Cinquième réunion du réseau informel
« Genre, agriculture et développement rural »
« Accès des jeunes dont les filles et l...
Ouverture
La réunion a commencé par le lancement du mot de bienvenue par Mme Faten Aouadi
(FAO) et par l’introduction du t...
I. Présentation projet Jeune, Emploi, Migration
Les démarches des deux projets sont susceptibles de les aider à franchir c...
Le projet intervient dans les régions de Gafsa, le Kef et au Grand Tunis et
comporte trois volets notamment:
Amélioration...
Accompagnement de 8 associations dans la phase de leur constitution, formé
563 jeunes (dont 190 filles) et assisté 70 jeun...
Outputs
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Présentation de Mr Bruno Minjauw (Coordinateur des urgences et de la réhabilitation
a exposé le pro...
Points clés d’approche JFFLS
Méthode d’apprentissage et programme d’études : unissant les compétences en
matière d’agricul...
Approche participative
Participation des partenaires locaux à toutes les étapes de la mise en œuvre du
programme dès le dé...
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moyen de 26 ans.
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A l’heure actuelle : Les 2 groupes comptent 259 jeunes dont 127 femmes, avec un âge
moyen de 26 ans.
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Quelques éléments de réponse
Coordination / inclusion : des instances publiques (comme les Commissariats Régionaux
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Une session spéciale pour le réseau GDAR pour clarifier l’état des lieux?
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Conclusion et suite
La force du réseau « Genre, agriculture et développement rural » est dans la
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Les membres de ce réseau informel; vu la vaste expérience de ses membres; pourraient
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Pour continuer cette réflexion, il était convenu que la prochaine réunion portera sur
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Accès des jeunes dont les filles et les femmes aux activités génératrices de revenus dans les zones rurales du centre et du nord–ouest de la tunisie

  1. 1. Cinquième réunion du réseau informel « Genre, agriculture et développement rural » « Accès des jeunes dont les filles et les femmes aux activités génératrices de revenus dans les zones rurales du Centre et du Nord–Ouest de la Tunisie : Expériences des projets FAO et ses partenaires » Vendredi 7 mars 2013 Siège du CAWTAR Tunis
  2. 2. Ouverture La réunion a commencé par le lancement du mot de bienvenue par Mme Faten Aouadi (FAO) et par l’introduction du thème de la réunion focalisé sur deux projets de la FAO qui visent à développer les capacités et les activités génératrices de revenus pour les jeunes dans le Centre et du Nord–Ouest de la Tunisie. Conversion de la pauvreté rurale en pauvreté urbaine le manque de qualification et l’incapacité d’absorbation de cette main d’oeuvre Favorisation des stratégies d’adaptation risquées et la marginalisation Manque d’opportunités: émigration des jeunes vers les grandes zones urbaines et particulièrement vers Tunis Abandon des zones rurales Abandon des petites villes de l’ouest Taux de chômage élevé surtout dans les zones rurales l’emploi Contexte du pays
  3. 3. I. Présentation projet Jeune, Emploi, Migration Les démarches des deux projets sont susceptibles de les aider à franchir cet obstacle :  Permettre aux jeunes ruraux issus des régions défavorisées d’acquérir des compétences en percevant un revenu qui peut améliorer leur chance de sortir de la pauvreté. Présentation de Mme Nejla Ghachem (coordinatrice FAO), était focalisée sur le programme conjoint des cinq agences spécialisées des Nations Unies : « Engager la jeunesse tunisienne pou la réalisation des OMD- Jeunes, Emploi et Migration ». La FAO se concentre sur : ‘Promotion de l’Emploi des Jeunes (hommes et femmes)’ dans le secteur agricole •Adoption d’une approche participative : basée sur les droits humains et sur une approche filière. •Elle a mis en avant les démarches adoptées pour faciliter l’accès des jeunes aux formations adaptées à leurs besoins et aux sources de financement.
  4. 4. Le projet intervient dans les régions de Gafsa, le Kef et au Grand Tunis et comporte trois volets notamment: Amélioration de la connaissance du marché de l’emploi Renforcement institutionnel Promotion de l’esprit d’entreprenariat et de l’auto-emploi Les créneaux porteurs pour des projets de micro crédits identifiés : L’apiculture Le poulet fermier La caille, la cuniculture Le compost biologique Des activités génératrices de revenus non agricoles dérivées des ressources forestières non ligneuses: La valorisation des huiles essentielles et les teintures végétales. Les méthodes de formation appliquées dans le cadre du projet : Concentrées sur les aspects pratiques Adaptées aux conditions des jeunes et surtout des jeunes femmes avec une service de proximité qui vise la promotion d’un développement communautaire et solidaire par le regroupement des jeunes promoteurs.
  5. 5. Accompagnement de 8 associations dans la phase de leur constitution, formé 563 jeunes (dont 190 filles) et assisté 70 jeunes dans la constitution de leur dossiers et recherche de financement ( 30% étant les jeunes filles). Pilotage d’une activité parallèle et complémentaire au projet : amélioration des opportunités d’emploi dans le secteur agricole des jeunes détenus dans les prisons de « Sers » et « Eddir » situées à Gafsa et au Kef. Engagement des compétences agricoles, principalement axé sur l’élevage et les cultures par la FAO en collaboration avec la Direction Générale des prisons et de la rééducation en Tunisie et les ONG ‘INSAF-El-Kef’ et ‘Jeunes et Développement’ de Gafsa, la FAO au début de décembre 2012 : un programme d’enseignement afin de donner les moyens aux jeunes prisonniers de devenir auto-entrepreneurs dans l’agriculture ou bien de trouver un travail rémunéré dans le secteur agricole une fois libérés.
  6. 6. Outputs - La prison d’Eddir (Kef) : Acquisition de 400 ovins - Les prisons de Gafsa et de Sers: Rénovation des locaux et terrains agricoles destinés à l’exercice des compétences agricoles Achat des nouveaux intrants, outils et équipements  61 jeunes tunisiens dans les prisons d’Eddir et de Sers + 9 jeunes femmes + 41 jeunes hommes dans la prison mixte de Gafsa ont terminé leur formation.  2 nouveaux groupes ont été constitués pour davantage de formation (41 jeunes à Eddir et 27 à Sers).
  7. 7. II. Présentation JFFLS Présentation de Mr Bruno Minjauw (Coordinateur des urgences et de la réhabilitation a exposé le projet FAO) : « Assistance d’urgence pour la mise en place de micro-entreprises agricoles pour les jeunes vulnérables et la formulation d’un programme à plus long terme pour la création d’emplois agricoles » Objectif : • Accompagner des jeunes hommes et femmes pour la mise en œuvre de microprojets agricoles à Jendouba et Sidi Bouzid à travers l’approche innovante Junior Farmer Field & Life Schools (les écoles pratiques d’agriculture et d’apprentissage de la vie pour les jeunes : JFFLS) =>Cette initiative a été développée par la FAO en Afrique subsaharienne. • D’après Mr Minjauw : permettre aux jeunes femmes et hommes d’améliorer leurs compétences agricoles et entrepreneuriales et leurs moyens d’existence, leur revenu, leurs débouchés d’emploi et leur accès aux marchés et renforcer les capacités des associations et organisations locales des jeunes. En Tunisie : • JFFLS font partie d’une proposition de projet en partenariat avec le PAM + Ministère de l’agriculture + les structures gouvernementales et non gouvernementales décentralisées et au niveau des filières agricoles sélectionnées.
  8. 8. Points clés d’approche JFFLS Méthode d’apprentissage et programme d’études : unissant les compétences en matière d’agriculture, de vie et d’entreprise en une approche expérimentale et participative de l’apprentissage (convenant à des communautés rurales de niveau d’éducation faible) Cycle d’apprentissage agricole des JFFLS favorise la création d’attitudes avec :  Respect de l’égalité entre les sexes  Occasion aux jeunes d’avoir les mêmes rôles et d’assumer les mêmes responsabilités  Renforcement des capacités des jeunes pour pouvoir évaluer d’un œil critique les relations  Comprendre des risques et ressources que présentent leurs communautés. Modalité d’intervention Formation assurée par les maîtres instructeurs qui formeront par la suite les animateurs + L’élaboration du programme des JFFLS
  9. 9. Approche participative Participation des partenaires locaux à toutes les étapes de la mise en œuvre du programme dès le départ. Diagnostic participatif de la situation sociale et économique des jeunes vulnérables et sans emploi Analyse des filières agricoles et des opportunités d'emploi avec une prise en compte des systèmes agro-écologiques dans les deux Gouvernorats Sélection des sites et la formation des groupes Le programme sert à l’autonomisation sur le plan juridique (à travers de la création des nouvelles associations, publiées dans le JORT Vecteur de la promotion des activités génératrices de revenus Le projet incite les jeunes hommes et femmes à créer les associations facilitation leur accès aux agences de microcrédit en leur aidant à la préparation du business plans pour leur microprojet individuel. La méthode innovatrice Conjugaison de l’acquisition de connaissances agricoles avec les compétences de vie Sensibilisation aux enjeux socio-économiques Contribution à l’autonomisation des jeunes (y compris les femmes et jeunes filles), Contribution au renforcement de leur estime de soi Contribution à la création de moyens d’existence productifs Aide à avoir une emprise plus grande sur les décisions et processus qui touchent leur vie et leurs moyens d’existence.
  10. 10. Outputs A l’heure actuelle : Les 2 groupes comptent 259 jeunes dont 127 femmes, avec un âge moyen de 26 ans. En faisant participer les associations nouvellement créées => Les jeunes de Jendouba et Sidi Bouzid sont désormais formés et formulent des propositions de microprojets à l’échelle locale. En marge de leur formation JFFLS et en parallèle avec la conception de leur microprojets, les jeunes sont employés par les chantiers rémunérés (en collaboration avec le Programme Alimentaire Mondial des Nations Unies) qui leur garantir un revenu. La participation des femmes au niveau des chantiers constitue d’ailleurs une première au niveau des deux localités. Les travaux des chantiers consistent à améliorer les infrastructures agricoles, conservation des sols, la gestion de l’eau et les plantations forestières qui répondent à un double objectifs : La conservation des eaux et du sol par la fixation des berges des ravins et, La fourniture de ressources fourragères (comme le cactus) et de champs de butinage qui profiteront aux futurs microprojets des jeunes et qui profitent également directement à la communauté.
  11. 11. Outputs A l’heure actuelle : Les 2 groupes comptent 259 jeunes dont 127 femmes, avec un âge moyen de 26 ans. En faisant participer les associations nouvellement créées => Les jeunes de Jendouba et Sidi Bouzid sont désormais formés et formulent des propositions de microprojets à l’échelle locale. En marge de leur formation JFFLS et en parallèle avec la conception de leur microprojets, les jeunes sont employés par les chantiers rémunérés (en collaboration avec le Programme Alimentaire Mondial des Nations Unies) qui leur garantir un revenu. La participation des femmes au niveau des chantiers constitue d’ailleurs une première au niveau des deux localités. Les travaux des chantiers consistent à améliorer les infrastructures agricoles, conservation des sols, la gestion de l’eau et les plantations forestières qui répondent à un double objectifs : La conservation des eaux et du sol par la fixation des berges des ravins et, La fourniture de ressources fourragères (comme le cactus) et de champs de butinage qui profiteront aux futurs microprojets des jeunes et qui profitent également directement à la communauté.
  12. 12. Outputs Afin d’assurer la durabilité de ces interventions et créer les bases pour leur expansion graduelle, le projet se propose également d’améliorer les relations entre les institutions et les demandeurs d’emploi et de formuler un programme à long terme pour la multiplication de mini entreprises (individuelles ou coopératives) agricoles ou de services liés à l’agriculture. La réunion a profité de la présence de nombreux bénéficiaires ainsi que personnel projet qui ont fourni un vrai témoignage de leur expérience, fortement apprécié par les participants. Questions /débat Comment assurer la pérennité /un impact réelle / économie d’échelle des interventions de ces projets ? Comment avoir un effet déclencheur /multiplicateur ?
  13. 13. Quelques éléments de réponse Coordination / inclusion : des instances publiques (comme les Commissariats Régionaux au Développement Agricole, Agence de la Vulgarisation et de la Formation Agricoles et des structures socio-professionnelles et autres source d’appui/encadrement) ; mieux exploiter les opportunités : par exemple la DG FIOP du Ministère de l’Agriculture / L’Office de l’Elevage et des Pâturages qui ont des fonds spécialisées pour la promotion d’emploi Mieux comprendre l’environnement juridico-institutionnel qui gère le secteur agricole (et par conséquent le monde rurale => les régulations relatives aux organisations professionnelles, comme les Groupements de développement agricole (GDA) et les Sociétés mutuelles de services agricoles (SMSA) et les réformes en cours
  14. 14. Une session spéciale pour le réseau GDAR pour clarifier l’état des lieux? Parrainage entre les nouvelles associations des ONG bien établies, appui de l’IFEDA Elaborer des mécanismes du financement adéquats- coopération avec les institutions du microcrédits (ENDA et les nouveaux acteurs, Associations du Microcrédit de la BTS qui sont fiables) => trouver des solutions aux défis structurels comme la manque de collatéral (problématique du foncier), et l’éloignement des populations Incorporer le secteur privé, promouvoir l’entrepreneuriat social et les astuces de marketing (emballage, branding, labelling), l’intégration verticale/ écoulement; l’innovation et transfert de technologie Soutenir les réseaux de commercialisation et promouvoir l’accès aux marchés (par exemples la participation aux foires internationales).
  15. 15. Conclusion et suite La force du réseau « Genre, agriculture et développement rural » est dans la consécration de ce mode de travail peu commun en Tunisie. La finalité de ce travail du groupe serait alors le développement d’une approche, la production d’un savoir, d’une méthodologie efficace pour traiter les problématiques communes des membres du groupe. Les jeunes des régions oubliées par la politique de développement n’arrivent pas à profiter des formations, des crédits ou des offres d’emploi par manque d’informations et de connaissance des mécanismes institutionnels. Les organismes et institutions n’ont pas comme clients potentiels cette couche de la population et donc ne peuvent offrir une aide adaptée. Il est de plus en plus évident, que malgré l’existence de plusieurs institutions gouvernementales, financières et sociales, il n’y a pas de tissu institutionnel et de mécanisme de coordination en place qui permettraient d’augmenter les synergies et la cohérence des différentes actions visant les jeunes, favorisant en particulier l’accès aux services proposés aux couches les plus démunies.
  16. 16. Les membres de ce réseau informel; vu la vaste expérience de ses membres; pourraient produire des documents d’analyse, une stratégie en rapport avec la thématique afin de remédier à cette lacune en jouant un rôle de facilitateur institutionnel, générer les connaissances socio-économiques nécessaires et tester des solutions y compris entrepreneuriales avec une attention spéciale dédiés aux questions de genre. Ce groupe pourrait avoir aussi un rôle de catalyseur en tirant les leçons des interventions au profit d’autres partenaires intéressés au développement du secteur et à la résorption du chômage des jeunes hommes et femmes. La réussite des initiatives futures exige les conditions suivantes : les populations des deux sexes, notamment les jeunes et adolescents, affectées par les différentes crises bénéficient de programmes d’intervention de développement appropriés et coordonnés; les institutions publiques et la société civile disposent des outils et d’un cadre légal et institutionnel adéquat et l'adhésion des citoyen(ne)s, en particulier les jeunes, à la transition démocratique est renforcée par des processus transparents de représentation et de dialogue inclusifs et respectueux de l'égalité femme-homme ;
  17. 17. Pour continuer cette réflexion, il était convenu que la prochaine réunion portera sur l’expérience de la Coopération allemande (GIZ); comme suit : « Intégration Economique des femmes dans la région MENA ( EconoWin) : Chaines de valeurs sensibles au genre visant particulièrement les femmes vivant en milieu rural», par Mme Monia Gastli, GIZ. L’Association Tunisienne de Gestion et Stabilité Sociale (TAMSS) a également signalé son intérêt de partager son expérience à travers une présentation sur leur projet « Live Your Tour » en tourisme socioculturel dans les zones exclues de la Région du Nord Ouest Bizerte-Béja, intitulé : « Débat et échange d’expériences : participation de la femme dans le tourisme durale : conseils et orientations » http://www.taamstn.org/?lang=fr
  18. 18. Merci pour votre attention

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