Depuis les révolutions au Maghreb, des tensions diplomatiques émergent au sein de l'UE sur la gestion des migrants, avec un accord entre l'Italie et la Tunisie qui entraîne des décisions controversées de renforcement des contrôles aux frontières par la France et la Belgique. L'UE réagit en offrant une aide à la Tunisie et en discutant des modifications des accords de Schengen, tandis que des manifestations s'opposent aux politiques d'austérité imposées par la crise économique. Parallèlement, des mesures sont prises pour soutenir des transitions démocratiques en Libye, en Haïti et pour la Palestine, ainsi qu'une évaluation des dépenses et des ajustements financiers en réponse à la crise dans différents États membres européens.