AREP CR BIMWorld2016 #3 /5 : Collaboratif

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Le BIM WORLD 2016 était l’évènement BIM à ne pas manquer. Les équipes d’AREP et PARVIS étaient présentes sur le salon, dans les salles de conférences et parmi les stands.

Partie 3/5 du CR BIMWorld AREP :

Collaboratif :
Réorganiser la conception / réalisation autour de la maquette numérique du projet à la livraison

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AREP CR BIMWorld2016 #3 /5 : Collaboratif

  1. 1. 25COMPTE RENDU – BIM WORLD 2016 – 6-7 AVRIL 2016 © AREP 2016 BIM - Geo Travailler avec des maquettes numériques 3D des bâtiments aux territoires BIM - Infra Regrouper tous les ouvrages, infrastructures et réseaux urbains dans une maquette unique BIM - Transition Politiques nationales, développement des compétences, modernisation des métiers et nouveaux modèles économiques BIM - IoT Concevoir des bâtiments intégrant l’Internet des Objets dans leur fonctionnement BIM - Digital building Repenser l’exploitation et les usages des ouvrages grâce aux maquettes numériques BIM - 3D Améliorer la promotion, la commercialisation, la construction et l’équipement grâce aux technologies 3D BIM - Smart Data Valoriser les données des maquettes et des usages grâce à des services innovants BIM - Collaboratif Réorganiser la conception / réalisation autour de la maquette numérique du projet à la livraison BIMWORLD Page précédente Page suivante Sommaire
  2. 2. 26COMPTE RENDU – BIM WORLD 2016 – 6-7 AVRIL 2016 © AREP 2016 COLLABORATIF Nicolas MANGON – Autodesk, Stratégie et Marketing Nous sommes aujourd'hui entourés d’objets connectés, et nous observons une forte accélération de leur utilisation dans le monde de l'AEC (Architecture-Engineering- Construction). Nous sommes face à une technologie disruptive. Nous notons plusieurs ères de transformation : 1. Ère de la documentation : Passage de la planche à dessin à la CAO en 2D. 2. Ère de l'optimisation, dans laquelle nous sommes : Passage du 2D à la 3D et au BIM. À savoir, seul 40% des professionnels du bâtiment utilisent la 3D mais 70% ont l'intention de se mettre au BIM pour améliorer leurs processus (données Autodesk). L’architecture paramétrique est également une façon d’optimiser la conception 3D et peut s’intégrer dans les processus BIM. 3. Ère de la connexion, dans laquelle les équipes sont connectées sur des plateformes collaboratives. Passage du bureau au chantier dans les technologies du BIM (ex : robots connectés directement aux maquettes numériques ; Téodolite en charge de l’implantation du bâtiment ; drone pour capturer l’avancement d’un chantier et recréation d’un modèle 3D pour contrôler ; veste et casque (EPI) connectés à la maquette numérique pour prévention des risques, etc.). Autodesk présente sa plateforme collaborative sur Internet A360. En France, Autodesk enregistre 250 000 utilisations supplémentaires de ses logiciels, en une année. 78 000 étudiants et 800 écoles se forment sur Revit. Victor VARKONYI – Graphisoft, CEO Le pouvoir des technologies du BIM est d’être une source d’amélioration du design. Aujourd’hui, la conception devient paramétrique (algorithmic design). Victor VARKONYI a recours à une métaphore ludique : il compare un projet de bâtiment (“cupcake”) à la réalisation d’une recette de cuisine, dont les ingrédients/paramètres offrant plus de liberté dans la conception. Par exemple, Grasshopper est un logiciel qui permet de réaliser une modélisation paramétrique dans le logiciel Rhinocéros. Ces objets complexes peuvent ensuite être insérés dans un logiciel de maquette numérique (Archicad, AllPlan, Revit, etc.). #COLLABORATIF #CONNEXION #INFORMATION #CUPCAKE BIM, TECHNOLOGIES DIGITALES ET APPROCHES COLLABORATIVES : LEVIER D’INNOVATION DISRUPTIVES POUR LA CONSTRUCTION 1/2Page précédente Page suivante Sommaire
  3. 3. 27COMPTE RENDU – BIM WORLD 2016 – 6-7 AVRIL 2016 © AREP 2016 COLLABORATIF #COLLABORATIF #CONNEXION #INFORMATION #CUPCAKE BIM, TECHNOLOGIES DIGITALES ET APPROCHES COLLABORATIVES : LEVIER D’INNOVATION DISRUPTIVES POUR LA CONSTRUCTION Stefan LARSSON – BIMobject, CEO Il observe ainsi une digitalisation de l’industrie du bâtiment (Lego versus i-pad). Chaque bâtiment est un prototype. Le processus est fragmenté, avec de trop nombreux acteurs. La construction produit aujourd’hui 40% des déchets et émissions de CO², à savoir 48 millions de tonnes de déchets par an. pour sécuriser les connaissances. Il faut aller plus loin dans les détails des projets sur la maquette numérique et non sur le chantier (une pièce est par exemple, déplacée en moyenne 7 fois sur un chantier avant d’arriver à sa juste place). Nous devons construire une version digitale intelligente du bâtiment (real building product), ce qui induit de nouveaux processus (systématisation, production préfabriquée, industrialisation, etc.). Knowledge Information Data 2/2Page précédente Page suivante Sommaire
  4. 4. 28COMPTE RENDU – BIM WORLD 2016 – 6-7 AVRIL 2016 © AREP 2016 COLLABORATIF Présentation par FINALCAD Le site Médi@construct explique : “Le BCF (BIM Collaboration Format) – basé sur le IFC-XML – a été développé à l’initiative de Solibri et de Tekla dès 2009 dans une optique de communication entre logiciels (souci d’interopérabilité). Cédée à la communauté reconnue comme un des standards de l’association au même titre que les IFC, le COBie ou les IDM. Le BCF est un format léger qui permet l’échange de commentaires sur tout ou partie du modèle 3D virtuel, quel que soit le logiciel utilisé par le professionnel, que ce soit sur ou tout autre sujet. Avec le BCF ne sont transmises que les informations ciblées – documentation, informations textes, captures d’écran, etc.– entre les différents acteurs et leurs logiciels BIM.” En quelques lettres : Concernant le “C” de Collaboration, l’information est utilisée comme vecteur de communication pour le bâtiment. Dansle“BIM”,ilyasouventtropde“I”:“Information”etpasassezde“C”:“Collaboration”. Le “B” du BIM peut valoir aussi pour “Base de données” centralisée, accessible dans la Maquette Numérique. L’idée est de passer du niveau 2 au niveau 3 du BIM. Besoin de numériser les processus collaboratifs métier. Comment échanger avec le BCF : • Grâce à des “objets observation” ; • Grâce aux propriétés des objets (attributs, etc.) ; • Grace à la plateforme PLM. et de favoriser la collaboration en BCF. Avec le BCF, comme “post-it numérique” cela permet de renseigner les informations : • QUOI ? (Statut, Titre, Auteur, Responsable, Commentaire, etc. ; • OÙ ? (Composant, etc.. Pour réaliser du BCF : depuis un plug-in REVIT ou possibilité de “BCFier” en open source. Intérêt de BCFier sur chantier : naviguer dans MN, faire des observations, préciser le Pour aller plus loin : http://www.mediaconstruct.fr/sinformer/le-blog-du-bim/post/4701/bcf-ou-le-post-it-openbim #COLLABORATIF #INFORMATION #ECHANGE ATELIER MÉDIACONSTRUCT – ÉCHANGES EN BIM : LE BCF Page précédente Page suivante Sommaire
  5. 5. 29COMPTE RENDU – BIM WORLD 2016 – 6-7 AVRIL 2016 © AREP 2016 COLLABORATIF Simon MOREAU – INGEROP – BIM manager Avec le BIM, il convient d'inventer une nouvelle méthode de collaboration. Ce qui est vital, c'est l'organisation des équipes autour des outils, notamment des logiciels. Une fois la cellule mise en place, une convention BIM doit être rédigée, intégrant un planning collaboratif et les logiciels de modélisation utilisés (REVIT, Archicad, ou autre). Apprentissage de la collaboration sur un modèle numérique. Jean-Marie ROUSSEAU – Groupe BETOM – Président Le BIM est un vecteur d'amélioration du coût global. La maquette numérique a une vertu Aujourd'hui en France, il y a une dichotomie entre la valeur ajoutée en phase amont (frais MOE faibles) et le coût du bâtiment global. On peut se poser la question si la loi MOP est adaptée au processus BIM, avec les participations séquentielles des acteurs qui doit évoluer. À dessiner ? Qui va concevoir ? Ce sont des vraies questions ! Indépendamment des réponses, il faut être capable de dialoguer. Nos métiers de l'ingénierie doivent évoluer avec les compétences informatiques et les échanges informatisés. Jean-Baptiste VALETTE – Vinci construction France – Responsable BIM Le BIM n'est pas une solution, mais permet de se reposer les bonnes questions. Faire du BIM : • travailler en OpenBIM collaboratif ; • rédiger une convention BIM ci-rédigée en démarrage de phase. Que cette convention La responsabilité est portée par celui qui conçoit (et pas forcément celui qui dessine en CONCEPTION COLLABORATIVE ET BIM : QUELS OUTILS, QUELLES ORGANISATIONS, QUELS BÉNÉFICES ? #COLLABORATIF Page précédente Page suivante Sommaire
  6. 6. 30COMPTE RENDU – BIM WORLD 2016 – 6-7 AVRIL 2016 © AREP 2016 COLLABORATIF Atsushi AOI – Project manager, Shimizu Corporation - Japan AtsushiAOIaabordél’utilisationduBIMsurunprojethospitalieràSingapour.Présentation d’une roadmap (feuille de route) mise en place sur le projet, de l’utilisation de FinalCAD pour la phase réalisation, et de tous les avantages observés. Présentation du projet CROSSRAIL, réseau ferroviaire du Grand Londres (à partir de (asset information requirement) et de partage des données (common data environment). Devant la quantité d’informations à traiter, l’objectif est de viser le partage d’informations être remplacés – objet mixtes). BIM : sharing reliable information. Favoriser la qualité de l’information sur le patrimoine (asset information) est la clé du succès d’un projet BIM. Il est surtout nécessaire que la MOA se prépare très en amont, avec une idée de reprise de la maintenance à venir. Philippe MATSAKIS – Directeur agence Paris, Valode et Pistre Architectes Franck BRICAUD – BIM Manager, Valode et Pistre Architectes rénovation de la Grande Arche de la Défense, organisé par le ministère de l’écologie et du développement durable (MOA). V&P a édité ses plans en papier, et la modélisation a été faite par Eiffage, moteur dans la démarche. La structure béton de l’arche a été modélisée pour la fiabilisation du projet (dont promenade sur le toit de l’Arche (10 000m²)). Pour se faire, ont été mis en place : un serveur commun, un plateau commun (sur site) et le partage des modèles. possibilités de récupération des données ? Motivation de la MOA : implication dans le plan de transition numérique, pour la création d’un modèle d’exploitation du bâtiment. Ces sujets dépassent la MOE après la livraison, et il n’existe pas de standard sur la le plus en amont possible. #COLLABORATIF #PÉRÉNITÉDONNÉES #CROSSRAIL #FERROVIAIRE #HOPITAL CONCEVOIR, RÉALISER & EXPLOITER AVEC LE BIM : LES BESOINS DE L’EXPLOITATION ET DES MAÎTRES D’OUVRAGES 1/2Page précédente Page suivante Sommaire
  7. 7. 31COMPTE RENDU – BIM WORLD 2016 – 6-7 AVRIL 2016 © AREP 2016 COLLABORATIF Bram MOMMERS – European BIM Business Development Manager, Arcadis “The process and collaborative behaviours associated with the creation and sharing of object oriented database of an asset in its environment, relevant to all stages of asset’s life cycle including design and exploitation.” The golding projet Doha, Qatar, construction de 15 stations de métro, en BIM. Méthode : • mettre en place un BIM Manager ; à l’échelle du projet) ; • haut niveau de design paramétrique. #COLLABORATIF #PÉRÉNITÉDONNÉES #CROSSRAIL #FERROVIAIRE #HOPITAL CONCEVOIR, RÉALISER & EXPLOITER AVEC LE BIM : LES BESOINS DE L’EXPLOITATION ET DES MAÎTRES D’OUVRAGES 2/2Page précédente Page suivante Sommaire
  8. 8. 32COMPTE RENDU – BIM WORLD 2016 – 6-7 AVRIL 2016 © AREP 2016 COLLABORATIF Marc DEMOUVEAU – DSI, Société du Grand Paris, MOA La SGP est un acteur qui vise à fédérer des acteurs du numérique. Volonté de faire du grand Paris Express un réseau digital. Il est aussi aménageur sur un rayon de 800 m autour de chacune des 68 gares. Ce qui revient à créer un réseau de transport et un réseau d'urbanisme. À travers toutes les phases du projet. Le processus BIM est vu avec une vision MOA en tant que promoteur de l'innovation sur ces projets d'infrastructures, de gares, d'urbain en changeant en profondeur la ville. La SGP a créé des guides pour la production BIM des données. Le but est de pouvoir tirer parti de ces données. Les ambitions du BIM : • 3D_contrôle géométrique ; • 4D_contrôle planning ; • 5D_contôle coûts. La SGP globalise l’ensemble des MN dans une maquette de territoire numérique synthétisant (ndlr : en théorie) l'avancement des maquettes numériques des gares SGP… L’usage de la 3D pour mieux comprendre, mieux décider, mieux convaincre via une salle immersive dans laquelle on peut suivre les cheminements PMR ou matériels. Le futur, c’est préparer la maintenance, ouvrir la MN à tous. C’est un outil multi usages. David STILLEBROER – Product manager chez Planon Les promesses du BIM pour l’exploitation et la maintenance. Les scenarios de maintenance et les coûts sont intégrés dans la phase d’étude. À la livraison du bâtiment, la maquette numérique est remise à l’exploitant (ceci évite que l’exploitant fasse re-modéliser). Il pourra ainsi se baser sur la maquette numérique DOE pour réaménager, évaluer les coûts des cycles de vie, intégrer les performances du bâtiment. Toutes les informations sont conservées. Utilisation d’un BIM-AM (BIM Asset Management) avec la construction d’un jumeau numérique du bâtiment. Pal HUSE – Project manager chez Jotne EPM technology Les outils JOTNE EPM permettent de faire de l’échange et du partage de données, et ainsi réduire le coût du cycle de vie des produits. Leurs produits permettent de faire de la gestion locative, de la gestion exploitation / maintenance sur des supports tablettes et smartphone, etc. #COLLABORATIF #4D #5D #ASSETMANAGEMENT CONCEVOIR, RÉALISER & EXPLOITER AVEC LE BIM : LES RÉPONSES DE LA MAÎTRISE D’OUVRAGE Page précédente Page suivante Sommaire
  9. 9. 33COMPTE RENDU – BIM WORLD 2016 – 6-7 AVRIL 2016 © AREP 2016 COLLABORATIF Intervenant – BIM Manager chez Bouygues Batiment SE Projet d’aéroport : Une maquette par lot. Un poids maxi par maquette. Une convention de plus de 160 pages ! Trois maquettes de référence, uniquement gérées par les BIM manager. Un référent BIM dans chaque entreprise. Utilisation de SYNCPLICITY pour échanger les maquettes. Razvan GORCEA – BIM Manager chez Michel Rémon Projet Hôpital Herriot, Lyon : Un contexte de patrimoine historique et une complexité technique. La démarche BIM a été développée très tôt dans le projet, dès la phase Concours/APS. Deux cas d’usage (objectifs) ont été privilégiés : synthèse et DOE. Il y a eu des maquettes “guides” par corps d’état. Intégration pendant l’étude de tous les corps d’état. Il faut des équipes expérimentées pour envisager toutes les phases en BIM. ? Alain BATISSON – Bentley Systems Les coûts vont être décalés plus en amont pendant les études plutôt qu’en chantier. Alain Batisson considère que les IFC sont assez bien standardisées pour le bâtiment. Pour tout ce qui concerne les maquettes d’infrastructure linéaires, Bentley a créé un format i-model en attendant qu’un équivalent IFC soit créé. Les données doivent être stockées quelque part : en interne sur site, Cloud, hybride. Il est important que les données soient partageables par les différents utilisateurs pour pouvoir faire des annotations (cf : BCF par exemple). Crossrail, en Angleterre a même créé un centre de formation pour tous les intervenants sur le projet ! et légères. Pour un partage de qualité, il faut optimiser les processus, qu’il y ait une structuration claire avec des collaborateurs formés. Marina SYHANATH – Aerys/MINKO &Pauline BARBIER – Gexpertise comme MINKO, sur le Cloud. Pas besoin d’installer de logiciel. On peut ainsi visualiser, On peut commenter, dialoguer. MINKO marche sur ordi, tablette et smartphone et permet de faire de la conception, du chantier, de la maintenance. #COLLABORATIF #CASDUSAGE #TRIPARTITE #QUALITÉ #CLOUD #PLATEFORME #SÉCURITÉDESDONNÉES COMMENT FLUIDIFIER LE PARTAGE DES MAQUETTES ET GARANTIR LEUR QUALITÉ : OUTILS ET COMPÉTENCES POUR LA SYNTHÈSE BIM 1/2Page précédente Page suivante Sommaire
  10. 10. 34COMPTE RENDU – BIM WORLD 2016 – 6-7 AVRIL 2016 © AREP 2016 COLLABORATIF Daphné DUREISSEIX – Chef de groupe études techniques chez Vinci Construction L’organisation mise en place se fait en fonction de l’échelle du projet. Vinci utilise la BlueBIMtoolbox pour travailler sur des projets courants. Cette toolbox contient 5 gabarits : prix, structure, méthodes chantier, CVC et électricité, ainsi qu’un guide des bonnes pratiques de modélisation. É LescommentairessefontdansTeklaBIMsightsanspasserparlesmails.Lasynchronisation des notes est faite par Dropbox. des informations portées par les objets. En EXE : comment faire travailler les sous-traitants qui ne savent pas utiliser de maquette numérique ? Temps d’échange : Questions / Réponses Sur l’utilisation des plateformes : Dropbox est moins sécurisé que TeklaBIMsight, qui fonctionne sur un réseau interne. Il existe des normes ISO, il faut prêter attention aux implantations des Data Center. PM de Conject à des Data Center au Benelux et en France. Minko fait du streaming 3D, pas de téléchargement de la maquette possible. Les serveurs sont en France. Il est possible de l’utiliser en local pour les grands comptes. Il n’y a pas Sur le temps que prend le contrôle d’une maquette : le est toujours le même. Pour 70 logements, il y a 5 maquettes, il faut 2 jours. Pour la tour Trinity, il peut y avoir jusqu’à 90 maquettes, il faut 5 jours à 2 personnes. Vinci n’utilise pas d’outil de contrôle automatique de maquettes, seulement via les nomenclatures et le visuel. #COLLABORATIF #CASDUSAGE #TRIPARTITE #QUALITÉ #CLOUD #PLATEFORME #SÉCURITÉDESDONNÉES COMMENT FLUIDIFIER LE PARTAGE DES MAQUETTES ET GARANTIR LEUR QUALITÉ : OUTILS ET COMPÉTENCES POUR LA SYNTHÈSE BIM 2/2Page précédente Page suivante Sommaire

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