Le document traite de la situation en Nouvelle-Calédonie et réaffirme le droit des peuples à l'autodétermination, en notant la coopération entre les autorités françaises et la société néo-calédonienne pour un développement équitable. Il souligne l'importance du dialogue et de l'organisation de consultations sur la souveraineté, tout en prenant en compte les préoccupations du peuple kanak concernant la représentation et les impacts environnementaux. Le texte se félicite des évolutions récentes et encourage la poursuite des efforts en vue d'un futur pacifique et inclusif pour le territoire.