Le document analyse comment Jean-Marie Tjibaou, homme politique kanak, a utilisé l'œuvre de Maurice Leenhardt, en se concentrant principalement sur le livre 'Do Kamo'. Il met en lumière le parcours éducatif de Tjibaou en France entre 1968 et 1971, en tant que moyen d'acquérir des outils d'analyse pour comprendre la société coloniale kanake. En examinant les textes ethnologiques de Leenhardt, Tjibaou n'a pas cherché à reproduire un modèle, mais plutôt à appliquer des concepts dans un but stratégique et pragmatique face à l'oppression coloniale.