DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011



Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication

7
Villa
des
Sablons...




DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011



Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication

7
Villa
des
Sablons...




DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011



Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication

7
Villa
des
Sablons...




DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011



Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication

7
Villa
des
Sablons...




DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011



Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication

7
Villa
des
Sablons...




DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011



Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication

7
Villa
des
Sablons...




DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011



Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication

7
Villa
des
Sablons...




DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011



Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication

7
Villa
des
Sablons...




DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011



Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication

7
Villa
des
Sablons...




DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011



Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication

7
Villa
des
Sablons...




DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011



Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication

7
Villa
des
Sablons...




DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011



Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication

7
Villa
des
Sablons...




DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011



Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication

7
Villa
des
Sablons...




DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011



Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication

7
Villa
des
Sablons...




DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011



Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication

7
Villa
des
Sablons...




DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011



Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication

7
Villa
des
Sablons...




DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011



Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication

7
Villa
des
Sablons...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Communiqué de Presse IMCAS - PB Communication - Janvier 2011

424 vues

Publié le

IMCAS 2011 - 13éme Congrès annuel du 6 au 9 janvier

Publié dans : Mode de vie
0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
424
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
1
Actions
Partages
0
Téléchargements
2
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Communiqué de Presse IMCAS - PB Communication - Janvier 2011

  1. 1. 
 
 DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011
 
 Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication
 7
Villa
des
Sablons
–
92200
Neuilly
sur
Seine
–
Tel
:
01
47
31
11
06‐
Mail
:
pbcom@wanadoo.fr
 http://www.imcas.com
 
 1
 IMCAS
2011
‐
13ème 
Congrès
annuel
du
6
au
9
janvier

 Premier
 congrès
 européen
 dédié
 aux
 chirurgiens
 plasticiens,
 aux
 dermatologues,
 et
 aux
 différents
 experts
 du
 monde
 de
 l’esthétique
 médicale
 et
 chirurgicale,
 
 l’IMCAS
 est
 devenu
 en
 13
 ans
 l’un
 des
 plus
 importants
 rendez‐vous
 mondiaux
 de
 la
 profession.
Cette
manifestation
reçoit
chaque
année,
plus
de
3
500
participants
provenant
de
60
pays
différents.

 Le
docteur
Benjamin
ASCHER,
directeur
scientifique
de
l’IMCAS,
ainsi
que
les
docteurs
Olivier
GERBAULT,
David
GOLDBERG,
 Anne
LE
PILLOUERT
PROT,
Bernard
MOLE
et
Bernard
ROSSI
coordinateurs
et
secrétaires
scientifiques
du
Congrès,
sont
heureux
 de
vous
accueillir
à
deux

événements
majeurs

le
Vendredi
7
janvier
2011
:
 Point
presse

  De
9:30
à
11:00
–
Panorama
2011
des
techniques
aux
résultats
prometteurs
en
esthétique
médicale

  De
11:15
à
12:30
–
La
chirurgie
esthétique
:
nouvelles
interventions,
nouveaux
outils…
toutes
les
innovations
2011
 Les
chiffres
et
tendances
actualisés
du
marché
de
l’esthétique
médicale

  De
15h45
à
18h00
–
l’IMCAS
Industrie
Innovation
Tribune
:
Chiffres,
tendances,
analyses
du
marché,
tables
rondes…
  

De
18h
à
19
h
–
Breaking
news
–
En
avant‐première,
les
toutes
dernières
actualités
des
sociétés
(lancements
de
nouveaux
 produits,
fusions...)
 
 IMCAS DECOUVREUR DE TALENTS 
En
 2011,
 l’IMCAS
 devient
 le
 Laboratoire
 des
 innovations
 en
 chirurgie
 esthétique
 et
 dermatologie.
 Il
 lance
 ainsi
 deux
 événements
majeurs
destinés
à
promouvoir
l’innovation
sous
toutes
ses
formes
:
l’IMCAS
INCUBATOR
et
la
NUIT
des
IMCAS
 AWARDS.
 L’une
des
vocations
majeures
de
L’IMCAS
se
situe
désormais
sur
le
terrain
de
l’innovation,
et
le
congrès
se
veut
devenir
un
 incontournable
lieu
d’expression
pour
tous
les
médecins
et
scientifiques
animés
par
cette
passion.
 Le
futur
se
conjugue
déjà
au
présent
!
 L’IMCAS
INCUBATOR
CORNER,
coordonné
par
Serge
MORDON
(Directeur
de
recherche
à
l’INSERM)
‐
Rencontre/débat
entre
 médecins
 
 porteurs
 d’une
 nouvelle
 idée
 et
 industriels
 susceptibles
 de
 la
 commercialiser
 ‐
 
 Du
 Networking
 immédiatement
 opérationnel
assurant
la
mise
en
relation
d’affaires
directe
entre
les
médecins
et
les
acteurs
majeurs
du
marché
de
l’esthétique.
 
 LA
NUIT
DES
IMCAS
AWARDS,
Cet
événement
met
à
l’honneur
des
médecins,
auteurs
d’une
étude
clinique
particulièrement
 novatrice
au
cours
de
l’année
2010.
 Pour
 départager
 ces
 experts,
 l’IMCAS
 a
 choisi
 un
 jury
 de
 scientifiques
 connus
 et
 reconnus
 dans
 leur
 discipline,
 totalement
 indépendants
des
laboratoires
et
de
son
propre
Comité
Scientifique
:
 Le
jury
a
ainsi
communiqué
une
short
list
de
15
nominés
(Cf
www.imcas.com),
puis
de
5
lauréats,
qui
se
verront
décerner
chacun
 un
Award,
création
originale
spécialement
réalisée
pour
cette
occasion.
 Ces
Awards
seront
remis
par
5
compagnies
partenaires
et
représentatives
de
l’activité
économique
de
la
profession
:
Allergan,
 Galderma,
Merz,
SkinCeuticals
et
Vivacy,
chacune
sponsor
de
l’un
des
5
lauréats.
 Une
fois
consacrés,
le
8
au
soir,
les
noms
des
5
médecins
seront
communiqués
à
la
presse
le
9
janvier
au
matin.
 

  2. 2. 
 
 DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011
 
 Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication
 7
Villa
des
Sablons
–
92200
Neuilly
sur
Seine
–
Tel
:
01
47
31
11
06‐
Mail
:
pbcom@wanadoo.fr
 http://www.imcas.com
 
 2
 Panorama 2011 des techniques aux résultats prometteurs en esthétique médicale Les
techniques
douces
à
l’épreuve
des
faits
 L'effacement
des
vergetures,
l'assouplissement
des
cicatrices
et
l'amélioration
de
la
cellulite.
 
 Bernard
Môle
‐
Chirurgien
Plasticien
–
France

 
 
 
 
 
 
 
 Amélioration
des
dégâts
cutanés
superficiels
de
la
peau
(cicatrices,
vergetures,
cellulite)
:
l'évolution
continue
et
la
situation
 s'améliore
encore
par
l'association
de
techniques
douces.

 Nous
 nous
 sommes
 associés
 au
 renouveau
 de
 la
 carboxythérapie,
 il
 y
 a
 quelques
 années
 avec
 un
 enthousiasme
 mesuré
 ;
 cependant
après
quatre
ans
d'expérimentation
de
la
méthode,
nous
pouvons
confirmer
son
efficacité
dans
l'effacement
des
 vergetures,
l'assouplissement
des
cicatrices
et
l'amélioration
de
la
cellulite.

 Par
 contre
 nous
 sommes
 encore
 réservés
 sur
 son
 avenir
 dans
 le
 relâchement
 cutané.
 C'est
 pourquoi
 nous
 introduisons
 de
 nouveaux
protocoles
où
les
séances
de
carboxythérapie
sont
alternées
avec
de
la
radiofréquence
dont
l'efficacité
sur
les
petits
 relâchements
cutanés
semble
réelle
à
la
condition
d'accepter
un
traitement
par
série
de
6
à
10
séances
et
un
entretien
régulier
 ensuite.

 La
nouvelle
technologie
TriLipo,
que
nous
venons
d'introduire
dans
notre
Centre,
nous
laisse
espérer
une
efficacité
plus
grande
 encore
par
l'association
dans
le
même
temps
des
effets
superficiels
de
la
radiofréquence
et
la
stimulation
musculaire
profonde
 qui
améliore
la
circulation,
l'oxygénation
et
l'élimination
des
déchets.
 Nous
préconisons
dans
les
cas
les
plus
avancés
l'association
des
deux
méthodes
dans
la
mesure
où
celles‐ci
ne
sont
pas
invasives
 et
totalement
compatibles
avec
une
vie
sociale
normale
immédiate.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

  3. 3. 
 
 DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011
 
 Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication
 7
Villa
des
Sablons
–
92200
Neuilly
sur
Seine
–
Tel
:
01
47
31
11
06‐
Mail
:
pbcom@wanadoo.fr
 http://www.imcas.com
 
 3
 La
peau
dans
tous
ses
états...
face
au
vieillissement
 Stratégies
pour
une
peau
éternellement
jeune
(ou
presque)
 
 Vincent
CASTRONOVO
–
Gynécologue
–
Belgique
 
 Un
des
aspects
le
plus
visible
du
vieillissement
est
certainement
l’altération
progressive
et
inéluctable
de
notre
peau.
Celle‐ci
se
 fane
progressivement,
se
creuse
de
rides,
s’enrichit
d’irrégularités
et
de
tâches,…
La
plupart
d’entre
nous,
femmes
mais
aussi
 hommes,
 sommes
 intéressés
 au
 plus
 haut
 point
 par
 des
 stratégies
 permettant
 d’éviter,
 de
 ralentir
 voire
 de
 renverser
 ce
 processus.

D’autant
plus
que
pour
certaines
et
certains,
ce
processus
s’accélère
au
point
de
les
faire
vieillir
prématurément.

 Le
processus
du
vieillissement
de
l’organisme,
et
en
particulier
de
la
peau,
est
le
résultat
d’interactions
complexes
entre
des
 facteurs
exogènes,
c’est
‐
à
‐
dire
qui
viennent
de
l’extérieur
comme
le
soleil
et
l’alimentation,
et
endogènes,
c’est
‐
à
‐
dire
qui
 dépendent
de
notre
métabolisme
lui
‐
même
largement
influencé
par
les
gènes
hérités
de
nos
parents.

 C’est
dire
que
nous
ne
sommes
pas
tous
égaux
face
au
vieillissement.
Et
pourtant,
nous
avons
tous
la
possibilité
de
modifier
son
 évolution,
de
le
ralentir
significativement.
Comment
?
En
évitant
que
notre
peau
ne
soit
agressée
par
les
entités
moléculaires
les
 plus
 redoutables
 pour
 nos
 cellules,
 les
 radicaux
 libres.
 Ceux–ci
 sont
 responsables
 du
 stress
 oxydant
 qui
 s’attaquent
 à
 nos
 protéines,
aux
membranes
de
nos
cellules
et
le
pire,
à
notre
ADN
en
y
créant
des
mutations.
Ainsi,
la
stratégie
est
simple
:
éviter
 la
production
de
radicaux
libres
et
s’équiper
d’anti‐oxydants
efficaces
pour
les
détruire
lorsqu’ils
apparaissent.
 Pour
éviter
la
génération
de
radicaux
libres
au
niveau
de
la
peau,
il
est
essentiel
d’éviter
l’exposition
exagérée
aux
rayons
du
 soleil
(et
des
lampes
UV
d’ailleurs),
de
ne
pas
fumer,
d’avoir
une
alimentation
qui
permettent
à
nos
mitochondries
(les
centrales
 productrices
de
nos
cellules)
de
bien
fonctionner.
Ces
mitochondries
jouent
un
rôle
majeur
dans
le
vieillissement.

 En
effet,
la
synthèse
des
hormones
stéroïdiennes
est
liée
à
leur
bon
fonctionnement.
Si
les
mitochondries
souffrent,
alors
non
 seulement
 elles
 produisent
 beaucoup
 plus
 de
 radicaux
 libres,
 mais
 aussi
 elles
 cessent
 de
 
 produire
 de
 la
 pregnenolone,
 le
 précurseur
 de
 toutes
 les
 hormones
 stéroïdes
 comme
 les
 œstrogènes,
 la
 testostérone
 ou
 le
 cortisol.
 
 Pour
 lutter
 contre
 les
 radicaux
libres,
parfois
produits
à
l’excès,
il
est
indispensable
d’avoir
des
défenses
anti‐oxydantes
performantes.
Pour
cela,
il
faut
 que
notre
alimentation
fournisse
suffisamment
de
ces
composés
anti‐radicaux
libres
particulièrement
abondant
dans
les
fruits
et
 légumes.
Idéalement,
le
plus
efficace
est
la
prise
en
charge
personnalisée
de
chacun
en
fonction
des
excès
et
carences
qu’elle/il
 présente
au
niveau
des
nutriments
et
micronutriments
impliqués
dans
la
gestion
de
ces
processus.

 A
 côté
 de
 cette
 approche
 très
 efficace
 qu’est
 la
 prise
 en
 charge
 micronutritionnelle
 personnalisée,
 il
 est
 désormais
 possible
 d’obtenir
sa
carte
d’identité
polymorphogénétique,

c’est
‐
à
‐
dire
de
connaître
par
une
analyse
de
notre
génome,
à
partir
d’une
 goutte
de
sang,
quelles
sont
nos
forces
et
vulnérabilités
hérités
de
nos
parents.
Cette
connaissance
prédictive
permet
alors
de
 proposer
des
approches
préventives
adaptées.


 Dans
un
avenir
plus
lointain,
les
connaissances
grandissant
sur
les
cellules
souches,
véritables
sources
de
jouvences
potentielles,

 passionnent
et
inspirent
de
nombreux
praticiens
et
patients.
Ces
cellules
souches
pourraient
représenter,
en
effet
une
approche
 élégante
pour
ressemer
la
peau
de
cellules
nouvelles
et
jeunes.
 La
quête
de
l’homme
pour
l’élixir
de
jouvence
n’est
pas
encore
épuisée…
 

  4. 4. 
 
 DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011
 
 Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication
 7
Villa
des
Sablons
–
92200
Neuilly
sur
Seine
–
Tel
:
01
47
31
11
06‐
Mail
:
pbcom@wanadoo.fr
 http://www.imcas.com
 
 4
 
 Nouveautés
et
tendances
sur
le
traitement
de
la
Cellulite
et
du
remodelage
du
corps
 
 
 
 Jean
‐
Michel
MAZER
–
Dermatologue
–
France
 
 Le
 traitement
 de
 la
 cellulite
 reste
 difficile.
 Les
 résultats
 sont
 souvent
 incomplets
 et
 transitoires.
 En
 cas
 de
 cellulite
 vraie,
 à
 différencier
des
surplus
graisseux
localisés
et
du
relâchement
cutané
pur,
le
«
Body
Thermage
»
donne
parfois
des
résultats
nets,
 mais
 le
 coût
 élevé
 du
 traitement
 limite
 ses
 indications.
 D’autres
 techniques
 type
 radiofréquence
 multipolaire
 sont
 en
 cours
 d’évaluation.

 
 L’autre
 aspect
 du
 traitement
 de
 la
 cellulite
 est
 la
 recherche
 d’une
 lipolyse
 non
 invasive.
 Nous
 disposons
 de
 3
 nouvelles
 possibilités
:
 1)
 
 Des
 lasers
 «
froids
»
 sont
 proposés
 pour
 provoquer
 une
 lipolyse
 par
 «
fuite
»
 des
 lipides
 intra‐adipocytaires.
 Nous
 manquons
d’expérience
et
d’études
en
France
pour
en
préciser
la
véritable
efficacité.

 2)
 
 La
 Cryolipolyse
 Zeltiq
 a
 été
 développée
 au
 Wellman
 Institute
 of
 Photomedecin
 de
 Boston,
 à
 l’initiative
 de
 deux
 personnalités
aux
noms
prestigieux
:
R.Anderson
et
D.Manstein.
 3)
 Les
 Ultrasons
 focalisés
 de
 haute
 intensité
 diffèrent
 des
 
 premiers
 appareils
 ultrasons,
 dont
 nous
 disposions
:
 ceux‐ci
 agissaient
 par
 phénomène
 de
 cavitation,
 et
 l’efficacité,
 certes
 réelle
 et
 démontrée,
 était
 toutefois
 considérée
 comme

 insuffisante,
et
nécessitant
plusieurs
séances.
 
 La
 Cryolipolyse
 et
 les
 Ultrasons
 Focalisés
 de
 Haute
 Intensité
 constituent,
 tous
 les
 deux,
 des
 traitements
 non‐invasifs,
 sans
 éviction
 sociale,
 visant
 à
 réduire
 visiblement,
 et
 en
 une
 seule
 séance,
 
 des
 excès
 graisseux
 localisés.
 Ces
 deux
 techniques
 présentent
des
points
communs
:

 

 a)
Elles
ne
prétendent
pas
remplacer
une
abdominoplastie,
une
liposuccion,
ou
un
régime
hypocalorique.

 

 b)
Elles
sont
indiquées
pour
la
réduction
de
bourrelets
graisseux
localisés
 

 c)
Leur
efficacité
est
visible
en
une
seule
séance.

 

 d)
Les
suites
sont
très
simples.
 

 e)
 Absence
 générale
 de
 risques
:
 respect
 des
 structures
 artério‐veineuses,
 nerveuses,
 et
 de
 l’épiderme
 
 et
 absence
 démontrée
de
variations
des
lipides
sanguins,
sans
hyperlipémie
transitoire.
 
 La
Cryolipolyse
et
les
Ultrasons
Focalisés
de
Haute
Intensité
diffèrent
aussi
par
plusieurs
points
:
 
a)
leur
mode
d’action
:

 Effet
thermique
dans
le
pannicule
adipeux
pour
les
Ultrasons
à
Haute
Intensité
Focalisés,
avec
lésion
thermique
des
adipocytes
 provoquant
leur
résorption
progressive,
en
2
à
3
mois.
 Apoptose
(c'est‐à‐dire
induction
de
leur
mort
naturelle)
des
adipocytes
déclenchée
par
l’exposition
particulière
au
froid,
pour
la
 Cryolipolyse,
aboutissant
à
la
résorption
du
pannicule
adipeux
en
environ
2
mois.
 

 
 b)
Les
zones
traitées
:
 
La
Cryolipolyse
traite
une
zone
de
taille
précise,
typiquement
une
poignée
d’amour,
un
bourrelet
dorsal,
ou
un
pli
graisseux
sus
 ou
sous
ombilical.
En
une
séance
de
2
heures,
il
est
possible
de
traiter
2
zones.
Pendant
ce
temps
le
patient

ne
ressentira
qu’une
 sensation
d’étirement
les
premières
minutes,
puis
une
sensation
de
froid,
sur
la
zone
traitée,
qui
ne
devient
jamais
pénible,
et
 qui
disparait
après
quelques
minutes.

 

  5. 5. 
 
 DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011
 
 Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication
 7
Villa
des
Sablons
–
92200
Neuilly
sur
Seine
–
Tel
:
01
47
31
11
06‐
Mail
:
pbcom@wanadoo.fr
 http://www.imcas.com
 
 5
 Le
traitement
par
ultrasons
focalisés
de
haute
intensité
n’est
pas
limité
en
surface,
sur
l’abdomen,
mais
il
est
nécessaire
que
 l’épaisseur
 de
 pannicule
 adipeux
 soit
 au
 moins
 égale
 à
 2,5
 cm.
 
 En
 cas
 de
 laxité
 préexistante,
 la
 néo‐synthèse
 collagénique
 induite
par
l’effet
thermique
profond
peut
s’avérer
intéressante
pour
ne
pas
aggraver
celle‐ci.

 Contrairement
à
la
Cryolipolyse,
le
traitement
n’est
pas
indolore,
mais
ne
nécessite
pas
pour
autant
d’anesthésie.
 
 Les
résultats
que
nous
avons
observés
depuis
plus
d’un
an,
avec
ces
deux
techniques
sont
clairement
encourageants
pour
un
 traitement
 non
 ‐
 invasif.
 L’efficacité
 est
 visible
 en
 une
 seule
 séance
 et
 la
 réduction
 d’épaisseur
 du
 pannicule
 adipeux
 est
 évidente,
à
condition
de
respecter
les
indications,
c'est‐à‐dire
se
concentrer
sur
des
zones
limitées,
celles
qui
persistent
même
 en
cas
de
régime.
Les
seuls
résultats
décevants
ont
été
observés
lors
de
traitement
de
lésion
unilatérale
(lipome
?),
ou
en
cas
de
 bourrelet
vraiment
trop
important
…
 
 Conclusion.
Ces
nouvelles
techniques,
non
‐
invasives,
ne
visent
pas
à
se
substituer
à
un
régime,
pour
perdre
du
poids,
elles
ne
 prétendent
pas
être
aussi
efficaces
qu’une
abdominoplastie
ou
une
liposuccion,
mais
leur
innocuité,
leur
simplicité
en
termes
de
 suites,
sans
éviction
sociale,
enfin
leur
efficacité
visible
pour
les
patients
laissent
penser
qu’elles
devraient
s’imposer
dans
notre
 arsenal
thérapeutique,
parmi
les
traitements
efficaces
de
la
«
silhouette
».
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

  6. 6. 
 
 DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011
 
 Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication
 7
Villa
des
Sablons
–
92200
Neuilly
sur
Seine
–
Tel
:
01
47
31
11
06‐
Mail
:
pbcom@wanadoo.fr
 http://www.imcas.com
 
 6
 
 Toxine
botulique
:
Les
nouveaux
arrivants
et
nouvelles
indications
 
 Philippe
KESTEMONT
–
Chirurgien
Maxilo‐facial
–
France
 
 Bien
que
l’AMM
(
Autorisation
de
Mise
sur
le
Marché
)
en
France
ne
soit
pour
l’instant
retenue
que
pour
les
rides
«
du
lion
»,
de
 nouvelles
utilisations
de
la
Toxine
Botulique
sont
en
cours
d’études
cliniques
et
d’évaluations
en
Europe.

 Le
laboratoire
ALLERGAN
a
été
le
premier
à
obtenir
l’autorisation
d’utilisation
à
visée
esthétique
avec
son
«
Vistabel®
»
en
2003.
 Le
 laboratoire
 GALDERMA
 a
 lui
 aussi
 décroché
 cette
 AMM
 pour
 l’
«
Azzalure®
»
 en
 2009
 pour
 ces
 mêmes
 indications
 et
 le
 Laboratoire
MERZ
vient
de
compléter
le
tableau
avec
le
Bocouture®.

 Ces
 trois
 toxines
 botuliques,
 toutes
 de
 sérotype
 A,
 ne
 sont
 pas
 strictement
 superposables
 et
 présentent
 leurs
 propres
 particularités.

 Le
Vistabel®,
cousin
du
Botox®,
présente
l’avantage
d’une
grande
facilité
d’utilisation.
L’installation
de
l’effet
clinique
«
anti‐ rides
»
est
progressive,
permettant
à
une
patiente
anxieuse
de
s’habituer
lentement
à
la
relaxation
musculaire
faciale.

 L’Azzalure®
présente
l’intérêt
de
son
efficacité
rapide
et
durable,
principalement
pour
des
rides
plus
marquées,
ou
chez
des
 patientes
déjà
injectées
depuis
plusieurs
années
par
exemple.

 Le
Bocouture®,
par
sa
formule
dépourvue
de
«
protéines
complexantes
»
permet
une
utilisation
chez
des
sujets
ayant
un
terrain
 allergique
connu.
Son
mode
simplifié
de
conservation
est
aussi
un
atout
pour
les
praticiens.

 Nous
proposons
aujourd’hui,
dans
nos
travaux
de
recherche,
d’étendre
à
toutes
les
rides
d’expressions
faciales,
l’utilisation
de
la
 toxine
botulique,
souvent
en
association
aux
acides
hyaluroniques,
notamment
pour
le
bas
du
visage.
 L’hyperhydrose
est
déjà

une
des
indications
«
phare
»
de
ce
médicament,
que
ce
soit
au
niveau
axillaire,
au
niveau
des
mains
ou
 des
pieds.
Dans
cette
indication,
des
travaux
évaluant
une
forme
topique,
per
cutanée
sont
actuellement
très
prometteurs.











 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

  7. 7. 
 
 DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011
 
 Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication
 7
Villa
des
Sablons
–
92200
Neuilly
sur
Seine
–
Tel
:
01
47
31
11
06‐
Mail
:
pbcom@wanadoo.fr
 http://www.imcas.com
 
 7
 Lasers
et
Lumières,
quoi
de
neuf
?
 
 Anne
LE
PILLOUER
‐PROST
–
Dermatologue
–
France
 Bernard
ROSSI
‐
Dermatologue
–
France
 
 ‐Modes
fractionnés
des
lasers
et
vieillissement

 Que
 dire
 en
 dehors
 de
 l’augmentation
 rapide
 du
 nombre
 de
 ces
 
 procédures
 ablatives
 et
 non
 ‐
 ablatives
 en
 raison
 de
 leur
 excellent
 profil/rapport
 bénéfices/risques
???
 Il
 y
 a
 en
 effet
 peu
 d’effets
 secondaires
 en
 comparaison
 des
 résultats
 obtenus,
 reproductibles
d’une
personne
à
l’autre,
objectifs,
visibles,
palpables
par
les
patients
avec
une
nette
augmentation
de
la
tonicité
 de
la
peau
ce
qui
permet
un
haut
degré
de
satisfaction...
L’importance
des
résultats
et
leur
durabilité
sont
fonction
des
appareils,
 des
paramètres
(qui
sont
de
mieux
en
mieux
définis
pour
chaque
appareil),
des
caractéristiques
génétiques
de
cicatrisation
de
 chacun,
de
l’hygiène
de
vie
(rôle
délétère
du
tabagisme
+++)
et
de
l’équilibre
nutritionnel.
De
plus
en
plus
d’études
avec
mesures
 objectives
 des
 résultats
 viennent
 confirmer
 nos
 premières
 impressions
 cliniques,
notamment
 par
 des
 échographies
 de
 haute
 résolution
qui
montrent
bien
l’épaississement
de
la
peau
que
l’on
obtient.
 ‐Lasers
épilatoires
 Des
innovations
là
aussi
:
pour
accélérer
les
traitements
de
grandes
surfaces,
pour
diminuer
la
douleur,
pour
pouvoir
traiter
tous
 les
types
de
peau,
y
compris
les
plus
mats.
Pour
l’instant,
pour
la
prise
en
charge
des
poils
très
clairs
(blancs,
blonds,
roux)
il
n’y
a
 que
des
travaux
de
recherche
sur
la
PDT,
des
ultrasons
qui
ne
font
pas
partie
de
la
pratique
courante.
 ‐Nouvelles
radio‐fréquences
et
vieillissement
 Là
aussi
les
appareils
se
multiplient,
prouvant
leur
efficacité
dans
des
études

pour
le
remodelage,
la
cellulite
et
la
remise
en
 tension
 du
 corps.
 Les
 derniers
 modèles
 proposent
 aussi
 des
 modes
 «
fractionnés
»
 et
 on
 peut
 les
 coupler
 en
 mode
 «
multi‐ device
»
avec
du
CO2
permettant
de
mixer
voire
de
potentialiser
leurs
actions.
 ‐LEDs



 Dans
ce
domaine
de
l’action
de
lasers
ou
lumières
de
très
basse
énergie,
la
prudence
est
de
mise
malgré
un
engouement
certain.
 Si
des
études
scientifiques
ont
vu
«
bouger
»
les
cellules
ou
leurs

organites
intracellulaires
après
illumination
par
diodes…
les
 résultats
 «
objectifs
»
 restent
 minces
 voire
 inexistants
 dans
 le
 domaine
 
de
 l’anti‐âge.
 Par
 contre
 elles
 sont
 particulièrement
 utiles
 aux
 médecins
 pour
 diminuer
 l’inflammation
 et
 favoriser
 la
 cicatrisation
 après
 des
 procédures
 anti‐âges
 plus
 agressives

telles
que
relissage
laser
traditionnel
ou
fractionnel,
photothérapie
dynamique,
IPL
«
appuyée
»
ou
peeling
fort.
 
 
 
 
 
 
 

  8. 8. 
 
 DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011
 
 Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication
 7
Villa
des
Sablons
–
92200
Neuilly
sur
Seine
–
Tel
:
01
47
31
11
06‐
Mail
:
pbcom@wanadoo.fr
 http://www.imcas.com
 
 8
 La chirurgie esthétique nouvelles interventions nouveaux outils toutes les innovations 2011 «
No
Touch
»

nouvelle
technique
plus
douce,
moins
invasive

 pour
redessiner
une
bouche
et
ses
contours
sans
toucher
aux
lèvres
 
 
 
Javier
BEUT
‐
Chirurgien
plasticien
–
Espagne
 
 "No
Touch"
est
une
nouvelle
technique
d'injection
pour
resculpter
et
surligner
les
lèvres
en
douceur.
 J’ai
élaboré
ce
concept
pour
redessiner
les
lèvres,
les
remodeler
ou
les
reconstruire
en
douceur,
mais
surtout
avec
pour
objet
 d’obtenir
 le
 résultat
 le
 plus
 naturel
 possible.
 De
 plus
 les
 lèvres
 bénéficient
 d’une
 séance
 d'hydratation
 grâce
 à
 l’apport
 de
 produits
de
comblement
et
de
revitalisation.
 Nous
ne
parlons
plus
de
volume,
nous
ne
voulons
plus
voir
de
bouches
trop
voluptueuses,
trop
excessives,
je
procède
à
partir
de
 trois
points
de
repères
:
le
profil,
la
projection
et
l'augmentation.
 Il
s’agit
de
travailler
dans
les
lèvres,
sans
les
toucher,
c’est
bien
moins
traumatisant
et
sans
aucun
risque.
Une
anesthésie
est
 effectuée
au
préalable.

 Pour
améliorer
le
profil,
j’injecte
l'acide
hyaluronique,
(NashaTM®
:
non‐animal
stabilized
hyaluromque
acid),
en
piquant
dans
la
 ligne
blanche
(juste
au‐dessus
du
contour
de
la
bouche)
et
rectifier
ou
réourler
le
profil
(Restylane®
ou
Restylane®
Perlane).
 L'hydratation
est
pratiquée
avec
de
l'acide
hyaluronique
stabilisé
très
fluide
(Restylane®
Vital),
suivant
la
même
technique.

 Pour
accentuer
la
projection
de
la
bouche
dans
les
bonnes
proportions,
j’étudie
au
préalable
le
sourire
du
patient,
afin
d'éviter
 que
l'exagération
du
geste
ou
la
goutte
de
produit
de
comblement
en
trop,
n'ouvrent
trop
les
lèvres,
révélant
les
gencives.
Puis
 j’injecte
l'acide
hyaluromque
(Restylane
Lipp)
en
piquant
de
biais
pour
atteindre,
par
l'intérieur,
la
partie
vermillon.
 Pour
repulper
la
bouche
dans
son
ensemble,
je
pique
également
en
biais,
à
partir
des
coins
de
la
bouche,
dans
la
partie
rouge
 (interne)
des
lèvres,
et
j’injecte,
là
encore
du
Restylane
Lipp,
de
façon
rétrotraçante.

 Cette
technique
innovante
permet
de
remodeler
les
lèvres
au
plus
proche
du
désir
de
la
patiente,
sans
toucher
la
muqueuse
 labiale,
en
réduisant
donc
les
risques
d'infections
et
d'hématomes.
 Dès
la
fin
de
l'injection,
on
peut
voir
le
résultat,

la
muqueuse
se
gonfle
très
peu,
elle
est
donc
respectée.
L'effet
dure
de
huit
 mois
à
un
an,
selon
le
type
de
lèvres.

 
 
 

  9. 9. 
 
 DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011
 
 Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication
 7
Villa
des
Sablons
–
92200
Neuilly
sur
Seine
–
Tel
:
01
47
31
11
06‐
Mail
:
pbcom@wanadoo.fr
 http://www.imcas.com
 
 9
 Comment
évolue
le
lifting?
Stopper,
volumiser
et
lifter:
fillers
ou
chirurgie?
 Benjamin
ASCHER
–
Chirurgien
plasticien
–
France
 
 Vieillissons
nous
tous
de
la
même
manière?
 Non,
Il
existe
3
types
de
vieillissement
:
  La
ptose
ou
glissement
prédominant,
55
%
de
la
population
(associé
à
des
rides
d'origine
musculaires)
  Le
vieillissement
par
fonte
ou
squelettisation
prédominante,
40
%
de
la
population,
surtout
par
fonte
de
la
graisse,
mais
 également
associé

à
certaines
rides
musculaires.
  La
rétraction
tissulaire,
5
%
de
la
population
(par
fibrose
des
tissus,
donnant
un
aspect
cireux,
sans
creux
ni
rides).
 
 Que
peuvent
faire
les
fillers?
 Les
fillers,
principalement
les
acides
hyaluroniques,
sont:
 • Soit
des
injectables,
d'épaisseur
modérée,
pour
le
comblement

des
rides.
 • Soit
des
injectables
plus
épais
pour
donner
du
volume
(volumiser).
 
 Ils
peuvent:
  Stopper
modérément
la
ptose
:
en
effet,
il
existe
3
zones
du
visage
situées
en
avant,
où
les
tissus,
qui
glissent
vers
le
bas,
 basculent
 en
 formant
 des
 sillons:
 sillons
 naso
 ‐
 géniens
 (entre
 le
 nez
 et
 la
 lèvre),
 plis
 d'amertume
 (entre
 la
 lèvre
 et
 le
 menton),
encoche
mandibulaire

(entre
menton
et
ovale).
Un
volumateur
bien
placé
en
avant
de
ses
sillons,
peut
lutter
 contre
le
glissement
et
le
ralentir
pour
une
certaine
part.


 

  Volumiser
les
creux
:
les
volumateurs
vont
alors
agir
pleinement
dans
des
zones
situées
au
milieu
du
visage:
vallée
des
 larmes,
tempes,
cernes
et
creux
orbitaire,
et
également
pommettes
et
profil
nasal.
Elle
consiste
à
recréer
les
volumes
et
les
 contours
perdus.

 Il
faut
proscrire
2
excès
qui
aboutissent
à
des
caricatures:
les
visage
ballonisés,
les
visages
triangulaires
qui
deviennent
 "carrés".
Si
la
graisse
reste
l'un
des
meilleurs
implants,
les
volumateurs
présentent
de
nombreux
avantages,
à
savoir
:
pas
 de
passage
au
bloc
opératoire,
pas
de
zones
de
prélèvement,
injection
indolore
par
anesthésie
locale
ou
par
crème,
peu
 d’œdèmes
et
de
bleus,
surtout
grâce
à
l'emploi
quasi
systématique
des
microcanules
souples
à
bout
mousse.

 
  Lifter
modérément
la
ptose
:
les
fillers
peuvent
remonter
modérément
certains
endroits
situés
à
l'arrière
du
visage,
qui
ont
 glissé
vers
le
bas:
le
sourcil
externe,
la
joue
et
le
début
de
bas
‐
joue;
et
également
la
pointe
du
nez.
Mais
quand
une
réelle
 descente
des
tissus
s'est
produite:
regard
tombant,
vraie
bas
‐
joue,
l'injection
ne
peut
rien
isolément.

Elle
peut
masquer
la
 "bas
 ‐
 joue"
 sans
 la
 traiter
 réellement.
 Seul
 un
 lifting
 (ou
 si
 l'on
 n'est
 pas
 prête,
 des
 fils
 crantés)
 peuvent
 produire
 la
 remontée
et
donc
le
rafraichissement
recherché.
Si
l'on
injecte
trop
c'est
l'effet
ballon.
 
  L'évolution
du
lifting
chirurgical
:
que
ce
soit
pour
le
haut
ou
la
bas
du
visage,
le
lifting
est
devenu
moins
global,
moins
 invasif
 (sauf
 si
 l'on
 a
 trop
 attendu).
 On
 décolle
 moins
 les
 tissus,
 les
 gestes
 sont
 plus
 concentrés,
 plus
 durables,
 plus
 dissimulés.
Un
lifting
réussit
c'est
un
lifting
qui
ne
fait
pas
"lifté"
ou
"tiré",
c'est
un
lifting
naturel.
 
 
 

  10. 10. 
 
 DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011
 
 Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication
 7
Villa
des
Sablons
–
92200
Neuilly
sur
Seine
–
Tel
:
01
47
31
11
06‐
Mail
:
pbcom@wanadoo.fr
 http://www.imcas.com
 
 10
  Pour
un
traitement
global
du
visage:
 
 Quand
la
chirurgie
n'est
pas
nécessaire
ou
souhaitée:
toxine
botulique,
fillers
et
lasers
doux
produisent
un
effet
global
très
 performant.
 Quand
 la
 chirurgie
 est
 nécessaire
 :
 associées
 au
 lifting,
 les
 injections,
 les
 lasers
 doux
 vont
 diminuer
 le
 côté
 invasif
 de
 cette
 chirurgie;
ce
d'autant
qu'on
désire
un
traitement
actif
mais
peu
invalidant.

 En
fait
la
révolution
c'est
qu'on
agit
par
étapes:
On
choisit
d'abord
un
traitement
réellement
actif
mais
le
moins
invasif
possible.
 Si
une
chirurgie
est
décidée,
elle
s'intègre
dans
un
plan
thérapeutique:

 • Préparer
par
la
toxine
botulique,
et
les
fillers
 • Lifter
au
bon
moment,
en
associant
les
fillers
ou
la
graisse

 • Entretenir
et
maintenir

par
les
fillers
et
la
toxine,
pour
éviter,
ce
qui
est
tout
à
fait
possible,
un
deuxième
lifting.

 
 Conclusion
 
Loin
de
s'opposer
entre
eux
les
traitements
s'optimisent,
il
suffit
de
choisir
le
bon
plan
et
le
bon
moment.
Les
fillers
et
la
 toxine
botulique
peuvent
permettre
de
faire
reculer
certaines
chirurgies
(comme
les
liftings
du
tiers
supérieur
du
visage).
Les
 ont‐elles
remplacées
?
Non,
mais
ils
en
optimisent
les
résultats
tant
immédiats
qu'à
distance.
Et
dans
la
plus
part

des
cas,
ils
 peuvent
produire
à
eux
seuls
un
ralentissement,
voire
une
véritable
prévention
du
vieillissement.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

  11. 11. 
 
 DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011
 
 Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication
 7
Villa
des
Sablons
–
92200
Neuilly
sur
Seine
–
Tel
:
01
47
31
11
06‐
Mail
:
pbcom@wanadoo.fr
 http://www.imcas.com
 
 11
 Augmentation
mammaire
 
L’année
de
tous
les
changements
 
 
 Olivier
GERBAULT
–
Chirurgien
plasticien
–
France
 
 2010
a
été
l’année
du
scandale
PIP.
Des
dizaines
de
milliers
de
femmes
à
travers
le
monde
ont
en
elles
une
petite
bombe
à
 retardement.
Des
prothèses
avec
un
gel
non
conforme
aux
exigences
médicales,
possédant

un
risque

notable
de
rupture,
de
 diffusion
dans
la
glande
mammaire
et
à
distance,
notamment
dans
les
ganglions,
et
un
risque
élevé
de
coque.

 
‐
Que
faire
pour
ces
femmes
?
Il
n’y
a
pas
encore
de
consensus…

 ‐
Surveiller
ou
opérer
pour
changer
les
prothèses
?
Qui
doit
payer
?

 Autant
 de
 questions
 encore
 en
 suspend.
 Cependant
 tout
 le
 monde
 s’accorde
 à
 vouloir
 tout
 faire
 pour
 éviter
 que
 de
 tels
 problèmes
se
reproduisent.
 
 2011
est
l’année
de
tous
les
changements
en
augmentation
mammaire
:
 1. Pour
la
première
fois
lors
du
congrès
de
l‘IMCAS,
les
six
plus
grands
laboratoires
mondiaux

de
prothèses
vont
détailler

les
 raisons
de
leurs
choix
en
matière
de
fabrication
de
prothèses
:
sécurité,
prévention,
fiabilité
:
une
comparaison
entre
tous
 les
implants
actuellement
disponibles
sera
enfin
possible.
 
 2. Les
prothèses
elles
‐
même
évoluent
et
leur
paroi
est
en
train
d’être
modifiée
pour
éviter
les
complications
encore
souvent
 rencontrées
:
déplacement
des
prothèses,
coque.
Les
premiers
prototypes
des
prothèses
de
demain
seront
dévoilés
lors
du
 congrès.
 
 3. L’adjonction
de
graisse
au
pourtour
des
implants
permet
de
les
rendre
de
plus
en
plus
imperceptibles.
L’efficacité
et
la
 simplicité
des
réinjections
de
graisse
s’améliorent
grâce
à
de
nouveaux
procédés
:
la
graisse
est
prélevée
aussi
simplement
 que
pour
une
lipoaspiration.
Les
cellules
graisseuses
sont
automatiquement
purifiées.
Par
ailleurs,
des
cellules
souches
sont
 isolées
dans
le
produit
de
lipoaspiration,
puis
un
traitement
leur
permet
de
se
reproduire
durant
le
temps
de
l’intervention,
 et
elles
sont
réinjectées
avec
la
graisse,
en
augmentant
ainsi
l’efficacité
de
la
technique
d’injection
de
graisse.
 En
 définitive,
 la
 deuxième
 décennie
 du
 siècle
 est
 celle
 des
 biotechnologies
 associées
 à
 des
 prothèses
 encore
 plus
 sûres
 et
 performantes,
pour
des
augmentations
mammaires
fiables,
naturelles
et
durables.
 
 
 
 
 
 

  12. 12. 
 
 DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011
 
 Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication
 7
Villa
des
Sablons
–
92200
Neuilly
sur
Seine
–
Tel
:
01
47
31
11
06‐
Mail
:
pbcom@wanadoo.fr
 http://www.imcas.com
 
 12
 
 La
rhinoplastie
moderne
 
Renaissance
et
révolution
 
 Olivier
GERBAULT
–
Chirurgien
plasticien
–
France
 
 Est
 il
 raisonnable
 aujourd’hui
 de
 vouloir
 refaire
 son
 nez
 quand
 on
 sait
 que
 la
 rhinoplastie
 est
 l’intervention
 de
 chirurgie
 esthétique
pour
laquelle
il
y
a
le
plus
de
ratés
et
d’insatisfactions
?
 La
réponse
est
oui,
car
cette
intervention
a
entamé,
il
y
a
quelques
années,
une
véritable
mutation
afin
de
d’obtenir
un
résultat
 sur
mesure
prédéfini
avec
les
patients,
lors
des
simulations
informatiques,
avant
l’opération.
 Le
contrôle
et
la
prédictibilité
de
cette
intervention
ont
bouleversé
les
suites
opératoires.
Le
résultat
se
voit
immédiatement
et
 n’est
plus
soumis
aux
aléas
de
la
cicatrisation.
Finis
les
nez
de
cochon,
les
nez
pincés,
les
pentes
de
ski,
tous
ces
aspects
non
 naturels
qui
attirent
le
regard
!
 Les
deux
protagonistes
de
cette
révolution
ont
pour
noms
les
sutures
cartilagineuses
et
les
greffes
cartilagineuses,
véritable
 colonne
vertébrale
sur
laquelle
s’articule
un
nouveau
nez
qui
va
conserver
toute
la
vie
durant
cette
allure
et
ce
maintien
originel,
 au
lieu
de
s’affaisser
progressivement
comme
cela
est
souvent
le
cas.
 Le
nez
devient
ainsi
non
seulement
une
arme
de
séduction,
mais
aussi
une
façon
de
rajeunir
en
restant
la
tête
de
proue
du
 visage.
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

  13. 13. 
 
 DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011
 
 Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication
 7
Villa
des
Sablons
–
92200
Neuilly
sur
Seine
–
Tel
:
01
47
31
11
06‐
Mail
:
pbcom@wanadoo.fr
 http://www.imcas.com
 
 13
 Lipofilling
(Lipomodelage)
des
seins

 
Les
dernières
avancées
 
 Emmanuel
DELAY
‐
Chirurgien
plasticien
–
Lyon
 Dr
Kotaro
YOSHIMURA
–Chirurgien
plasticien
‐
Japon
 
 1
‐
Le
lipofilling
des
seins
ou
lipomodelage
des
seins
est
une
intervention
dont
l’intérêt
pour
les
patientes
est

la
correction
et

 l’augmentation
naturelle
du
sein,
sans
mise
en
place
de
corps
étrangers,
de
prothèse
ou
de
produits
exogènes.
 Pour
les
asymétries
mammaires,
on
peut
corriger
la
différence
de
volume
en
apportant
de
la
graisse
au
niveau
du
sein
qui
est
 plus
petit,
et
permettre
ainsi
une
correction
naturelle
et
définitive
avec
très
peu
de
cicatrices
et
en
maintenant
un
caractère
 autologue,
sans
apport
de
prothèse.
 Pour
les
augmentations
mammaires
bilatérales
esthétiques,
l’augmentation
est
naturelle
et
définitive,
sans
nécessité
de
mise
en
 place
de
prothèse
et
l’augmentation
réalisée
est
pratiquement
imperceptible
y
compris
par
un
médecin.
 
 2
 ‐
 La
 bonne
 indication
 d’augmentation
 mammaire
 par
 lipomodelage
 ou
 lipofilling
 est
 une
 patiente
 demandant
 une
 augmentation
modérée
ou
très
modérée
du
volume
mammaire,
souhaitant
une
augmentation
très
naturelle
et
présentant
dans
 le
même
temps
un
excès
graisseux
qui
la
gêne,
notamment
au
niveau
de
la
culotte
de
cheval.
 
 3
‐
En
quoi
consiste‐t‐elle
précisément
?
 L’intervention
consiste
à
prélever
la
graisse
que
l’on
a
en
excès
au
niveau
d’une
stéatomérie
(zones
graisseuses
souvent
d’origine
 familiale),
à
préparer
la
graisse
habituellement
par
centrifugation,
puis
à
transférer
la
graisse
au
niveau
de
la
région
thoraco‐
 mammaire,
de
façon
à
améliorer
le
volume
et
l’esthétique
des
seins.
 
 4
‐
la
technique
opératoire
est
elle
fiable
et
reproductible
?
 La
technique
opératoire
est
actuellement
fiable
et
bien
codifiée.
Cette
intervention
réalisée
par
un
chirurgien
expérimenté
dans
 ce
domaine
peut
être
considérée
comme
fiable
et
reproductible.
 Cependant
cette
intervention,
qui
paraît
simple
dans
son
principe,
est
soumise
à
une
courbe
d’apprentissage
assez
importante.
Il
 est
 habituellement
 souhaitable
 que
 les
 chirurgiens
 aient
 acquis
 une
 expérience
 importante
 dans
 les
 transferts
 graisseux,
 notamment
en
chirurgie
réparatrice
du
sein
par
lipomodelage
de
seins
reconstruits.
 Les
limites
de
cette
intervention
sont
:
la
quantité
de
graisse
que
l’on
peut
prélever
chez
la
patiente
et
d’autre
part
le
volume
 graisseux
que
peut
accepter
le
sein
(si
le
sein
est
très
petit,
il
ne
pourra
accepter
qu’un
volume
graisseux
limité).
 
 5
‐
Quel
est
le
pré
et
le
post‐opératoire
?
 Le
point
capital
de
cette
intervention
est
que
la
patiente
ait
un
poids
stable.
En
effet,
si
elle
maigrit,
la
graisse
étant
un
tissu
 vivant,
elle
perdra
son
volume
et
la
patiente
perdra
le
bénéfice
en
volume
au
niveau
du
sein.
 En
post‐opératoire
immédiat,
le
sein
présente
des
ecchymoses,
c’est
‐
à
‐
dire
des
bleus
assez
importants
et
est
oedèmacié
 (gonflé);
 puis
 l’œdème,
 le
 gonflement
 du
 sein,
 disparaît
 en
 un
 mois
 et
 il
 faut
 escompter
 une
 résorption
 du
 tissu
 graisseux
 transféré
d’environ
30%
à
trois
mois.
A
trois
mois
le
volume
final
est
à
peu
près
obtenu
:
si
la
patiente
garde
ensuite
un
poids
 stable,
elle
gardera
un
volume
mammaire
de
même
volume.
Par
contre
si
elle
maigrit,
elle
perdra
du
volume
mammaire.
 
 
 

  14. 14. 
 
 DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011
 
 Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication
 7
Villa
des
Sablons
–
92200
Neuilly
sur
Seine
–
Tel
:
01
47
31
11
06‐
Mail
:
pbcom@wanadoo.fr
 http://www.imcas.com
 
 14
 6
‐
Avis
sur
les
réserves
émises
par
la
Société
Savante
(SOFCPRE)
:
La
SOFCPRE
a
émis
une
réserve
en
2007,
disant
qu’elle
ne
 cautionnait
 pas
 les
 injections
 de
 tissu
 graisseux
 au
 niveau
 des
 seins.
 Cette
 réserve
 a
 été
 faite
 de
 façon
 à
 éviter
 que
 cette
 technique
 ne
 soit
 galvaudée
 et
 utilisée
 sans
 précautions.
 En
 effet,
 au
 niveau
 du
 sein,
 le
 cancer
 du
 sein
 étant
 fréquent
 (une
 patiente
sur
dix
aura
fait
au
cours
de
sa
vie
un
cancer
du
sein),
il
y
aura
forcément
des
coïncidences
entre
un
cancer
du
sein
et
 une
patiente
qui
aura
bénéficié
d’un
lipomodelage.
C’est
pour
cela
que
des
règles
de
bonne
conduite
ont
été
proposées
avec
 notamment
 la
 réalisation
 d’un
 bilan
 pré‐opératoire
 précis
 par
 un
 radiologue
 expert
 du
 sein,
 de
 façon
 à
 éliminer
 une
 lésion
 cancéreuse
avant
l’intervention
de
lipomodelage.
De
même
un
an
après
l’intervention,
la
patiente
s’engage
à
faire
réaliser
par
le
 même
 radiologue,
 mammographie
 et
 échographie
 de
 référence,
 de
 façon
 à
 connaître
 l’état
 exact
 du
 sein
 (notamment
 la
 possibilité
de
kystes
huileux
bénins),
et
réaliser
un
nouveau
contrôle
permettant
d’éliminer
une
éventuelle
coïncidence
avec
un
 cancer
du
sein
qui
aurait
augmenté
de
volume
et
qui
serait
alors
devenu
visible
à
l’imagerie
du
sein.
 
 7
‐
Rôle
à
venir
des
cellules
souches
:
 Les
cellules
souches
d’origine
graisseuse
seront
probablement,
dans
l’avenir,
amenées
à
jouer
un
rôle
important
en
Médecine
et
 particulièrement
 en
 Médecine
 régénérative.
 Leur
 place
 en
 chirurgie
 du
 sein
 est
 en
 cours
 d’évaluation
 et
 des
 travaux
 complémentaires
doivent
être
menés
pour
définir
leur
place
dans
l’arsenal
thérapeutique.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

  15. 15. 
 
 DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011
 
 Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication
 7
Villa
des
Sablons
–
92200
Neuilly
sur
Seine
–
Tel
:
01
47
31
11
06‐
Mail
:
pbcom@wanadoo.fr
 http://www.imcas.com
 
 15
 L’imagerie
3D

 Une
dimension
supplémentaire
en
chirurgie
esthétique
 
 
 
 Sébastien
GARSON
‐
Chirurgien
Plasticien
‐

France
 
 Les
 techniques
 en
 chirurgie
 plastique,
 reconstructrice
 et
 esthétique
 en
 constante
 évolution
 intègrent
 de
 plus
 en
 plus
 la
 restauration
des
volumes
afin
d’obtenir
un
résultat
naturel.
 Parallèlement
à
l’apparition
des
produits
de
comblements,
de
nouvelles
générations
d’implants
mammaires
et
des
techniques
 de
transfert
de
graisse,
la
technologie
d’imagerie
tridimensionnelle
a
fait
ces
dix
dernières
années
un
bon
fantastique
la
rendant
 accessible
 à
 nos
 cabinets
 médicaux.
 Cette
 dernière
 permet
 l’acquisition
 en
 toute
 sécurité
 d’image
 en
 relief
 des
 zones
 anatomiques
souhaitées.

 Longtemps
réservée
à
la
recherche
fondamentale
et
à
l’évaluation
des
techniques
opératoires
nous
pouvons
désormais
compter
 sur
l’imagerie
3D
pour
nous
aider
à
la
consultation
et
optimiser
la
chirurgie.
 Son
aide
est
très
précieuse
pour
la
chirurgie
mammaire
et
faciale
et
elle
permet
à
la
patiente
de
mieux
comprendre
sa
chirurgie
 et
au
chirurgien
d’affiner
son
geste
opératoire.
Elle
devient
ainsi
un
facteur
important
dans
la
satisfaction
de
nos
patients.
 La
multiplication
de
système
3D
va
sans
aucun
doute
populariser
et
diffuser
cette
technologie
dans
nos
cabinets
pour
le
grand
 bénéfice
des
patients.


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

  16. 16. 
 
 DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011
 
 Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication
 7
Villa
des
Sablons
–
92200
Neuilly
sur
Seine
–
Tel
:
01
47
31
11
06‐
Mail
:
pbcom@wanadoo.fr
 http://www.imcas.com
 
 16
 
 Confort
et
Sécurité
Péri
opératoire
en
chirurgie
Esthétique

 

 
 
 
 
 
 
 














 Michel
ROUIF
‐

Chirurgien
plasticien
‐
France

 
 Confort
et
Sécurité
Péri
opératoire
en
chirurgie
Esthétique
 Cette
session
a
pour
objectif
de
mettre
en
lumière
un
aspect
particulièrement
important
de
notre
pratique,
devenu
essentiel,
 pour
hisser
la
chirurgie
esthétique
au
rang
des
activités
médicales
les
plus
abouties
en
terme
de
confort
et
de
sécurité.
 
 De
nombreux
éléments
a
priori
extérieurs
à
la
pratique
chirurgicale
peuvent
venir
altérer
très
sérieusement
le
confort
mais
aussi
 la
qualité
d’un
acte
chirurgical.
La
priorité
sera
donnée
à
la
prévention
ciblée
des
inconforts
qui
peuvent
ainsi
entacher
nos
 résultats
à
l’origine
de
mauvais
souvenirs
pour
les
patientes
voire
de
complications.
 
 Il
 s’agit
 tout
 particulièrement
 de
 la
 prévention
 des
 Nausées
 Vomissements
 Post
 Opératoires,
 du
 maintien
 d’une
 bonne
 température
de
l’organisme,
des
complications
thrombo‐emboliques,
des
Infections
du
site
Opératoire,
de
la
douleur,
de
l’usage
 des
anesthésiques
locaux
et
de
la
toxicité
du
tabagisme.
 
 Malgré
des
équipes
d’anesthésie
efficaces,
il
apparaît
déterminant
de
mieux
connaître
et
comprendre
les
grandes
lignes
des
 traitements
médicaux
et
des
mécanismes
qui
régissent
la
période
péri
opératoire.
Cette
extension
du
champ
de
préoccupations
 du
chirurgien
permet
à
ce
dernier
de
se
rapprocher
de
ses
confrères
anesthésistes
car
facilitant
l’échange
sur
les
particularités
 liées
à
notre
activité
chirurgicale.
 
 Les
Biofilms
en
chirurgie
esthétique
 Cette
 notion
 n’est
 pas
 nouvelle
 pour
 de
 nombreuses
 activités
 chirurgicales
 utilisant
 des
 implants
 comme
 en
 chirurgie
 orthopédique,
cardiaque
ou
ophtalmologique.
Or,
depuis
quelques
années,
la
chirurgie
esthétique,
comme
la
dermatologie,
ont
 vu
croître
de
façon
explosive
l’usage
de
produits
injectables,
résorbables
ou
non,
destinés
au
comblement
facial,
dans
la
lutte
 contre
le
vieillissement
ou
la
mise
en
place
d’implants
mammaires,
fessiers
ou
autres.
 De
nombreux
travaux
fondamentaux
récents
d’évaluation
des
réactions
péri
‐
prothétiques
permettent
progressivement
une
 meilleure
compréhension
des
mécanismes
d’intolérance
de
ces
implants.
 Ces
 processus
 inflammatoires,
 basés
 sur
 l’existence
 d’un
 environnement
 bactérien
 à
 bas
 bruit
 autour
 des
 implants,
 sont
 particulièrement
intéressants
puisque
la
majorité
des
techniques
concernées
s’effectuent
à
proximité
de
la
surface
cutanée
donc
 avec
 une
 probabilité
 importante
 d’envahissement
 bactérien.
 Ces
 notions
 nouvelles
 pour
 les
 chirurgiens
 plasticiens
 et
 les
 dermatologues
amènent
à
insister
sur
la
prévention
bactériologique
et
sur
des
principes
essentiels
pour
une
bonne
pratique
 médico‐chirurgicale.
 
 
 
 
 

  17. 17. 
 
 DOSSIER
DE
PRESSE
–
Janvier
2011
 
 Bureau
de
presse
IMCAS

:
Patricia
Bénitah
‐
PB
Communication
 7
Villa
des
Sablons
–
92200
Neuilly
sur
Seine
–
Tel
:
01
47
31
11
06‐
Mail
:
pbcom@wanadoo.fr
 http://www.imcas.com
 
 17
 
 Le
tourisme
chirurgical
et
médical
:
les
dangers
 
 
 
Bruno
ALFANDARI
‐
Chirurgien
plasticien
–
France
 
 Depuis
 longtemps
 les
 patients
 traversent
 les
 frontières
 pour
 bénéficier
 de
 soins
 en
 chirurgie
 esthétique.
 C’est
 le
 cas
 depuis
 toujours
 pour
 les
 pays
 pionniers
 comme
 la
 France,
 le
 Brésil
 ou
 les
 Etats
 Unis.
 Le
 «tourisme
 chirurgical»
 n'est
 donc
 pas
 un
 phénomène
récent.
 Le
vrai
changement
de
ces
dernières
années
est
l'émergence
d'un
tourisme
chirurgical
dit
«low‐cost»
qui
pose
de
nombreux
 problèmes
à
notre
profession,
qui
doit
prendre
en
charge
régulièrement
les
patientes
opérées
à
l'étranger
à
faible
coût
qui
 souhaitent
ensuite
profiter
du
système
sanitaire
français
pour
prendre
en
charge
les
complications
d'actes
mal
effectués.
 Même
si
les
chirurgiens
français
comprennent
le
besoin
pour
une
partie
de
la
population
de
réaliser
cette
chirurgie
à
un
tarif
 «plus
attractif»
qu'en
France,
encore
faut
‐
il
que
la
soit
disante
bonne
affaire
soit
de
qualité
de
prestation
équivalente.
 L'activité
 de
 chirurgie
 esthétique
 en
 France
 a
 acquis
 avec
 la
 loi
 de
 2005
 un
 niveau
 d'excellence
 en
 termes
 de
 qualité
 et
 de
 sécurité,
que
de
nombreux
pays
étrangers
nous
envient.
L’exercice
de
cette
chirurgie
est
strictement
encadré
au
plus
grand
 bénéfice
des
patients,
mais
le
respect
de
toutes
ces
procédures
de
sécurité
augmente
de
façon
importante
le
prix
de
l'acte
en
 France.
De
plus
cet
acte
chirurgical
de
qualité
inclut
bien
sûr
la
consultation,
la
chirurgie
mais
aussi
et
surtout
un
suivi
tout
au
 long
des
semaines
qui
suivent
pour
accompagner
nos
patients.
C'est
souvent
une
fois
opéré
que
l'on
éprouve
la
vraie
qualité
de
 son
 chirurgien
 dans
 son
 aptitude
 à
 dépister
 et
 corriger
 les
 complications,
 même
 mineures,
 qui
 peuvent
 survenir
 après
 une
 intervention.
 On
 ne
 peut
 que
 déplorer
 la
 détresse
 des
 patients,
 qui
 attirés
 par
 ce
 modèle
 «
low‐cost
»
 se
 retrouvent
 dans
 l'impossibilité
de
retourner
voir
le
chirurgien
qui
les
a
opéré
dans
un
pays
à
des
milliers
de
kilomètres.
 Devant
 prendre
 en
 charge
 ces
 patients
 et
 patientes
 naufragés
 du
 tourisme
 chirurgical,
 nous
 regardons
 effectivement
 d'un
 mauvais
 œil
 cette
 nouvelle
 activité
 de
 chirurgie
 «
low‐cost
»
 qui
 à
 grand
 renfort
 de
 publicité
 sur
 internet
 et
 avec
 l'aide
 d'intermédiaires
«Tour
operator»
commissionnés
poussent
un
grand
nombre
de
patientes
à
aller
se
faire
opérer
à
l'étranger
 uniquement
sur
l'attrait
du
prix
discount
et
à
risquer
ainsi
de
se
trouver
en
situation
de
détresse.
 Nous
pensons
donc
que
la
meilleure
solution
reste
pour
nos
patientes
de
se
faire
opérer
à
côté
de
chez
elle
par
un
praticien
de
 qualité,
dans
un
système
réglementé
parfaitement
sécurisé,
entourées
de
leurs
proches
et
de
leurs
amis
pour
les
accompagner
 dans
cette
démarche.
 
 
 
 
 
 
 


×