification
opérationnelle
des projets
3.
CONTEXTE
55% desprojets ne respectent pas leurs objectifs de
coût.
Les difficultés rencontrées dans les projets ont
presque toujours un impact financier.
Les choix de solutions ou d'actions ont très souvent
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3
Les choix de solutions ou d'actions ont très souvent
une dimension économique.
Les aspects économiques et financiers sont
omniprésents dans les projets.
Comment identifier, évaluer, gérer ces données
complexes, en relation avec les experts de
l'entreprise (comptables, contrôleurs de gestion,
responsables financiers) ?
4.
CONCEPTS CLÉS ETAPPRENTISSAGE
Être en mesure de calculer le délai de récupération
et le délai de récupération actualisé, tout en étant
conscient des inconvénients liés à ces mesures.
Comprendre le rendement comptable moyen et en
connaître les points faibles.
Être capable de calculer le taux de rendement
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4
Être capable de calculer le taux de rendement
interne et connaître les forces et les faiblesses de
cette méthode.
Être en mesure de trouver la valeur actualisée
nette et comprendre pourquoi cette méthode
constitue le meilleur critère pour le choix des
investissements.
5.
PRINCIPES FONDATEURS
Unprojet répond à une logique d’opportunité,
où un objectif créera une valeur ajoutée dans un
délai raisonnable moyennant un
investissement à fortiori rentable
Dès que le délai de réalisation d’un projet
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5
Dès que le délai de réalisation d’un projet
dépasse une année, sa gestion économique
devient l’un facteur clés de son succès
Les notions de mathématiques financières
seront d’une aide capitale pour tout chef de projet
soucieux d’une gestion économique rigoureuse
6.
PRINCIPES FONDATEURS
Souventun même projet pourra être atteint selon
plusieurs scénarios d’investissement
Tous les scénarios n’ont pas la même chance de
réussir
Il est fondamental de s’assurer de l’opportunité et
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6
Il est fondamental de s’assurer de l’opportunité et
de la faisabilité financière du projet avant de
l’entamer
C’est encore mieux de choisir le meilleur scénario
Il faut décider maintenant pour des événements
financiers futurs probables
D’où le besoin de méthodes
7.
UN PEU DEMATHÉMATIQUES FINANCIÈRES
Une unité monétaire d’aujourd’hui n’est pas une
unité monétaire dans un an. D’où la notion de
capitalisation.
Capitalisation : 100DH aujourd’hui
= 100 x (1+i) dans un an
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7
= 100 x (1+i) dans un an
= 100 x (1+i) x (1+i) dans 2 ans
Le « i » représente l’indice d’évolution de la
monnaie capitalisée dans le temps intérêts
On dit que les intérêts ont été capitalisés
C’est la notion de Valeur Future
8.
MATHÉMATIQUES FINANCIÈRES
Al’inverse, une unité monétaire reçue dans un
an n’est pas une unité monétaire d’aujourd’hui.
100 DH dans un an
Valeur actuelle = 100 / (1+i) aujourd’hui
On dit que la valeur a été actualisée
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8
On dit que la valeur a été actualisée
C’est la notion de Valeur actuelle des revenus
futurs
9.
MATHÉMATIQUES FINANCIÈRES
Letaux d’intérêt a trois justifications :
Le loyer de l’argent ( la récupération du temps )
L’inflation
La rémunération du risque
La notion de taux d’intérêt est une notion
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9
La notion de taux d’intérêt est une notion
centrale de l’analyse financière.
10.
LES INVESTISSEMENTS :LE CHOIX D’INVESTIR
C’est la décision la plus importante de l’entreprise.
Elle engage le futur.
Investir c’est engager des fonds importants pour
l’entreprise afin de générer à long terme une
rentabilité élevée, bien qu’hypothétique...
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10
rentabilité élevée, bien qu’hypothétique...
11.
L’INVESTISSEMENT : DÉFINITIONS
Pour les économistes :
Travail + capital = production
le travail s’enrichit par l’investissement
Pour le comptable, c’est l’achat d’un bien qui va
durer plus d’un an
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11
durer plus d’un an
Pour le financier, c’est un coût aujourd’hui qui va
rapporter des bénéfices demain
12.
LES CRITÈRES DECHOIX
La procédure de sélection des investissements
doit être rigoureuse
La sélection des investissements se fait sur la
base de critères stratégiques et financiers
Le plan d ’investissements est établi et le
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12
Le plan d ’investissements est établi et le
financement associé est recherché
Le suivi des investissements et de la rentabilité
annoncée doit être précis
13.
LES TYPOLOGIES D’INVESTISSEMENTS
Suivantleur fonction :
Remplacement
Productivité
Capacité
Stratégiques de diversification
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13
Stratégiques de diversification
Légaux
LES TYPOLOGIES D’INVESTISSEMENTS
Suivantleur degré de dépendance réciproque :
Indépendants
Incompatibles / exclusifs
Concurrents / compatibles
Complémentaires
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15
Complémentaires
16.
LES CRITÈRES DECHOIX
La démarche :
de quel type d ’investissement s’agit-il ?
s’il s ’agit d ’un investissement comportant un
élément de rentabilité, celle ci doit faire l’objet d’un
calcul financier
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16
17.
LES MÉTHODES D’ÉVALUATIONDES
INVESTISSEMENTS
Il y a plusieurs méthodes de calcul de rentabilité
d’investissement :
Pay Back Period (délai de récupération)
Valeur Actuelle Nette (VAN)
Taux de Rentabilité Interne (TRI)
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17
Taux de Rentabilité Interne (TRI)
Le rendement comptable moyen (RCM)
L’indice de rentabilité (IR)
18.
LA PAY-BACK PERIOD
Répond à la question : au bout de combien d’années
vais-je récupérer mon investissement initial ?
La PBP est le délai de récupération du capital
investi
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18
19.
LE CRITÈRE DUDÉLAI DE RÉCUPÉRATION
Période de temps nécessaire avant qu’un
investissement génère des entrées de fonds qui
remboursent son coût initial.
Calcul
On estime tout d’abord les flux monétaires.
M.B-2010
19
On estime tout d’abord les flux monétaires.
On soustrait les FM futurs du coût initial jusqu’à ce
qu’il soit entièrement recouvert.
Règle de décision – Un investissement est acceptable
si le délai de récupération prévu est inférieur à un
nombre d’années établi d’avance.
LA PAY-BACK PERIOD: EXEMPLE A
A partir de quel moment le projet devient
rentable ?
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21
22.
LA PAY-BACK PERIOD: EXEMPLE A
Le flux devient positif au cours de la 4ème année.
Si on considère que le flux est linéaire à
l’intérieur de l’année, en année 4, il faut 400/500
* 365 jours pour combler le déficit au cours de la
4ème année, soit 292 jours, donc 9 mois et 18
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22
4ème année, soit 292 jours, donc 9 mois et 18
jours.
Au total, la PBP est donc 3 ans, 9 mois et 18 jours
LA PAY-BACK PERIOD: EXEMPLE B
Avec la même méthode, on obtient une PBP de 3
ans 5 mois et 4 jours
Si on se fonde seulement sur ce délai de
récupération, le projet B sera préféré.
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24
25.
LA PAY-BACK PERIOD
Facile d’utilisation, simple d’interprétation
Mais discutable :
Elle ignore la répartition des flux financiers dans le
temps
Elle ignore la valeur du temps (1DH aujourd’hui =
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25
Elle ignore la valeur du temps (1DH aujourd’hui =
1DH dans le futur)
26.
AVANTAGES ET INCONVÉNIENTSDU DÉLAI DE
RÉCUPÉRATION
Avantages
Est facile à comprendre ;
S’ajuste à l’incertitude
des flux monétaires
ultérieurs ;
Favorise la liquidité.
Inconvénients
Ne tient pas compte de la valeur
temporelle de l’argent ;
Requiert l’établissement d’une
période limite arbitraire ;
Ne tient pas compte des flux
monétaires au-delà de la date
limite ;
Défavorise les projets à long
terme tels que la recherche et le
développement ainsi que les
nouveaux projets.
27.
LE CRITÈRE DUDÉLAI DE RÉCUPÉRATION
ACTUALISÉ
On calcule la VA de chaque FM, puis on détermine le
temps requis avant que la somme des FM actualisés
devienne égale au coût initial.
On compare le délai de récupération à une période
déterminée à l’avance.
M.B-2010
27
déterminée à l’avance.
Règle de décision – un investissement est acceptable
si le délai de récupération actualisé est inférieur à un
nombre d’années établi d’avance.
28.
LA VALEUR ACTUELLENETTE
Cette méthode calcule la valeur aujourd’hui de
tous les flux futurs, positifs ou négatifs, générés
par l’investissement
La VAN, c’est l’actualisation des flux de
trésorerie
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28
trésorerie
L’investissement est rentable si la VAN est
positive : la dépense initiale est compensée par
les flux futurs actualisés
29.
LA VALEUR ACTUELLENETTE
Une VAN positive indique que l'investissement
peut être entrepris.
Cependant la VAN reste un outil d'évaluation
prévisionnel basé sur des informations restant
difficiles à prévoir. Il faut être capable de prévoir
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29
difficiles à prévoir. Il faut être capable de prévoir
les ventes et les charges liées au projet. Il faut
surtout aussi être capable de prévoir le taux
d'actualisation.
30.
LA VALEUR ACTUELLENETTE
VANn = (VA1 + VA2 +…………+ VAn) – Coût de
l’investissement initial
où :
VANn = la valeur actuelle nette du projet au cours
d’un nombre « n » d’années
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30
d’un nombre « n » d’années
VA1 jusqu’à VAn = les flux monétaires tirés de
chaque année de projet (positifs pour les rentrées
d’argent et négatifs pour les sorties d’argent).
31.
LA VALEUR ACTUELLENETTE
La formule du calcul de la valeur actuelle pour
un flux monétaire (FM) d’une année particulière
est la suivante :
VAn = VFn* FVAna
où :
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31
où :
VAn = la valeur actuelle des flux monétaires tirés
d’un nombre « n » d’années
VFn = la valeur future connue des flux monétaires du
projet pendant « n » ans
FVAna = un facteur de valeur actualisée pendant
l’année (n) et le taux d’actualisation (a) du projet
Soit VAN = ∑( CFi (1+ti) -i) - I +VR
i=1
i=N
LA VAN :EXEMPLE
Dans ces trois cas, la Pay-Back Period est la
même : 5 ans
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33
34.
LA VAN :EXEMPLE
Calcul de la VAN des trois projets, avec un taux
d’actualisation de 7% :
VAN a= 600 /(1,07) + 500/(1,07)(1,07) + …
Total FM a= 1 695
Total FM b = 1 546
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34
Total FM b = 1 546
Total FM c = 1 497
35.
CALCUL DE LAVAN : LES 3 FLUX
Les dépenses d’investissements (flux initial)
directement liées à l’investissement
complémentaires, de recherche, de personnel…. Qui
passent en charge
La constitution du BFR
M.B-2010
35
La constitution du BFR
Les flux d’exploitation
le cash-flow découlant directement de l’investissement
la variation du BFR
Le flux final
la vente du bien
la vente du BFR
36.
L’UTILISATION EXCLUSIVE DUCASH-FLOW
Tous ces flux ne se calculent qu’en cash, car c’est
un calcul financier ! On cherche à connaître un
taux de rendement !
Les cash-flows du flux d’exploitation sont
déterminés comme :
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36
déterminés comme :
EBE - impôts
( EBE = résultat d’exploitation + dotation provisions
+ dotation amortissements )
37.
EXEMPLE DE CALCULDES FLUX
Investissement de 600 KDH (machine amortissable
sur 5 ans), avec constitution d’un BFR initial de 100
KDH (stock de pièces détachées)
En partant du compte de résultat prévisionnel, quel
sont les flux de trésorerie qui seront actualisés ?
M.B-2010
37
sont les flux de trésorerie qui seront actualisés ?
LA VALEUR ACTUELLENETTE
Le choix d’un taux d’actualisation est
déterminant : la valeur actuelle est d’autant plus
réduite que le taux est élevé et que les flux sont
éloignés dans le temps.
Attention, ce n’est pas un jeu d’optimisation : on
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40
Attention, ce n’est pas un jeu d’optimisation : on
détermine d’abord le taux, et on calcule la VAN
ensuite, et non l’inverse (on ne s’amuse pas à
calculer la VAN pour plusieurs taux !)
41.
LA VALEUR ACTUELLENETTE
Si la VAN est négative, on rejette le projet
Entre deux VAN, on choisit la plus grande
S’il n’y a pas de contrainte budgétaire, on peut
faire les deux s’ils sont positifs tous les deux
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41
42.
LA VALEUR ACTUELLENETTE
Avantage de la méthode :
elle intègre l’étalement dans le temps des flux de
trésorerie, via le taux d’actualisation
facile à calculer, quand on a fixé le taux et qu’on a
déterminé les flux futurs
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42
Inconvénient :
l’avenir est fixé ; les options ne sont pas valorisées
(retard, dépassements) ; or ces options ont une valeur
elle est insuffisante : des projets peuvent avoir un
VAN identique, et être en fait très différents
difficulté de choisir un taux
43.
CALCUL DE LAVAN À L’AIDE D’UN
TABLEUR
Le tableur est un excellent outil pour le calcul de la
VAN, spécialement lorsqu’il faut calculer les flux
monétaires.
On utilise la fonction VAN
Dans la première case, on indique le taux
M.B-2010
43
Dans la première case, on indique le taux
de rendement exigé sous forme de décimale
Dans la deuxième case, on indique les différents FM
en commençant toujours par ceux de l’année 1.
Il est important de soustraire le montant de
l’investissement initial du résultat obtenu.
44.
LE TAUX DERENTABILITÉ INTERNE (TRI)
Cette méthode compare la valeur de l’investissement
initial aux flux futurs
Le TRI est le taux d’actualisation avec lequel la VAN
des flux futurs est égale à l’investissement initial :
c’est le taux d’actualisation qui annule la VAN
M.B-2010
44
c’est le taux d’actualisation qui annule la VAN
Il représente le taux de rentabilité du capital investi
Soit t tel que VAN = ∑( CF (1+t) -n) - I = 0
45.
TRI – DÉFINITIONET RÈGLE DE DÉCISION
Définition : Taux d’actualisation pour lequel la VAN
est nulle.
Règle de décision : Un investissement est acceptable à
la condition que son taux de rendement interne (TRI)
soit supérieur à la rentabilité minimale exigible.
M.B-2010
45
soit supérieur à la rentabilité minimale exigible.
46.
LE TAUX DERENTABILITÉ INTERNE (TRI)
Exemple : (taux fixe à 10% pour la VAN)
M.B-2010
46
VAN A = 52 à 10%
VAN B = 52 à 10 %
TRI A = 35 %
TRI B = 32 %
On choisit donc A
Investissement -100,00 -120,00
47.
LE TAUX DERENDEMENT INTERNE (TRI)
L’une des plus importantes solutions de rechange à la
méthode de la VAN.
Ce critère est souvent utilisé dans la pratique et son
interprétation est plus intuitive.
Il est basé entièrement sur les FM estimés et est
M.B-2010
47
Il est basé entièrement sur les FM estimés et est
indépendant de tous les autres taux d’intérêt.
48.
LE TRI EST-ILUN BON CRITÈRE DE DÉCISION ?
La règle de décision du TRI tient-elle compte de la
valeur temporelle de l’argent ?
Est-ce que la règle de décision du TRI s’ajuste pour
tenir compte du risque ?
Est-ce que la règle d’information du TRI procure une
M.B-2010
48
Est-ce que la règle d’information du TRI procure une
indication en ce qui concerne la création de valeur du
projet pour la firme ?
Doit-on considérer le critère du TRI comme étant le
principal critère de décision ?
49.
AVANTAGES DU TRI
Est étroitement lié à la VAN et mène généralement
aux mêmes décisions ;
Se comprend et s’exprime facilement.
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49
50.
INCONVÉNIENTS DU TRI
Avec des flux monétaires non conventionnels, peut
fournir de multiples réponses ou aucune réponse.
Peut mener à des décisions incorrectes lorsqu’il s’agit
de comparer des investissements mutuellement
exclusifs.
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50
51.
LE TRI ETLES FLUX MONÉTAIRES NON
CONVENTIONNELS
Lorsque les FM sont de signes différents, on voit
apparaître le problème du taux de rendement multiple.
Lorsque l’on recherche le TRI, on résout la racine d’une
équation. Lorsque l’on est en présence de plus d’une
abscisse à l’origine, cela signifie que plus d’un taux
peuvent résoudre l’équation.
Si on trouve plus d’un TRI, lequel doit-on utiliser ?
M.B-2010
51
Si on trouve plus d’un TRI, lequel doit-on utiliser ?
52.
LE TRI ETLES FLUX MONÉTAIRES NON
CONVENTIONNELS – EXEMPLE
Supposons un investissement initial de 90 000 $ qui
rapportera les flux monétaires suivants :
Année 1 : 132 000 $
Année 2 : 100 000 $
Année 3 : -150 000 $
Le taux de rendement exigé est de 15 %.
M.B-2010
52
Le taux de rendement exigé est de 15 %.
Doit-on accepter ou rejeter le projet ?
Investissement -90 000
53.
PROFIL DE LAVAN
(2 000,00 $)
0,00 $
2 000,00 $
4 000,00 $
0 0,05 0,1 0,15 0,2 0,25 0,3 0,35 0,4 0,45 0,5 0,55
VAN
TRI = 10,11 % et 42,66 %
R
pour
résolvons
et
ons
–Réarrange
(10 000,00 $)
(8 000,00 $)
(6 000,00 $)
(4 000,00 $)
(2 000,00 $)
Taux d'escompte
VAN
R
pour
résolvons
et
ons
–Réarrange
54.
RÉSUMÉ DE LARÈGLE DE DÉCISION
La VAN est positive au taux exigé de 15 % et donc,
vous devriez accepter le projet.
Si vous utilisez Excel pour trouver le TRI, vous
trouverez un TRI de 10,11 % et donc, vous rejetterez
un projet que vous auriez dû accepter.
M.B-2010
54
un projet que vous auriez dû accepter.
Vous devez être en mesure de reconnaître les flux
monétaires non conventionnels et savoir faire le profil
de la VAN pour guider votre décision.
55.
LE TRI ETLES PROJETS MUTUELLEMENT
EXCLUSIFS
Projets mutuellement exclusifs
L’acceptation de l’un entraîne automatiquement le
rejet de l’autre.
Exemple : Si on possède un terrain formant
un coin de rue, on peut y construire une station-
service ou un immeuble d’appartement, mais
M.B-2010
55
service ou un immeuble d’appartement, mais
pas les deux.
Intuitivement, vous utiliserez les règles de décision
suivantes :
VAN – choisir le projet avec la VAN la plus élevée.
TRI – choisir le projet avec le TRI le plus élevé.
56.
LE TRI ETLES PROJETS MUTUELLEMENT EXCLUSIFS
– EXEMPLE
Période Projet A Projet B
0 -500 -400
1 325 325
Le taux exigé pour
les deux projets est
de 10 %.
Quel projet
1 325 325
2 325 200
TRI 19,43 % 22,17 %
VAN 64,05 60,74
Quel projet
devrions-nous
accepter et
pourquoi ?
57.
PROFILS DES VAN
60,00$
80,00 $
100,00 $
120,00 $
140,00 $
160,00 $
VAN
A
B
TRI pour A = 19,43 %
TRI pour B = 22,17 %
Point d’intersection = 11,8 %
(40,00 $)
(20,00 $)
0,00 $
20,00 $
40,00 $
0 0,05 0,1 0,15 0,2 0,25 0,3
Taux d'escompte
VAN
B
58.
CONTRADICTION ENTRE LAVAN ET LE
TRI
La VAN mesure directement la valeur ajoutée du
projet pour la firme.
Lorsqu’il y a contradiction entre la VAN et une autre
règle de décision, on doit toujours utiliser la VAN pour
prendre une décision.
M.B-2010
58
prendre une décision.
Le TRI n’est donc pas fiable dans les situations
suivantes :
Flux monétaires non conventionnels
Projets mutuellement exclusifs
59.
COMPARAISON VAN ETTRI
Le TRI est souvent reconnu comme un critère de
sélection économique entre projets : si on doit choisir
entre plusieurs projets, définis par des
investissements et des cash flows connus dans le
temps, on pense souvent que l'on doit choisir le projet
qui a le TRI le plus élevé. Cependant, ceci n'est pas
M.B-2010
59
qui a le TRI le plus élevé. Cependant, ceci n'est pas
vraiment justifié, et peut être faux comme le montre
l'exemple ci-dessous.
Retenons que la VAN est le critère de référence pour
comparer des projets, et que le TRI n'est pas un
critère pertinent de choix de projet ; il permet
juste de savoir si les projets sont rentables
(comparaison entre le TRI de chaque projet et du
taux d'actualisation du capital).
60.
COMPARAISON VAN ETTRI
Soit le cas d'une entreprise qui peut choisir entre deux
projets différents, nécessitant un investissement d'un
même montant. Supposons que son taux d'actualisation
est de 10%.
M.B-2010
60
L’analyse de ces deux projets donne :
P
r
o
j
e
t
1
P
r
o
j
e
t
2
I
n
v
e
s
t
i
s
s
e
m
e
n
t
e
n
a
n
n
é
e
1
2
0
2
0
R
e
c
e
t
t
e
e
n
a
n
n
é
e
2
0
2
0
R
e
c
e
t
t
e
e
n
a
n
n
é
e
3
3
0
6
P
r
o
j
e
t
1
P
r
o
j
e
t
2
T
R
I
2
2
%
2
4
%
V
A
N
a
v
e
c
t
a
u
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d
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a
c
t
u
a
l
i
s
a
t
i
o
n
à
1
0
%
4
,
8
2
,
8
5
61.
COMPARAISON VAN ETTRI
L'utilisation indue du TRI (choix du projet n°2 qui a le
TRI le plus élevé) implique donc un revenu actualisé de
2.85, c'est-à-dire bien moins que ce que rapporte le
projet 1 (VAN de 4.8). Ceci est dû à un profil différent
de la courbe de la VAN en fonction du taux
M.B-2010
61
de la courbe de la VAN en fonction du taux
d'actualisation utilisé : les courbes se croisent.
62.
MÉTHODE DE CALCULDE TRI
Quelle est le taux (TRI) qui nous permet de couvrir
dans 3 ans un investissement de 30 000 Euro sachant
que cet investissement nous garantie des gains annuels
de 12 000 Euro ?
VAN=0 == [12 000(1+TRI)-1 + 12 000(1+TRI)-2 + 12
000(1+TRI)-3 ] - 30 000 = 0
(1+TRI)-1 + (1+TRI)-2 + (1+TRI)-3 = 2,5
Procédons par la méthode essai et erreur :
M.B-2010
62
Pour TRI = 9% (1+TRI)-1 + (1+TRI)-2 + (1+TRI)-3 = 2,53
TRI= ? (1+TRI)-1 + (1+TRI)-2 + (1+TRI)-3 = 2,50
Pour TRI= 10% (1+TRI)-1 + (1+TRI)-2 + (1+TRI)-3 = 2,40
d'où le TRI est compris entre 9% et 10%, et sa valeur
approximative serait :
TRI = 9% + (10% - 9%).(2,5-2,53)/(2,4-2,53) = 0,0923 = 9,23%
TRI = Tmin+(Tmax-Tmin)*(V-Vmax)/(Vmin-Vmax)
TRI = Tmin+(Tmax-Tmin)*(Vmax-V)/(Vmax-Vmin)
LE RENDEMENT COMPTABLEMOYEN (RCM)
On le définit de manières différentes :
Bénéfice net moyen/ Valeur du FM moyenne
Notez que le bénéfice net moyen dépend de la méthode
d’amortissement des actifs.
On a besoin d’une valeur cible arbitraire.
M.B-2010
64
On a besoin d’une valeur cible arbitraire.
Règle de décision : Un projet est acceptable si son
RCM est supérieur à une valeur cible de celui-ci.
65.
INFORMATION POUR UNPROJET –
EXEMPLE
Vous êtes en train d’évaluer un nouveau projet et vous
estimez les flux monétaires suivants :
Année 1 : BN = 13 620 DH
Année 2 : BN = 3 300 DH
Année 3 : BN = 29 100 DH
M.B-2010
65
Année 3 : BN = 29 100 DH
Valeur FM moyenne = 72 000 DH
66.
CALCUL DU RCMPOUR LE PROJET PRÉSENTÉ
PRÉCÉDEMMENT
Faites l’hypothèse que nous exigeons un RCM
minimal de 25 %.
BN moyen :
(13 620 + 3 300 + 29 100) / 3 = 15 340 DH
RCM= 15 340 / 72 000 = 0,213 = 21,3 %
M.B-2010
66
RCM= 15 340 / 72 000 = 0,213 = 21,3 %
Accepte-t-on ce projet ?
67.
LE RCM EST-ILUN BON CRITÈRE DE
DÉCISION ?
La règle de décision du RCM tient-elle compte de la
valeur temporelle de l’argent ?
Est-ce que la règle de décision du RCM s’ajuste pour
tenir compte du risque ?
Est-ce que la règle d’information du RCM procure une
indication en ce qui concerne la création de valeur du
M.B-2010
67
indication en ce qui concerne la création de valeur du
projet pour la firme ?
Doit-on considérer le critère du RCM comme étant le
principal critère de décision ?
68.
AVANTAGES ET INCONVÉNIENTSDU RCM
Avantages
Se calcule rapidement ;
Requiert des
renseignements
généralement disponibles.
Inconvénients
N’est pas un véritable taux
de rendement ;
Ne tient pas compte de la
valeur temporelle de
l’argent ;
Utilise un taux de
Utilise un taux de
rendement minimal
arbitraire comme point de
repère ;
Se base sur des valeurs
comptables et non sur les
flux monétaires et les
valeurs marchandes.
69.
L’INDICE DE RENTABILITÉ
Résultat de la division de la valeur actualisée des flux
monétaires à venir d’un investissement par son coût
initial.
IR = ∑( CF (1+tn) -n)/I = (VAN+I)/I
Un indice de rentabilité de 1,1 implique que pour
chaque Dirham investi, on obtient 0,10 DH de VAN.
M.B-2010
69
chaque Dirham investi, on obtient 0,10 DH de VAN.
Cette mesure peut être très utile dans les situations
où le capital est rare.
70.
AVANTAGES ET INCONVÉNIENTSDE L’INDICE
DE RENTABILITÉ
Avantages
Est étroitement relié à
la VAN et mène
généralement aux
mêmes décisions ;
Inconvénients
Peut mener à des
décisions erronées lors
de comparaisons entre
des investissements
mutuellement exclusifs.
Se comprend et
s’exprime facilement ;
Peut se révéler utile
lorsque les fonds
d’investissement
disponibles sont limités.
mutuellement exclusifs.
71.
LE CHOIX DESINVESTISSEMENTS EN
PRATIQUE
On devrait considérer plus d’un critère de décision.
La VAN et le TRI sont les critères les plus souvent
utilisés.
Le délai de récupération est le critère secondaire le
plus utilisé, c’est-à-dire qu’il vient appuyer la décision
M.B-2010
71
plus utilisé, c’est-à-dire qu’il vient appuyer la décision
prise basée sur la VAN ou le TRI.
72.
RÉSUMÉ ET CONCLUSIONS
Valeur actualisée nette
Différence entre la valeur marchande d’un
investissement et son coût.
Accepte le projet si la VAN est positive.
Ne comporte pas d’inconvénients majeurs.
Critère de décision qui prévaut sur tous les autres.
Taux de rendement interne
M.B-2010
72
Taux de rendement interne
Taux d’actualisation faisant en sorte que la VAN =0.
Accepte le projet si le TRI taux de rendement
exigé.
Lorsque l’on est en présence de FM conventionnels,
la VAN et le TRI mènent aux mêmes décisions.
On ne peut se fier au TRI en présence de FM non
conventionnels ou de projets mutuellement
exclusifs.
73.
LA PLANIFICATION OPÉRATIONNELLE
M.B-2010
73
LAPLANIFICATION OPÉRATIONNELLE
« L’avenir est quelque chose qui se construit.
On ne subit pas l’avenir, on le fait. »
Georges Bernanos [1888-1948]
74.
DE LA PLANIFICATIONOPÉRATIONNELLE
La planification est l’activité qui consiste à
déterminer et à ordonnancer les tâches du
projet, à estimer leurs charges et à déterminer
les profils nécessaires à leur réalisation.
L’outil requis est le planning.
La planification opérationnelle permet une
M.B-2010
74
La planification opérationnelle permet une
gestion maitrisée du projet de point de vue des
délais et des charges.
Plusieurs méthodes sont utilisées :
Diagramme de PERT
Diagramme de GANTT
WBS
Autres : réseau des antécédents,
75.
TÂCHES ET ACTIVITÉS
Chaque tâche :
Est identifiée en tant que telle parce qu’elle a un rôle à jouer
dans l’exécution du projet (sa non exécution compromet
l’atteinte des objectifs du projet)
Un projet est constitué de tâches ou d’activités
M.B-2010
75
75
l’atteinte des objectifs du projet)
Se caractérise par un début et une fin
Consomme des ressources qui ont un coût et sont disponibles
en quantité limitée
Est reliée au moins à une autre tâche par une relation
d’antériorité (séquencement des tâches)
76.
APPROCHE THÉORIQUE
Elémentsde bases
Les tâches sont les éléments au centre du problème d’ordonnancement d’un
projet. Leur définition n’est ni immédiate ni triviale. On peut toutefois définir la
notion de tâche comme une activité ou une quantité de travail décrite par les
attributs suivants :
M.B-2010
76
76
attributs suivants :
Durée requise pour l’exécution de la tâche i
Date de début (effective) de la tâche i
Date de fin (effective) de la tâche i
i
p
i
t
i
c
Date de début au plus tôt de la tâche i
Date de fin au plus tard de la tâche i
i
r
i
d
i
i
i p
t
c +
=
Temps
ri ti ci di
pi
77.
EXEMPLES DE TÂCHES
Exemple de taches pour un projet de
développement d’un produit :
Phase de faisabilité (ou avant projet) - dossier
d’orientation
M.B-2010
77
77
d’orientation
Phase de définition (ou phase projet) - dossier de
lancement en développement
Phase de développement - dossier de lancement en
production
Phase de production (ou phase industrielle et série) -
prototype
78.
LES RESSOURCES D’UNPROJET
Les ressources sont les moyens techniques et humains qui participent à la réalisation des
tâches, c’est à dire à la réalisation des produits ou des services. La principale
caractéristique de ces ressources est leur quantité disponible en fonction du temps,
amenant ainsi un classement des ressources selon deux types :
Les ressources renouvelables : ce sont des ressources réutilisables, dès qu’elles se
libèrent, c’est à dire dès que la tâche qui leur est allouée se termine. La quantité de
M.B-2010
78
78
Les ressources consommables : ce sont des ressources utilisables. La quantité de
ressources est limitée et décroît au fur et à mesure de son utilisation par les tâches
(composants, matières premières).
Ressources disjonctives : une seule tâche à la fois
Ressources cumulatives : plusieurs tâches simultanées
Notion de capacité / charge
libèrent, c’est à dire dès que la tâche qui leur est allouée se termine. La quantité de
ressources,accessible à chaque instant, est limitée, mais sa quantité maximale disponible
reste invariante sur une période de temps. Deux types de ressources renouvelables :
79.
APPROCHE THÉORIQUE
Notionde poste de travail / poste de charge
Un poste de travail est une ressource aménagée
spécifiquement où peut être exécutée une tâche
donnée.
M.B-2010
79
79
donnée.
Un poste de charge est un poste ou un ensemble de
postes de travail apte à exécuter une tâche. Il est donc
composé d’un ou de plusieurs postes de travail, d’un ou
plusieurs opérateurs nécessaire à son fonctionnement
(exemples : machine, atelier)
80.
APPROCHE THÉORIQUE
Notionde capacité
Capacité théorique : Travail maximum que peut faire
un poste de charge sur une période de référence
(exprimé en unités de temps ou en quantités de
pièces…)
M.B-2010
80
80
pièces…)
Capacité réelle : travail effectif réalisable sur le poste
durant la période de référence compte tenu des aléas
possibles (rebuts, pannes, absentéisme, compétence
des opérateurs, …) – Même unité que précédemment -
81.
APPROCHE THÉORIQUE
Notionde Charge
La charge est la quantité de travail effective (à effectuer) sur
une ressource, exprimée dans les mêmes unités que pour les
capacités. Elle peut s’obtenir par sommation des charges
élémentaires de toutes les tâches qui doivent être exécutées
durant la période de référence considérée.
M.B-2010
81
81
durant la période de référence considérée.
Relation Charge/capacité
La charge d’une ressource doit être inférieure ou égale à la
capacité de cette dernière.
Temps
Quantité
de travail
Capacité
Surcharge
Sous-charge
82.
APPROCHE THÉORIQUE
Définitiondes critères à optimiser pour ordonnancer un
planning de projet :
Date d’achèvement du projet (le plus courant)
L’utilisation des ressources disponibles (lissage)
La minimisation des ressources nécessaires (dans un second
M.B-2010
82
82
La minimisation des ressources nécessaires (dans un second
temps)
Ne pas confondre :
Le délai (qui est lié à l’activité)
La charge (qui est liée à la ressource)
83.
APPROCHE THÉORIQUE
Notionde Contrainte : dépendance entre tâches
La notion de gamme caractérise les informations administratives
et techniques nécessaires à la réalisation de chaque étape de
réalisation d’un projet/produit. Elle décrit entre autre chose
l’enchaînement des opérations, depuis le lancement jusqu’à
l’obtention du projet/produit, selon des contraintes de nature
M.B-2010
83
83
l’obtention du projet/produit, selon des contraintes de nature
séquentielle (contraintes « logiques » de précédence) et de nature
temporelle (localisation temporelle des tâches).
Formalisation des contraintes de localisation temporelle
Si la tâche i doit être placée dans la fenêtre temporelle définie par : ri
et di i
i
i d
p
t ≤
+
i
i r
t ≥
Temps
ri ti ci di
pi
84.
APPROCHE THÉORIQUE
Ilexiste trois types de contraintes :
Contraintes potentielles
Contraintes cumulatives
M.B-2010
84
84
Contraintes disjonctives
85.
APPROCHE THÉORIQUE
Contraintesd’antériorité : la tâche B ne peut
commencer que lorsque la tâche A est finie
Fin à début
Début à début
Contraintes potentielles
M.B-2010
85
85
Début à début
Fin à fin
Début à fin
86.
APPROCHE THÉORIQUE
Contraintede localisation temporelle :
la tâche C ne peut commencer avant une certaine date
imposée
Contraintes potentielles
M.B-2010
86
86
imposée
La tâche C ne peut se terminer après une date imposée
87.
APPROCHE THÉORIQUE
Ellesconcernent la prise en compte des ressources
non stockables (heures de travail ou
d’équipement) et leur consommation par les
différentes tâches
Contraintes cumulatives
M.B-2010
87
87
différentes tâches
Contraintes Disjonctives
Elles imposent la non réalisation simultanée de 2
tâches :
Unicité des ressources
Problème de sécurité
Manque de place….
88.
APPROCHE THÉORIQUE
3types de techniques pour planifier le projet :
Les techniques de représentation temporelle des taches :
utiles mais pas suffisantes
Les techniques de planification ou de recherche d’un
M.B-2010
88
88
Les techniques de planification ou de recherche d’un
ordonnancement des tâches
Les techniques d’allocation des ressources
89.
89
Courbe réelle coût/ délais d’une
activité
Coût
Coût à temps
minimum
- Sous traitance
- Heures supplémentaires
- Location de matériel
- Techniques spéciales
Temps
Temps
minimum
Temps à coût
miniumum
Coût
minimum
- Flux distendu
- Baisse de motivation
- Coûts indirects
90.
LE RÉSEAU PERT
La réalisation d’un projet comporte des tâches
Nombreuses
De durée plus ou moins longue
Qui doivent être exécutées dans un certain ordre
Certaines peuvent être exécutées en parallèle
But : trouver la meilleure organisation possible
M.B-2010
90
But : trouver la meilleure organisation possible
pour que le projet soit terminé à la date voulue
Exemple : Organisation d’une foire
Une des méthodes utilisées pour atteindre ce but :
Programm Evaluation and Review Technique
= Technique d’évaluation et de contrôle des
programmes.
91.
LES ÉTAPES DELA RÉALISATION
1. Faire la liste des tâches
2. Attribuer un symbole à chaque tâche (par
exemple : a, b, c …)
M.B-2010
91
3. Déterminer la durée de chaque tâche (le
plus souvent en jours ouvrables)
4. Déterminer pour chaque tâche la ou les
tâches immédiatement antérieures.
92.
PRÉSENTATION DE CES4 ÉTAPES
Symboles Tâches Durée en jours
Tâches
immédiatement
antérieures
a …….. 3 /
b …….. 0,5 a
c …….. 12 a
d …….. 1 b,c
93.
5ÈME ÉTAPE DERÉALISATION
Placer au rang 1 toutes les tâches qui n'ont pas de
tâche immédiatement antérieure
Établir le tableau des rangs dans l’exécution des tâches
Barrer les tâches de rang 1 dans la colonne Tâches
M.B-2010
93
Barrer les tâches de rang 1 dans la colonne Tâches
immédiatement antérieures
Placer au rang 2 toutes les tâches qui se retrouvent
maintenant sans tâche immédiatement antérieure
Et ainsi de suite jusqu’à la fin.
94.
APPLICATION :
FAIRE DUCAFÉ À L'ANCIENNE
Symboles Tâches
Durée
en
minutes
Tâches
immédiatement
antérieures
a
Sortir les instruments nécessaires
(cafetière, café, moulin à café, casserole, filtre)
5
b 2 a
b Moudre le café 2
c Faire chauffer l'eau 4
d Verser le café moulu dans le filtre 1
e Verser doucement l'eau sur le café moulu 3
f Placer les tasses, cuillers, sucrier sur la table 3
g Apporter la cafetière et servir 2
La durée totale des tâches est de 20 minutes, mais on peut faire mieux !
a
a
b
c , d
e , f
6ÈME ÉTAPE DERÉALISATION
Placer les tâches de rang 1, en indiquant leur symbole et leur
durée. Les tâches sont symbolisées par des flèches rejoignant des cercles
appelés sommets
Construire le réseau PERT à partir du tableau des rangs
M.B-2010
96
Placer de la même manière les tâches de rang 2, puis 3, 4…
Déterminer les dates au plus tôt , la durée totale
du programme et les dates au plus tard
Déterminer le chemin critique.
Dates au plus tôt : de gauche à droite ; total le plus fort
Dates au plus tard : de droite à gauche ; total le plus faible
97.
RÉSEAU PERT
3
b 2
d1
7
8
1 6
4
5
2
a 5
f 3
b 2
c 4 e 3
g 2
5 9
12 14
14
12
9
8
5
0
0
Dates au plus tôt
Dates au plus tard
Chemin critique
98.
LE DIAGRAMME DEGANTT
Le diagramme de GANTT est la technique et
représentation graphique permettant de
renseigner et situer dans le temps les phases,
activités, tâches et ressources du projet.
En ligne, on liste les tâches et en colonne les
jours, semaines ou mois. Les tâches sont
M.B-2010
98
jours, semaines ou mois. Les tâches sont
représentées par des barres dont la longueur
est proportionnelle à la durée estimée.
Les tâches peuvent se succéder ou se réaliser
en parallèle entièrement ou partiellement.
Ce diagramme a été conçu par un certain Henry
L. GANTT (en 1917) et est encore aujourd'hui la
représentation la plus utilisée.
LE DIAGRAMME DEGANTT
Représentation ancienne datant de 1918 et encore très
répandue mais sous des formes résolument modernes (voir
exemples de planning).
Objectif - déterminer la meilleure façon de positionner les
différentes tâches à exécuter, sur une période déterminée,
M.B-2010
100
100
différentes tâches à exécuter, sur une période déterminée,
en fonction : - des durées de chacune des tâches,
- des contraintes d’antériorité entre les
différentes tâches,
- des délais à respecter,
- des capacités de traitement.
Exemple – tâches à réaliser
tâche A
tâche B
tâche C
tâche D
tâche E
tâche F
3 jours
2 jours
4 jours
5 jours
3 jours
1 jour
• B et D après A
• C après B
• E après D
• F après C et E
101.
LE DIAGRAMME DEGANTT
Tache A
Tache B
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
• Présentation du diagramme de Gantt
M.B-2010
101
101
Tache B
Tache C
Tache D
Tache E
Tache F
Représentation
des tâches
Marge
102.
102
Nº Nom dela tâche Durée
1 Concevoir le projet 2 jours
2 Réunion 1: Faisabilité globale et étude des risques d'éche
0,5 jour
3 Réunion 2 : Conception musicale du concert
0,5 jour
4 Réunion 3 : Analyse des ressources
0,5 jour
18 0 6 12 18 0
Mer 28 Nov Jeu 29 Nov Ven 30 N
5 Réunion 4 : Estimation des coûts et de la rentabilité
0,5 jour
6 Rechercher un financement
1,5 jours
7 Rechercher des subventions
1 jour
8 Rechercher des sponsors 1 jour
9 Réunion JALON 1 0,5 jour
10 Rechercher des formations musicales
2 jours
Planning des activités (fragment)
104
Evolutions du diagrammede gantt
52
51 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27
Janvier Fevrier Mars Avril Mai Juin
Dur.
Code Activité
4s
13s
12s
A
B
C
Etudegénérale
Fabricationmécanique
Développement logiciel
5s
2s
2s
1s
4s
6s
3s
D
E
F
G
H
I
J
Câblage
Etudeéléctronique
RéalisationcarteµP
Réalisationcartealim.
Intégrationélectronique
Miseaupoint inform.
Montage/miseaupoint
105.
105
Dates au plustôt
10
1 2 3 4 5 6 7 8 9 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26
DEBUT
FIN
A
B
C
I
J
D
E
F
G
H
I
106.
106
Dates au plustard
10
1 2 3 4 5 6 7 8 9 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26
DEBUT
FIN
A
B
C
J
C
D
E
F
G
H
I
107.
WBS (WORK BREAKDOWNSTRUCTURE)
La WBS (Work Breakdown structure) est la
structure hiérarchique des tâches du projet.
La conception de la WBS passe par :
L’établissement d’une liste des résultats de travail
(livrables) les + importants du projet
M.B-2010
107
(livrables) les + importants du projet
La division (si nécessaire) de ces livrables en sous-
ensembles
Pour chaque livrable et sous-livrable, le listage des
activités qui sont nécessaires à sa réalisation
La possibilité de diviser ces activités en sous-
activités WBS
108.
WBS (WORK BREAKDOWNSTRUCTURE)
PROJET X
Sous-projet
X1
Sous-projet
X2
Sous-projet
X3 PBS
M.B-2010
108
Phase
X1-1
Phase
X1-2
Phase
X1-3
Phase
X3-1
Activité X1-1-1 Activité X1-1-2 Activité X1-1-3
Exemple de logiciels: WBS Chart Pro (www.criticaltools.com) MindManager /
Freemind
WBS
109.
WBS (WORK BREAKDOWNSTRUCTURE)
Projet
Un seul début et une seule fin
Début et fin identifiés en tant qu'événements (décision,
revue, etc.)
Sous-projet
Projet contenu dans le projet principal
Lié à un objet ou un délivrable partiel du projet
M.B-2010
109
Lié à un objet ou un délivrable partiel du projet
Phase (étape, lot de travaux)
Ensemble d'actions qui marque un avancement significatif
Lié à un type de compétences et à un degré dans la
progression du projet
Activité (ou Tâche)
Maille la plus fine de la planification
Action exécutable par une seule ressource (ou un seul
ensemble de ressources)