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  1. 1. RESUMENES (FRANCÉS) CIECDL - 1 Colloque international des Etudiants chercheurs en Didactique des Langues et en Linguistique. Du 29 juin au 2 juillet 2010 Université Stendhal, Grenoble, France Colloque pluridisciplinaire autour de l'étude du langage Autor: ANDREI Diana diana_andrei2002@yahoo.com Universidad de referencia: EHESS, Paris. L’influence de la théorie de l’énonciation sur la non prise en charge dans le texte journalistique Lors de notre présentation, nous nous proposons de démontrer l‘existence des contraintes combinatoires entre au moins/au plus/exactement et le conditionnel journalistique. L‘effet immédiat de ces contraintes se reflète au niveau de l‘énoncé sous la forme de deux tendances. D‘un coté la compatibilité de au moins/au plus avec le conditionnel et d‘un autre coté l‘incompatibilité de exactement avec le conditionnel. Nous allons expliquer le phénomène dans une perspective polyphonique. CIECDL – 2 Colloque international des Etudiants chercheurs en Didactique des Langues et en Linguistique. Du 29 juin au 2 juillet 2010 Université Stendhal, Grenoble, France Colloque pluridisciplinaire autour de l'étude du langage Autor: AZZOPARDI Sophie - azzo.soph@gmail.com Universidad de referencia : Praxiling UMR5267, CNRS, Université Montpellier 3 Analyse contrastive du futur de conjecture en français et en espagnol : conditions d’émergence, fonctionnement et conséquences sur la description des systèmes verbaux des deux langues
  2. 2. Cette analyse se propose de définir quels sont les facteurs qui favorisent l‘émergence de l‘effet de sens conjectural du futur simple en espagnol et en français, mais aussi de rendre compte de son fonctionnement dans chacune des langues et de développer une hypothèse permettant d'expliquer les différences établies entre ces deux futurs. CIECDL – 3 Colloque international des Etudiants chercheurs en Didactique des Langues et en Linguistique. Du 29 juin au 2 juillet 2010 Université Stendhal, Grenoble, France Colloque pluridisciplinaire autour de l'étude du langage Autor : CARIA Alexandra, KREPLAK Yaël - alexandra.caria@ehess.fr, yael.kreplak@gmail.com Universidad de referencia : LIAS - IMM_EHESS/CNRS 8178 Décrire les interactions : la question d’un point de vue « situationnaliste » En Analyse Conversationnelle, la description occupe une place centrale comme pratique observable ordinaire et scientifique. Cette centralité a motivé notre volonté de respécifier cet objet, en articulant interaction, description, situation. Nous en rappellerons d‘abord les enjeux disciplinaires. Puis, à partir d‘extraits de consultations médicales et visites guidées, nous analyserons les procédures descriptives. Enfin nous montrerons la pertinence d‘un point de vue situationnaliste sur les interactions. CIECDL – 3 Colloque international des Etudiants chercheurs en Didactique des Langues et en Linguistique. Du 29 juin au 2 juillet 2010 Université Stendhal, Grenoble, France Colloque pluridisciplinaire autour de l'étude du langage Autor : FLOREZ Magda - magda.florez@u-grenoble3.fr
  3. 3. Universidad de referencia : LIDILEM, Université de Grenoble Marques de la citation positionnée des articles de recherche en trois disciplines des sciences humaines Nous comparons les marques de la citation positionnée dans l'article de recherche dans trois disciplines de sciences humaines: psychologie, sciences de l'éducation et linguistique. En nous appuyant sur les marques linguistiques, nous évaluons les différences au niveau énonciatif et dans la structure syntaxique de ces éléments dans l‘objectif de distinguer les spécificités disciplinaires et récupérer des indices sur la position de l‘auteur, et plus largement sur la manière dont le savoir se construit. CIECDL – 4 Colloque international des Etudiants chercheurs en Didactique des Langues et en Linguistique. Du 29 juin au 2 juillet 2010 Université Stendhal, Grenoble, France Colloque pluridisciplinaire autour de l'étude du langage Autor : VIALETTES Lucie - lucie_via@hotmail.com Universidad de referencia : Octogone-Jacques Lordat, Université de Toulouse Etude longitudinale sur l'apprentissage de la lecture en langue étrangère : corpus et observations Que se passe-t-il quand on apprend à lire à l'école dans une langue qui n'est pas sa langue maternelle? C'est ce que nous avons cherché à savoir en nous intéressant de plus près à une situation originale. Les quatre enfants suivis dans cette étude sont scolarisés dans une école d' immersion française aux Etats-Unis. Nous avons réalisé une étude longitudinale en lecture en français et en anglais afin d'évaluer leurs progrès dans les deux langues et de mieux comprendre comment se déroule leur apprentissage.
  4. 4. FCMLF-1 Congrès Mondial de Linguistique Française, Paris, France, 2008 – Autor : C. Masseron- O.Luste-Chaa Universidad de referencia : Título: Typologie d‘erreurs lexicales : difficultés et enjeux http://www.linguistiquefrancaise.org/ L‘article soulève le problème d‘une typologie d‘erreurs dans le domaine lexical et en contexte didactique. Une première partie esquisse la problématique générale et montre que les erreurs lexicales doivent être envisagées du double point de vue de la langue et du discours. Dans ce second cas, elles nécessitent la prise en compte du sens intenté et du cotexte (intention signifiante du texte) de l‘occurrence erronée. Par comparaison avec la production de telles classifications d‘erreurs en orthographe, le lexique se démarque d‘une typologie qui obéirait à des critères abusivement structuralistes (propriété de stricte commutation formelle). On peut penser au contraire que le lexique, à l‘interface de l‘intention signifiante globale et de la suite linéaire des énoncés qui est fondatrice de la cohérence sémantique de l‘ensemble, est un vecteur langagier faisant intervenir simultanément des traits sémantiques et des propriétés syntaxiques. Reste à statuer sur les paramètres situationnels, de genre et registre, qui ne sont pas moins déterminants pour juger de l‘acceptabilité ou du rejet d‘une unité lexicale en contexte. La finalité didactique de cette réflexion sur les erreurs lexicales justifie que l‘on s‘appuie sur un corpus restreint et homogène de productions écrites, pour sonder quelques-uns des paramètres dégagés et en interroger la validité classificatoire. L‘article décrit succinctement la méthode d‘investigation utilisée qui, cherchant à dépasser les classements catégoriels habituels, met en oeuvre une réécriture du texte qui fait l‘objet de l‘analyse. La comparaison des deux versions de texte, celle de l‘apprenant et celle du correcteur, permet d‘identifier les plans de structuration qui
  5. 5. sont affectés par le changement lexical. L‘erreur lexicale est considérée comme un indicateur de premier ordre pour décrire les interrelations entre la sémantique et la syntaxe. Mais la complexité supérieure des erreurs lexicales par rapport aux erreurs en orthographe met en péril toute tentative de typologie qui réclame par nature de limiter les entrées et le degré de complexification. FCMLF-2 Congrès Mondial de Linguistique Française, Paris, France, 2008 – Autor : G.D.Veronique-daniel.veronique@univ-paris3.fr Universidad de referencia : Paris 3 Título: A l'intersection de l‘analyse des productions d‘apprenants en français langue étrangère, de l‘évaluation de leurs compétences et de la programmation de l‘enseignement : regards sur un domaine de la didactique du français http://www.linguistiquefrancaise.org/ Depuis une trentaine d‘années, de nombreux travaux ont été consacrés à l‘étude de l‘appropriation du français par de multiples populations d‘apprenants – enfants et adultes, acquérant le français, langue étrangère ou langue seconde en milieu scolaire ou par contacts – provenant de diverses aires linguistiques (Carlo et coll. à paraître). L‘état actuel de la description de l‘appropriation de la grammaire du français permet de mettre en lumière certaines propriétés de cette langue, qui confirment ou que complète ce que la linguistique descriptive du français a établi par d‘autres voies. Cette idée sera illustrée par une étude de la mise en place de la négation et de la modalisation (verbes modaux et particules de portée) dans les grammaires d‘apprenants de français, langue étrangère. La description de l‘appropriation grammaticale saisit la dynamique de la construction et de l‘évolution des connaissances linguistiques. À ce titre, elle propose une « formalisation » des représentations grammaticales mobilisées par le locuteur - apprenant, mais elle fournit également des indications sur le degré de labilité de ses connaissances, sur la dynamique qui les anime. Ce format de description peut susciter des débats épistémologiques et didactiques. Le détail de l‘évolution des grammaires d‘apprenant devrait influencer la programmation linguistique pour l‘enseignement
  6. 6. et les opérations d‘évaluation des connaissances en français, langue étrangère. Cependant, la mise au point d‘une grammaire pédagogique est une opération complexe qui ne saurait se résumer à la simple transposition de la description des parcours d‘appropriation de la grammaire en parcours d‘enseignement. De même, le procès d‘évaluation des connaissances de l‘apprenant étranger en français (voir par exemple le Test de connaissance du français - TCF) obéissant à une démarche psychométrique, ne saurait être influencée directement par les recherches acquisitionnelles. Cette intervention abordera également ce volet de la didactique du français (langue étrangère). Le propos de cette intervention est de parcourir une zone de la didactique du français où se croisent des préoccupations linguistiques, psycholinguistiques et praxéologiques en montrant leurs articulations, en s‗appuyant sur des objets grammaticaux précis. Au-delà du détail des discussions, il s‘agit bien de situer la didactique du français au sein du dialogue qu‘elle doit conduire avec les sciences du langage. De ce point de vue, l‘activité de la didactique du français dans le secteur qu‘explore cette intervention peut être utilement comparée à celle de l‘applied linguistics dans les pays de langue anglaise ou de la Sprachlehr und Lern Forscshung dans les pays de langue allemande. . Référence Carlo, C., Granget, C.Kim, J.-O., Prodeau, M., Véronique, D. (à paraître). Acquisition de la grammaire du français langue étrangère.Didier FCMLF-3 Congrès Mondial de Linguistique Française, Paris, France, 2008 – Autor :Sylvie Plane- sylvie.plane@wanadoo.fr Universidad de referencia : Título: La didactique du français langue maternelle à la croisée de tensions internes et externes. Les exemples de la production d‘écrit et de la lecture http://www.linguistiquefrancaise.org/ Cette intervention prendra appui sur la didactique de la production d‘écrit et la didactique de la lecture pour tenter de mettre en évidence quelques-uns des facteurs auxquels la didactique du français langue maternelle dans son ensemble
  7. 7. est soumise et qui influent sur son évolution. La didactique du français langue maternelle est un domaine de recherche relativement récent, qui a comme particularité d‘être structurellement dynamique, et ce pour au moins trois raisons : - le premier facteur de dynamisme de la didactique tient au fait que la didactique du FLM s‘intéresse à des objets complexes puisqu‘il s‘agit d‘objets langagiers observés sous l‘angle de l‘apprentissage et de l‘enseignement. Leur étude fait donc intervenir plusieurs domaines de recherche, ce qui amène la didactique du FLM à construire des organisations conceptuelles lui permettant d‘intégrer des savoirs issus de disciplines connexes ou contributoires, et à prendre en compte les évolutions qui se produisent dans ces domaines. Mais surtout la didactique du FLM a depuis longtemps cessé d‘être une discipline uniquement importatrice de données ou de concepts. Elle est elle-même productrice de savoirs sur ces objets complexes, qu‘elle a comme particularité d‘examiner dans leur complexité même. - le second facteur de dynamique découle du précédent : la didactique du FLM ne se contente pas d‘engager des travaux et des réflexions sur qui apporteront des connaissances nouvelles sur les objets qu‘elle étudie – ce qui est la vocation de toute discipline de recherche – elle ne cesse de s‘interroger sur qu‘elle-même est, sur ses méthodes et ses objets, ce qui l‘amène à être en quelque sorte à la fois une discipline de recherche, et une méta-discipline. - le troisième facteur qui pousse la didactique à évoluer – parfois de façon défensive – tient à sa dimension praxéologique. C‘est une donc discipline de recherche en prise avec les attentes institutionnelles ou les représentations sociales qui exercent une pression sur elle, notamment en lui désignant des objets, voire en lui opposant une doxa. Pour illustrer la manière dont ces différentes pressions et tensions s‘exercent de l‘intérieur ou de l‘extérieur sur la didactique du FLM et la font bouger, nous prendrons des exemples issus de deux domaines, celui de l‘apprentissage de la production d‘écrit et celui de l‘apprentissage de la lecture. Nous nous interrogerons à cette occasion sur ce qui peut faire qu‘une problématique émerge à un moment donné ou qu‘au contraire elle reste inexplorée.
  8. 8. FCMLF-4 Congrès Mondial de Linguistique Française, Paris, France, 2008 – Autor : Jean P. Bronckart- Jean-Paul.Bronckart@pse.unige.ch Título: Discussion de quelques concepts pour une approche praxéologique du langage http://www.linguistiquefrancaise.org/ Notre intervention visera à introduire un débat concernant quatre problématiques conceptuelles. (1) Les approches pragmatiques et/ou interactives saisissent le langage dans sa dimension praxéologique première et, ce faisant, s‘adossent implicitement ou explicitement à un cadre de référence plus large ayant trait au statut de l‘agir humain (activité, action, pratique, etc.). Quels sont les cadres effectivement exploités par les approches de linguistique pragmatique ? Est-il légitime d‘adopter simultanément des cadres divergents (d‘ordre behavioriste, cognitiviste, interactionniste) ? Quel cadre y aurait-il lieu d‘adopter et pourquoi (notre position étant que le cadre interactionniste social hérité de Vygotski est le plus pertinent pour une approche de l‘activité langagière) ? (2) La centration sur la dimension praxéologique du langage implique-t-elle l‘adhésion à la thèse de l‘autonomie des domaines pragmatique, syntaxique et sémantique ? Si ce n‘est pas le cas, comment articuler le niveau de l‘activité avec, d‘un côté celui des valeurs signifiantes, d‘un autre celui du système de la langue ? (3) Que signifie l‘expression de « linguistique interactionnelle », ou encore, dans quelle mesure une approche du langage pourrait-elle ne pas saisir ce dernier comme phénomène toujours interactif (ou dialogique) ? N‘y aurait-il pas lieu d‘analyser les différents types de productions langagières sous l‘angle de leur modalités particulières de codage des dimensions dialogiques, comme le proposait Voloshinov ? (4) Dans les approches textuelles/discursives, on pose habituellement l‘existence d‘une entité « discours », définie comme « usage de la langue normé par une classe de pratiques sociales », et dont les textes empiriques constitueraient une forme de
  9. 9. matérialisation (par exploitation des ressources d‘une langue naturelle). Dès lors qu‘ils sont ainsi définis « en amont » de cette matérialisation, dans quelle mesure ces discours pourraient-ils constituer des objets relevant de la linguistique ? Leur existence n‘est-elle pas, de fait, inférée de celle de familles de genres, et dès lors ont-ils un autre statut que celui d‘« essences nominales » FCMLF- 5 Congrès Mondial de Linguistique Française, Paris, France, 2008 – Autor : Francois Mangenot- Francois.Mangenot@u-grenoble3.fr Universidad de referencia : Grenoble 3 Título : Un nouvel objet pour la didactique du français : l‘analyse des échanges en ligne http://www.linguistiquefrancaise.org/ Faire créer des ressources multimédias à des enseignants de langue en formation est aujourd‘hui devenu sinon banal, du moins relativement classique. Le projet expérimental qui sera présenté va cependant au-delà d‘une simple création multimédia ; celle-ci s‘est en effet effectuée en direction d‘apprenants réels, débutants en français et vivant à l‘autre bout du monde. Un groupe de seize étudiants en maîtrise de français langue étrangère (FLE) a ainsi créé des ressources multimédias pour dix-neuf étudiants australiens de première année. Après une brève présentation des fondements théoriques de ce projet expérimental, qui reposent sur les théories de l‘apprentissage situé (« situated learning ») et de l‘autodirection (« self-directed learning »), on présentera celui-ci, pour essayer ensuite d‘en tirer quelques leçons plus générales sur la formation d‘enseignants de langues au multimédia. FCMLF_6 Congrès Mondial de Linguistique Française, Paris, France, 2008 – Autor : Beatrice Osmont- beatrice.osmont@univ-artois.fr Universidad de referencia :Université d‘ Artois Título: Dynamiques de la création verbale : « Cinétiques » d'un vers de Baudelaire
  10. 10. http://www.linguistiquefrancaise.org/ Il s‘agit de qualifier l'écriture d'une forme poétique limitée, le premier vers des Chats de Baudelaire, constituée d‘une forme syntaxique spécifique (« D N A et D N A ») et de rendre compte de sa dynamique créative. L‘application d'un cadre d'analyse original permettant de repérer des opérations fondamentales de la production textuelle en jeu à différents niveaux d‘analyse du texte (ici le niveau syntaxique et sémantique) met en évidence les déterminismes, les contraintes et les libertés qui sont à l‘oeuvre dans la création de ce vers. Une démarche comparative rendue possible par l'accès à la base de données textuelles catégorisées Frantext, permet d‘en évaluer les effets particuliers, qui consonnent avec les quelques éléments de poétique que Baudelaire a bien voulu transmettre à son lectorat. Sur un plan méthodologique, trois utilisations essentielles de Frantext ont été explicitement convoquées: le traitement statistique (partie 3), la constitution d'un corpus soumis à analyse (partie 4), et le recueil ponctuel de données spécifiques (conclusion). FCMLF-7 Congrès Mondial de Linguistique Française, Paris, France, 2008 – Autor : Catherine Détrie- catherine.detrie@univ-montp3.fr Universidad de referencia :Univ.Montpellier 3 Título: De « voir » à « tu vois » / « vous voyez » : fonction sémantico-énonciative et postures énonciatives construites par ces particules interpersonnelles http://www.linguistiquefrancaise.org/ Dans cet article, je m‘intéresse aux particules mettant en jeu le verbe « voir » en emploi absolu, aux deuxième et cinquième personnes du présent de l‘indicatif, et présentant l‘ordre pronom sujet-verbe (« tu vois » / « vous voyez »), particules habituellement analysées comme des marqueurs de gestion de l‘interlocution. Je reconduis globalement cette analyse, sans cependant faire mienne l‘idée d‘une pragmaticalisation aboutie de ces emplois, la valeur de perception s‘avérant au contraire souvent prégnante dans ces petits outils collaboratifs chargés de marquer l‘ouverture à l‘autre et son engagement attendu, souhaité, recherché
  11. 11. (impliquant en cela la dimension intersubjective de la parole). Mon analyse s‘appuie sur trois hypothèses, que je croise avec la distribution des formes au sein du tour de parole, critère indispensable dans une optique énonciative : (1) celle d‘un continuum entre deux pôles extrêmes : pragmaticalisation (correspondant à un évidement sémantique) et formes en relation directe avec un voir sensoriel ; (2) celle d‘une mise en scène énonciative, fondée sur l‘implication du coénonciateur ; (3) celle d‘un dire amont ou aval envisageable comme une chose vue ou à voir, c‘est-à-dire comme la cible potentielle d‘un voir dont la plénitude sémantique n‘est pas acquise (implicitation de la cible liée à la transitivité absolue des formes « tu vois » / « vous voyez »). Je privilégie de la sorte leur dimension sémantico- énonciative, en reliant posture énonciative et perception visuelle. Les formes en question, assertant un voir en cours (présent de l‘indicatif), dont l‘énonciateur signale que la source est le coénonciateur (tu/vous), présupposent un centre de perspective premier (un « j‘ai vu » / « je vois » qui serait le fait de l‘énonciateur lui- même) : elles impliquent de la sorte une évidence déjà médiatisée par le voir de l‘énonciateur lui-même. En prêtant à son coénonciateur une accessibilité au voir (fût-il métaphorique), il lui prête aussi ses propres yeux, lui suggérant d‘épouser son propre voir, de s‘aligner sur ce voir, c'est-à-dire d‘adopter son point de vue, en posant cependant ce dernier comme partagé : les formes « tu vois » / « vous voyez » présupposent une focalisation censément conjointe et synchronisée des coénonciateurs sur un point du dire. Elles travaillent de la sorte l‘accordage intersubjectif et l‘alignement cognitif des partenaires de l‘interaction. FCMLF-8 Congrès Mondial de Linguistique Française, Paris, France, 2008 – Autor : Michel Achard- achard@rice.edu Universidad de referencia : Rice Univ. Houston.USA Título: Le sens cataphorique de ceci, cela et ca http://www.linguistiquefrancaise.org/ Cette présentation considère le sens cataphorique de ceci, cela, et ça. Elle montre que le parallélisme souvent supposé entre les trois pronoms n‘est pas viable, et que les emplois dits cataphoriques de ceci et cela / ça recouvrent des
  12. 12. organisations discursives radicalement différentes, notamment au niveau de l‘intégration sémantique de l‘élément qui suit le pronom dans la thématique générale du discours. Ceci seul possède ce que l‘on appellera un sens cataphorique pur, où le pronom fait référence de façon évidente et exclusive à l‘entité qui le suit, parce que celle-ci ne possède qu‘un lien sémantique minimum avec le contexte qui précède. Cela et ça ne sont jamais attestés dans ce sens dans les données consultées pour cette présentation. Dans leur usage cataphorique le plus fréquemment observé, l‘entité qui suit les deux pronoms possède un lien sémantique fort avec le contexte qui précède. Le contenu de cette entité constitue souvent une sorte de reformulation synthétique de la description beaucoup plus analytique qui précède cela ou ça. L‘étroite relation qui lie les divers éléments du contexte qui entoure les deux pronoms rend difficile l‘analyse cataphorique selon laquelle les pronoms feraient référence exclusive à l‘entité qui les suit. C‘est en particulier le cas avec ça, où la symbiose sémantique est telle que dans la plupart des cas, le sens cataphorique du pronom est difficilement dissociable de son sens anaphorique. La cataphoricité se présente donc comme un continuum d'intégration sémantique de l'entité qui suit le pronom dans le contexte qui le précède, et ceci (dans son sens cataphorique pur) et ça en constituent les deux pôles opposés FCMLF_9 Congrès Mondial de Linguistique Française, Paris, France, 2008 – Autor : R.Bouchard et C.Parpette- Robert.Bouchard@univ-lyon2.fr Universidad de referencia :Univ.Lyon 2 Título : Compétence scolaire et élaboration de ressources didactiques spécifiques http://www.linguistiquefrancaise.org/ L‘apprentissage d‘un « français de scolarisation » est une solution souvent évoquée pour l‘intégration scolaire des « Enfants migrants» au sein de dispositifs combinant classes d‘accueil et insertion rapide dans les classes normales. Pour
  13. 13. notre part, dans une optique proche du « français sur objectifs spécifiques », nous intégrons cette notion de français de scolarisation, dans la notion plus praxéologique de « compétence scolaire », incluant une maîtrise tant linguistique que pragmatique et sociolinguistique, « située » en milieu scolaire. Dans cette communication nous développons deux axes de travail prenant pour base des corpus vidéo enregistrés dans des classes d‘accueil et des classes «normales » de collège. Le premier vise une amélioration de nos connaissances pragmatiques sur le fonctionnement interactionnel des classes normales à la fois site et but de l‘acquisition des nouveaux arrivants. Le second, plus interventionniste cherche comment enrichir les ressources langagières disponibles dans les classes d‘accueil par la constitution d‘un matériel ad hoc transposant, didactisant, les résultats de la première recherche. A travers cette double étude, portant sur les interactions dans deux disciplines (histoire-géographie et sciences-physiques), nous analysons en quoi des comportements scolaires - verbaux et non-verbaux - d‘élèves nouvellement arrivés peuvent paraître scolairement non pertinents. Nous montrons qu‘ils tendent à les déphaser ou les marginaliser par rapport à l‘activité collective et qu‘ils compliquent le travail de l‘enseignant, en particulier lors du moment délicat des transitions et des passations de consigne. De manière corrélative, nous cherchons ensuite à repérer dans des classes normales de courtes séquences présentant des comportements d‘élèves pragmatiquement efficaces et socialement acceptables afin de didactiser les plus susceptibles de conditionner la réussite interactionnelle des Ena au sein de nos institutions et de nos disciplines scolaires. F.C.I.R.A-1 Colloque International. Recherches en acquisition et en didactique des langues étrangères et secondes (organisé par le Groupe "Langues en contacts et appropriations " du DILTEC, Paris III) Paris, Carré des Sciences, 6-8 Septembre 2006 Autor : BAURENS, M., BLANC, N., GRIGGS, P.
  14. 14. Universidad de referencia :IUFM de Lyon – Laboratoire ICAR, UMR 5191 Título: « Analyse d'interactions en classe de langue étrangère à partir de supports pédagogiques différents dans le cadre d'un modèle sociocognitif de l'apprentissage » www.groupelca.org/.../colloque2006 Cette étude rend compte d'une recherche d'ordre ethnographique sur les interactions en classe de langue étrangère, menée dans le cadre d'une théorie sociocognitive de l'apprentissage, en vue de contribuer à l'amélioration des pratiques d'enseignement. Selon la perspective sociocognitive que nous adoptons, inspirée à la fois des sciences cognitives et de la mouvance vygotskienne, l'apprentissage est envisagé comme une construction progressive de savoirs procéduraux mise en mouvement par les interactions verbales. Ce modèle théorique nous amène à placer l'apprenant au centre d'un apprentissage qui se construit dans l'activité communicative. L'enseignement est donc à considérer comme un étayage institutionnel de l'apprentissage dans le sens où il suscite, chez l'apprenant, un travail cognitif l'amenant à prendre conscience de la nécessité de modifier son comportement. L'étude a pour objet un corpus d'enregistrements vidéo recueilli en collaboration avec l'enseignant concerné et portant sur des séances d'anglais dans lesquelles une classe de CM2 est amenée à travailler à partir de plusieurs supports pédagogiques et à exécuter différentes tâches communicatives. L'analyse cherchera à mettre en relation les différents types de savoirs en jeu, les activités langagières mises en oeuvre, les formes d'étayage, ainsi que les configurations relationnelles et interactionnelles. L'impact du genre sur les interactions sera également pris en compte dans le cadre de cette analyse. Cette recherche en cours vise à apporter des éléments de réponse aux questions suivantes :
  15. 15. - Quels rôles jouent les supports pédagogiques et les activités langagières dans l'étayage de l'utilisation de la langue cible ? - Comment l'enseignant ajuste-t-il son plan de cours en fonction des interventions verbales et non verbales des élèves ? - Comment l'enseignant se positionne-t-il entre son rôle d'autorité linguistique et le besoin de s'adapter cognitivement et linguistiquement aux élèves ? - De quelles manières s'articulent l'activité collective de la classe et les actions individuelles des élèves ? F.C.I.R.A-2 Colloque International. Recherches en acquisition et en didactique des langues étrangères et secondes (organisé par le Groupe "Langues en contacts et appropriations " du DILTEC, Paris I) Paris, Carré des Sciences, 6- 8 Septembre 2006 Autor : BERCHOUD, Marie J. Universidad de referencia : Dijon (Univ. et IUFM ) Título: « Rapport(s)à l'écrit et élaboration de savoirs sur les appropriations de l'écrit en L1, LS, LE » www.groupelca.org/.../colloque2006 Corpus : sélection* de mémoires d'étudiants de Master s'interrogeant sur leur biographie langagière quant à l'écrit (à l'issue du cours « représentations de l'écrit et évaluation »). Ces mémoires sont aussi l'application (on verra jusqu'où et comment) des cours de méthodologie de la recherche en vue du mémoire de M2. Question posée : les étudiants concernés (de Master 1 FLE) ont-ils un rapport conflictuel à l'écrit (ce serait alors les moins performants au sens universitaire du terme) ? Ou un rapport harmonieux voire amoureux ? (ce serait alors les meilleurs) ? Et en quoi ces (futurs) spécialistes peuvent-ils nous permettre de construire des savoirs sur l'appropriation de l'écrit en L1, LS, LE ?
  16. 16. Recherche (en cours) : on ne peut répondre ces questions (ni même élaborer la méthodologie d'analyse des productions écrites) sans installer un système d'oppositions et relations entre langues, entre écrit et oral (une continuité ?), lecture/écriture, entre situations sociales et rapport à soi/aux autres. Perspectives : dans le cadre du portfolio européen des langues, on pourrait élaborer une des « profils » de rapports à la/les langue(s) et au langage (écrit, oral), avec le point d'appui des recherches déjà effectuées ; cela dans un but d'autoformation continuée, mais aussi de meilleure compréhension de ce qui se joue autour de l'écrit dans les appropriations en L1, LE, LS. *sélection en fonction des consignes données/des critères d'évaluation ; cf. article de 2002 in Recherche et formation sur un gros corpus de biographies langagières. Les recherches acquisitionnelles peuvent être conçues de telle sorte que leurs modes opératoires accompagnent des apprentissages linguistiques. Cet axe accueillera des contributions qui essaient de penser les rapports entre les activités de recherche et leurs protocoles expérimentaux (dispositifs d'enquête et d'observation), les apprenants et leurs enseignants ou formateurs en contexte institutionnel. F.C.I.R.A-3 - Colloque International. Recherches en acquisition et en didactique des langues étrangères et secondes (organisé par le Groupe "Langues en contacts et appropriations " du DILTEC, Paris III) Paris, Carré des Sciences, 6-8 Septembre 2006 Autor : GRANGET, Cyrille Universidad de referencia : Université de Nantes Título : « Transposer les résultats de l'acquisition de la morphologie verbale dans des syllabus : Oui, mais comment ? Analyse de l'impact d'un enseignement du passé composé » www.groupelca.org/.../colloque2006
  17. 17. Les recherches sur l'acquisition des moyens d'expression temporelle montrent que l'apprenant de français langue étrangère emploie de nouvelles formes verbales pour exprimer des contrastes d'ordre temporel et aspectuel, lesquelles formes peuvent se distinguer des temps grammaticaux présentés dans les grammaires de référence. Plusieurs études montrent notamment qu'une forme verbale attestée dans les grammaires d'apprenants du français pour référer au passé est la forme simple V- ?e ? Conjointement ou dans des stades ultérieurs apparaît une forme auxiliée : aux + V- ?e ? On pourrait émettre l'hypothèse que cette forme courte n'est la production que d'apprenants non guidés. Or il se trouve qu'elle est également produite par des apprenants guidés. On peut dès lors émettre l'hypothèse selon laquelle un enseignement explicite de la forme du passé composé avec une attention particulière accordée à la présence obligatoire de l'auxiliaire devant la forme verbale pourrait endiguer ce phénomène, surtout si les apprenants maîtrisent déjà une langue dans laquelle il existe un temps du passé, composé d'un auxiliaire et d'un participe. Afin de tester cette hypothèse, nous présenterons les résultats d'une étude sur l'impact de l'enseignement sur le processus acquisitionnel, étude dans laquelle ces deux conditions sont réunies (existence d'un temps composé du passé en L1 – allemand- et enseignement explicite du passé composé). Il s'agit de mesurer l'effet d'un enseignement qui apparaît comme une transposition des résultats des études sur l'acquisition de la morphologie verbale en français sur la base du principe « enseigner prioritairement les formes, laisser l'usage se faire». L'analyse des 10 séances d'enseignement du passé composé à des apprenants germanophones du français L2 ainsi que de la tâche de récit subséquente montre qu'un enseignement explicite de la forme et la présence d'un temps composé en L1 ne constituent pas des facteurs suffisants à la « bonne formation » du passé
  18. 18. composé à court terme, mais n'empêchent pas non plus l'acquisition de la forme et d'usages du passé composé à long terme. Nous présenterons ces résultats et nous interrogerons ainsi sur ce que peut être un enseignement grammaticalement fondé sur les recherches en acquisition (et non plus seulement sur les grammaires de référence du français langue maternelle) et renonçant à vouloir prévenir « l'erreur F.C.I.R.A- 4 Colloque International. Recherches en acquisition et en didactique des langues étrangères et secondes (organisé par le Groupe "Langues en contacts et appropriations " du DILTEC, Paris III) Paris, Carré des Sciences, 6-8 Septembre 2006 Autor : HIDDEN, Marie-Odile Universidad de referencia : Université Paris VIII Título : « L'apport des progressions d'apprentissage à la recherche en didactique des langues : Un exemple concernant l'enseignement de l'argumentation écrite en FLE » www.groupelca.org/.../colloque2006 Le point de vue sur la progression est sans doute l'un des traits qui distingue les recherches en acquisition et en didactique des langues étrangères et secondes : en effet, la première analyse avant tout les progressions d'apprentissage pour dégager des "itinéraires d'appropriation linguistique" (Véronique 2005), tandis que la seconde a pour but principal de développer des curricula et des progressions d'enseignement. Cependant, depuis l'approche communicative, les didacticiens de langues ont vu la nécessité d'adapter les contenus d'enseignement à l'apprenant et donc notamment à son rythme d'apprentissage et à ses progrès effectifs. Or, malgré la mise en place d'une évaluation formative tout au long de l'apprentissage, il n'est pas aisé
  19. 19. pour l'enseignant de savoir ce que les apprenants s'approprient réellement… Pour ce faire, la recherche en didactique gagnerait sans doute à réaliser des études longitudinales sur les pratiques effectives des apprenants, à l'instar de celles effectuées dans la recherche en acquisition des langues. Dans cette perspective, on a recueilli des copies d'apprenants adultes d'origines très diverses ayant participé à un cours sur l'argumentation écrite en français langue étrangère. Cette recherche a un objectif fondamentalement didactique puisqu'elle vise à améliorer ce type d'enseignement, notamment en s'interrogeant sur la variation culturelle des pratiques d'écriture. Une enquête auprès des apprenants concernés a également été effectuée, une fois le cours terminé : or, lorsqu'on leur demande de comparer les modes de discursivité en France et dans leur pays d'origine, la plupart de ces personnes signalent des différences importantes touchant notamment à la structure de l'écrit argumentatif. Quels renseignements supplémentaires l'analyse des pratiques d'écriture de ces personnes peut-elle nous fournir ? Dans cette communication, on analysera donc les écrits de certains informateurs en les confrontant à leurs représentations sur l'argumentation ; on essaiera de voir également si les copies permettent ou non d'observer une certaine progression dans l'apprentissage. Bibliographie : Adam J. M. (1999) : Linguistique textuelle. Des genres de discours aux textes, Nathan Université. Charolles M. (1990) : "La dissertation quand même , dans Pratiques n , pp. - 16. Clyne M. (1 ) : Cultural differences in the organization of academic texts : English and German , dans Journal of pragmatics n 11, pp. 211-247. Kaplan R. (1966) : "Cultural thought patterns in intercultural-education , dans Language learning n 1 (1 et 2), pp. 1-20. Leoni S. (1 3) : Apprendre à écrire, apprendre à penser, en France et en Italie , dans Le français dans le monde n spécial fév.-mars 1993, pp. 142-150.
  20. 20. Matthey M. (1997) : Les langues et leurs images, IRDP éditeur, Neuchâtel. Véronique G. D. (2005) : Les interrelations entre la recherche sur l'acquisition du français langue étrangère et la didactique du français langue étrangère : quelques pistes F.C.I.R.A- 5 Colloque International. Recherches en acquisition et en didactique des langues étrangères et secondes (organisé par le Groupe "Langues en contacts et appropriations " du DILTEC, Paris III) Paris, Carré des Sciences, 6-8 Septembre 2006 Autor: MORINET, Christiane Universidad de referencia: Université Paris III Título : « Dispositifs de recherche et dispositifs d'enseignement : L'articulation pratique orale et écrite dans le cas du français langue seconde » www.groupelca.org/.../colloque2006 Cette recherche correspond à l'émergence implicite d'une demande scolaire concernant le français langue seconde, en contacte d'autres langues. Actuellement, les difficultés d'un certain nombre d'élèves requièrent une application de l'analyse linguistique que nous avions exploitée lors de cours dispensé à Paris 5 (U.E.R de Psychologie) sur des copies de jeunes enfants en acquisition de l'écrit. Il nous a été utile d'adopter la même posture analytique à propos de copies d'apprenant, niveau lycée devant leurs difficultés à tenir compte des propositions de corrections liées à la littéracie. Cette observation plus spécifique des productions d'élèves en diachronie et en synchronie a débuté en 1996. Le suivi d'une production annuelle de quelques élèves dont on ne pouvait mettre en doute la volonté d'écouter les propositions du formateur a permis de mettre en place une hypothèse de base : la dépendance de la pratique écrite de celle de l'oral voire des types d'oraux. Premier effet de l'implication du chercheur
  21. 21. dans l'application puisque la connaissance des élèves qui produisaient ces copies par les échanges verbaux a éveillé cette hypothèse ! Il a été question ensuite de l'exploiter, de la vérifier et d'en faire une ligne d'extension et de transformation dans l'apprentissage de la littéracie. Forte de cette expérience, cette contribution essaie de penser les rapports entre les activités de recherche, les apprenants et leurs formateurs. Il s'agit de mettre en évidence des modes opératoires accompagnant des apprentissages langagiers. Le cas privilégié est l'articulation pratique orale et écrite en contexte institutionnel sur un procédé : -l'impact d'un questionnaire à propos des pratiques sur les productions réalisées par la suite – L'impact du questionnaire sur les pratiques. La méthode s'appuie sur deux principes : le premier est le postulat d'une valeur psycho-cognitive des dysfonctionnements (1995, Delcambre) : ils sont la marque d'un apprentissage en cours, notamment de la distinction entre langue première et seconde (par exemple le statut de l'oral selon les contextes dont celui de l'apprentissage). Le deuxième est la notion de posture et son corrélat nous semble-t-il la difficulté à s'approprier et à expérimenter tous les modes de communication en vigueur dans les langues, constat que développe Bautier (1997). Ceci nous amène à prendre l'apprenant comme acteur dans sa globalité et ici comme en contact de langues. La pratique orale dans/hors l'institution, dans ce cadre, est essentielle y compris dans sa prise de conscience. La prise en charge de la différence pratique orale/écrite compte tenu des différentes occurrences dont la langue d'origine est à construire entre logiques d'immanence et logique réflexive vers une variante écrivable et secondarisation ou usage spécifique de l'écrit (Bautier 2005). Le questionnaire reste exploitable par le chercheur mais participe aussi d'une réappropriation des subtilités qui distinguent l'usage litéracié de l'écrit fait dans l'institution sans le construire toujours avec les intéressés.
  22. 22. F.C.I.R.A- 6 Colloque International. Recherches en acquisition et en didactique des langues étrangères et secondes (organisé par le Groupe "Langues en contacts et appropriations " du DILTEC, Paris III) Paris, Carré des Sciences, 6-8 Septembre 2006 Autor : ROBERT, Jean-Michel Universidad de referencia: Université d'Amiens Título : « Quelle interaction pour quelle évaluation ? www.groupelca.org/.../colloque2006 Les recherches acquisitionnelles qui se sont longtemps appuyées sur l'étude des interlangues ont permis en concertation avec les avancées en didactique des langues de nouvelles évaluations fonctionnelles en LE/L2 (cf. Un cadre européen commun de référence pour les langues, Trim et al. 2001). Mais les descriptions des savoir-faire proposés restent souvent dépendantes de l'approche structuraliste et l'objectif d'une grammaire idéalisée d'un locuteur natif. Influence qui se remarque dans l'élaboration des manuels, de plus en plus progressifs et de moins en moins communicatifs. De plus, les méthodes de compréhension des langues proches/voisines (EuroCom, Galatea, Sigurd, etc.) ne peuvent que difficilement s'inscrire (lorsqu'elles restent limitées à l'acquisition d'un plurilinguisme) dans les évaluations et descriptions de la compétence en L2 du CECR. D'un autre côté, les contenus linguistiques à enseigner (et donc à évaluer) tiennent rarement compte de la diversité des publics (langue maternelle proche ou langue maternelle lointaine, cultures didactiques différentes, etc.) ni de certaines pratiques interactionnelles qui peuvent donner naissance à des interlangues de groupes. Cette communication se propose d'analyser des productions langagières d'étudiants Erasmus de l'université d'Amiens (de langues proches et de langues relativement lointaines), étalées sur 10 semaines.
  23. 23. La particularité de ces informateurs (niveau intermédiaire ou fonctionnel) est que le français (outre son utilisation au niveau compréhension dans les différents cours suivis par ces étudiants à l'université) est surtout utilisé en situation exolingue entre locuteurs non natifs. En effet, ces étudiants Erasmus n'ont que peu de contact avec les locuteurs natifs (étudiants ou autres). La référence à l'« educated native speaker » est quasi inexistante, tout comme la volonté d'appropriation d'une compétence de communication. La communication entre ces étudiants (outre les différences classiques entre locuteurs de langue proche et locuteurs de langue lointaine) montre l'élaboration d'une interlangue de groupe, provenant de leurs acquis antérieurs, des cours de langue à l'université d'Amiens, de l'acquisition en milieu naturel et (particulièrement) de l'interaction (libre) entre ces interlocuteurs de nationalités différentes. Cette dernière dimension remet en question le nativo- centrisme encore présent dans les modalités d'évaluation. FJLN-1 6èmes Journées Linguistiques de Nantes- 18-19 juin, 2009 Autor : Martine Adda-Decker, Rena Nemoto ET Jacques Durand Universidad de referencia : LIMSI/CNRS (UPR351), BP 133 F-91403 Orsay- ERSS/CNRS UMR 5610 Université de Toulouse-Le Mirail F-31058 - Toulouse Título: Stratégies de démarcation du mot en français : une étude expérimentale sur grand corpus. http://www.limsi.fr/Individu/madda/publications/PDF/bigJEL2009paperMot.pdf Cette contribution aborde la question suivante : Est-ce que le mot de l'écrit correspond à une entité repérable à l'oral ? Dans ce but nous examinons des indices prosodiques contribuant éventuellement à localiser des frontières de mot. Cette étude repose sur une partie du corpus journalistique ESTER avec 13 heures de parole de locuteurs masculins et 165 000 mots (tokens) alignés à un niveau phonémique et lexical. Le corpus est en outre étiqueté automatiquement en parties
  24. 24. du discours (part of speech ou POS). La fréquence fondamentale f0 est extraite automatiquement et les prols de f0 moyen sont calculés sur l'ensemble des mots lexicaux en fonction de leur longueur syllabique, ainsi que pour certaines POS. Des profils contrastifs sont ensuite mesurés entre substantifs et syntagmes nominaux, plus particulièrement le couple déterminant nom. Les mesures montrent que pour un même nombre de syllabes, les profils prosodiques sont très différents suivant qu'il s'agisse d'un mot ou d'une séquence de mot. Les premiers résultats sur grand corpus confirrment que le contour prosodique, via l'intonation, contribue à la localisation des frontières de mot. FJLN-2 6èmes Journées d’Études Linguistiques-18–19 Juin 2009, Nantes, France Autor : Jean-Pierre Montreuil Universidad de referencia : University of Texas at Austin Título : Sonantes palatales du bas-normand http://www.lling.fr/jel2009/proceedings/actes-jel2009.pdf Ce travail se propose de définir les paramètres de la distribution des sonantes palatales en basnormand, qui n'a jamais fait l'objet d'une étude approfondie. Il s'appuie à la fois sur une littérature de dialectologie traditionnelle et sur des données de phonétique instrumentale. Il cherche à répondre aux questions de base suscitées par les variations diatopique et diachronique et dessine une analyse de phonologie théorique en OT basée sur des contraintes positionnelles. FJLN-3
  25. 25. 6èmes Journées d’Études Linguistiques-18–19 Juin 2009, Nantes, France Autor : Anna Kaglik et Philippe Boula de Mareuil Universidad de referencia : UMR7023-Paris8.Saint-Denis Título : Perception d‘un accent étranger et part de la prosodie selon l‘âge de première exposition à la L2 : transfert ou phénomène universel en acquisition ? http://www.lling.fr/jel2009/proceedings/actes-jel2009.pdf Cette étude expérimentale aborde la maîtrise de la prosodie en français langue seconde (L2) de différents groupes de sujets polonophones bilingues (précoces ou tardifs) et apprenants, du double point de vue perceptif et linguistique. Des experts en prosodie devaient juger le caractère natif/non-natif de données naturelles et produites par recopie de prosodie. Les données élicitées ont également été comparées à celles d‘un groupe contrôle de français natifs monolingues. Il en ressort que les performances de certains bilingues tardifs et précoces sont comparables à celles de locuteurs natifs, alors que d‘autres ne le sont pas en dépit d‘un âge précoce de première exposition au français. Les résultats de l‘expérience impliquant la recopie de prosodie indiquent que seul le groupe d‘apprenants est classé de manière univoque dans la catégorie « certainement pas natif ». Ils suggèrent que l‘acquisition de la prosodie en L2 n‘est pas contrainte par l‘effet de l‘âge. Les apprenants et plus généralement les Polonais dont la prosodie passe le moins bien pour française montrent une tendance globale à la suraccentuation qui se traduit par des ruptures intonatives. Des analyses prosodiques confirment l‘emploi de stratégies différentes entre français et polonais dans la structure de la période intonative, dans sa taille ainsi que dans les traits acoustiques qui la matérialisent : la stratégie prépondérante pour le français est le regroupement, alors que le polonais privilégie la segmentation. Le phénomène de suraccentuation observé en français semble toutefois davantage conditionné par des difficultés à gérer les
  26. 26. aspects structuraux de l‘organisation du discours tant que le processus de traitement demeure coûteux en production. FJLN-4 6èmes Journées d’Études Linguistiques-18–19 Juin 2009, Nantes, France Autor: Claudie Malno¨e-Motais Universidad de referencia: centre de formation STUMDI Título : L‘impact de l‘apprentissage d‘une langue régionale sur l‘apprenant adulte et sur son entourage professionnel et familial http://www.lling.fr/jel2009/proceedings/actes-jel2009.pdf Le centre de formation Stumdi, basé sur le Finistère, en partenariat avec quatre association gallesantes, proposera, pour la première fois en septembre 2009, une formation intensive de trois mois à la langue gallese, à destination des adultes. Ce type de stage, que Stumdi propose depuis 16 ans pour la langue bretonne, sous forme de stages de 6 mois, a fait le succès du centre de formation : en effet, la méthode d‘apprentissage utilisée permet `a des débutants complets de maitriser suffisamment la langue bretonne en fin de cursus pour prétendre à postuler à un emploi bilingue breton-français. La même méthode, adaptée au gallo, sera donc proposée à Montfort sur Meu en Septembre pour tous publics, et la seule annonce de ce stage provoque des réactions très positives dans les secteurs gallesant et bretonnant. Stumdi se propose de faire part de ses constatations sur l‘impact d‘une formation intensive sur les apprenants : Formant annuellement – et ce depuis 16 ans – en moyenne 150 adultes `a la langue bretonne (stages intensifs de 6 mois – 3 h par semaine), l‘´equipe
  27. 27. pédagogique du centre de formation Stumdi a pu peu `a peu appréhender l‘impact d‘une telle formation sur ses stagiaires : 1. l‘impact sur l‘apprenant – Une incompréhension de sa part sur sa propre démarche : hésitation au moment de l‘inscription - crainte de ne pas être accepté. – Une déprime commune en milieu de stage : il semblerait que le passage de l‘apprentissage à la période de perfectionnement de la langue régionale perturbe chaque apprenant. Tous ou presque présentent un comportement dépressif, qui va du découragement, `a une agressivité envers leurs collègues et/ou l‘´equipe pédagogique. 2. l‘impact sur l‘environnement familial – L‘environnement familial rejette généralement ce type de formation (moqueries, sarcasmes...). – Au bout de quelques mois, l‘apprenant inverse la situation et tente d‘imposer son choix. 3. l‘environnement professionnel – Les professionnels bretonnants (contrairement au milieu familial) acceptent bien les apprenants. – Les professionnels non-bretonnants commencent `a mesurer les aspects positifs engendrés par l‘embauche d‘un n´eo-bretonnant et l‘intègrent d‘autant mieux (loi du marché : possibilité de répondre `a une nouvelle clientèle de bretonnants). 18–1 Juin 200 JEL‘200 / JEG‘200 L‘impact de l‘apprentissage d‘une langue régionale sur l‘apprenant adulte et son entourage professionnel et familial. RESUMENES ( ESPAÑOL)
  28. 28. CSAL-1 XI Congreso de la sociedad argentina de lingüística. Facultad de humanidades y ciencias, Universidad Nacional del Litoral. Santa fe, argentina, 2008 Autor: ALDAY, María Victoria - RUEDA, Nelly E. M. caliopevick@yahoo.com.ar - nellyrueda48@hotmail.com Universidad de referencia: Facultad de Lenguas, Universidad Nacional del Litoral. Título: Análisis contrastivo de marcadores discursivos en textos científicos (español-francés) http://portal.educ.ar/debates/eid/lengua/xi-congreso-de-la-sociedad.php Este trabajo forma parte del proyecto de investigación ―Mecanismos de cohesión textual – estudio contrastivo español – francés‖ radicado en el Centro de Investigaciones en Traducción de la Facultad de Lenguas de la UNC. Al realizar el análisis contrastivo de los marcadores discursivos en textos en español y en francés, se parte de una problemática inicial: encontrar una clasificación satisfactoria de estos elementos lingüísticos, ya que las propuestas existentes, o bien presentan nomenclaturas ambiguas, o bien se refieren de distinta manera a los mismos fenómenos y, por otra parte, responden a criterios de categorización muy diferentes. Por ello, en la primera parte del trabajo, se presenta una nueva propuesta clasificatoria de los marcadores discursivos (metamarcadores y conectores) que pretende constituirse en un instrumento eficaz de fácil acceso para investigadores, docentes y alumnos. Tomando como base esta clasificación, se realiza el análisis contrastivo en textos científicos en ambos idiomas. Para establecer similitudes y diferencias, se contrastan textos científicos cuya temática se refiere al ámbito de la medicina y textos científicos sobre análisis del discurso y lingüística del texto en el campo de los estudios lingüísticos.
  29. 29. CSAL - 2 XI Congreso de la sociedad argentina de lingüística. Facultad de humanidades y ciencias, Universidad Nacional del Litoral. Santa fe, argentina, 2008 Autor: ÁLVAREZ CHAMALE, Fernanda María- ferchamale@hotmail.com Universidad de referencia: Universidad Nacional de Salta- UNSa Título: Enunciación y léxico en la reformulación del discurso académico http://portal.educ.ar/debates/eid/lengua/xi-congreso-de-la-sociedad.php Cada campo de conocimiento presenta sus condiciones de realización y de existencia discursiva con las que habilita y autoriza la praxis de decir lícitamente en una determinada disciplina. En las ciencias en general, incluso en las sociales, aquellas condiciones que funcionan como requisitos de actuación tienden a apoyarse en el borramiento u ocultamiento del yo - enuncivo – individual sumido en la voz de un paradigma científico institucionalizado. No es novedoso afirmar que la ciencia tiene su propio lenguaje y que sus niveles de descontextualización llegan a ser tan elevados que generan verdaderas ficciones en el plano del discurso. No obstante, la alienación en el campo discursivo de la ciencia presenta problemas de accesibilidad enunciativa para quienes recién comienzan a funcionar como sujetos de su lenguaje. En este sentido, me interesa mostrar cómo la enunciación de estudiantes universitarios se actualiza, se confunde y se fusiona con la voz de la ciencia en las prácticas de reformulación del discurso académico, tan propias y comunes en la formación de profesionales de las ciencias sociales. Aquella enunciación se materializa en los textos a través de una importante variedad de marcas lexicales (deícticos, verbos, subjetivemas, etc.) que no son siempre las marcas requeridas en la ciencia, pero que sí son huellas de las capturas del lenguaje sobre el sujeto y del sujeto en sus diversos intentos por formar parte de un discurso otro y nuevo.
  30. 30. CSAL – 3 XI Congreso de la sociedad argentina de lingüística. Facultad de humanidades y ciencias, Universidad Nacional del Litoral. Santa fe, argentina, 2008 Autor: ARCE, Leandro C. prof.leandro.arce@gmail.com Universidad de referencia: Universidad Nacional de Catamarca Título: Descripción gramatical de los dativos superfluos del español http://portal.educ.ar/debates/eid/lengua/xi-congreso-de-la-sociedad.php El presente trabajo se desprende de la investigación realizada para la elaboración de mi tesis de maestría, que aborda el problema del estatuto de los dativos superfluos en la gramática del español, desde una doble perspectiva: una estrictamente gramatical y otra pragmática. Son dativos superfluos aquellos clíticos pronominales de inserción facultativa, motivada exclusivamente por factores pragmáticos o estilísticos, que no exigen, prima facie, mecanismos de habilitación en la sintaxis. En esta comunicación presento la clasificación de los dativos superfluos del español, basada en propiedades exclusivamente gramaticales y que se aleja de las taxonomías tradicionales basadas en las gramáticas del griego y del latín y que se refleja en la diversidad de denominaciones (dativos de interés, simpatéticos, commodi/ incomodi, entre muchas otras). La hipótesis central es que la incorporación de un dativo superfluo en la estructura oracional es posible debido a ciertos rasgos pronominales que éstos codifican en su estructura léxica (básicamente, D y un rasgo posesivo), los que habilitan su presencia desde un punto de vista formal y semántico. El objetivo último es establecer una propuesta que recoja el comportamiento sintáctico de estas partículas y que vaya más allá de la mera elicitación del matiz de significado asociado a cada forma CSAL – 4
  31. 31. XI Congreso de la sociedad argentina de lingüística. Facultad de humanidades y ciencias, Universidad Nacional del Litoral. Santa fe, argentina, 2008 Autor: AVELLANA, Alicia - aliciaavellana@yahoo.com.ar Universidad de referencia: UBA/CONICET Título: Los objetos nulos en la adquisición del español como segunda lengua http://portal.educ.ar/debates/eid/lengua/xi-congreso-de-la-sociedad.php El presente trabajo se centra en la aparición de objetos nulos en la interlengua de los hablantes de portugués brasileño que adquieren el español como segunda lengua, con el fin de comprobar si estos hablantes son capaces de adquirir propiedades que no están presentes en su lengua materna a partir de la información provista por el input. El español y el portugués brasileño presentan diferencias en cuanto a las propiedades de los objetos nulos que admiten. Así, ambas lenguas admiten objetos nulos indefinidos, como se ejemplifica en (1) para el español: (1) ¿Compraste café? Sí, ___compré (Campos 1986) Sin embargo, el portugués, a diferencia del español, admite también objetos nulos definidos, como se aprecia en (2): (2) João espera ganhar seu carro no Natal, mas Pedro vai comprar ___antes (Cyrino 1994). La hipótesis que se intenta probar en este trabajo es que los hablantes de portugués, en etapas tempranas de la adquisición, transfieren las propiedades de su lengua materna al análisis que hacen del español, produciendo e interpretando objetos nulos definidos. No obstante, se espera que en etapas más avanzadas de la adquisición estos hablantes consigan adquirir las propiedades particulares que presentan los objetos nulos del español. Para establecer las características de la adquisición de las construcciones de objeto nulo se realiza una prueba experimental basada en su producción y comprensión.
  32. 32. -Cyrino, S. 1994. O Objeto nulo no Português do Brasil: um estudo sintático- diacrônico. UNICAMP: Tesis de doctorado. -Campos, H. 1 . ―Indefinite Object Drop‖, en: Linguistic Inquiry 17: 354-359. CSAL – 5 XI Congreso de la sociedad argentina de lingüística. Facultad de humanidades y ciencias, Universidad Nacional del Litoral. Santa fe, argentina, 2008 Autor: BASSANO, Marcela – FREIDENBERG, María Susana – CALVI, María Cristina – SERENELLI, Virginia – BANCESCU, María Eugenia – LANDINI, Fanny marceba@unr.net.ar-marcelabassano@hotmail.com Universidad de Referencia: Facultad de Humanidades y Artes (UNR) – Facultad de Psicología (UNR). Título: Cuestiones en torno al significado: el problema de la referencia en el programa de investigación de la gramática generativa chomskiana. Lugar de la sintaxis, la semántica y la pragmática http://portal.educ.ar/debates/eid/lengua/xi-congreso-de-la-sociedad.php El presente trabajo está planteado como un informe de avance del Proyecto de Investigación y Desarrollo (PID), del mismo nombre, acreditado en el año 2007 en la UNR. El mismo se inscribe en el marco de las relaciones entre la Epistemología, la Filosofía del Lenguaje y la Lingüística Teórica de raigambre Cognitiva, específicamente en el Programa de Investigación de la Gramática Generativa Chomskiana, en relación a un problema que, a nuestro juicio, atraviesa las preocupaciones actuales de dicho Programa: el Problema de la Referencia. Constituye un hecho indudable que la riqueza de este Programa de Investigación, excede con mucho lo estrictamente lingüístico; en el entramado de ideas que lo constituye pueden leerse no sólo postulaciones teóricas referentes a la Teoría Lingüística y a la Teoría Sintáctico-Gramatical sino también, y particularmente, a la
  33. 33. Filosofía del Lenguaje, la Filosofía de la Ciencia, la Filosofía de la Mente, las cuestiones de Adquisición del Lenguaje, la Psicología Cognitiva, la Epistemología y la Metodología de las Ciencias; lo que significa entonces que considerarlo como un proyecto de interés sólo para aquellos que se dedican a la sintaxis, sería una reducción errónea y altamente empobrecedora. Por el contrario, el corte epistemológico que produce impacta profundamente en todas esas áreas de conocimiento, lo que explica que se constituya como un paradigma fuerte de referencia de los mecanismos característicos de la investigación científica racional contemporánea, razón por la cual es considerado como una nueva forma de cartesianismo. Por lo tanto, la indagación, y determinación de las discusiones y polémicas relevantes que sostiene el Programa Generativo con filósofos contemporáneos tanto de los denominados Pragmatistas como de los provenientes de la Semántica Analítica, así como también las discusiones que sostiene con la Filosofía de las Ciencias, leídas a partir del propio diseño del Programa de Investigación Chomskiano tendrá como propósito específico en nuestro trabajo, investigar acerca del denominado Problema de la Referencia. El mismo se deriva del internalismo de la teoría que se refleja en la concepción de la Ciencia del Lenguaje como una ciencia de una facultad mental específica y que, como tal, opera dentro del cerebro y no se ocupa de ningún fenómeno lingüístico que ocurra fuera de él. Así, su explicación del significado en las lenguas naturales no es una teoría acerca de cómo se relaciona el lenguaje con el mundo a través de la referencia, sino que es una teoría del significado intrínseco de las palabras y expresiones de una lengua. Un ítem léxico sólo nos provee un cierto rango de ―perspectivas‖ para ver lo que consideramos qué son y cómo son las cosas en el mundo. Estos ítems, según Chomsky, son como lentes o filtros que nos brindan modos de mirar las cosas y de pensar sobre los productos de nuestras mentes. Pero los ítems mismos no «refieren» más que en un sentido técnico del término. No es que los ítems no tengan referencia, pero el modo en el que refieren es tan complejo que es bastante difícil o casi imposible teorizar en base al «denotatum» en el mundo real, así como tampoco se necesita creer que lo tiene para asignarle
  34. 34. un valor de verdad. De este modo, la determinación del significado está dada por relaciones de agentividad, de tematización, temporales, de estructura-argumento, que se producen entre los ítems en una expresión bien formada; por lo tanto, son sintácticas y no semánticas, en tanto se desenvuelven independientemente de que los ítems involucrados existan o no en el mundo real. Es por esto que el Problema de la Referencia pone en el centro de la escena, las relaciones entre lenguaje e interpretación, esto es, cómo se relaciona el lenguaje con el mundo y si es necesario conocer el denotatum real de las palabras para construir una teoría que explique la manera en la que entendemos qué son y cómo son las cosas en el mundo. En tal sentido intentaremos responder a las siguientes cuestiones: ¿Qué lugar ocupa el significado? ¿Cuál es el significado de ‗significado‘? ¿Qué lugar ocupan en este diseño la Sintaxis, la Semántica y la Pragmática? JJL - 1 I Jornadas de Jóvenes lingüistas, 21 al 23 de marzo de 2011, Buenos Aires, Argentina. Autores: Graciela Mabel Alabí, Carla Malacarne y Gabriela Gladys Palacios- gracielamalabi@hotmail.com Universidad de referencia: Facultad de Lenguas- Universidad Nacional del Córdoba Título: Avance del quesuismo sobre el pronombre relativo ―cuyo‖ en el habla de adultos profesionales. http://www.jornadasjl.com.ar/Libro-de-resumenes.pdf Nuestro trabajo se inscribe en la Sociolingüística en tanto ciencia interdisciplinar que se ocupa de las relaciones existentes entre el lenguaje y la sociedad (Hernández Campoy et al. 2005: 1). La Sociolingüística tiene en cuenta ―aquellos aspectos y artefactos del comportamiento humano que inciden en la comunicación como son la clase social, género, edad, raza, etnia, redes sociales, grupos sociales, actitudes, identidad, política, ideología, etc.‖ (Hernández Campoy et al.
  35. 35. 2005: 10). Consideramos oportuno destacar la incidencia de estas características sociales, particularmente profesión y grupo generacional, en la elección de realizaciones lingüísticas por parte de los hablantes. En el habla se plasma la identidad toda del ser humano; así en el uso de la lengua, la profesión y la edad, en tanto factores esenciales en la interacción social, parecen resultar determinantes en la realización de los actos de habla por parte de los usuarios de la lengua. En consecuencia, el habla de la gente no sólo comunica ideas sino también está impregnada de la identidad profesional del hablante. Desde esta perspectiva, observamos que en la secuencia hablada, el pronombre ―que‖ seguido del adjetivo posesivo ―su‖ está reemplazando al pronombre relativo ―cuyo‖. Esta concurrencia habitual de los términos ―que‖ y ―su‖ denominada ―quesuismo‖, término acuñado por Gómez Torrego (2000: 121), presenta un empleo cada vez más extendido. Según nuestra hipótesis, el empleo de esta concurrencia es cada vez más frecuente en el habla de adultos de entre 40 y 60 años de edad, y el uso del pronombre ―cuyo‖ sólo se circunscribe a una minoría de adultos cuya profesión se halla vinculada con la actividad lingüística. Los sujetos observados son sesenta adultos profesionales –de entre 40 y 60 años de edad– vinculados o no con la actividad lingüística. Participan treinta mujeres y treinta varones. Entre los profesionales, se encuestó a docentes vinculados con la actividad lingüística, ingenieros, periodistas, contadores, investigadores, abogados y psicólogos. La metodología empleada es predominantemente cualitativa. Se utiliza la técnica de la descripción focalizada. Los datos se obtuvieron a través de la aplicación de un cuestionario oral. Luego de analizar los resultados de nuestro estudio, pudimos validar nuestra hipótesis propuesta. En efecto, en la oralidad, la frecuencia en el empleo de la forma ―que su‖, según los datos recogidos, muestra un uso extendido del ―quesuismo‖ y al mismo tiempo, la caída en desuso del pronombre ―cuyo‖. El avance del empleo del ―quesuismo‖ se ha registrado en el habla de adultos cuya profesión no se encuentra relacionada con el uso específico de la lengua mientras que la utilización del pronombre ―cuyo‖ se restringe a una minoría de adultos cuya profesión se halla vinculada con la actividad lingüística. Por ende, parece tener
  36. 36. bastante asidero la implicancia de las características sociales, especialmente la profesión, en la elección de las realizaciones lingüísticas, puesto que la práctica habitual de una actividad profesional determina las elecciones de los enunciados lingüísticos. JJL - 2 I Jornadas de Jóvenes lingüistas, 21 al 23 de marzo de 2011, Buenos Aires, Argentina. Autor: Mariana Andrea D‘Agostino - mad@filo.uba.ar Universidad de referencia: UBA/IES en LV ―J. R. Fernández‖ Título: ―Para ser extranjero, habla bien español‖. Preposiciones argumentativas en la enseñanza de ELE avanzado: el caso de para concesivo. http://www.jornadasjl.com.ar/Libro-de-resumenes.pdf La orientación argumentativa de determinadas unidades de la lengua es fundamental en el proceso de aprendizaje de una lengua extranjera, sobre todo, en su etapa avanzada. Por este motivo, una propuesta pedagógica que contemple estas cuestiones puede colaborar en la comprensión y producción de estructuras cuya explicación requiere un conocimiento de hablante nativo. El objetivo de este trabajo es analizar la estructura concesiva del tipo Para la edad que tiene, es bastante maduro, que frecuentemente se aborda en los libros de ELE dentro del contraste prepositivo para/por. Pese a ser de uso extendido en español, esta estructura ha sido poco estudiada en las gramáticas. A su vez, este trabajo se propone darle un enfoque argumentativo al estudio de las preposiciones, en el que rige un estudio normativo. En segundo lugar, se esboza una propuesta pedagógica para la explicación, ejercitación y práctica de esta estructura en los niveles avanzados de ELE. Hemos revisado los materiales didácticos de circulación en la Argentina que se ocupan de este tema a partir de la ejercitación (en distintos niveles) y hemos intentado rastrear algún tipo de enfoque que contemple el uso argumentativo de dichas preposiciones.
  37. 37. Consideramos que la enseñanza de una lengua extranjera en un nivel avanzado debe, además de explicar y propiciar la práctica de nuevas estructuras, generar en el alumno una suerte de ―conciencia argumentativa‖ capaz de recibir las nuevas estructuras como formatos con orientaciones argumentativas específicas que se encuentran únicamente en la lengua. Por un lado, esta idea dejaría de lado un análisis contrastivo, ya que las orientaciones argumentativas serían propias de la lógica interna de cada lengua y, aunque algunas de ellas existen en varias lenguas, la propuesta se basa en concebir cada estructura independientemente de que exista o no una estructura con una orientación similar en la lengua materna del alumno. En este sentido, este trabajo sostiene que la conciencia argumentativa solo es posible si los docentes y la metodología de la enseñanza de ELE focalizan en este aspecto de la lengua y lo capitalizan como una herramienta didáctica. En este sentido, aprender una lengua segunda o extranjera es también aprender las orientaciones argumentativas que poseen determinadas unidades. JJL - 3 II Jornadas de Jóvenes lingüistas, 21 al 23 de marzo de 2011, Buenos Aires, Argentina. Autor: Emiliano Adrián De Bin - emiliano.debin@yahoo.com Universidad de pertenencia: Universidad de Buenos Aires Título: Las locuciones y su estudio formal: contraste entre la aproximación desde el modelo del léxico como interfaz y el de la morfología distribuida. http://www.jornadasjl.com.ar/Libro-de-resumenes.pdf Las locuciones son entidades lingüísticas insoslayables en casi toda comunicación verbal: constituyen un repertorio en continuo crecimiento y con una muy alta frecuencia de uso. Una definición amplia del concepto de locución puede abarcar desde una fórmula de cortesía, hasta la más frecuente de las frases hechas que utilizamos todos los días, pasando por las colocaciones y los refranes. Estudiadas por la lexicografía tradicional y la semántica estructural, las distintas propuestas de
  38. 38. caracterización y clasificación de las locuciones han generado inestabilidad en el concepto: ¿qué es una locución? ¿Es lo mismo una fórmula que una frase hecha? Enfoques como los recién mencionados, ampliamente desarrollados en el español (Casares Sánchez: 1950; Melendo: 1965; Zuluaga Ospina: 1980; Carneado Moré: 1983; Corpas Pastor: 1997; Ruíz Gurillo: 2001; Álvarez de la Granja: 2003; García- Page Sánchez: 2004), si bien aportan observaciones muy útiles a los fines de una caracterización del comportamiento gramatical de la locución, tienen un objetivo principalmente taxonómico y adoptan para su definición criterios heterogéneos. Por una parte, la locución se estudia a la par de otros fenómenos fraseológicos. Por otra parte, e íntimamente asociado a lo anterior, como consecuencia de la diversidad de criterios considerados en las distintas sistematizaciones, no existe acuerdo, hasta el momento, respecto de cuáles sean las pautas específicas que permitan delimitar los alcances del concepto, desde una perspectiva integral que considere su funcionamiento en el sistema y dé cuenta de sus diferentes usos. Como primera aproximación puede decirse que hay dos propiedades principales que las definen: la regularidad sintáctica de su estructura y la naturaleza no composicional de su significado. Se trata de unidades gramaticales cuya estructura, en gran medida, se puede explicar por medio de las mismas operaciones formales por las cuales se forman todas las construcciones de la gramática con la diferencia de que, dentro de ellas, el significado de los elementos que las componen no contribuye al significado global de la frase. En las últimas décadas, diversas investigaciones dentro el marco de la gramática generativa (Jackendoff: 1997, 2002; Marantz, 1997), han destacado la importancia del estudio de las locuciones (v.gr. el estudio de los idioms) a pesar del carácter aparentemente periférico a la gramática que poseen estas unidades. En consecuencia, han propuesto nuevas explicaciones para su comportamiento, las cuales difieren en el modo en que se concibe la relación entre léxico y sintaxis. Los estudios realizados en español desde este enfoque no son numerosos. Los aportes más importantes, en este sentido, provienen de los trabajos de José Luis Mendívil Giró (1990, 1991, 1998 y 1999).
  39. 39. El objetivo del presente trabajo es contrastar, a partir del análisis de un corpus de locuciones verbales del español rioplatense y tomando en consideración el aporte de los estudios de Mendívil Giró, el alcance de dos planteos diversos que intentan explicar el fenómeno de las locuciones desde un punto de vista formal: la propuesta del léxico como interfaz de Jackendoff (1997) por una parte, y, por otra, la de la morfología distribuida, a partir del trabajo de Marantz (1997). JJL – 4 I Jornadas de Jóvenes lingüistas, 21 al 23 de marzo de 2011, Buenos Aires, Argentina. Autor: Lucía Francisca Godoy - luciagodoy00@hotmail.com Universidad de referencia: Universidad Nacional de Buenos Aires Título: Marcador discursivo ―o sea‖: estudio desde la teoria de la argumentación en la lengua http://www.jornadasjl.com.ar/Libro-de-resumenes.pdf Este trabajo pretende dar cuenta del uso del marcador discursivo o sea en Buenos Aires, en términos de la teoría de la Argumentación en la Lengua de Anscombre y Ducrot. La Teoría de la Argumentación en la Lengua, propuesta por Oswald Ducrot y Jean Claude Anscombre, impugna la falacia representacional de la lengua y la división entre semántica y pragmática, ya que propone que el sentido de un enunciado no es la suma de la significación más otra cosa, sino una construcción operada a partir de las instrucciones de la significación de la oración realizada, teniendo en cuenta la situación del discurso (Ducrot, 1984). Según esta teoría, las argumentaciones en el discurso no dependerían de un hecho extralingüístico, sino que en el sentido de los enunciados estarían especificadas las argumentaciones que se pueden hacer sobre ellos. Así puede explicar el caso de enunciados que ―representan el mismo estado de cosas‖ y tienen orientaciones argumentativas diferentes.
  40. 40. En este campo de estudio es central el análisis de los marcadores discursivos, ya que estos elementos muestran u organizan las relaciones argumentativas entre los miembros del discurso (Portolés, 1998). En la significación de estos marcadores hay instrucciones de cómo se deben interpretar los enunciados donde se ubican. Por ejemplo, ―pero‖ conecta enunciados contraorientados e indica seguir los encadenamientos sobre el segundo miembro. El marcador o sea es clasificado por José Portolés como un reformulador explicativo que introduce una paráfrasis del primer miembro con el cual está coorientado (Portolés, 1998). Este autor postula que este marcador puede introducir nuevos tópicos, como en el caso de: Es hipertenso. O sea, que no le pongas demasiada sal en la comida. Sin embargo se puede pensar que en 1, el marcador o sea introduce un encadenamiento argumentativo sobre las argumentaciones que evoca ser hipertenso, como se ve en 2. En este caso o sea se asemejaría a por lo tanto, como se ve en 3. Es hipertenso—3 debe comer sin sal—3 no le pongas demasiada sal en la comida. [El signo —3 representa la orientación argumentativa] Es hipertenso, por lo tanto, no le pongas demasiada sal en la comida. La hipótesis de la que parte este trabajo, y la que pretende demostrar, es que el marcador discursivo o sea puede introducir enunciados consecutivos o resultativos además de reformulaciones explicativas JJL - 5 I Jornadas de Jóvenes lingüistas, 21 al 23 de marzo de 2011, Buenos Aires, Argentina. Autores: María Belén Oliva, Ana De Maussion y Vanina Neyra - boliva555@hotmail.com; anademauss@hotmail.com; vanina.neyra@gmail.com Universidad de pertenencia: Facultad de Lenguas, Universidad Nacional de Córdoba. Título: Comparación del uso de mitigadores discursivos en artículos de
  41. 41. investigación. El caso de los lingüistas argentinos y estadounidenses. http://www.jornadasjl.com.ar/Libro-de-resumenes.pdf Las expresiones de resguardo constituyen un recurso frecuentemente empleado por los autores de artículos de investigación (AI) para expresar su identidad y posicionamiento frente a los conocimientos a los que hacen referencia. Este estudio indaga uno de los componentes semánticos que están presentes en este grupo de mitigadores discursivos: la modalidad epistémica. La modalidad es una categoría semántica que permite al hablante/escritor revelar su apreciación o juicio sobre la certeza o probabilidad de que la proposición que presenta sea verdadera o no. Se examinaron las manifestaciones lingüísticas de la modalidad epistémica y la relación entre dichas manifestaciones y las funciones que realizan en los textos académicos, más precisamente en la sección Discusión de AI en revistas especializadas argentinas y estadounidenses en el área de la lingüística. También se realizó una comparación con otro estudio realizado anteriormente en artículos de investigación producidos por lingüistas de otras universidades latinoamericanas. El marco teórico será de corte funcionalista, teniendo en cuenta algunas de las categorías lingüísticas que proponen Halliday (1994), Martin (2000), White (2003, 2005). En el contexto de Inglés con Propósitos Específicos y de Inglés con Propósitos Académicos existen numerosos estudios sobre la identidad del productor textual en AI (Hyland, 2003; Moyano, 2004; Swales, 1990), pero la mayoría de estos trabajos describen las similitudes y diferencias entre textos representativos de un mismo género en distintas disciplinas pero en una misma lengua. Al estudiar textos en dos lenguas (el castellano de Argentina y el inglés de Estados Unidos), este trabajo pretende contribuir a la investigación interlingüística que ya han realizado estudiosos como Palmer (1986, 2001), Nuyts (2001), como así también dar cuenta de qué forma los lingüistas argentinos se posicionan y evalúan sus investigaciones en comparación con los lingüistas estadounidenses. Otra de las razones que impulsan este proyecto es la continua preocupación por
  42. 42. socializar a los estudiantes universitarios en las prácticas disciplinares propias de las comunidades discursivas a las que se incorporarán al finalizar sus estudios. SAALC – 1 I Simposio de la asociación argentina de lingüística cognitiva. 12 y 13 de noviembre de 2009, Mendoza, Argentina. Autor: Sonia Nancy BALDASSO - sonia_baldasso@yahoo.com.ar Universidad de referencia: Facultad de Filosofía y Letras, UNCuyo Título: Valores semántico-funcionales de las formas todavía / aún. http://ffyl.uncu.edu.ar/IMG/pdf/LibroresAo_menesAALCO.pdf El presente trabajo intenta describir, desde el punto de vista semántico- funcional, las unidades lingüísticas todavía / aún. Se busca precisar los valores temporales, condicionales, concesivos, aditivos e intensificadores de estas unidades por medio del análisis sincrónico que se aplicará a un corpus de textos académico-científicos contemporáneos. El estudio se enmarca en el enfoque cognitivo-prototípico como un modelo integrador y heterogéneo que parte del presupuesto de que la ‗forma‘ nunca se entiende como totalmente independiente del ‗significado‘ y de la ‗función‘, de manera que cualquier cambio funcional se vincula con modificaciones en la conceptualización e implicación del hablante. Se plantean las preguntas: ¿las formas todavía / aún tienen una función y un significado propios?; ¿estas formas, en contextos de temporalidad, son intercambiables?; ¿las funciones condicional, concesiva, aditiva e intensificadora mantienen el rasgo semántico de temporalidad?; ¿cuándo, por qué y para qué selecciona el hablante a veces todavía y otras, aún? Como respuestas provisorias, se sostiene que la propiedad de ‗temporalidad‘ (valor prototípico) se manifiesta como un continuum en los demás valores semánticos-gramaticales: ‗condicionalidad‘, ‗concesividad‘, ‗adición‘, ‗intensificación‘. Estos últimos podrían considerarse usos no prototípicos ya que en algunos contextos discursivos se ubican en la frontera entre el ‗adverbio‘ y otras categorías semántico-funcionales.
  43. 43. SAALC – 1 I Simposio de la asociación argentina de lingüística cognitiva. 12 y 13 de noviembre de 2009, Mendoza, Argentina. Autor: Vanina A. BARBEITO - vaninabarbeito@fibertel.com.ar Universidad de referencia: Facultad de Filosofia y Letras, Universidad de Buenos Aires Título: Estudio acústico-perceptivo de la construcción apositiva: el caso. “El titular de la UIA, Héctor Méndez‖. http://ffyl.uncu.edu.ar/IMG/pdf/LibroresAo_menesAALCO.pdf Las gramáticas señalan criterios fonético-fonológicos para la construcción apositiva, que les permiten identificar los tipos de aposición. Así, la aposición especificativa manifiesta un incremento de un nombre con el que forma unidad entonacional (―el río Ebro‖); mientras que la explicativa está marcada por pausa en la expresión hablada y por coma en la escrita (―Madrid, capital de España‖) y manifiesta descenso de tono en el 2º constituyente. En Barbeito (2008) presentamos una descripción experimental cuantitativa del perfil acústico de la construcción apositiva desde el modelo autosegmental de Pierrehumbert (1980), basado en la caracterización de los contornos de F0, a partir de un estudio léxicosintáctico sobre un corpus de oraciones con aposiciones. A partir de los resultados obtenidos, postulamos la existencia de un continuum de mayor a menor porcentaje de manifestación de pausa entre ambos constituyentes. En el extremo superior ubicamos a las construcciones del tipo (1) ―Miguel Salvia, presidente de la Asociación‖, con nombre propio en el primer constituyente y nombre común sin determinante en el segundo, que manifestaron alta frecuencia y larga extensión de pausa; en el extremo inferior ubicamos las construcciones del tipo (2) ―la ley Grinbank‖, tradicionalmente consideradas especificativas, que mostraron baja frecuencia y breve extensión de pausa. Dada la inexistencia de mediciones científicamente fiables de la prosodia de la construcción apositiva en español, para el presente trabajo medimos sobre un
  44. 44. corpus de lectura ordenado en pares contrastivos a partir de variables dependientes e independientes presencia/ ausencia y extensión de pausa entre el 1º y 2º constituyente en construcciones semejantes a (3) ―El titular de la UIA, Héctor Méndez‖, de nombre común en el primer constituyente y nombre propio en el segundo, tradicionalmente consideradas explicativas. La descripción de los fenómenos fonéticos presentes en este tipo de construcciones nos permitirá ubicarlas en el mencionado continuum y de ese modo elaborar una descripción más completa del perfil acústico-perceptivo de la construcción apositiva. SAALC – 3 I Simposio de la asociación argentina de lingüística cognitiva. 12 y 13 de noviembre de 2009, Mendoza, Argentina. Autor: Liliana BERENGUER - lilianab_06@yahoo.com Universidad de referencia: Universidad Nacional de San Juan Título: Gramaticalización y nexos causales en griego antiguo http://ffyl.uncu.edu.ar/IMG/pdf/LibroresAo_menesAALCO.pdf En las gramáticas tradicionales de la lengua griega antigua el capítulo referido a las ―partículas‖ es una suerte de cajón de sastre donde se sitúan signos de la lengua que resultan de difícil categorización porque se comportan a veces como miembros de la categoría de adverbios, de la de conjunciones o como indicadores de modalidad. Esta condición versátil convierte a las ―partículas‖ en formas intangibles que presentan delicados problemas al traductor. En el caso de los nexos causales ga/r (pues, porque) y e)pei/ (ya que, porque), es probable que su complejidad en el uso pueda deberse a que ambos provienen de gramaticalizaciones. Ga/r se habría conformado del enfático átono ge más el adverbio de confirmación a)/ra. Por su parte, e)pei/ surge de la fusión del adverbio y preposición e)pi/ más el conector condicional ei). Estudiamos el funcionamiento de estos nexos en el discurso de Homero, intentando explicar cómo las formas que intervienen en el proceso de
  45. 45. gramaticalización inciden en rasgos sintáctico-discursivos como la posición de los nexos en la cláusula y la posición de la cláusula causal respecto de la principal. SAALC – 4 I Simposio de la asociación argentina de lingüística cognitiva. 12 y 13 de noviembre de 2009, Mendoza, Argentina. Autor: Aída Lucía BERNARDI - luciabernardi@yahoo.com.ar Universidad de referencia: Instituto de Investigaciones en Humanidades y Ciencias Sociales. FAHCE-CONICET -Centro de Estudios e Investigaciones Lingüísticas -Facultad de Humanidades y Ciencias de la Educación Universidad Nacional de La Plata Título: La interjección desde una perspectiva lingüístico-cognitiva http://ffyl.uncu.edu.ar/IMG/pdf/LibroresAo_menesAALCO.pdf En esta comunicación presentaremos un estudio de la interjección en el español rioplatense desde la perspectiva teórico-metodológica de la Lingüística Cognitiva (Cucatto, A. et al., 1998; Dirven y Verspoor, 1998; Langacker, 1987, 1991, 1998; López García, Morant y Jiménez Ruiz, 1998; Cuenca y Hilferty, 1999; López Bobo, 2002, 2003); trabajo que constituye parte de la tesis doctoral que actualmente se está desarrollando. Sin duda, la interjección es una categoría lingüística con múltiples aristas, que ha suscitado diferentes aproximaciones (Almela Pérez, 1982; Wierzbicka, 1992; Wilkins, 1992; Haegeman, 1984), máxime si se contempla su fuerte relación con la subjetividad. En tal sentido, consideramos que la Lingüística Cognitiva, y, dentro de ella, la Teoría de los Prototipos (Rosch, 1983; Berlin y Kay, 1969; Taylor, 1989; Kleiber, 1995) permitirá explicar la interjección como una categoría sintáctica, compleja y gradual, estableciendo un conjunto de rasgos de naturaleza lingüístico-conceptual, heterogéneos, dinámicos, no expresables mediante condiciones necesarias y suficientes, que darán cuenta de la información diversa codificada en ellas.
  46. 46. Este enfoque prevé trabajar la interjección más bien como ―uso interjectivo‖, analizando su comportamiento y postulando la existencia de un espacio de categorización (semánticopragmático) en el que se determinará la presencia de miembros más centrales o prototípicos (expresiones más interjectivas, con mayor número de rasgos característicos de la categoría) y miembros marginales o periféricos (expresiones menos interjectivas, con menos rasgos) Se tomará, para ello, como corpus de referencia el corpus electrónico CREA (www.rae.es) y el DAVIES (http://www.corpusdelespanol.org); a fin de reconstruir los distintos contextos en que las interjecciones surgen, se emplean y, sobre todo, significan. SAALC – 5 I Simposio de la asociación argentina de lingüística cognitiva. 12 y 13 de noviembre de 2009, Mendoza, Argentina. Autor: Claudia BORZI - cborzi@filo.uba.ar Universidad de referencia: Consejo Nacional de Investigaciones Científicas y Técnicas y Universidad de Buenos Aires (CONICET y UBA) Título: Dos conectores causales con distinta fuerza argumentativa http://ffyl.uncu.edu.ar/IMG/pdf/LibroresAo_menesAALCO.pdf Para Bello, la Gramática de la Real Academia de 1931, Gili Gaya, el Esbozo de la Real Academia (1973), Alarcos (1994), Lapesa (1978), Marín (1979), Kovacci (1986 y 1992), López García (1994) y Galán Rodríguez (1999), en el período causal, ‗porque‘ se conmuta con cualquier otro conector ‗causal‘ sin provocar cambio de significado en la secuencia. Con el objetivo de aportar evidencia al presupuesto de que el hablante prefiere que cada forma tenga un significado propio, en Borzi 1999 se comparó el uso de ‗porque‘ versus ‗porque‘ en relación con los atributos [calidad de la información], [posición de la cláusula con conector en relación con la otra cláusula del período] y [tipo de causa].
  47. 47. Teniendo en cuenta atributos semejantes y grados de coherencia entre las cláusulas, en Borzi 2000 y 200 se analizó la variación ‗como‘ versus ‗porque‘ y ‗como‘ versus ‗ya que‘ en cláusulas antepuestas. Se identificó un uso particular de ‗ya que‘ en cláusula antepuesta en registro oral de formalidad media y baja. En el presente trabajo se analizan, sobre corpus periodístico escrito, usos de ‗ya que‘ versus ‗porque‘ en cláusulas en posición pospuesta. Se sostiene que ‗ya que‘, a diferencia de ‗porque‘, al margen de la calidad de la información que cada conector introduzca, presenta una justificación que descansa en un acuerdo común, en una máxima de la que se deriva una mayor fuerza argumentativa. Se desarrolla un estudio cualitativo y cuantitativo.

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