BÂLE BERNE GENÈVE LAUSANNE LUCERNE LUGANO SARGANS ST-GALL ZURICH AKAD École Supérieure spécialisée
en Banque et Finance SA...
BÂLE BERNE GENÈVE LAUSANNE LUCERNE LUGANO SARGANS ST-GALL ZURICH AKAD École Supérieure spécialisée
en Banque et Finance SA...
BÂLE BERNE GENÈVE LAUSANNE LUCERNE LUGANO SARGANS ST-GALL ZURICH AKAD École Supérieure spécialisée
en Banque et Finance SA...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Akad banking + finance scorecard 02 14_actualités de l'esbf

412 vues

Publié le

La nouvelle Scorecard d'AKAD Banking + Finance est disponible dés à présent.

Nous vous souhaitons une bonne lecture !

Team AKAD Banking + Finance
Romandie

Publié dans : Formation
0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
412
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
17
Actions
Partages
0
Téléchargements
3
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Akad banking + finance scorecard 02 14_actualités de l'esbf

  1. 1. BÂLE BERNE GENÈVE LAUSANNE LUCERNE LUGANO SARGANS ST-GALL ZURICH AKAD École Supérieure spécialisée en Banque et Finance SA Nº 02*14SCORECARD MATTHIAS TRÖHLER, ÉTUDIANT À L’ESBF YOKKO, porté par le succèsEn août dernier, le premier album du groupe suisse YOKKO, intitulé Seven Seas, a fait son entrée dans le Top 10 helvétique. Après une tournée d’envergure dans toute la Suisse en automne, les musiciens ont reçu le fameux Swiss Music Award au mois de mars. Dans le cadre d’un entretien, Matthias Tröhler, bas- siste et étudiant à l’ESBF, revient sur cette récompense et évoque sa passion pour la musique et ses projets d’avenir. Un son unique En termes de style, les artistes refusent d’être rangés dans une case. Ils ont ainsi donné une dénomination propre à leur musique aux accents mystiques: l’«At- lantic Wave». De fait, avec Seven Seas, YOKKO a créé quelque chose d’unique. «Nous nous sommes nourris de diverses influences, mais nous voulions inventer notre propre son», explique Matthias Tröhler. Parmi ses sources d’inspiration, ce dernier cite la musique des années 80, qui faisait la part belle aux sonorités pro- fondes. Le jeune homme emploie notamment le quali- Matthias Tröhler, étudiant de l’ESBF en action ficatif «sphérique» et fait référence au célèbre groupe de rock irlandais U2. C’est avec des titres et des clips originaux que le groupe s’est fait connaître dès 2010, après avoir été repéré par un label américain. «On recherche une ambiance» Matthias Tröhler et le batteur Domenic Schüpbach, qui ont joué ensemble dans d’autres formations pendant plusieurs années, constituent le noyau dur de YOK- KO. Leurs acolytes les ont ensuite progressivement rejoints. Tous participent équitablement à l’écriture des chansons. «On recherche avant tout sur une am- biance», confie Matthias Tröhler. Dans le cadre d’un processus très démocratique, chacun apporte ses idées de mélodies ou de paroles. Il est essentiel que l’ensemble des membres du groupe contribuent à l’élaboration du style et des morceaux. Généralement, les lignes de basse et de batterie ne sont ajoutées que dans un deuxième temps. L’intégration de ces instru- ments, qui représentent respectivement le fondement harmonique et la base rythmique, permet de déceler rapidement les imperfections. «L’écriture d’une chan- son prend parfois deux heures, parfois un an.» Un métier, la banque; une vocation, la musique «Je ne pourrais pas vivre sans musique», assure Mat- thias Tröhler. Jusqu’à présent, le jeune homme, pas- sionné par son emploi dans le secteur bancaire, n’a pas osé miser entièrement sur son art. «Je ne veux pas être obligé d’en vivre, avec toute la pression que cela suppose.» Matthias est donc employé à la divi- sion Trading de Money-Net, une filiale de la Banque Cantonale Bernoise. Parallèlement, il suit le cursus de l’ESBF, qu’il aura bientôt achevé. Dans le cadre de son travail de diplôme, il étudie d’ailleurs la réputation des banques cantonales. Sa formation lui sera très utile même s’il choisit de se consacrer à la musique d’ici un an ou deux: «Avec cette corde à mon arc, je pour- rais plus facilement réintégrer le secteur bancaire», explique le jeune homme, qui s’occupe tout naturel- lement des finances de YOKKO. Le groupe investit ses gains dans les concerts (lumière et technique), dans son second opus et dans des frappuccinos Starbucks sirotés pendant les nuits de répétition. «La musique est pour nous une passion, déclare Matthias Tröhler. L’argent est secondaire.» Modestes malgré le succès Les Swiss Music Awards ont permis au groupe de se faire connaître du grand public. Un atout indéniable, estime Matthias Tröhler. Le groupe jouera en effet à guichets fermés tout au long de sa tournée estivale, qui le conduira sur les plus grandes scènes du pays. De nos jours, les concerts ne cessent de gagner en importance sur le marché de la musique en profonde mutation: c’est par ce biais que les formations se font un nom. Les sites d’écoute en streaming sont égale- ment essentiels. «Nous ne sommes pas contre la diffu- sion gratuite», explique le leader, très à l’aise avec les nouveaux canaux de distribution. Récemment, YOKKO a signé avec Muve Recordings, le label de Gotthard et de Pegasus. Pour l’organisation des concerts, il recourt aux services d’une agence. Malgré le succès, le groupe a renoncé à s’entourer d’un staff coûteux et les quatre autres membres de la formation continuent d’exercer leur premier métier. Un rêve … Après un été sur les routes, YOKKO entend se concen- trer sur son deuxième album, attendu dans les bacs en septembre 2015. «Les nouvelles chansons seront plus brutes, plus sauvages et plus rugueuses que les précédentes», affirme Matthias Tröhler. Le groupe fera donc appel à des producteurs étrangers. «Nous voulons nous démarquer des autres artistes suisses.» Souvent conseillés par les mêmes experts, ces derniers finissent par se ressembler musicalement. Selon les dires de professionnels, le groupe pourrait percer hors de nos frontières. Le son atypique de YOKKO est en phase avec l’air du temps, et aux com- positions soignées s’ajoute un solide travail musical, attesté par des spécialistes. Même si le nom de la formation ne signifie rien, il possède toutefois des ac- cents d’Extrême-Orient. Une tournée en Asie ne serait d’ailleurs pas pour déplaire au bassiste, qui se prend à rêver l’espace d’un instant. Mais en attendant, Mat- thias Tröhler se consacre à son autre carrière. Ce futur diplômé de l’ESBF prendra en juillet la direction d’une équipe de six traders. De g. à d.: Daniel Fanslau, clavier; Philipp Treyer, guitare; Adrian Erni, chant; Matthias Tröhler, basse; Domenic Schüpbach, batterie Actualité de l’École Supérieure spécialisée en Banque et Finance AKAD École Supérieure spécialisée en Banque et Finance SA est une entreprise de Kalaidos Bildungsgruppe Schweiz Centro di Studi Bancari Fondation Vaudoise pour la Formation Bancaire ISFB Institut Supérieur de Formation Bancaire
  2. 2. BÂLE BERNE GENÈVE LAUSANNE LUCERNE LUGANO SARGANS ST-GALL ZURICH AKAD École Supérieure spécialisée en Banque et Finance SA SCORECARD PERFECTIONNEMENT ET RECRUTEMENT DU PERSONNEL L’ESBF: la voie royale L’ESBF évolue dans un environnement éducatif dy- namique: nouveaux médias, mobilité du personnel, globalisation, etc. Les diplômes doivent donc être de plus en plus compétitifs à l’échelle internationale. Cette nouvelle donne devrait se refléter dans les pro- chaines lois et conventions cantonales, ce qui aura un impact sur le recrutement et le développement du personnel. Claudia Zürcher, directrice d’AKAD Busi­ ness, a récemment expliqué en détail ces nouvelles évolutions aux chefs du personnel et du perfection- nement de diverses entreprises dans le cadre d’une manifestation organisée conjointement par AKAD Banking+Finance et AKAD Business. Revalorisation du perfectionnement La formation professionnelle supérieure (degré ter- tiaire  B avec examens professionnels, examens de niveau supérieur et écoles supérieures) est actuel- lement confrontée à une situation nouvelle. «Sa re- valorisation ainsi que les objectifs de rapprochement entre le financement de la filière professionnelle supérieure et celui des hautes écoles constituent un grand progrès en matière de politique éducative», estime Claudia Zürcher. Après un apprentissage de commerce, l’ESBF, orientée vers la pratique, consti- tue la voie royale de la formation professionnelle supérieure dans le secteur bancaire – d’autant plus qu’elle offre des passerelles vers les options de per- fectionnement des HES (CAS, DAS MAS). Plus de mobilité, baisse des frais d’inscription Le nouvel accord intercantonal sur les contributions dans le domaine des écoles supérieures (AES) prévoit un financement par les cantons fonctionnant selon les principes applicables aux hautes écoles, et une amélioration de la libre circulation des étudiants. Dans un premier temps, cet accord réglementera le subventionnement des cursus proposés par les écoles supérieures régionales, puis celui des établis- sements nationaux sera adapté en conséquence par la Confédération. Cette hausse des montants alloués par les cantons ou par la Confédération aux écoles supérieures nationales telles que l’ESBF conduira à une diminution significative des frais d’inscription pour l’année 2015/2016. L’ESBF aux niveaux 6 à 8 du CNC-CH-FP Le cadre national des certifications pour les diplômes de la formation professionnelle (CNC-CH-FP) est une grille de compétences visant à faciliter la recon- naissance des diplômes à l’échelle internationale. Il comprend huit niveaux dans lesquels ces derniers se- ront dorénavant répartis. Selon toute vraisemblance, l’ESBF sera classée au niveau 6. «C’est une bonne chose que la Suisse intègre la formation profession- nelle dans un cadre international», se réjouit Claudia Zürcher. Les avantages de cette évolution profiteront aussi à l’ESBF dans la mesure où le cadre de qua- lification accroît la transparence et la notoriété du diplôme. Une traduction anglaise compréhensible Afin de pouvoir comparer plus facilement les di- plômes de la formation professionnelle supérieure, il a été tenté plusieurs fois de créer une dénomina- tion anglaise telle que «Professional Bachelor» ou «Professional Master». Le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann, chef du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche, a ce- pendant rejeté cette solution pour la Suisse. L’option finalement privilégiée sera l’adoption d’une formula- tion anglaise compréhensible pour traduire le nom des diplômes et l’ajout au diplôme d’une description des compétences acquises. TRUCS ET ASTUCES POUR L’ENSEIGNEMENT Dans les couloirs de l’ESBF Quelles sont les personnes et les facteurs qui vous ont incité à choisir d’exercer ce métier? En 2009 j’ai eu le plaisir d’accompagner un de mes collègues dans la préparation de son travail de di- plôme. A la suite de la soutenance de son mémoire, il m’a été proposé d’animer un cours de gestion des risques l’année suivante. J’en ai parlé avec le respon- sable du centre de formation de la BCV, M. Christian Donzé, qui m’a vivement encouragé à m’engager dans l’enseignement et ce fut le début de l’expé- rience. Comment vous rendez-vous compte que vous avez bien fait votre travail à l’ESBF? Pour me rendre compte de ma «performance» d’en- seignant j’ai un petit truc: je regarde combien d’étu- diants prennent des notes sur leur support de cours. En fonction du nombre d’étudiants qui écrivent et de la quantité des notes prises, je sais immédiatement si je leur apporte un complément utile et intéressant ou non! Quelles sont les situations les plus stimulantes dans l’enseignement à l’ESBF? Je crois que le plus stimulant ce sont les situations où les étudiants oublient l’heure de la pause afin de poursuivre un sujet et quand tout le monde participe activement à la résolution d’exercices à faire en ple- num. Comment parvenez-vous à susciter l’intérêt des étudiants pour la matière que vous enseignez à l’ESBF? Afin d’attirer l’attention des étudiants et d’éveiller leur intérêt, je commence toujours les cours en expli- quant en détails l’objectif pédagogique à atteindre en fin de période. J’essaie de bien leur faire comprendre pourquoi le sujet est important même s’il ne concerne pas directement leur travail quotidien. Développer leur culture générale bancaire est un message qui est généralement bien compris et qui participe à la concentration de la classe pour le reste du cours. Indications bibliographiques Titre au sein de la BCV: Sous-directeur Fonction: Responsable du Développement et du Trading des Produits Structurés BCV Diplôme: Master In Banking and Finance (MBF) de l’université de Lausanne en 1994 qui est devenu en 2005 le Master of Science in Finance Début à l’ESBF: Année 2009/2010 Domaines enseignés: FMA, Corporate Governance, Investment Banking, actuelle- ment Risk Management et FMA Gilles Corbel Ajoutez-nous à vos amis sur Facebook www.facebook.com/AKADhfbf www.facebook.com/AKAD.BankingFinance
  3. 3. BÂLE BERNE GENÈVE LAUSANNE LUCERNE LUGANO SARGANS ST-GALL ZURICH AKAD École Supérieure spécialisée en Banque et Finance SA LES FORRER, CHARGÉS DE COURS À L’ESBF «L’hôtel, un rêve devenu réalité» Situé tout près de l’ETH, dans le centre de Zurich, le «Sunnehus» accueille non seulement des touristes, mais aussi des scientifiques à l’occasion de congrès. Roger et Christian Forrer, chargés de cours à l’Ecole Supérieure spécialisée en Banque et Finance (ESBF) mais avant tout banquiers, investissent depuis un an dans cet établissement. Le «Sunnehus» propose essentiellement l’héber- gement et le déjeuner. Il ne possède pas de restau- rant, mais les clients ont la possibilité de commander snacks et rafraîchissements. Cet établissement trois étoiles doté de 29  chambres emploie dix  personnes au total, dont un manager chargé de la gestion sur place. Les deux frères – le troisième de la fratrie pour- suit d’autres objectifs professionnels – se concentrent principalement sur l’orientation stratégique de l’affaire et ne donnent des instructions qu’en cas de besoin. Ils se téléphonent au moins une fois par jour. Chaque semaine, ils fournissent à la cuisine de l’hôtel des pro- duits issus du Toggenbourg, leur terre natale, ou de la région zurichoise. Conseil et suivi de la clientèle, Asset Liability Cependant, les deux frères ne souhaitent pas s’im- pliquer davantage dans la gestion opérationnelle du «Sunnehus», tous deux travaillant déjà dans le sec- teur bancaire. Roger fait partie de la direction d’une banque Raiffeisen. Responsable du service de conseil à la clientèle et de conseil financier, il est à la tête d’une équipe de taille moyenne. Quant à Christian, il est chef adjoint du domaine Asset & Liability/Treasury à la Sberbank (Switzerland) AG, une filiale de la princi- pale banque de Russie. La branche suisse, qui compte environ 70 collaborateurs, réalise pour l’essentiel des opérations financières dans le secteur des matières premières (Commodity Trade Finance). La théorie indissociable de la pratique A l’ESBF, Roger et Christian Forrer font partager leur expérience d’entrepreneurs et de cadres bancaires depuis plusieurs années. «C’est l’équilibre entre la théorie et la pratique qui est le plus profitable aux étu- diants», assure Christian, diplômé de la HSG, chargé de cours de mathématiques, de statistiques, de pla- cements et d’économie sur le site de Zurich. Roger, ancien élève de l’ESBF, enseigne la stratégie bancaire, le leadership et la conduite d’entretiens avec la clien- tèle à St-Gall. Du fait de son propre parcours et de sa riche expérience au sein de la branche, il n’a eu aucun mal à embrasser cette carrière, tandis que son frère a toujours voulu maintenir un lien avec l’université après ses études. Un crédit difficile à obtenir «Nous avions toujours rêvé de diriger un hôtel», confie Roger Forrer. Pourtant, les débuts n’ont pas été fa- ciles. Si les trois frères ont pu hériter de leur oncle, l’obtention d’un prêt s’est révélée plus compliquée que prévu, même pour ces banquiers aguerris. «Les établissements financiers ne se précipitent pas pour vous aider lorsque vous voulez investir dans un hôtel», explique Christian Forrer. «Il était instructif d’être pour une fois à la place du client», complète Roger. Mais fi- nalement, les fonds ont été débloqués. Les rénovations nécessitent en permanence de nouvelles injections de capital, rendues d’autant plus difficiles par la vigueur du franc. Mais le trio envisage l’avenir avec sérénité: la région de Zurich, particulièrement touristique, est celle qui enregistre le plus grand nombre de nuitées. Une activité bancaire transformée par la compliance Pour Roger et Christian Forrer, la direction d’un hôtel diffère peu de celle d’un établissement bancaire. «Les exigences en matière de planification, de marketing, de gestion et de ressources humaines sont très proches», estiment-ils. Si l’autonomie est également essen- tielle dans le cadre du management d’une banque, le risque financier est toutefois bien plus grand pour un entrepreneur. Les deux frères ont observé une mu- tation de l’activité bancaire du fait des évolutions de ces dix dernières années. Aujourd’hui, la multitude de lois et réglementations ainsi que les prescriptions en matière de compliance, auxquelles viennent s’ajouter les nouvelles restrictions dans le cadre de Bâle III ou les exigences de fonds propres relatives au désen- dettement, génèrent des activités particulièrement chronophages. La confiance au cœur de la relation clientèle Bien qu’il existe de nombreuses similitudes entre les deux branches, celles-ci présentent néanmoins des différences substantielles. Ainsi, dans le secteur ban- caire, le contact avec la clientèle est bien plus soutenu. Pour l’économiste bancaire et conseiller à la clientèle Roger Forrer, cela ne fait aucun doute: «La relation personnelle demeure primordiale». Selon lui, si les nouveaux médias offrent de nombreuses opportunités pour conquérir des prospects, la clé du succès est en définitive la qualité du relationnel. C’est le client, et non le produit, qui doit figurer en tête des priorités. Pour Roger Forrer, l’activité de conseil ne se limite pas forcément à la dimension financière. Il lui arrive par exemple d’aider ses clients à rédiger des courriers, de conduire les plus âgés à l’hôpital, et même de prévoir des déplacements privés avec certains. Et si à la cam- pagne, les rapports sont un peu différents, la confiance mutuelle reste la règle d’or. Pour réussir dans le sec- teur bancaire, il ne faut pas avoir le salaire pour seule préoccupation. Même si à 13 ans déjà, les deux frères gagnaient de l’argent de poche en effectuant des li- vraisons express de lettres et de colis. SCORECARD Christian (à g.) et Roger Forrer AKAD École Supérieure spécialisée en Banque et Finance SA est une entreprise de Kalaidos Bildungsgruppe Schweiz Centro di Studi Bancari Fondation Vaudoise pour la Formation Bancaire ISFB Institut Supérieur de Formation Bancaire

×