Digital	Responsibility	
«See	What	you	sign	!»	
Restaurer	la	confiance	à	l'ère	du	
numérique	!	
Présenté	par	Pascal	Ko)é
Restaurer	la	confiance	à	l'ère	du	
numérique	!	
«See	What	you	sign	!»	
Digital	Responsibility
Open	Label	
•  Déclaré	par	les	prestataires	de	systèmes	et	
de	services	
•  Placé	sous	la	sauvegarde	de	tous:	
Crowdsourcing	
•  Transparent	et	évolu?f	
•  Economique	et	crédible	
•  Ouvert	et	tolérant	
•  Adapta?f	et	graduel
Etape	1:	Le	fournisseur	s’engage	(inten:ons)
Etape	2:	La	foule	valide	
•  Réversibilité:	Les	données	sont-elles	répliquées	en	local		
dans	un	format	«ouvert»	?	
	
•  Les	données	restent-elles	ma	propriété	exclusive	?	
	
•  Fort	juridique:	Les	condi:ons	d’usage,		
sont-elles	appliquées	sur	le	pays	des	u:lisateurs	?	
	
•  …	
AUTRES	SOLUTIONS
Merci	!	
-  au	par?cipant	réguliers	
-  Occasionnels	
A	ceux	qui	nous	suivent		
-  de	loin	
-  Ou	de	près	;-)	
	
(CC)-BY-SA	
2016	
à	ceux	qui	vont	nous	soutenir	
Nous	aider	à	nous	faire	
connaître	
Et	à	lancer	un	
«Crowdfunding»	(?)	
	
hSp://
Responsibility.Digital		
	
Pascal	KOTTÉ	(CloudReady.ch	et	ICT-a.ch)	
Bruno	CHANEL	(BrunoChanel.com)	
Jean-Henry	MORIN	(UNIGE,	ThinkServices)	
	
Anne-Catherine	SALBERG	(Conflits.ch,	
ThinkServices)	
Jörn	Erbguth	(ergbuth.net)	
Patrick	GENOUD	(OT-LAB,	ThinkServices)	
Réginald	MAITRE	(Oxano)	
MaSeo	Mazzeri	(tuleap)	
Raymond	MOREL	(Social-IN3,	S-I)	
Giorgio	PAULETTO	(OT-LAB,	SIG,	ThinkServices)	
Arnaud	VELTEN	(Digital-athanor.com)	
	
Marie-Elisabeth	BOURY	(Académie	Digitale)	
Caroline	Janet	Caldwell	
Sami	COLL	
Nicolas	Duguet	
Adrien	FRAVI	
André	Kortmoller	
Cathleen	KoSé	(Leenk.fr)	
Verena	MEINE	(	See	what	you	Sign	!)		
Sabrina	Nwatchock	
Mikhaël	Salamin	
Philippe	SCOFFONI	(Open-DSI)	
Nicolas	Tavaglione	
Yves	ZIEBA	(Pangloss	labs)	
…	[désolé	pour	les	oublis]	…
digital-athanor.com	
Arnaud	VELTEN	
Merci	!	
-  au	par?cipant	réguliers	
-  Occasionnels	
Ceux	qui	nous	suivent		
-  de	loin	
-  Ou	de	près	;-)	
	
hSp://Responsibility.Digital
Une approche
pour l’auto-évaluation
des communes et des PME	
eGov Innovation Center
C/O HES-SO Valais-Wallis
Techno-Pôle 3 – 3960 Sierre
info@egovinnovation.ch
•  Présenta?on	de	l’étude	
•  Auto-évalua?on	
•  Conclusion	
Agenda	
14
eGov	Innova?on	Center	
15
Membres	actuels	
	
HES-SO	Valais	
HES-SO	Fribourg	(EIAFR)	
HES-SO	Vaud	(EESP)	
HES-SO	Genève	(HEG-GE)	
Etat	du	Valais	
Etat	de	Fribourg	
Etat	de	Vaud		
Entreprise	Cimark	
O.	Glassey,	IDHEAP	UNIL	
Groupe	T2I	
Sofcom	
Neurones	
E-Xpert	Solu?ons	
i-Web	
Un	centre	au	service	de	la	digitalisa:on	de	l’Etat	et	des	Communes,	fondé	en	
octobre	2013
Référent	neutre	eGov	auprès	du	public	et	para-public	
–  Recommanda?ons	et	meilleures	pra?ques,	accompagnement	à	la	
standardisa?on	ou	à	la	cer?fica?on	
–  Mise	en	réseau	des	acteurs,	facilitateur,	transfert	de	compétences	
–  Organisa?on	de	manifesta?ons,	congrès,	colloques,	ateliers	et	journées	
de	forma?on	
–  Veille	et	analyse	des	ini?a?ves	locales	ou	na?onales	
–  Informa?ons	générales,	publica?ons	
–  Encouragement	et	promo?on	de	l’innova?on	dans	la	
cyberadministra?on	
Presta?ons	
16
•  Nicolas	Pikeloud,	MAP-SI	Conseil	
•  Adriano	Labate,	Groupe	T2I	
•  Sébas?en	Fan?	
•  Olivier	Glassey	
Equipe	
17
•  Modèle	de	maturité	
•  Ques?onnaire	en	ligne	
•  Généra?on	de	représenta?ons	graphiques	
«boussoles»	(similaire	à	l’approche	SmartVote)	
Auto-évalua?on	
18
Référen?els	approchant	la	gouvernance	des	données	
•  COBIT:	stratégie	IT	
•  ARMA:	ges?on	documentaire	
•  ISO	27000:	sécurité	de	l’informa?on	
•  IBM	Data	Governance,	Microsof,	Ernst	&	Young,	etc.	
Modèles	de	maturité	
19
Processus	de	ges?on	couverts	par	ces	modèles	
•  Transparence	
•  Conformité	
•  Propriété,	responsabilité	
•  Accès,	partage,	contrôle,	«minimisa?on»	
•  Qualité:	intégrité,	efficacité,	disponibilité,	fiabilité,	etc.	
•  Ges?on	du	cycle	de	vie	
Modèles	de	maturité	
20
Modèles	de	maturité	
21
Ques?onnaire	
22
Dimension	 Indicateur	général	 Indicateur	spécifique	
POLITIQUE	DE	
l'ORGANISATION	
Cadre	stratégique	 Environnement	de	contrôle:	gestion	de	l'organisation,	
style	 de	 direction,	 structure	 organisationnelle,	
politique	du	personnel.	
		 		 Situation	 générale	 en	 matière	 de	 gouvernance	 des	
données	
		 		 Stratégie	en	matière	de	gouvernance	des	données	
		 		 Situation	 en	 matière	 de	 gestion	 du	 risque	 lié	 aux	
données	
		 		 La	 politique	 de	 l'organisation	 est	 préventive	 plutôt	
que	réactive	
		 		 Instance	 responsable	 en	 matière	 de	 gestion	 de	
l'information	/	définition	d'un	maître	de	fichier	
		 Politique	de	sécurité	 Externalisation	 du	 traitement	 de	 données	 (sous-
traitants)	
		 		 Mesures	de	protection	des	données	traitées.	
		 		 Droits	d'accès	des	employés	
		 		 Directives	 d'accès	 au	 réseau	 avec	 des	 appareils	
personnels,	 d'utilisation	 d'internet	 au	 travail	 (y.c.	
réseaux	sociaux),	d'utilisation	du	téléphone	portable	
remis	à	usage	professionnel.	
CONFORMITÉ	 Application	de	la	
législation	
Conformité	avec	législations	en	vigeur	(LPD,	Ltrans,	
LIPDA).	
		 		 Reconnaissance	de	la	conformité
Ques?onnaire	
23
hkps://fr.surveymonkey.com/r/gouvernancedonnees
•  Ques?onnaire	actuel	des?né	aux	communes,	à	adapter	pour	
les	PME	non-soumises	à	la	LTrans	
•  Généra?on	manuelle	des	résultats,	à	automa?ser	si	intérêt	
•  Poten?ellement	ou?l	de	benchmarking	pour	les	communes	/	
de	pilotage	pour	les	préposés	
Conclusion	
24
enquête	ouverte	
#mesdonnees	
rts.ch/mesdonnees
www.rts.ch/la-1ere/programmes/on-en-parle/6813759.html#?meline-anchor-12+janvier+2016
Bilan	
Réponse	claire	pour	les	ins?tu?ons	locales	
+	difficile	pour	les	GAFA	:)
Les	communes	vendent	vos	
données!	
Les	communes	vendent	vos	données	
certaines	le	font	gracieusement	
elles	transmekent	à	la	fonda?on	BVA	(bureau	vaudois	des	adresses)	
qui	transmet	envoie	sous	contrat	de	la	pub	ciblée	(BCV	nouveau	né)
Les	entreprises	vous	
segmentent	
CFF	
Migros
Données	téléchargeables,		
mais	usage	inconnu
Données	envoyées,	
mais	en	ligne	de	code!
CD	crypté	d’Amazon
Lekre	de	Doodle
Entreprises	ne	répondent	pas
Ques?ons	ouvertes	
Citoyen	n’a	pas	accès	(ex.	Microsok)	
Pas	moyen	de	connaître	l’usage	de	nos	données	
aux	poli:ques	d’agir?
•  25	novembre	2015	
– L’ARRÊT	«SAFE	HARBOR»	DE	LA	CJUE	(AFF.	
C-362/14)	
– ET	SES	IMPLICATIONS	POUR	LA	SUISSE	
Prof.	Astrid	Epiney	
	
InsDtut	für	Europarecht	der	Universität	Freiburg	
InsDtut	de	droit	européen	de	l’Université	de	Fribourg
I.  Introduc?on	
II.  L’arrêt	de	la	Cour	dans	l’aff.	362/14	
III.  Les	implica?ons	pour	la	Suisse	
IV.		Conclusion
​ I.	INTRODUCTION	
►	Les	principes	safe	harbor	
−  Les	Etats-Unis:	pas	de	législa?on	adéquate	
−  Auto-cer?fica?on	d‘entreprises	/	d‘organisa?ons	et	obliga?on	de	respecter	certains	principes	de	
traitement	de	données	
−  Dès	lors:	pour	un	transfert	vers	les	entreprises	/	organisa?ons	cer?fiées:	un	niveau	de	protec?on	
adéquate	
−  Transmission	transfrontalière	de	données	ainsi	légale	
►	base	juridique:	conven:on	UE	–	Etats	Unis	et	décision	de	la	Commission	européenne	(2000)	
►	conven:on	„parallèle“	Suisse	–	UE	
	
	
	
	
	
		
…
I. 	INTRODUCTION	
►	Faits:	Schrems	c.	autorité	de	surveillance	irlandaise,	transmission	
transfrontalière	de	données	vers	les	Etats-Unis	par	Facebook	Ireland		
	
►	Ques:ons	juridiques:	
−  Compétences	de	l‘autorité	na?onale	de	surveillance	
−  Validité	de	la	décision	de	la	Commission	
−  Responsable	du	traitement	
	
►	Implica:ons	pour	la	Suisse?		
−  Art.	25	D	95/46	et	art.	6	LPD:	parallélité
​ II.	 		L‘ARRÊT	DE	LA	COUR	DANS	L‘AFF.	C-362/14	
1.			Les	compétences	de	l‘autorité	na@onale	de	surveillance	
►	art.	25,	28	D	95/46:	autorité	na:onale	de	surveillance	est	aussi	habilitée	à	
examiner	si	un	Etat	:ers	connaît	un	niveau	de	protec:on	adéquate	si	une	
décision	de	la	Commission	a	déjà	constaté	l‘existence	d‘un	tel	niveau	
adéquat	
−  Niveau	de	protec?on	élevée	(art.	7,	8	de	la	Charte)	
−  Rôle	important	des	autorités	de	surveillance	et	de	leurs	compétences	
très	larges	englobant	aussi	la	transmission	transfrontalière	de	données		
−  Compétence	et	décision	de	la	Commission	n’y	change	rien	
−  Toutefois:	seule	la	CJUE	compétente	pour	constater	son	invalidité,	dès	
lors:	obligatoire	pour	les	Etats	membres	
−  Mais:	ques?on	de	l’examen	une	autre	ques?on
​ II.	 		L‘ARRÊT	DE	LA	COUR	DANS	L‘AFF.	C-362/14	
2.			L‘invalida@on	de	la	décision	de	la	Commission	
►	safe	harbor	ne	garan:t	pas	un	niveau	de	protec:on	adéquat	
−  Niveau	de	protec?on	adéquat:	«garan?e»	et	niveau	comparable	
−  Garan?e	de	ce	niveau	par	l’ordre	juridique	de	l’Etat	?ers,	aussi	nécessité	
d’une	applica?on	effec?ve	
−  Obliga?on	d’un	examen	de	ces	condi?ons	par	la	Commission,	réexamen	à	
des	intervals	réguliers	et	s’il	y	a	des	raisons	
−  Examen	stricte	par	la	la	CJUE	(importance	des	art.	7,	8	Charte)	
−  «auto-cer?fica?on»,	pas	de	garan?e	dans	l’ordre	juridique		
−  Compétences	des	services	secrets	et	d’autres	autorités,	la	sécurité	
na?onale	etc.	a	ainsi	une	priorité	générale,	pas	de	protec?on	juridique,	pas	
de	propor?onnalité,		
−  «noyau»	des	art.	7,	8	si	possibilité	généralisée	de	surveillance
​ II.	 		L‘ARRÊT	DE	LA	COUR	DANS	L‘AFF.	C-362/14	
3.			Implica@ons	et	apprécia@on	
►	transmission	de	données	vers	les	Etats-Unis	sur	la	base	de	safe	harbor	pas	
en	conformité	avec	la	D	95/46	
►	quid	du	consentement,	de	BCR	ou	de	clauses	standards?		
►	nouvel	accord?	Comment?	Extraterritorialité?	
►	exigences	rela:vement	strictes	(ordre	juridique	na:onal,	niveau	de	
protec:on	comparable,	etc.)	mais	convaincantes	
►	importance	des	compétences	des	autorités	na:onales	de	surveillance
​ III.			IMPLICATIONS	POUR	LA	SUISSE	
►	Art.	25,	28	D	et	LPD:	parallélité	
	
►	accords	de	Schengen	et	Dublin	
	
►	différentes	prises	de	posi:on	en	Suisse	(PFPDT,	doctrine…)	
	
►	en	défini:ve:	aff.	C-362/14	à	respecter	en	principe
​ IV.			CONCLUSION	
►	importance	de	l‘arrêt	de	la	Cour	
	
►	difficultés	pra:ques	
	
►	mise	en	oeuvre	et	droits	des	par:culiers

Swiss Data Protection Day 2016