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La Gazette de Saint-Louis N43

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La Gazette de Saint-Louis N43

  1. 1. la gazette de Saint-Louis L E T T R E D ’ I N F O R M AT I O N M E N S U E L L E D U S Y N D I C AT D ’ I N I T I AT I V En°43 Avril 2011 Edito ville classée au patrimoine mondial de l’humanité Voyage entre ciel et terre : 17 équipages se sont récemmentPage 1 : posés à St-Louis lors du tour du Sénégal en avion, et c’est main- tenant avec Guillaume Barth et son ami menuisier Mame SarrEdito que nous survolerons le delta pour atterrir à l’aéroport de Bango... Nous poursuivrons notre balade le long du fleuve, avec dans laPage 2 : rubrique patrimoine, la poursuite de la découverte du pays tou- couleur, une histoire, un héros : El Hadj Oumar Tall... des pay-Histoire & Patrimoine sages, mais surtout des rencontres, lors des randonnées pédes- tres, des promenades en pirogue ou en charrette à faire dansLe pont Faidherbe la région (en page 2). El Hadj Oumar, le résistant... il était important d’en parler en avril, avant de revenir à St-Louis, pour un mois de fêtes. La fête nationale bien sûr, et plusieurs événements annexes, comme lePage 3 : traditionnel bal des pompiers. Avril, c’est aussi le retour attendu de la saison musicale, avec le mois du rapCulture et du hip-hop. Le Saint-Louis d’aujourd’hui et l’identité en paroles... Les surprenants concerts de Kaddu Gunz les 8 et 9, puis la 8e éditionPortrait du festival de rap Rapandar. Sidy aux manettes, ouvre la scène aux jeunes groupes de la ville, qui ont pu concourir dès le mois de mars (page 4).Page 4 : Les femmes saint-louisiennes auront donc de nombreuses occasions de faire la démonstration de leur légendaire élégance, grâce aux talents de nos artisans. La rubrique Culture sera dédiée àAgenda des sorties l’artisanat d’art, avec un zoom sur les bijoutiers et leur travail du filigrane, reconnu dans tout le continent. Au-delà de leur rôle clé dans le commerce et l’artisanat, les jeunes filles souhaitentPromotion aujourd’hui de plus en plus se former pour préparer leur avenir. L’une d’elles, Mintou, est allée à la rencontre de Cecilia, sur le chantier du Pont, alors que 2 changements de travées ont eu lieuDécouvertes en mars, et que l’on approche de la dernière ligne droite (page 2) Promotion : des articles attractifs sur la ville et la région ont été publiés en mars, et offrent ainsi aux acteurs touristiques la possibilité de rebondir, en affûtant leur communication (page 4)Contacts : Bienvenue aux nouveaux adhérents de l’Office de Tourisme, belles promenades en région... NousPapys Diallo ou Fama espérons que vous serez nombreux lors des différentes manifestations du mois, à venir décou- vrir et soutenir les jeunes et talentueux Domu’ndar. Le mois d’avril est visiblement le leur !à l’accueil du S.I.Tél./Fax : +221 33 961 24 55 Marie-Caroline Camara, Ahmadou Cissé et l’ensemble du bureau.BP 364 Saint-Louis - Sénégalsltourisme@orange.sn avec le soutien de 1
  2. 2. histoire & patrimoine • pontHistoire & Patrimoine puissante forteresse (tata) commandée par un chef militaire dirigeant une importante garnison. La légendeLecture historique des éléments patrimoniaux de St-Louis El Hadj Oumar est aussi un personnage de légende, dont sempara limagination populaire : plusieurs récits merveil-Podor et l’isle à Morphil (2) leux circulèrent et circulent encore à son sujet. Au Sénégal,La Région de Saint-Louis recèle des trésors darchitecture tou- El Hadj Oumar Tall est vécu comme un résistant. Sacouleur et, en particulier, un chapelet de mosquées construites mémoire reste vive en milieu haalpular (nord du Sénégal)en banco, dites « omariennes » dans lIsle à Morphil : Donaye où porter le nom de Tall reste prestigieux, surtout si lonque nous avons découvert dans le dernier numéro, Guédé ... peut se dire son descendant Mosquée de Guédé © Jean-Louis Delbende Sources :daprès le site « African Success » Le Pont Faidherbe...parlons en ! Actu... Et oui, il pourra s’ouvrir à nouveau ! Le mois de mars a vu le changement de la travée 3, mais avant cela, celui de la tra- vée tournante, suivi de spectaculaires essais de rotation. De belles photos, et même de belles cartes postales pour immortaliser ces moments, disponibles à la galerie “l’Agneau Carnivore” rue Blaise Diagne.et, bien sûr, celle d’Alwar près de Podor,dans le village natal du grand conqué-rant El Hadj Oumar Tall (1797-1864)fondateur de l’empire toucouleur. Sonparcours : à 30 ans, El Hadj Oumar partpour la Mecque. Après un long périple,il séjourne cinq ans à Médine, où ilreçoit le titre de Khalife général de laconfrérie Tidjaniya pour tous les paysnoirs. A Dinguiraye, il prépare la djihad (guerre sainte). Ilacquiert une réputation de saint et rassemble de nombreuxdisciples qui formeront les cadres de son armée. Le travail sur les piles se poursuit, que reste-t-il précisément à faire ?Cette armée, équipée darmes légères européennes reçues Le 1er mars 2011, nous avons terminé la réhabilitation de lade trafiquants britanniques de la Sierra Leone et du Ghana, pile P3. Cest la 3e pile à être totalement chemisée depuis quesattaque à plusieurs régions malinkées à partir de 1850. Il les travaux ont recommencé en janvier 2011. Aujour-dhui, lesoccupe sans difficulté les territoires du Mandingue et du équipes de Eiffage Sénégal travaillent sur la pile P4 et sur laBambouk (1853), puis attaque les Bambara Massassi dont il pile pivot, les deux dernières piles qui doivent être rénovéesprend la capitale Nioro (1854). En 1856, il annexe le royaume en intégralité. Les travaux évoluent comme prévu et on peutbambara du Kaarta . En avril 1857, il déclare la guerre contre espérer leur fin avant lhivernage de 2011le royaume du Khasso et assiège le fort de Médine, qui sera CÉCILIA CORNILLIETlibéré par les troupes de Louis Faidherbe le 18 juillet 1857 ; 25 ans, ingénieurpuis sattaque au royaume de Ségou, qu’il conquiert Le 10 et conducteur demars 1861 et confie un an plus tard à son fils Ahmadou pour travaux Eiffel, estpartir à la conquête dHamdallaye, capitale de lempire peuhl interviewée pardu Macina qui tombera le 16 mars 1862 après trois batailles une jeune saint-faisant plus de 70 000 morts. Obligé de se réfugier dans les louisienne, Mintougrottes de Deguembéré près de Bandiagara (Mali), il disparut Mbengue, élève delors de lexplosion de sa réserve de poudre le 12 février 1864 ? 3e au CEM privéSon neveu Tidiani Tall sera son successeur et y installera la capi- Mame Diarra.tale de lempire. Son fils Amadou Tall règne à Ségou, jusquàloccupation française en 1893. Qu’avez-vous fait comme études ?La Théocratie Née en Côte d’Ivoire, j’ai eu la chance de grandir en AfriqueMû par lidéologie universaliste de lislam et par un projet de avant de retourner en France après la 3e. Après le baccalau-rénovation égalitaire de la société, El Hadj Oumar encourage réat, j’ai fait 2 années de classes préparatoires, puis rejointle libéralisme de la confrérie Tidjanya dont il est le représen- l’école nationale des Ponts et Chaussées, pour y préparer montant, et se promet dimposer une « fraternité transcendante » diplôme d’ingénieur dans le domaine du génie civil et de laaux peuples du Soudan occidental. construction.Sur le plan administratif, il sinspire du modèle égypto-turc En quoi consiste le métier de conducteur de Travaux ?avec la division du pouvoir en un gouverneur civil (pacha) et un Il ya beaucoup de monde sur un chantier : des manœuvres,gouverneur militaire (bey). Chaque province dispose dune des ouvriers qualifiés et/ou spécialisés (monteurs, soudeurs,2
  3. 3. Faidherbe • culture • portraitpeintres,...), souvent plusieurs chefs d’équipe qui les supervi- Au-delà de la parure, les bijoux représentaient aussi l’épargne,sent. Le chef de chantier, 100% terrain, est un meneur et constituaient souvent la dot et donc le patrimoine matrimo-d’hommes : il gère les chefs d’équipe et tout le côté opéra- nial. Chaque famille travaillant alors avec un artisan detionnel du chantier. Le conducteur de travaux, ou ingénieur confiance, auquel il était fréquent qu’on demande de couler autravaux a lui plusieurs casquettes. Coordinateur, il supervise domicile. Le filigrane St-louisien était un des plus raffinés.l’ensemble des activités du chantier et il est le lien entre le ter- Certains modèles étaient créés pour magnifier derain (phases d’exécution concrètes) et les autres acteurs : grandes dames, telles que les boucles d’oreillebureau d’études, clients, sous-traitants et co-traitants, Tjonael Mar, créées pour l’épouse deCommune. Son sens de l’organisation, de la planification et du Mar Diop, alors Maire de la ville ourelationnel ainsi que ses compétences techniques sont clés. A Buntu Sindoné : le bracelet “porte ducôté du suivi de l’exécution il assure aussi le suivi administratif, quartier Sud”, apprécié par les élé-financier, et qualité. gantes de Kertian. Il était aussi témoi-Y a t-il des choses difficiles pour une femme dans cette gnage de la vie courante, comme leactivité et qu’est ce que vous préférez ? modèle du panier de la ménagère, créé au début duCe n’est pas forcément plus difficile, disons que c’est diffé- XXe siècle. Sans oublier les tap :rent. Il faut bien sûr faire ses preuves pour se faire accepter. pièces d’or ouvragées qui ornaient les coif-Savoir se faire respecter, s’adapter et garder l’esprit ouvert, fures. Alors que tout se faisait à la forge aveccar toutes remarques peuvent être constructives. L’important un soufflet de peau de chèvre, aujourd’hui,finalement est de se montrer professionnelle et de faire au les ateliers utilisent souvent des ventilateursmieux. Ce que je préfère ? L’absence de routine ! Comme mécaniques ou électriques. L’apparition duvous l’avez vu, ce chantier est très riche : transport, montage, chalumeau qui offre une grande souplessesoudure, peinture, manœuvres fluviales, mécanique pour la d’utilisation permet la réalisation de bijouxmise en rotation de la travée tournante, démolition … J’ai de plus en plus fins, créations inspirées par le métissage deaussi la chance de travailler pour un groupement d’entre- l’Europe et de l’Afrique. Les bijoutiers wolof jaunissent parfoisprises, en binôme avec le conducteur de travaux d’Eiffage lor en mettant le bijou dans un bain composé de salpêtre,Sénégal : Oumar Seck. Et puis qui sait ? Après ce pont, peut- dalun ou de sel marin mis au feu dans un creuset. Le bijouêtre 1 stade, une gare, un musée … prend alors une couleur jaune dor très violente que les femmesMintou rêve de faire un métier, qui n’est pas encore saint louisiennes apprécient tout particulièrement.Fondeur, sou-aujourd’hui très féminisé : pilote de ligne. Elle ne sait si elle en deur, polisseur, joaillier : un bijoutier au Sénégal est tout cela àaura les moyens, mais se mobilise à travers le théâtre pour la fois. Il occupe tous les maillons de la chaîne. Le métier sesensibiliser à l’éducation des filles. Sa dernière question pour transmet de père en fils ou de maître à apprenti (sachant queCécilia, est plus une demande : Viendriez-vous parler de l’apprenti est souvent un membre de la famille) dans l’atelier oùvotre exemple aux jeunes filles en difficulté ? seront révélés les secrets et techniques de cet art.Bien sûr : un échange simple et spontané me ferait plaisir, et Sources : Historia Mundi/ R. Bonnardel / Elisabetta Tutino / Serigne Thiamsi vous souhaitez avec quelques élèves venir visiter le chantier En savoir + sur l’histoire de la métallurgie et des forgerons en Afriqueet les jardins, n’hésitez pas ! occidentale : visite au CRDS Rubrique réalisée en coordination avec Eiffel et Eiffage Sénégal P Bijoutiers de père en filsCulture Rencontre avec Serigne Thierno Thiam et ses fils Ameth, N’gogne et Yatou, dans leur atelier-bou- tique du village artisanalLa bijouterie, un artisanat d’art encore O Le grand-père de Serigne Thiam était for- geron , mais son père, après avoir appris àvivace à Saint-Louis fabriquer des houes et d’autres outilsLe monde des artisans à St-Louis, a de solides traditions. Ont dédiés à l’agriculture, après avoir voyagé de Gossas, à Thiès puis Louga, s’est rapproché de son oncle, bijoutier très reconnu à St-Louis et est restémieux résisté les métiers qui faisaient l’originalité et la réputa- R auprès de lui pour acquérir de nouveaux savoir-faire. Il était capable de fon-tion de Ndar : menuisiers-ébénistes, sculpteurs, vanniers, tein- dre et créer ses bijoux, mais fabriquait aussi ses propres outils. Son père aturières, et bijoutiers spécialisés. Ils garderont jusqu’à l’indé- eu 14 enfants, dont 13 sont nés à St-Louis. De vrais Domu Ndar ! Serignependance, une clientèle assidue africaine, et européenne, celle Thierno, après l’école, apprenait auprès de son père. Ce n’est qu’en 1976, T après avoir quitté la ville pour une carrière dans la banque, grâce à son CAPdes administrateurs, négociants et militaires. Mais ce débouché de comptabilité, qu’il y revint à l’occasion d’1 mutation chez Peyrissac, puislocal, relié étroitement à la fonction de capitale de St-Louis, décida d’y créer son propre atelier. Son secret : la persévérance, et la pas-s’est hélas restreint. A la différence des artisans de Dakar, les sion du travail bien fait : être capable de faire et refaire, ne pas hésiter pour cela à recouler. Cette connaissance, il l’a transmise à ses fils. Motivé à défen-bijoutiers st-louisiens sont pour la plupart restés à l’écart desgrandes filières intégrées. Leur savoir-faire est réputé dans R dre l’avenir de la profession, M. Thiam a plusieurs credos : - ne pas se suffire de copier des modèles, voire de les transformer, maistoute l’Afrique, particulièrement pour le travail du filigrane. continuer à créer. Pour cela, il manque à son sens une vraie politique de pro- tection des modèles, imposant certificats d’authenticité et poinçons .La technique du filigrane utilisée depuis lantiquité chez les Egyp- - préserver les anciens bijoux, témoins de l’histoire de la mode sénégalaise,tiens, les Byzantins, les Etrusques, les Grecs, les Romains, les Arabes, A témoins des critères d’élégance de chaque ethnie. Il s’attache à les collec-fut aussi très en vogue en Europe au Moyen Age et à la Renaissance. tionner, pour les préserver de la refonte maintenant fréquente, faute de comptoir d’achat des matières premières.On a découvert dans des familles de la région de Saint-Louis des Son fils Ameth est préoccupé, par le devenir d’une profession qu’il aimebijoux en filigrane des XVIe et XVIIe siècles et on explique cette décou- parce qu’elle lui a été transmise. L’or et l’argent étant chers, le pouvoirverte par limplantation dune colonie de bijoutiers juifs dEspagne, I d’achat de la clientèle ayant diminué, il est plus facile de vendre de simplesqui auraient appris la technique du filigrane à de talentueux forgerons anneaux, que des créations sophistiquées, mais il s’attache pour garder unelocaux ? Fait de fils dor ou dargent de différentes grosseurs, entrela- clientèle fidèle, à continuer son travail de créateur. Serigne T. Thiam conclut : “1 métier qui cesse, c’est 1 partie du patrimoine culturel qui disparaît”cés et soudés et de grenailles obtenues en versant l’or ou l’argent en Prenez le temps d’aller à la rencontre des artisans bijoutiers de St-Louis etfusion dans de petits vases remplis de charbon, il s’agit d’un ouvrage T de les regarder travailler dans les échoppes du village artisanal et celles deajouré qui se distingue surtout par sa grande légèreté. l’îe Nord, Pikine, Guet Ndar, Tendjiguène... 3
  4. 4. agenda des sorties • promotion découverteAgenda des sorties Aéroport de Bango & Galerie Arte Guillaume Barth est parti d’Alsace, sur les traces des pionniers de l’aéropostale. Mais c’est en camion qu’il a fait ce trajet avec les pièces nécessaires à la construction d’un avion-sculpture, qui fera KADDU GUNZ son “atterrissage performatif” sur l’aéroport de Bango, le 15 avril ouverture à l’IF le 8 et grand concert de Rap à 17h, avant d’être exposé à la galerie Arte, jusqu’au 1er mai. & Hip Hop le 9 au Quai des Arts. ARTISTES INVITÉS : Daara j Family, Fata, Niagasse, Fuk Gandiole : Balades et Nature n’kuk, Simon et le Jolof for life, et enfin des Samedi 16 18h : départ du 4e grand Bivouac pleine lune depuisgroupes de la Structure Saint-Louis Hip Hop Community (SL2HC) le Téranga u INFOS & RÉSAS : thierryorganisation@gandiole- teranga.com ou 76 133 38 29 RapaNdar Saint-Louis, capitale du Rap du 27 au 30 avril avec la 8e édition du festival créé par Sidy Diop, alias 10000 problèmes Promotion Découverte Sur le thème des “citoyens du monde”, cette édition ras- St-Louis à la 1 de publications touristiques semblera, en sus des ténors du Hip Hop sénégalais Awadi, Dread Maxim, Gaston, Xuman, Dee G Tee, Keur Air France Magazine permet de communiquer en français et en anglais dans un contexte rédac- Gui, des rappeurs venus de Guinée, Mauritanie, Gambie, tionnel qui crée un écrin prestigieux. Diffusé sur Cameroun, et des pays du Nord. Un programme détaillé tous les vols, en salles dembarquement des aéro- en affichage, une ouverture à l’Institut Français le 27 et ports et dans les salons Air France dans le monde des concerts du 28 au 30 à partir de 19h sur la place entier : il est tiré à près de 400 000 ex. et par- Faidherbe. En sus : un concours ouvert aux jeunes talents. couru par 1million de lecteurs. Tour Hebdo : permet de renforcer la communicationAldiana à partir de 22h : des offices de tourisme et des réceptifs auprès desMercredis : Souleymane Faye - Samedis : “Le petit bal” professionnels (agences de voyage, tour opérators,Hôtel du Palais à partir de 21h30 : institutions). Tiré à 12000 ex. et consultable en ligne,Samedis : Mamadou Fofana et le groupe Kekendo il aide lagent de voyages à mieux connaître une nou veau x titr es destination, donc à mieux la vendre. Merci au SCACTaverne, Just’in à partir de 22h :Vendredis et samedis : musique live qui a permis de financer le déplacement de la jour- naliste, et aux adhérents mobilisés pour l’accueillir.Biblos à partir de 18hEliminatoires RapaNdar les 26 mars, 2,9 et 16 avril Un nouveau INSTITUT FRANÇAIS DE ST-LOUIS portail internet Créé par Cheikh Saad Bou Seye, né à Saint-Louis où il a fréquenté MUSIQUE le lycée Charles De Gaulle puis lUGB. Il rejoint Dakar en 2007Vendredi 1er 21h : Concert groupe Kéloumaké pour faire du journalisme et la Communication à lIssic. TitulaireLun. 4 16h : Percussions : Nguewel Gui et Askanou Guewel dun diplôme professionnel en Information et Communication, ilVendr. 8 à 21h : Ouverture de Kaddu Gunz (Hip Hop) fait ses armes dans de nombreux organes de presse dakarois, et participe à la création de journaux pour la jeunesse et de blogs.Vendr. 15 à 19h : Apéro test Théâtre-Danse-Musique Entouré de jeunes professionnels, il vise aujourd’hui à rassemblerMercr. 27 à 20h : Ouverture du Festival RapaNdar sur le web, les St-Louisiens et les populations du Walo autour de DÉBATS centres dintérêt communs. Ce nouveau portail, en sus de l’actua-Samedi 16 17h : Les palabres universitaires lité et des offres d’emploi, fait la part belle à la culture. Partenaire“L’armée et l’écriture” avec le Colonel Momar Guèye du journal Campus Info de l’UGB, il publie au moins 4 articles par EXPOSITION jour sur des sujets variés et reçoit déjà près de 300 visites /j !Mardi 12 18h30 : Haalpulaar’en de Laurence Gavron De nouveaux adhérents THÉÂTRE - la maison Guillaume Foy (1) (www.podor-rivegauche.com)Mar. 19 21h : “Bienvenu O Kwatt” de et par Valery Ndongo - la cour du fleuve (2) courdufleuve@orange.snJeu. 21 18h : Théâtre scolaire Cie PAA du Lycée Peytavin sur les quais de Podor, contribuent à la sauvegarde du patri- CINEMA moine et vous offrent désormais la possibilité de faire uneLes samedis 9, 23 et 30 à 18h escale prolongée dans la vallée, en séjournant dans leurs chambres d’hôtes.Sapeurs Pompiers caserne du NordLundi 4 : Après-midi festive à l’IF et bal à 23h .Centre d’accueil dAction Sénégal (AED) à Sor PIKINEMercr. 13 à 15h : la Cie WAGA WAGA offre magie etspectacles de rue aux enfants talibés.CathédraleMar.12 21h : Concert de guitare classique avec Olivier ChassainLycée Ameth FallMercr. 20 17h : Café Philo “l’amour et la philosophie” avecles professeurs Amadou Alpha Sy et Amadou H. Diallo ³ PAO & Impression : Calaoprint.com Saint-Louis - 77 658 59 60 4

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