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PUISSANTEÉVOLUTIVEINTUITIVERDV EN BOUTIQUES14 RUE DES MERCURIALES À LAMPERTHEIMPLACE DES HALLES (2ÈMEÉTAGE) À STRASBOURG
ÉDITO PRO ALa finale au meilleur des cinq manches ? C’est LA modificationmajeure de cette saison 2012-13. Et c’est maintenan...
PRÉSENDU MACOACHCOLLETVincent49 ans / FRATAVANOPierre44 ans / FRAWEISSLEROlivier46 ans / FRA10ZIANVENIMaximeIntérieur / 1,...
NTATIONATCH ASSISTANTLE GOFFFranck42 ans / FRACOACHDONNADIEUPascal48 ans / FRA LE BANC10LIGHTYDavidAilier / 1,98 m24 ans /...
PLAYOFFSLES DUELSALEXIS AJINÇACLÉ DE LA SÉREN SAISON, STRASBOURG A DOMINÉ NANTERRE À DOMICILE (87-68) COMME À L’EXTÉRIEUR ...
FINALE PRO AA,RIE ?7 www.soir-de-match.frLES ARRIÈRES-AILIERSDans la demi-finale contre Chalon, il a livré deuxparties rema...
RÉSULTATS - PROGRAMMEPRO ADemi-finale Aller20/05/2013 Nanterre bat Chalon* 84-8121/05/2013 Strasbourg bat ASVEL 74-66Demi-fi...
9 www.soir-de-match.fr
UNE FINALE “SURPRISE“Pau-Lacq-Orthez, premier de la saison régulière et de fait assuré deretrouver l’élite à l’automne, es...
N DE STYLESaméricain. Au CCRB, il s’agit de Tyren Johnson (2,02 m,24 ans). Arrivé en Pro B après deux premières saisonspro...
PRO A DEMI-FINALESSTRASBOURG (2) BAT ASVEL (3) : 2-03edéfense du championnat cette saison derrière Roanne et Dijon, avec u...
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À LA CONQUÊTE DU TITRE
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Sdm a finale_strasbourg-nanterre[2]

  1. 1. STRASBOURG©ImageBanqueSIG-DorianBraultwww.soir-de-match.frwww.wati-b.comPRO A - FinaleTOUS AUBASKETAVECNANTERREMatch 1 – Mercredi 29 mai à 20h45Match 2 – Vendredi 31 mai à 19h00
  2. 2. PUISSANTEÉVOLUTIVEINTUITIVERDV EN BOUTIQUES14 RUE DES MERCURIALES À LAMPERTHEIMPLACE DES HALLES (2ÈMEÉTAGE) À STRASBOURG
  3. 3. ÉDITO PRO ALa finale au meilleur des cinq manches ? C’est LA modificationmajeure de cette saison 2012-13. Et c’est maintenant. Or quidit série dit ajustements. Aussi, cette finale entre Strasbourg etNanterre se disputera également sur le banc. D’un côté, VincentCollet et de l’autre, Pascal Donnadieu. Disputer la finale de la Pro A,ce ne sera pas une nouveauté pour Collet. Celui qui est égalementle sélectionneur des Bleus peut en effet devenir champion pour latroisième fois avec... trois équipes différentes, lui qui avait triomphéà Bercy en 2006 avec Le Mans puis en 2009 avec l’ASVEL.Pour Donnadieu, l’histoire est tout autre. Elle a débuté en 1987,déjà sur le banc de la JSF Nanterre, qui évoluait alors au niveaudépartemental. Saison après saison, l’entraîneur a enchaîné lesmontées pour arriver en Pro A. Puis en playoffs. Puis en finale.Cette finale sera donc également un combat de techniciens, detacticiens. Les deux coaches ont su monter chacun une équipequi leur ressemble, qui a assimilé leur philosophie de jeu et l’aretranscrite à la perfection. Du côté alsacien, il s’agit évidemmentde la rigueur, tout d’abord défensive, puis ensuite d’un basketléché offensivement ; Collet connaît la méthode pour gagner. Ducôté de Nanterre, qui a montré de gros progrès défensivement enplayoffs, la ligne directrice est la même depuis que Donnadieu dicteles consignes : courir, relancer, prendre des risques, livrer un jeuoffensif très attrayant. Opposition de styles, opposition d’hommes.Opposition de chefs.COLLET - DONNADIEU,LE COMBATDES CHEFS3 www.soir-de-match.fr
  4. 4. PRÉSENDU MACOACHCOLLETVincent49 ans / FRATAVANOPierre44 ans / FRAWEISSLEROlivier46 ans / FRA10ZIANVENIMaximeIntérieur / 1,98 m33 ans / FRA15DUPORTRomainPivot / 2,13 m26 ans / FRA8GREERJeffArrière-Ailier / 1,96 m33 ans / USA14GREERRicardoAilier-intérieur / 1,96 m34 ans / USA12AJINCAAlexisPivot / 2,15 m25 ans / FRA4SHURNAJohnAilier-intérieur / 2,04 m23 ans / USA7SIGGERSJasonAilier / 1,94 m27 ans / USA5INVERNIZZIHugoArrière-Ailier / 1,98 m20 ans / FRA9JEANNEAUAymericMeneur / 1,84 m34 ans / FRA13CAMPBELLLouisMeneur / 1,90 m34 ans / USA6TOUPANEAxelAilier / 1,97 m20 ans / FRALE BANCASSISTANTSEN PENSANT À 2005C’était il y a huit ans, le 12 juin 2005. Strasbourg devenait champion en battant Nancy 72 à 68.Aujourd’hui, voici de nouveau la SIG en finale. Et comme en 2005 face au SLUC, elle est opposée àl’équipe qui a terminé 8ede la saison, à savoir Nanterre. De l’effectif actuel, trois joueurs, AymericJeanneau et les frères Greer, Jeff et Ricardo, sont de nouveau sous le maillot alsacien. Ils symbolisent toutel’expérience de cette équipe, qui est montée en puissance durant l’hiver, enchaînant dix succès en Pro A etatteignant la finale de la Disneyland Paris Leaders Cup LNB (battu par Gravelines-Dunkerque). L’entraîneur,Vincent Collet, par ailleurs sélectionneur de l’équipe de France, a façonné un groupe qui a pour mot-clésdéfense et application. Il peut s’appuyer sur ses tauliers, sur un banc très dense, d’où John Shurna et JasonSIggers, entre autres, peuvent dégainer, et peut évidemment compter sur une raquette taille XXL avec letrio de pivots Alexis Ajinça, Romain Duport, Nicolas De Jong.STRASBOURG4www.soir-de-match.fr
  5. 5. NTATIONATCH ASSISTANTLE GOFFFranck42 ans / FRACOACHDONNADIEUPascal48 ans / FRA LE BANC10LIGHTYDavidAilier / 1,98 m24 ans / USA15BRUNStephenIntérieur / 2,02 m32 ans / FRA13PASSAVE-DUCTEILJohanPivot / 2,00 m27 ans / FRA16PALACIOSJuanPivot / 2,04 m28 ans / COL18BOUTSIELEJerryPivot / 2,07 m19 ans / FRA4NZEULIEJérémyArrière / 1,87 m22 ans / FRA9COROSINEXavierArrière / 1,85 m28 ans / FRA5JUDITHMarcArrière-Ailier / 1,93 m26 ans / FRA11JACKSONC.J.Pivot / 2,03 m26 ans / USA6WARRENChrisMeneur / 1,76 m24 ans / USA14MEACHAMTrentonMeneur / 1,87 m32 ans / USANANTERRE DE MIRACLEQuand il s’agit de retracer brièvement la saison de Nanterre, les mots sont difficiles à trouver. Les superlatifsont tous déjà été employés, au moins une fois. Peut-être le terme d’exploit est celui qui sied le mieux à cetteJSF-là. Ou plutôt “exploits“, au pluriel. Ce club au petit budget, à l’ambiance familiale, qui avait pour seulobjectif le maintien, a réussi exploit sur exploit : atteindre la finale de la Coupe de France, se qualifier pourla première fois de son histoire en playoffs, éliminer le leader et vainqueur de la Disneyland Paris Leaders CupLNB, le BCM, en deux manches, puis sortir le champion en titre, Chalon, en deux matches également, le touten disputant ces playoffs sans un titulaire, l’ailier-fort Chris Oliver, décrocher un billet européen, une première,là encore, pour la JSF... Nanterre est le premier 8ede la saison à atteindre la finale depuis Nancy, en 2005,qui s’était incliné à Bercy face à Strasbourg. La saison des hommes de Pascal Donnadieu est déjà historique.Peuvent-ils aller encore plus loin ? Surtout avec l’apport maintenant de l’ex-Palois, CJ Jackson...NANTERRE5 www.soir-de-match.fr
  6. 6. PLAYOFFSLES DUELSALEXIS AJINÇACLÉ DE LA SÉREN SAISON, STRASBOURG A DOMINÉ NANTERRE À DOMICILE (87-68) COMME À L’EXTÉRIEUR (79-69). MAIS LESCOMPTEURS SONT REMIS À ZÉRO POUR CETTE FINALE AU MEILLEUR DES CINQ MANCHES, UNE MODIFICATION ENLNB APRÈS HUIT CHAMPIONS SACRÉS À BERCY. ANALYSE DES DUELS.6www.soir-de-match.frLES MENEURSStrasbourg impressionne notamment par sa sérénité, sa capacité à garder la tête froide dans les moments importants. Orà ce niveau, l’importance de sa doublette de meneurs est primordiale : Louis Campbell et Aymeric Jeanneau, voilà un duo quiregorge d’expérience et de sang-froid. Tous deux sont de vrais patrons, qui pensent à la passe avant le tir, mais qui savent prendreleurs responsabilités dans les moments importants. L’Américain est de plus un chien de garde référencé tandis que le Français fournitégalement sa dose d’efforts de ce côté du terrain. Ils devront d’ailleurs mettre une forte pression sur leurs vis-à-vis, car à Nanterre, lesmeneurs sont des dangers permanents. Chris Warren, tout en vitesse, est capable de dégainer à tout moment, et Trenton Meacham,dans un style moins vif, plus en dribbles et feintes, est également un spécialiste du tir à longue distance. Si les deux Américains,régulièrement alignés ensemble sur le parquet, prennent feu, alors Nanterre devient quasiment irrésistible.
  7. 7. FINALE PRO AA,RIE ?7 www.soir-de-match.frLES ARRIÈRES-AILIERSDans la demi-finale contre Chalon, il a livré deuxparties remarquables, et ce des deux côtés du terrain.Il, c’est David Lighty. En défense, l’ailier américain de Nanterreresta bien collé aux basques de Blake Schilb, et fut irrésistibleoffensivement. Il a cumulé contre l’Élan 52 points à 8/11 àtrois-points, 17 rebonds, 8 passes, 16 fautes provoquées pour67 d’évaluation en 81 minutes ! Outre l’ancien de Cantu,la JSF dispose au poste 3 d’un autre spécimen redoutableen défense, celui qui est surnommé “La sangsue“, à savoirMarc Judith. En rotations au poste 2, Xavier Corosine, doublevainqueur du concours à trois-points, amène son adresse etJérémy Nzeulie sa densité physique. Quant à la SIG, elle nedispose pas d’un go-to-player extérieur comme Lighty, maisde plus d’armes avec l’expérimenté Jeff Greer, le sniperJohn Shurna, le duo de jeunes Français Axel Toupane-HugoInvernizzi. Le dernier arrivé, Jason Siggers, pigistemédical de Gerald Fitch, s’est parfaitement acclimatéet pourrait tenir le rôle du facteur X dans cette série.LES INTÉRIEURSLa raquette : voilà, a priori, là où Strasbourg partait avec un grand avantage, haut de plus de 2,10 m. La SIG peut en effet se targuer d’alignertrois pivots de très grande taille, Alexis Ajinça et Romain Duport (2,15 m) plus Nicolas De Jong (2,10 m), là où les pivots franciliens culminentà 2,04 m pour Juan Palacios et 2,00 m pour Johan Passave-Ducteil. En saison, Ajinça, 2eà l’élection du titre de MVP français derrière Edwin Jackson,a causé bien des ravages dans la raquette de la JSF : 14 points, 10 rebonds et 2 contres en 23 minutes à l’aller, 23 points, 7 rebonds et 1 contre en27 minutes au retour. Il détient peut-être la clé de cette série. Au poste 4, Nanterre est affaibli, ayant perdu Chris Oliver sur blessure depuis le premiermatch des playoffs. Pour ne pas casser sa dynamique, le club n’avait pas fait appel à un pigiste médical, et intégré l’espoir Jerry Boutsiele. Stephen Brun,shooteur référencé, est donc le seul ailier-fort de l’équipe. Lui l’ancien de Nancy trouvera face à lui un autre ancien Cougar, Ricardo Greer, la véritable plaquetournante de la SIG. Trois pivots à 2,10 m, un ancien MVP du championnat, et ça ne suffit pas ? Il ne faut pas oublier Maxime Zianvéni, véritablesoldat, capable de rendre de précieux services, notamment en défense. Mais voilà aujourd’hui, le renfort de l’ex-pivot palois, CJ Jackson, fortde ses 8,1 rebonds et 17,6 d’évaluation, peut changer complètement la donne du côté des Nanterriens.
  8. 8. RÉSULTATS - PROGRAMMEPRO ADemi-finale Aller20/05/2013 Nanterre bat Chalon* 84-8121/05/2013 Strasbourg bat ASVEL 74-66Demi-finale Retour22/05/2013 Nanterre bat Chalon 103-9123/05/2013 Strasbourg bat ASVEL* 73-52PRO BDemi- finale Aller21/05/2013 Antibes bat EBPLO* 83-73Châlons Reims bat Évreux* 80-74Demi finale Retour23/05/2013Antibes bat EBPLO 83-79Châlons Reims bat Évreux 74-73PROGRAMME FINALES PRO BJEUDI 30 MAI À 20H45 :Châlons-Reims vs Antibes au Palais des Sports Pierre-de-Coubertinà Châlons-en-ChampagneSAMEDI 1ER JUIN À 17H45 :Antibes vs Châlons-Reims à la salle Salusse Santoni, match retourMERCREDI 5 JUIN À 20H30 (BELLE ÉVENTUELLE) :Châlons-Reims vs Antibes au Complexe Sportif René-Tys à ReimsPROGRAMME FINALES PRO AMERCREDI 29 MAI À 20 H 45 (MATCH 1) :Strasbourg vs Nanterre au RhénusVENDREDI 31 MAI À 19H00 (MATCH 2) :Strasbourg vs Nanterre au RhénusMARDI 4 JUIN À 20H30 (MATCH 3) :Nanterre vs Strasbourg à Coubertin (Paris)SAMEDI 8 JUIN À 20H30 (MATCH 4) :Nanterre vs Strasbourg à Coubertin (Paris)VENDREDI 14 JUIN À 20H30 (MATCH 5)Strasbourg vs Nanterre au RhénusFinale en trois matches gagnants8www.soir-de-match.fr
  9. 9. 9 www.soir-de-match.fr
  10. 10. UNE FINALE “SURPRISE“Pau-Lacq-Orthez, premier de la saison régulière et de fait assuré deretrouver l’élite à l’automne, espérait faire le doublé. Évreux, qui arêvé jusqu’à l’ultime journée de la première place, qui a pu compteren demi-finale sur le retour de son MVP, Jeremiah Wood, voulaitcontinuer sa formidable saison. Finalement, il n’en sera rien. Il fautremonter à la saison 2008-09 pour trouver trace d’une finale sansles deux premiers : Besançon, 8e, avait triomphé de Poitiers, 3e.Et depuis trois saisons, Bercy sacrait toujours le 1erface au 2e(Paubat Limoges en 2010, Nanterre bat Dijon en 2011 et Limoges batBoulazac en 2012). Châlons-Reims et Antibes ont donc mis fin àcette logique qui régnait en playoffs depuis quelques années.ATTAQUE CONTRE DÉFENSE ?Châlons-Reims, c’est tout simplement la meilleure défense de ladivision, avec une moyenne de 73,3 points accordés à l’adversaire(là ou Antibes en encaisse 5 de plus, 78,3). Le CCRB a clairementfait de la défense sa marque de fabrique. En playoffs, ni Fos-sur-Mer ni Évreux n’ont réussi à atteindre la barre des 75 points(62 puis 74 pour le FOPB, 74 puis 73 pour l’ALM). De l’autrecôté du terrain, l’avantage est à Antibes, 3eattaque de Pro B,avec 83,6 points marqués (80,1 pour Châlons-Reims). Et commele CCRB avec sa défense, les Sharks se sont montrés encore plusredoutables en playoffs. Ainsi contre Boulogne-sur-Mer, ils ontflambé avec 91, 94 puis 98 unités. Contre Pau-Lacq-Orthez, leurcompteur est monté deux fois à 83 points.LE DUEL-CLÉ :TYREN JOHNSON CONTRE TIM BLUEL’atout offensif numéro 1 des deux équipes est un ailier-fortOPPOSITIONQUI POUR ACCOMPAGNER PAU-LACQ-ORTHEZ EN PRO A :CHÂLONS-REIMS OU ANTIBES ?PLAYOFFS10www.soir-de-match.fr
  11. 11. N DE STYLESaméricain. Au CCRB, il s’agit de Tyren Johnson (2,02 m,24 ans). Arrivé en Pro B après deux premières saisonsprofessionnelles en Belgique puis en D-League, il a tournéà 15,5 points à 49,8% et 6,3 rebonds pour 16,3 d’évaluationen 28 minutes. En face de lui, il trouvera Tim Blue (2,05 m,28 ans). Passé par les Pays-Bas, l’Allemagne et la Finlande,ce joueur bondissant a fait le spectacle à Antibes, alignant desmoyennes de 19,1 points à 54,6% et 7,7 rebonds pour 21,3d’évaluation en 34 minutes.LES FACTEURS X :ANGELO TSAGARAKISET RAPHAËL DESROSESLe CCRB et les Sharks possèdent chacun bon nombre d’armesoffensivement. Parmi elles, des deux côtés, on trouve notammentun extérieur français capable de faire basculer un match... etdonc une série. Valeur sûre de la Pro B, Angelo Tsagarakis estdiabolique dans son rôle de 6ehomme avec Châlons-Reims. Surles deux séries précédentes, ce shooteur réputé a scoré 13,3points en seulement 23 minutes. Pour Antibes, le facteur Xpourrait être Raphaël Desroses. Il est arrivé en cours de saison,en provenance de Limoges, mais c’est lui qui a apporté le pluspour écarter Pau-Lacq-Orthez, cumulant 31 points et 13 rebondsen deux matches.EN SAISON : 1-1, BALLE AU CENTREDurant la saison régulière, chacune des deux équipes s’est imposéesur le parquet adverse. Le 12 octobre, pour la 3ejournée, grâceà l’activité de Tim Blue (22 points et 6 rebonds) et l’adresse deShaun Fein en sortie de banc (19 points à 5/7 derrière l’arc en21 minutes), les Sharks ont imposé leur rythme pour gagner86-82 à Reims. Trois mois plus tard, le 18 janvier, à l’occasion dela 19ejournée, le CCRB a pris sa revanche, 82-75, s’appuyant sursa raquette américaine Tyren Johnson (23 points et 9 rebonds) –Justin Burrell (18 points et 10 rebonds).FINALE PRO B11 www.soir-de-match.fr
  12. 12. PRO A DEMI-FINALESSTRASBOURG (2) BAT ASVEL (3) : 2-03edéfense du championnat cette saison derrière Roanne et Dijon, avec unemoyenne de 72,7 points encaissés, Strasbourg a haussé son intensité défensived’un cran en playoffs. L’ASVEL a été limitée à 118 points en deux matches,remportés par la SIG 74-66 à domicile puis 73-52 à l’extérieur. Au match 1, labande à Vincent Collet a fait la différence dans le dernier quart (26-13), grâcenotamment à Jason Siggers (11 points, 7 rebonds, 3 passes et 3 interceptions),intenable dans le finish. Deux jours plus tard, en revanche, les Alsaciens ontdominé leur hôte villeurbannais de bout en bout, s’imposant très autoritairement.Une fois encore l’apport du banc fut décisif avec par exemple 14 pointsd’Aymeric Jeanneau, ancien de la Maison Verte. Alexis Ajinça a cumulé 28 pointset 12 rebonds en 49 minutes.NANTERRE (8) BAT CHALON-SUR-SAÔNE (4) : 2-04-0. C’est le bilan de Nanterre en playoffs avant cette finale. C’est aussi lebilan de Nanterre en 2012-13 face à Chalon. La JSF avait remporté chacunede ses rencontres face à l’Élan en saison. Le champion se savait prévenu, maiscomme le BCM avant lui, il fut emporté par l’adresse des Franciliens. Nanterre aréussi un hallucinant 14/21 à trois-points pour s’imposer 84-81 au Colisée aumatch 1, puis a confirmé sur son parquet, 103-91 après prolongation en tirantà 15/29 derrière l’arc. Sur la série, David Lighty a été remarquable des deuxcôtés du terrain : en défense, il s’est occupé de Blake Schilb (3 d’évaluation,son plus faible total de la saison, au match 2) et en attaque il était sur saplanète (52 points à 8/11 à trois-points en cumulé).LA DÉFENSEDE LA SIG,L’ATTAQUEDE LA JSFL’ASVEL A BUTÉ SUR LE RIDEAU DÉFENSIF ALSACIEN,CHALON-SUR-SAÔNE A ÉTÉ EMPORTÉ PAR L’ADRESSEINSOLENTE FRANCILIENNE.14www.soir-de-match.fr
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  14. 14. À LA CONQUÊTE DU TITRE

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