L ASSURANCEPrésentationdu marché des                 N°1 / 1er Semestre 2012 - Revue éditée par le Conseil National des As...
Editorial                                              Votre «Revue de l’ASSURANCE»  La Revue de L’ASSURANCE est une      ...
SOMMAIRE        L’ nter e                  Le m n stre des F nances rés dent du                ar m oud      Le recours à ...
RegardLa branche est née avec l’indépendanceUn demi-siècle d’assurance en Algérie     ar   essma        lesComme pour beau...
RegardSecteur public                                    Secteur privé 4 sociétés publiques d’assurance de dommages :    7 ...
Interview du ministre des                                    l’InterviewFinances, Président du CNA,M. Karim Djoudi«Le reco...
l’InterviewRevue de l’ASSURANCE : Monsieurle ministre, en votre qualité dePrésident du Conseil National desAssurances, que...
l’Interview                                            La sé arat on ermet       l’assurance de       déterm nant dans la ...
l’Interview                                      mises en place, ces contraintes                  seulement oss le ma s el...
Regard                                                    Entretien avec le Président de la                               ...
RegardEst-ce qu’on peut la considérer               ar la d rect on des assurances les o      L’assurance dommages est gar...
Regard                                                                                         étran er et nous lu avons c...
Regardra ort on eut a re des ro os t ons,          our les écouter                               at on est une onne c ose ...
RegardEntretien avec le Secrétaire du Conseil national des assurances,M. Abdelhakim Benbouabdellah                        ...
Regard                                                                                       restat on r se en c ar e de l...
Regardra le       ceu de l’assureur n’est as         rande éc elle, étant l’ n ormat on né           uo ue our le courta e...
Regard l est vra ue la ranc e des assurancesde ersonnes a un tr s a le tau de  énétrat on et sa roduct on, dans le volume ...
FocusCulture de l’assurance en Algérie         es vrais dé s...    ar   ass    ad sSelon l’étude Sigma de Swiss Re, « l’as...
Focusrat on des assurances de ersonnes de       a re,  terme, l’un des secteurs u        L’enjeu de la qualité decelles de...
Revue n°01 de l'assurance
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  • avant tout je vous félicite pour l'apparition de cette revue , pour combler un vide monstrueux de moyens de communication dans ce secteur économique très important, et je ne manquerai pas de vous signaler que cette revue est le fruit du cna et non pas des compagnies d’assurances et il ne faut combler le vide avec une sorte de pub pour les compagnies d'assurance alors qu'elles ont leurs propres sites qui sont complètement vide ,AUTRE CHOSE , ce nouveau né ne fait pas de traduction des articles paru en langue ARABE alors qu’il y a des millier d’étudiants universitaires en formation dans la spécialité ASSURANCE et qui peuvent être des lecteurs potentiels et utilisateur de cette revue comme référence dans leurs recherche dans ce domaine , mais néamoins bravo et bonne continuité
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Revue n°01 de l'assurance

  1. 1. L ASSURANCEPrésentationdu marché des N°1 / 1er Semestre 2012 - Revue éditée par le Conseil National des Assurances Le ministre des Finances, Président du CNA,Assurances ... M. Karim Djoudi :Entretien avec lePrésident de laCSA, M.Hadji BabaammiEntretien avec leSecrétaire duCNA, M. Abdelhakim «Le recours àBenbouabdellah l’assurance estEntretien avec le largementDirecteur desAssurances, M. Kamel tributaire deMarami la qualité desEntretien avec le services offertePrésident del’UAR, M. Amara aux assurés»Latrous Séparation de l’assurance des personnes de l’assurance dommages, Doucement mais sûrement Expofinances, Culture de l’assurance Un rendez-vous pour en Algérie, les professionnels Les vrais défis des assurances LES ACTEURS DU MARCHÉ EN PARLENT ...
  2. 2. Editorial Votre «Revue de l’ASSURANCE» La Revue de L’ASSURANCE est une Par Abdelhakim Benbouabdellah * L publication du Conseil National des Assurances (CNA), éditée par son e secteur de l’assurance et de la réassurance Secrétariat Permanent se d te en n d’un ér d ue la auteur de la aleur et de la lace straté ues CNA : 01, Rue Aïssa Azzi u’ ccu ent les assurances dans la s re Dély-Ibrahim, éc n ue nat nale La u l cat n u se eut 16302 Alger, Algérie. Tél : (213) 21 91 90 30 un a ll n rt dans le r cessus de dé el e ent Fax : (213) 21 91 91 51 et de dern sat n du secteur en l ér e ent E-mail : contact@cna.dz enr c r une sc ne us ue l eu r l ue Site Web : www.cna.dz n e et l’éd t n et la u l cat n de re ues s éc al sées dans le d a ne r s uel ues Directeur de la Publication ullet ns nst tut nnels u ceu a artenant des Abdelhakim s c étés e er ant sur le arc é s nt restées en Benbouabdellah de du r le u’ ls eu ent uer tant sur le lan Directeur de la Rédaction Younes Hamidouche uant tat ue sur le lan ual tat Rédacteur en Chef ’est le cas du ullet n des assurances u lé Hamid Rabahi tr estr elle ent du ns de u s deu ans éd té ar le nse l at nal des Coordinateur de ssurances a s d nt la rtée de eure rédu te e e la res en dé t du la Rédaction a t u’ l s t é ale ent s en l ne tra ers le rta l e www.cna.dz n ce u Yacine Merabet n us c ncerne seuls les e rts d’ L le rta l nternet sus ent nné Directrice Marketing c n u ués ceu des s c étés dé e stantes sur la t le et de leur ass c at n Djazira Sadi Ahmed tentent un tant s t eu d’ tre la tr ne d’un secteur u tr s certa ne ent Conception, Réalisation, eut a re eauc u eu Impression et Diffusion : nscr te dans le cadre du lan en ter e du nse l at nal des ssurances la re ue ue us tene entre s a ns c te de ar sa arut n uer le r le de l c t e dans ce d a ne car l est t ut a t cla r u’a ec le te s n us ass ster ns la na ssance de n u eau t tres sect r els re ues d’entre r ses s c étés n ta ent APEC communication Le c de l’a ellat n Revue de l’ASSURANCE n’est as rtu t e ar s n Bat 1 H1, N°55. c ntenu n tre a t n est de a re un assa e en re ue de l’e stant et des réal tés Kouba. Alger. du arc é L’assurance en a uscule se eut le c ncentré du secteur des Téléfax: (213) 21 23 49 59 assurances a ec ses lets assurance et réassurance l est é dent ue cela E-mail : info@apec-dz.com n’en er era u re la re ue str cte ent dans les assurances d rectes u s ue le tra a l urnal st ue et rédact nnel tra tera de t us les su ets u s’ ra rtent Ont collaboré à ce numéro d recte ent u nd recte ent c urta e ancassurance assurance en l ne Mohand Ouali ar et n et c un cat n etc Massi Badis Nessma Aghiles éan ns le lance ent d’une n u elle u l cat n sect r elle c nst tue en lu Youcef Bouyahia e une sat s act n sur la uelle l ne audra nt s’a esant r Le sat s ec t est Yacine Merabet rec erc er a lleurs sa r l l’attente c t enne est c ncentrée u c ent a re erce r les assurances de e lleure an re ar le rand u l c elaLes textes publiés et le contenu de nécess te des e rts c l ssau urn r ar l’ense le des acteurs du secteur encette publication ne représentent pas art cul er et ar la s re sect r elle et éd at ue en énéral ’est ar ce canalConseil National des Assurances. entre autres es nda entales ue sera c ns l dé l’ancra e es éré de la cultureToute reproduction d’articles ou de photos de l’assurance dans n tre a sdoit être soumise préalablement à une us r ett ns d’essa er de ré ndre c acune des attentes de n s lecteurs enautorisation.Les articles publiés dans cette revue tra tant r ndé ent des uest ns d’actual té en ettant t ute n tre l nté enn’engagent que leurs auteurs. ter es d’ n r at n et de ul ar sat n de t ut ce u a tra t au assurancesLes manuscrits, photographies ou tout autre t ut n tre lect rat actuel et tent el n us a r ns u le ent tre Revue dedocument et illustration adressés ou remis l’ASSURANCE est née !à la rédaction ne sont pas restitués et nepeuvent faire l’objet de réclamation. nne lecture t utes et t us * Secrétaire du CNADépôt légal : ISSN : 2253-0096 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 3
  3. 3. SOMMAIRE L’ nter e Le m n stre des F nances rés dent du ar m oud Le recours à l’assurance est largement tributaire de la qualité des services offerte aux assurés e ard résentat n et st r ue du arc é des assurances ntret en a ec ad a a mm rés dent de la omm ss on de u er s on des ssurances au m n st re des F nances ntret en a ec del a en ua della ecréta re du nse l at nal des ssurances ntret en a ec amel aram recteur des ssurances au n eau du m n st re des F nances ntret en a ec mara Latrous rés dent de l’ n on al ér enne des assureurs et réassureurs Focus La ulture de l’assurance en l ér e Les ra s dé s ar les d’un s éc al ste d’un e ert et d’un retra té cteurs n ar un les re ers res nsa les des c a n es d’assurance al ér ennes nt la résentat n de leurs s c étés et a rdent d’autres su ets d’actual té é le entat on F l al sat on et assurance de ersonnes un arc é orteur et d’a en r Zoom réneau relat ement nou eau dans le a s l’ass stance automo le rend de l’am leur ro s uest ons Lam ne el at l ér e our n ss stance et Lam ne ena ssa nter artena re ss stance cla ra e e ment nanc er en dé elo ement en l ér e la ancassurance se met au d a ason ctual té Le al n nances un rende us ur les r ess nnels des assurances é na re nternat nal sur les assurances des catastr es naturelles un se ent rteur ren rcer nts de ue d’e erts é na re sur la a tr se et la réduct n des r s ues dans les assurances le sens l se sur l’ rtance de ré en r les r s ues é at ues et rec andat ns du sé na re r an sé ar le on oncture arc é des assurances en ll ards de c re d’a a res 4 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  4. 4. RegardLa branche est née avec l’indépendanceUn demi-siècle d’assurance en Algérie ar essma lesComme pour beaucoup desecteurs d’activité, l’assurance acommencé, en Algérie, dès lespremières années del’indépendance. Le législateuralgérien a reconduit - par la loi62-157 du 21 décembre 1962-tous les textes déjà existants, enattendant la mise en place d’unesauvegarder les intérêts du pays.Dès l’indépendance, obligationest faite aux compagniesd’assurances étrangères decéder 10% de leur portefeuille au LES DATES PHARES DE centrale de réassurance L’ASSURANCE EN ALGÉRIE n et en sus de laE s la créat on de la om a n e do enne des soc étés nat onales l ér enne des ssurances a 1963 : réat on de la om a n e d’assurance seule la oc été ndu t une nou elle donne en se l ér enne d’ ssurance et de al ér enne d’assurances la concentrant sur les r s ues de la ranc ealors soc été al éro é t enne a cont nué éassurance trans orts renant a ns une art ded’e ercer ses act tés a ec la com a n e marc é de la u détena t le 1966 : ono ole de l’ tat surtun s enne au c tés de deu mono ole sur les r s ues ndustr els toutes les com a n es utuelles d’assurances l’une our les art r de l’ tat met n la d’assurance dont les ran a sesr s ues a r coles et l’autre our s éc al sat on outes les com a n es 1973: réat on de la om a n el’ense nement e stantes ont désorma s la oss l té entrale de éassurance n l’ l ér e ndé endante nst tue le de cou r r tous les r s ues u’elles 1985 : réat on de la om a n emono ole de l’ tat sur les o érat ons sou a tent l ér enne des ssurancesd’assurances rdonnance du années lus tard en un et s éc al sat on ma Les entre r ses u l ues nou eau as est ranc les r ésnat onal sées éta ent la s éc al sée 1989 : F n de la s éc al sat on eu ent doréna ant créer leurs ro resdans les r s ues trans orts et ndustr els com a n es d’assurances La Lo 1995 : F n du mono ole de l’ tatet la a r s rac at des arts de mod ée en a e l c té et créat on de com a n esé t ennes dans les r s ues automo les da anta e la o e su re ar les d’assurance r éesassurances de ersonnes et r s ues assurances lle ermet notamment de 2006 : romul at on de la los m les durant la ér ode allant de d st n uer l’assurance de domma es ré ssant le secteur ortant de l’assurance de ersonnes a elée notamment o l at on deLes en a ements contractés ar les assurance e l al sat oncom a n es étran res de l’é o ue n no em re le marc é est 2011 : l cat on de laau r s des assurés al ér ens ont été en com osé de soc étés d’assurance n de com te onorés ar les soc étés l al sat on sé arat on des de domma es et de ersonnes a nsal ér ennes nat onal sées ue les mutuelles et de réassurance assurances de ersonnes des art r de un nou eau t e de dont la mo t é rel e du secteur u l c assurances de domma escom a n es d’assurance o t le oura ec la créat on de la om a n e N. A. Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 5
  5. 5. RegardSecteur public Secteur privé 4 sociétés publiques d’assurance de dommages : 7 sociétés privées d’assurance de dommages : om a n e l ér enne om a n e nternat onale d’ ssurance et de éassurance oc été at onale d’assurance et de réassurance d’ ssurance a l’ l ér enne des assurances om a n e l ér enne l er a des ssurances énérale d’assurance om a n e d’ ssurance méd terranéenne des drocar ures L ssurances l ér e 3 sociétés d’assurance de personnes : LL ssurances assurances l ér e omma es oc été d’assurance 4 sociétés privées d’assurance de personnes : de ré o ance et de santé F l a ar L aam ne L e l ér e e 2 sociétés publiques spécialisées : l ér e e om a n e l ér enne Le utual ste d’ ssurance et de arant e des ortat ons 2 sociétés à forme mutuelle : oc été de arant e de a sse at onale de réd t mmo l er utual té r cole 1 société publique de réassurance : utuelle ssurance om a n e centrale l ér enne des ra a lleurs de de réassurance l’ ducat on et de la ulture6 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  6. 6. Interview du ministre des l’InterviewFinances, Président du CNA,M. Karim Djoudi«Le recours àl’assurance estlargement tributairede la qualité desservices offerte auxassurés» L Djoudi. profondes réformes s’inscrivant plus globalement ce que rappelle le ministre des Finances, M. Karim Cette réforme se caractérise depuis peu par le repositionnement des sociétés publiques et l’apparition dans le marché de nombreuses compagnies privées, créant ainsi une concurrence redoutable et de nouvelles offres. Mais la séparation de l’assurance dommages de celle des personnes est incontestablement la nouveauté-phare de ces derniers mois. Dans cette interview, le ministre des Finances passe en revue les transformations que continue de connaître le secteur des assurances, tout en soulignant la nécessaire «synergie» entre les banques et les compagnies Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 7
  7. 7. l’InterviewRevue de l’ASSURANCE : Monsieurle ministre, en votre qualité dePrésident du Conseil National desAssurances, quelle est votreappréciation de l’état d’avancementde la réforme des assurances ?M. Karim Djoudi : L’act té desassurances est l’o et de u s d’un rocessus de ré orme dont les r nc aua es ont été dé n s ar la lo de (1) u a mod é et com létél’ordonnance n relat e auassurances l me ara t essent el de ra eler ue laré orme des assurances s’ nscr t dans lecadre lus énéral de la ré orme nanc re la uelle se en termess m les souten r la cro ssanceéconom ue ar la d nam sat on d’uneo re de ser ces nanc ers e c ente etsécur sée ela condu t é dementen a er de nom reu c ant ers dedé elo ement du marc é de m sen eau et de m se en com ét t on des nst tut ons nanc res u le com osent ans cet o ect énéral la ré orme desassurances a dans une rem re ase en a ancé sur tro s a es m ortants n mat re de dé elo ement desrésultats sont attendus de l’élar ssementdu réseau de ente des assurances uere résente la ancassurance et de last mulat on de l’assurance de ersonnesrésultant de sa sé arat on de l’assurancedomma e et des a anta es scausu stant els u lu ont été accordésa attement d’ sur les re enus des ersonnes a ant souscr ts des contratsd’assurances de ersonnes dont la duréedé asse u t ans c lo de nances d s osant de ou o rs de contr le lus n mat re de réact té du marc é nousde étendus notamment en mat re de a ons noté a ec sat s act on les résultatsLa sécur té nanc re du marc é et des c an ement d’act onnar at et d’é aluat on a réc a les su antssoc étés d’assurance a été ren orcée ar des act s de la soc été les com a n es ont toutes réuss tle rel ement du n eau de ca tal u del des déc s ons r ses réal ser leurs au mentat ons de ca tal etm n mum e é ar l’o l at on de le centralement la ré orme des assurances ce des n eau dé assant sou ent lel érer en total té d s la const tut on de la rel e auss de la rat ue des acteurs m n mum e ésoc été ar la créat on d’un onds de u’ ls so ent assureurs nterméd a res l ales d’assurances de ersonnes arant e des assurés et ar des mesures e erts est onna res des r s ues ou ont été créées et sont en onct onnement sant la réduct on des r s ues su er seurs lus eurs con ent ons de d str ut ons stém ues e l m tat on de la ns les acteurs du marc é art e des rodu ts d’assurance ont été conclues art c at on anca re dans le ca tal des renante de la ré orme ont r s des a ec les d érentes an ues de la lacesoc étés d’assurances en a ements lors d’un atel er s éc al sé mettant a ns en rat ue la ancassurance ré urant l’autor té autonome de ue nous a ons or an sé en u n l’école des autes études d’assuranceré ulat on des assurances l a été créé our mener en une rem re sér e de est entrée en act té et une rem reune comm ss on de su er s on au se n mesures sant d nam ser le marc é romot on de auts d l més ac erade la uelle s ent des ma strats et ent t son cursus 8 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  8. 8. l’Interview La sé arat on ermet l’assurance de déterm nant dans la réservat on des ersonnes de s’émanc er du cadre é u l res e ternes du a s et ce en contra nant de l’assurance domma e et cons dérat on non seulement de sa de constru re ses ro res mécan smes ro re alance dev se entre les m eu ada tés au r s ues et au acce tat ons et les rétrocess ons ma s en a ements lon terme u’elle rend auss et surtout de la alance dev se ul doute ue l’act on des l ales lo al du a s s l’on nt re la s éc al sées u ont été créées con u uée ro lémat ue du nancement en dev se a ec les a els en ro enance de la des é u ements renouveler en cas de cl ent le des an ues our des rodu ts s n stre de lacement lon s termes dans le la aveur des mesures u ont été r ses cadre de la ancassurance ndu ront dans le doma ne de la réassurance mo en terme une cro ssance soutenue l’ ntervent on du réassureur nat onal s’est de l’assurance de ersonnes comme cela amél orée tro s n veau a été o ser é dans d’autres a s rem rement un a ort e ce t onnel du our les com a n es d’assurance résor u l c a erm s de relever domma e la tendance au ralent ssement ortement le n veau de ca tal sat on de la de la demande de couverture des a sant asser son ca tal de c ant ers u l cs const tue un acteur de m ll ards de d nars m ll ards ans le conte te u’elles devront a solument s lla e de cette ca tal sat on la a u nté rer dans leur straté e mo en réal ser avec succ s une o érat on de terme s elles sou a tent réserver leur notat on avec un ca net de renommée cro ssance ’es re ue ce nouveau nternat onale L’o érat on lu a valu conte te les nter ellera our accélérer d’o ten r la note et une ers ect ve leurs e orts de con u te de nouveau sta le la la ant au ran de réassureur marc és notamment de la et de ré onal ela va sans nul doute ermettre l’ a tat on la de ren orcer sa résence sur le marc é nternat onal notamment en Le renforcement du réassureur mat re d’acce tat on national, la CCR en l’occurrence, eu mement a n d’ut l ser les appellera-t-il d’autres mesures à ca ac tés nat onales nouvelles de même de consolider le marché réassurance a ns const tuées et au menter la rétent on du marc é le tau La réassurance oue un r le essent el m n mal de la cess on o l ato re en dans le dévelo ement et la sécur sat on mat re de réassurance a été relevé du marc é nat onal de l’assurance et ar ro s mement l’ ntervent on sur le vo e de consé uence de l’économ e en marc é nat onal des court ers de énéral réassurance étran ers a été soum se lle contr ue au dévelo ement de une autor sat on réala le de l’autor té de ’autres mesures rele ant de l’ n t at e l’assurance au lan uant tat et ual tat contr le des assurances our rédu re lesnd duelle et collect e sont attendues u lan uant tat elle ermet au r s ues l és la méconna ssance ar nosde la art des com a n es our doter le com a n es u en ont recours com a n es de la s tuat on des court ersmarc é d’out ls de normal sat on d’au menter leurs ca ac tés tout en avec les uels ls euvent tre amenés con ent ons nterentre r ses conne ons rédu sant leurs ro res r s ues nanc ers tra ter notamment en mat re de arant esdes s st mes d’ n ormat ons c ers u lan ual tat la réassurance u est nanc res et de com étencesn ormat ues communs etc et our lu sensée accumuler de l’e ert se sur les ro ess onnellesnsu er lus de d nam sme de r s ues est souvent l’ n t at ve de L’e cac té de ces mesures est dé ro ess onnal sme et de r ueur nom reuses nnovat ons ue ce so t en évaluer our réal ser les me lleursdéontolo ue mat re nanc re nancement alternat a ustements oss les e endant ar la réassurance nanc re ar comme en mat re d’assurance cet e em le ou en mat re d’o res de ensem le de mesures centralesles siennes, ce marché va-t-il couverture ada tées au s éc c tés des concernant la réassurance ne saura tconnaître un nouvel élan avec la r s ues et des se ments de marc é su re sans les e orts du réassureur luséparation entre les assurances u lan macroéconom ue la m me our sser son ro ess onnal smedommages et les assurances de réassurance de ar son m act sur la au n veau des dé s u’ l do t relever tantpersonnes ? alance des a ements oue un r le sur le marc é nat onal u’ l’ nternat onal Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 9
  9. 9. l’Interview mises en place, ces contraintes seulement oss le ma s elle est en tra n peuvent-elles être levées ? de se réal ser travers la ancassurance Le marc é des assurances de ersonnes les r ses de art c at on de certa nes est otent ellement tr s m ortant eu an ues dans le ca tal des nouvelles é ard au énormes ca ac tés d’é ar ne com a n es créées dans le res ect des des al ér ens et l’ nsu sance des l m tes rudent elles et travers l’o érat on rodu ts de lacement ro osés au d’entrée en ourse d’une rem re é ar nants Les e ets n at onn stes sur entre r se r vée l’ mmo l er const tuent un e cellent La s ner e entre les an ues et les nd cateur e endant cette demande com a n es d’assurance eut et do t aller otent elle n’est as ac u se naturellement au del ’a évo ué tout l’ eure la l’assurance lle e e l’ ntervent on des oss l té ue les com a n es euvent com a n es et de leurs d str uteurs sa s r de contr uer l’émer ence du notamment anca re our tre marc é nanc er dont elles ont eso n trans ormée en demande e ect ve our our a re ruct er de a on sécur sé leurs des rodu ts réc s ré ondant des avo rs l s’a t l d’une ste u eut tre attentes ens dent ées et o rant des em runtée our susc ter une s ner e rémunérat ons attract ves soutena les ro ta le non seulement au an ues et lon s termes au com a n es ma s auss l’économ e n vue de avor ser l’é ar ne lon nat onale tout ent re terme des avanta es scau su stant els ont été accordés au contrats d’assurance La souscription de polices v e dé assant les ans ertes d’assurances n’est pas encore l’e stence d’un marc é nanc er ancrée au sein de la société d nam ue const tue une cond t on algérienne aussi bien chez le m ortante our le dévelo ement des particulier que chez nombre assurances de ersonnes ans ce sens d’entrepreneurs. des ro r s nota les sont en cours our Comment expliquez-vous cette avor ser l’émer ence de ce marc é situation et quelles actions nanc er et donner la ourse d’ l er entreprendre pour ouvrir de plus une nouvelle d nam ue au se n de grandes perspectives au secteur, la uelle les com a n es d’assurance notamment via des instances sont ortement conv ées non seulement existantes à commencer par le CNA en tant u’ut l sateur du marc é nanc er que vous présidez ? ma s auss en tant u’acteurs de ce mon sens le recours l’assurance est marc é lar ement tr uta re de la ual té des otons auss ue dans le secteur r vé l rodu ts m s sur le marc é ma s surtout e ste d’une art des eso ns de de la ual té des serv ces o erte au nancement tr s rémunérateurs ma s assurés et éné c a res de contrats r s ues élevés et d’autre art des d’assurance l a art ent au com a n es nstruments ur d ues ermettant de d’assurances d’ tre en mesure de ca ter s nd uer ces eso ns et de rédu re les les o ortun tés du marc é n e ort est r s ues assoc és l ne t ent u’au ar consé uent attendu des d érents com a n es de art c er au mouvement ntervenants our amél orer d’une condu sant l’émer ence du marc é man re consé uente le n veau et les nanc er sécur sant dont elles ont déla s d’ ndemn sat on our ntrodu re deLors du processus de séparation eso n l’ nnovat on dans des o res et oursusmentionné, des acteurs du commun uer avec le u l csecteur avaient évoqué un risque de Vous êtes président du CNA mais Le en tant ue cadre de concertat on aussi et surtout ministre des et l’ en tant u’assoc at on(immobilisation d’un capital social Finances. Une meilleure synergie ro ess onnelle devra ent assumer leurimportant, absence d’opportunités entre banques et assurances est-elle r le de orce de ro os t on our or enterde placements, forte concurrence possible, selon vous, en vue de les acteurs du marc é en leur o rant arsur un marché encore restreint...). e em le une me lleure conna ssance desBien que plusieurs sociétés com ortements des a ents du marc éd’assurance de personnes aient été mon sens cette s ner e est non ace l’assurance 10 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  10. 10. Regard Entretien avec le Président de la Commission de Supervision des Assurances (CSA), M. Hadji Babaammi «Nous avons auditionné 90% des compagnies d’assurances» ntret en réal sé ar o and ualLa Commission de Supervision des Assurances (CSA) contrôle régulièrement aussi bien lescompagnies d’assurance, les courtiers que les agents généraux. Tout un programme. La Commissionqui relève de la Direction générale du trésor travaille de concert avec la direction des assurances.Dans cet entretien qu’il nous a accordé, le Président de la CSA, M. Hadji Babaammi nous expliquecomment fonctionne cet organe et dans quels domaines il intervient.Revue de l’ASSURANCE : Vous êtes, onc la su erv s on éta t assurée ar onc sa d s os t on c a ue année unMonsieur le Directeur général du cette d rect on vec la ré orme u a été ro ramme de contr le est ré aré uTrésor, le président de la Commission ntrodu te avec la mod cat on de la lo nd ue le nom re de contr les e ecde supervision des assurances. sur les assurances on a sort la su erv tuer avec un éc éanc er s’ l s’a t deDites-nous à quelle nécessité répond s on de la structure contr ler des com a n es des court erscette Commission et comment La omm ss on de su erv s on est com ou des a ents énérau a s en a t leest-elle organisée ? osée du recteur énéral du résor ro ramme est un mélan e des tro sM. Hadji Babaammi : u dé art la su u en est le rés dent du d recteur des arce u’ l aut contr ler ér od uement erv s on éta t assurée ar la rect on assurances et de deu ma strats lus l’ensem le de ces tro s caté or es nedes assurances l a la d rect on des un e ert en assurances ndé endant o s ue ce ro ramme est ado té ar laassurances u dé end de la d rect on lle trava lle sur tous les doss ers de la omm ss on l’e écut on est a te ar la énérale du résor la sous d rect on des su erv s on e n’est as la omm ss on d rect on des assurances ’est elleanal ses u a t le contr le sur ces de su erv s on des assurances u a t la avec les mo ens dont elle d s ose avecet la sous d rect on du contr le u elle r lementat on c’est l’ tat avec ses les r ades de contr leurs les contr lesest c ar ée d’envo er des r ades structures u a t la lé slat on et la ré sur ces u se ont c au n veau dud’ ns ecteurs sur lace et l a la sous lementat on a s la omm ss on de m n st re le ro ramme est e écuté teld rect on de la ré ulat on ’est elle u su erv s on est l our s’assurer de la u’ l a été arr té ar la omm ss on detrava lle sur les te tes u tra te les dos m se en uvre des te tes et du res ect su erv s on o la un eu comment les ers ar e em le de demandes d’a ré de la lé slat on et de la r lementat on trava l est or an sément et u s’occu e des as ects lé s ar les com a n es d’assurances arce Le secrétar at de la omm ss on est aslat s et r lementa res ela c’est avant u’ l a des r les rudent elles comme suré ar la d rect on des assurancesla lo de our les an ues u’ l aut res ecter Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 11
  11. 11. RegardEst-ce qu’on peut la considérer ar la d rect on des assurances les o L’assurance dommages est gardée aucomme une autorité de régulation ? l ces d’assurances sont a rouvées niveau de la compagnie. Pourquoi ? solument as L’autor té de ré ulat on arce ue uand une soc été d’assu arce ue l’assurance v e ne const tue eut a re de la ré lementat on alors ue rance met un rodu t sur le marc é elle ue du total du marc é ur mlla omm ss on a t de la su erv s on do t d’a ord avo r l’aval de la d rect on l ards vous ave e ne m ll ards d’as a s c’est une autor té s vous voule des assurances e u est r lementé surance v e L’o ect éta t de ooster u est une structure u n’est as com c’est la res onsa l té c v le L l a des les assurances de ersonnes arce ue osée un uement des ens de l’adm tar s u sont en a t és ar la r le vous ave des structures déd ées l’asn strat on u s u’ l a deu ma strats mentat on ma s ar contre our les surance v e vous ave m me le ro l duet un e ert ndé endant lle est au r s autres rodu ts les tar s sont l res ersonnel u est d érent our les assude la d rect on énérale du trésor au r s l aut é alement réc ser u’ l a un rances domma es et les assurances dedu m n st re des F nances autre or ane u est le onse l nat onal ersonnes l a une s éc al sat on des assurances u a un r le consultat e ense ue c’est un mo en de oosterQuel genre de décision prend la et l’ n on des assureurs et des réassu cette ranc e arce ue le otent el deCommission et comment ces reurs al ér ens essa ent de coor dévelo ement est énorme et c’est endécisions sont-elles appliquées ? donner ces act v tés our e am ner ces a t les assurances de ersonnes u ’a d s tout l’ eure u’ l a des r les ro l mes u sont eaucou lus des ermettent de collecter le ma mum rudent elles ar e em le une com a ro l mes de déontolo e et de ra d’é ar ne lleurs les assurances v e n e d’assurance do t ouvo r couvr r ses t ues lo ales u’autres c oses sont tr s dévelo ées m me en r ueen a ements ar des act s l a les du ud u a en commun une com oact s en valeur d’ tat u do vent tre de Qui exécute les décisions de la sante euro éenne tr s m ortante l’act du montant de ses en a ements Commission ? v té d’assurance v e est tr s dévelo éeet l a les act s mmo l ers et mo out dé end du n veau ela va us u’au La deu me ré orme c’est au n veau del ers ne com a n e eut avo r des ac retra t de l’a rément ’a ord les ra la ancassurance ’est la oss l tét ons des o l at ons des ens et u s orts sont a ts ar la d rect on des assu our les com a n es d’assurances deles autres sont souscr ts en valeur rances ensu te la omm ss on de su er commerc al ser de d s oser tr s ra ded’ tat en valeur du résor ela ermet v s on des assurances se réun t et une ment d’un réseau tr s m ortant ’auen cas de ro l me d’avo r su sam o s ue la déc s on de retra t d’un a ré tant u’ l a a ences anca resment d’act s our couvr r ses en a e ment total ou art el est r se un arr té uand ar e em le une com a n ements tout moment nous contr lons est éta l et s né ar le m n stre des d’assurance contracte avec lacela et nous vér ons auss s les com a F nances elle a mméd atement a ences o n es res ectent en cette ré art t on de elle eut commerc al ser ses rodu ts De quels moyens cette Commission o c en résumé les deu randes ré ama s elles ne res ectent as cette dispose-t-elle ? ormes u ont été ntrodu tesré art t on et ces r les l a une déc lle a sa d s os t on la d rect on des oncernant le lan l est un eu tro t ts on u est r se ar la omm ss on assurances ’est elle u éta l t u lu t rer e n’est as une us ne o l su t ’éta l s un t tre de erce t on u est rend com te et u e écute le ro de resser un outon our ue cela dé énéralement d’un m ll on de d nars ramme de contr le éta l ar la om marre c’est tout un rocessus l ac a ue o s u’on constate une n rac m ss on é alement autre c ose ma s ce n’estt on et ce montant est er u ar le ud as d la lo e u’on a a t d’autre et de l’ tat Quel bilan et quels enseignements c’est ren orcer le n veau du ca tal m n tirez-vous de la réforme appliquée ? mum des an ues et des com a n esCela ne concerne-t-il que les règles l a eu deu randes ré ormes ’a ord d’assurances our les com a n esprudentielles ? Qu’en est-il, par c’est la sé arat on entre les assurances d’assurances nous sommes assés deexemple, de la concurrence déloyale domma es et les assurances de er m ll ons de d nars un m n mum de? Est-ce que vous intervenez à ce sonnes La lo a donné un déla de c n deu m ll ards de d nars our les assuniveau également ? ans our s’ con ormer Le déla v ent rances domma es our les assurances a c’est au n veau du contr le our d’e rer et toutes les com a n es d’as v e de m ll ons un m ll ard de dc a ue contr le u’elle a t lors u’elle se surances celles u ont voulu a re de nars Le n veau m n mal a été relevédé lace la r ade e am ne l’ensem le l’assurance v e ont été o l ées de auss our les mutuellesde la documentat on u est m se sa con er une l ale assurance v e toute ans le monde ent er on essa e de rend s os t on des documents com ta les la art e assurance des ersonnes orcer les onds ro res des nst tut onsles tar s es dern ers sont a rouvés nanc res l’ nstar de ce u se asse 12 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  12. 12. Regard étran er et nous lu avons conse llé d’al ler vers le marc é lle est allée vers le marc é, elle a réuss , elle a ren orcé ses onds ro re ar le a s de la ourse e ne ense as ue ce so t un and ca ma s, de toutes man res, l a des e ences m n males our e ercer une act v té anca re ou une act v té d’assu rances l aut avo r la sur ace nanc re s non, dema n, elles auront des d cul tés our couvr r leurs en a ements Y a-t-il un intérêt des entreprises étrangères au marché des assurances depuis la réforme, notamment après l’instauration de la règle des 51-49% ? l a eaucou d’entre r ses u sont ntéressées Le rem er e em le, c’est ous avons conclu, au mo s de u llet, l’accord avec Les deu com a n es d’assurances domma es et v e,en uro e au n veau des com a n es Le a t ue nous avons ren orcé nota le l ér e v e et l ér e domd’assurances en ue nous n’avons ment le n veau du ca tal de la , u ma es, v ennent d’o ten r, au mo s d’oc as le m me conte te est assé de m ll ards m ll ards de to re et novem re, l’a rément lles ous avons voulu ren orcer la sol d té d nars, ermet la d’acce ter lus, sont act ves sur la ase de cette r le denanc re de ce secteur arce ue m me arce u’elle se réassure auss Le a t Les com a n es étran res ules an ues ont vu le n veau de ca tal u’elle a un ca tal lus m ortant lu er s’ ntéressent au marc é al ér en do ventm n mum ren orcé nota lement surtout met de arder son n veau, ce u’on res ecter la r lementat on lles se ontlors u’on est assé m ll ards de d a elle la rétent on, un montant lus m é alement contr ler de la m me manars m n mum onc c’est une autre ré ortant de la réassurance n re Les com a n es, u’elles so ent orme u nous a erm s de ren orcer la out cela est dé e écuté, dé en nat onales, r vées ou u l ues, ousol d té nanc re de la lace Lors u’on uvre ’est dé une art e du lan étran res sont soum ses au m mesd t les act v tés nanc res l s’a t des n ne eut as d re u’on a un lan dé r les l n’ a as de d érenc at oncom a n es d’assurances et des n t , ma s l a uand m me eaucou an ues l a auss une autre ré orme de ro r s en mat re de ren orcement Que se passe-t-il en cas de faillite ue nous avons entre r s u concerne de la sol d té nanc re des com a n es d’une compagnie ?la sess on o l ato re ’est uo la ses d’assurances l ne eut as avo r de a ll te s les on o l ato re uand une com a n e contr le se a t d’une man re cont nue,d’assurances a un orte eu lle d’assu Certains dirigeants disent que le arce u’on ne la sse as une com arance elle se réassure elle m me au niveau de capital est trop élevé, n e aller us u’ la a ll te ’est our r s d’une com a n e de réassurance que c’est une immobilisation trop cela u’ l a des r les rudent elles, l vant les com a n es d’assurance importante pour l’entreprise. a des contr les ér od ues, so t suréta ent o l ées de céder selon Est-ce votre avis ? ce so t sur lacele secteur la la om a n e cen on, as du tout Le a t u’une com a ormalement, lors u’on est en contrtrale de réassurance, le seul réassureur n e a un n veau de ca tal adé uat, e lé, lors ue le ro ramme de contr le estnat onal a ntenant ce tau est assé ne d s as élevé, lu ermet d’aller lus en e écuté, on n’arr ve as us u’ ces ette au mentat on de ce u’on lo n au n veau des en a ements e tr mesa elle la sess on o l ato re au réassu ’est une sécur té u’elle a, lut treur nat onal ermet de a re des écono u’autre c ose en entendu, l a des La Commission peut-elle faire desm es de dev ses, arce u’avant, une com a n es modestes u n’ont as les propositions et en a-t-elle fait ? o s ue la com a n e a cédé ou , mo ens ar e em le, ll ance assu lle eut le a re, ma s on a un ra ortle reste est réassuré l’étran er rances voula t a re entrer un artena re annuel ue nous éta l ssons et dans ce Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 13
  13. 13. Regardra ort on eut a re des ro os t ons, our les écouter at on est une onne c ose Lors deson eut avo r l’av s des autres mem res ar e em le, nous avons re u et écouté rem res réun ons de la omm ss on a s, u s ue le d recteur énéral du les deu com a n es d’assurances v e nous n’avons as tra tés de doss ers, résor, le d recteur des assurances sont et domma es d’ ’est la rem re nous avons commencé ar le a amem res de la omm ss on, e ense o s u’elles commencent our nous, ce our e l uer en uo cons stent les ue les c oses ne osent as de ro n’est as une découverte arce ue act v tés d’assurance, les te tes u ré l mes nous su vons le doss er, en tant ue ro ssent les assurances, comment est r éta re, d sons, re résentants de l’ tat or an sé le secteur des assurances, l’acLa Commission est-elle our le Fonds nat onal d’ nvest ssement t v té du secteur, a re conna tre les comopérationnelle ? et la de u s le dé art, our le acte a n es, les normes u ré ssent le sec u , de u s deu ans dé lle se réun t d’act onna res, our le statut, etc ’est teur, le trava l ue a t la d rect on desré ul rement l n’ a as de calendr er surtout our les autres mem res, notam assurances, comment elle est or an réc s, ma s c a ue o s u’ l a su ment les ma strats u n’éta ent as sée, comment se a t le contr le, toutsamment de mat re our se réun r, on le s éc al sés ma s u commencent ma n cela avec des , des datas s o s, des at tenant en conna tre la lé slat on, le te tes u ont été m s la d s os t on des secteur des assurances eureusement, ma strats ’éta t une onne démarc eQuels sont les problèmes qui se ces ma strats n’ont as été c an és, ce arce ue le trava l, a r s cela, a été asont déjà posés, qui ont été traités ? sont tou ours les m mes re résentants c l téLa rem re des c oses, c’est ue nous ’est une onne c oseavons, ar e em le, aud t onné rat n lus de cela, e vous ava s d s u’ l Comment sont-t-ils désignés ? uement des com a n es d’assu ava t le ro ramme de contr le r s, ’est du ressort du m n st re de la usrances ud t onné c’est uo ’est sur la n de l’année, nous avons un ra ort t cetout our ue la com a n e d’assurances annuel sur l’act v té de la omm ss on u sse e oser son or an sat on, le tour dans le doma ne de la su erv s on Est-ce juste pour donner un avis surde ta le du ca tal, son us ness lan, alement, nous a rouvons les cand la conformité de telle ou telle choseses rév s ons en mat re de dévelo e datures des cadres d r eants r nc ou bien ont-ils un rôle particulier àment, les d cultés éventuellement au , nous su vons les résultats des ra remplir ? u’elle a, les su est ons u’elle eut orts de contr le éta l s ar la d rect on ous les mem res de la omm ss on ontavo r ela ermet au mem res, surtout des assurances, etc l a eaucou de le m me statut, ma s les ma strats ontau ma strats, e ne arle as de l’e trava l a re eaucou lus la conna ssance du dro t, ert arce u’ l est du doma ne, de en surtout du dro t commerc al, arce u’ lss’ m ré ner, de en conna tre, les com Il n’y a pas de magistrats spécialisés euvent écla rer la omm ss on en d a n es et éventuellement leurs d cul dans le domaine des assurances ? sant ue telle déc s on ou telle démarc etés ’est une act v té a ue réun on, on, l n’ a as de ma strats s éc al est lé ale ou as ’est m ortant d’avo rnous nv tons une ou deu com a n es sés dans les assurances ette art c l’av s des ma stratsBIO EXPRESS... Un CV impressionnant... Ingénieur économiste de formation, M.Hadji Babaâmmi a fait ses études à l’école polytechnique d’Alger, études qu’il a terminé en 1969. Depuis, il est en activité. Le début de sa carrière professionnelle, il l’a entamée à l’ex.Sonacom où il y restera 14 années, en occupant les fonctions d’ingénieur d’études, de directeur central de développement et M. Babaâmi a également été P-DG d’ALMO qui est une société de machines outils, sise à Constantine. Ensuite, il a occupé des postes imporatants à la BAD, au ministère des Finances, à la Banque centrale, puis une fois encore il revient au ministère des Finances où il occupe actuellement le poste de Directeur général du Trésor et Président de la Commission de supervision des assurances (CSA), également membre du Conseil d’administration de la Banque d’Algérie, membre du Conseil de la monnaie et du crédit, membre du Conseil d’administration de la Sonatrach et d’Air Algérie et Président du Conseil d’administration de la CGMP, les assemblées générales de la SGCI, la SRH, etc. 14 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  14. 14. RegardEntretien avec le Secrétaire du Conseil national des assurances,M. Abdelhakim Benbouabdellah «Il est impératif de faire dans l’innovation» ntret en réal sé ar ass ad s Cadre de concertation, entre les différents acteurs du marché des assurances, le Conseil national des assurances (CNA) est au cœur de la dynamique de transformation, juridique et organisationnelle du secteur. Son Secrétaire, M. Abdelhakim Benbouabdellah, explique la démarche suivie, par les pouvoirs publics, pour développer l’activité.Revue de l’ASSURANCE : Le secteur solue, la roduct on est assée de ue les réal sat ons ne re tent as ledes assurances a clôturé l’exercice ll ards de d nars en lus de otent el réel du marc é u eut se dé2010 avec 80,7 milliards de dinars de ll ards en ela con rme la ca a velo er et atte ndre des seu ls m orchiffre d’affaires. c té du secteur assumer le nement tants Le volume actuel demeure a le l’accom a nement en mat re de cou com arat vement d’autres a s o lepas le potentiel réel du marché verture des r s ues oute o s, des e secteur des assurances contr ue avecComment expliquer cette situation ? orts sont ourn r davanta e dans le au nancement de l’éconoM. Abdelhakim Benbouabdellah : Le doma ne des assurances de ersonnes, mec re d’a a res ors acce tat ons nter a r coles et la couverture des r s ues de ette s tuat on découle de la con u anat onales est de lus de m ll ards de catastro es naturelles son de lus eurs acteurs notamment ced nars n , so t une cro ssance de l a l eu de ra eler ue la constance ue l’on a elle communément la lus de ar ra ort du dévelo ement du marc é, durant culture d’assurance u reste ancrer ce té l’année , le secteur des ces dern res années avec un tau de au se n de la soc été al ér enne ar leassurances est arm les secteurs a ant cro ssance deu c res ou s’en a a s d’une me lleure r se en c ar eenre strés une cro ssance deu roc ant , dénote des e orts ourn s ar d érents al ersc res toutes et tous, au se n de ce secteur, uss et our donner un nouvel élan ceLa cro ssance de la roduct on du sec our ue le marc é nat onal u sse ar secteur, les d s os t ons de la lo deteur des assurances au cours de ces ven r de me lleures er ormances ré ssant le secteur a réor an sé ce mardern res années avec des évolut ons ’un autre c té, vous ave ra son de d re c é dont l’amorce a été lancée m ,deu c res con rme son élan n a Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 15
  15. 15. Regard restat on r se en c ar e de l’assuré et surtout en ce u concerne la ranc e automo le, u a en endré une a sse de con ance ar r coc et, les autres ranc es en t ssent Qu’en est-il du facteur religieux que certains considèrent comme un frein au développement du marché des assurances ? ontra rement ce ue euvent enser certa ns, le acteur rel eu ne const tue as vra ment un re n au dévelo ement du marc é des assurances ela a été démontré ar une en u te écoute cl ent réal sée, dé , en , ar le onse l nat onal des assurances ans les acteurs d ts conv ct ons o osées , le acteur rel eu arr ve en dern er l eu, a r s d’autres acteurs, tels ue l’a sence de ens roté er, la né l ence, les revenus nsu sants, le man ue de con ance dans les assurances, la dé ense nut le, etc onc, l a d’a ord cette restat on de serv ce amél orer et, u ourra t, e ect vement, amener l’ l ér en recons dérer sa os t on etcons stant sé arer la ranc e assu rence lo ale sur le marc é n ra ar ré re a re con ance son assureur ’est larance de domma es et assurance de ondre omment en cette rem re act on vér ta le mettre en ersonnes ’est a ns , n , u’une concurrence era ue la soc été d’assu uvre lle sera su v e, normalement,v n ta ne de soc étés, entre celles s é rance ne se contentera lus d’attendre ar une straté e de commun cat on etc al sées en assurances de domma es ce ue le cl ent souscr teur v enne un lan de commun cat on s m le, eet celles en assurances de ersonnes et ses u c ets commerc au ma s elle cace et en constru t, our a re asserles mutuelles et onds de arant es, sera contra nte d’aller c erc er ce cl ent le messa e au c to en al ér encom osent le marc é nat onal cela dans le otent el assura le ar le mo ens’a outent les mult les ré ormes me de l’attract v té commerc ale, le mar e Les assureurs ont également besoin,nées et u rel vent de ol t ues straté t n , la commun cat on, etc ’est sur ce d’avoir en face, des gens avec un ues savo r, terra n ue se dé certain pouvoir d’achat. Voyez-vousla d str ut on des Après une période d’exercice c dera, en art e, à ce niveau-là d’éventuelles limites ? rodu ts d’assu le deven r d’une l m tes l a, e ense ue c’est du enrance u a été des sociétés d’assurance de soc été d’assu art e la ca ac té nanc re des assuren orcée ar personnes, il y aura de la rances, et, ar ra les ersonnes s ues ce nl’entrée en v matière qui nous permettra de e tens on, celu veau l cela veut d re ue l’o re n’est ueur du d s os faire un point de situation du marc é nat o as attra ante au n veau r ce u do tt de ancassu nal o l er les assureurs revo r leur tar srance décret ar a lleurs l aut et les a re corres ondre au eso ns ete écut du ma , la d re u’ l a d vers acteurs contr uant s tuat ons du c to enreca tal sat on ce man ue d’en ouement des l ér ens ’autre art, l’assureur ourra t l réelle ous ouvons c ter, entre autres et de ment rocéder ces a ustements sansPourquoi l’Algérien n’est pas très l’av s des ro ess onnels eu m mes, le mettre en ér l ses é u l res erta neporté sur les produits d’assurances ? man ue de commun cat on des assu ment as ’est une réal té la uelle la concur reurs l a é alement le n veau de la on u uer les ntér ts du c to en assu 16 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  16. 16. Regardra le ceu de l’assureur n’est as rande éc elle, étant l’ n ormat on né uo ue our le courta e, l aut releverc ose a sée ma s as m oss le cessa re u ermet de cerner le com ue celu c e sta t au aravant ma s l a u n veau du , nous avons nscr t ortement du consommateur d’assu été sus endul’étude un volet m ortant u est celu de rance elle c est r mord ale s nous La m se en lace de ces nterméd a res ala m cro assurance u o re lus eurs voulons cerner les éléments u er erm s au soc étés d’assurance d’élar ers ect ves et dont l’o ect étant uste mettent de conna tre le n veau de la ca r leur c am d’ ntervent on et de a rement de ermettre la lus lar e ran e ac té nanc re de l’assuré, ses cond conna tre é alement l’assurance d’unede cette o ula t ons de v e, ses man re énérale ela a erm s aut on, u est dans «Contrairement à ce que contra ntes et ses soc étés d’assurance d’a erm r leur eml’ nca ac té de se eso ns ec d’une r se sur le marc é peuvent penser certains, lecouvr r car aute de man re énérale n mat re de courta e, l est a aru,mo ens, d’accéder facteur religieux ne constitue a dera l’assureur a r s des années d’e erc ce, nécesau rodu ts d’as pas vraiment un frein au mettre en uvre sa re de a re le o nt ce n veau et d’ensurance développement du une ol t ue de t rer les le ons en vue de le sser au l a auss la ré r normes un verselles Le court er ne do t marché des assurances»vent on, u de a s l va é ale lus demeurer et se con ner dans un r me a ord, la sse ment de la volonté r le de c asseur d’a a res un uement enser au rands assura les ou er de l’assuré u dét ent les mo ens de se ma s aller en au del en a ortant assonnes morales un uement r, nous couvr r, car ce ne sont as tous les c s stance et conse l sa cl ent lesavons ue le volet révent concerne to ens u se trouvent dans la m me stout le monde c acun un n veau en tuat on, de commencer enser sér eu Un problème de formation ?dé n sement se roté er et trans érer l a un ro l me de ormat on, e ectLa révent on reste l’un des me lleurs a ns le r s ue vers l’assureur u sa t le vement es dern ers tem s, nous enmo ens our ma tr ser et rédu re les rendre en c ar e avons énormément d scuté, our esr s ues et ar la m me ermettre l’as u r s ue de me ré éter, cette ro léma sa er de t rer le mét er vers le aut, etsureur de ouer sur la tar cat on cond t ue est de toute év dence une réal té élever, un et t eu, le n veau ar dest on en s r ue l’assuré oue le oue la uelle la concurrence lo ale sur le e ences un vers ta res ctuellement, ette att tude ermettra l’un et l’autre marc é n ra ar ré ondre our o ten r un a rément, un court erde t rer ro t l’assureur éné c ant do t tre un vers ta re et ust er d’un md’une réduct on du r s ue donc l’am leur Pour rapprocher davantage les n mum de tro s ans d’e ér ence,d’un s n stre et l’assuré d’un tar étud é sociétés d’assurance de leurs dans le secteur des assuranceset ortée clients, la voie a été ouverte n outre, une ré e on est en a ée, de ar a lleurs, l’assureur devra nnover et avec l’installation des Courtiers u s uel ues mo s, a n d’évaluer les ro oser des rodu ts eu co teu u et des Agents généraux. oss l tés d’amél orer cette cor ora ourra ent ntéresser eaucou de ens Cela a-t-il aidé à l’élargissement t on, de lu donner les out ls nécessa res, du marché ? our se dévelo er et, en sur, mettreDonc, il appartient aux sociétés ect vement, l’ordonnance des ardes ous our év ter les dé assed’assurances d’adapter leur offre mod ée et com létée a ouvert le c am ments ou le man ue de ro ess onnaaux conditions salariales ? et a réc sé v a le décret e écut l sme omme susment onné, l’ nnovat on est du octo re ortant statutsune arme a solue s nous voulons aller de l’a ent énéral d’assurance a ns Dans le monde, c’est la branche desde l’avant ans toute act v té, l’avan ue le décret e écut du assurances de personnes qui domineta e a art ent ceu u savent a re ant les cond t ons d’octro le chiffre d’affaires du secteur. reuve de créat v té et d’ ma nat on et de retra t d’a ré En Algérie, c’est os assureurs ont toute la com étence ment, de ca ac tés «Le courtier ne doit pas se plutôt la branche our cela oute o s, l ne aut as ou l er ro ess onnelles, des assurances ue la soc été d’assurance a son env de rétr ut ons et limiter, uniquement, à être un dommages quironnement et ses contra ntes de contr le des n chasseur de primes. Il doit domine le mar- l audra une sér e de mesures our er terméd a res , ont avoir un rôle beaucoup plus ché. Quelles ex-mettre l’assureur de t sser des l ens ouvert la vo e au important, un rôle de plications don-avec son assuré court ers et autres nez-vous à ce e toute év dence, celle u a t dé aut, a ents énérau conseiller et de suivi» contraste ? Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 17
  17. 17. Regard l est vra ue la ranc e des assurancesde ersonnes a un tr s a le tau de énétrat on et sa roduct on, dans le volume annuel lo al, du secteur des assurances reste, uand m me, tr s a le au alentours de a s, l aut savo r auss ue les assurances de ersonnes est une ranc e tr s lourde dusecteur, et u s’a u e, en rem er l eu,sur l’é ar ne r, dans notre a s, l a mat re d scuss on, au su et de l’é ar ne, étantdonné l’ nsu sance des éléments nécessa res, et des out ls nanc ers, nd s ensa les our encoura er cetteé ar ne lors, ma ne un eu la ost on d’un assureur, devant une telle a lesse de l’o re de lacements, sur lemarc é nanc er, s l’on cons d re le a t u’ l a dé eaucou de mal rocéder des lacementsVous voulez parler de l’absence d’un domma es et les assurances de er donc, d’or an sat on l va allo r leur la smarché boursier ? sonnes ’est l’o et de la Lo , u ser le tem s nécessa re our s’ nstaller as seulement, e veu arler de tous a o l é les com a n es d’assurances convena lement sur le marc é et en ales éléments nanc ers, nécessa res l al ser, art r de , la ranc e des er leur act v té our ooster l’é ar ne, en énéral t, assurances de ersonnes e n’est u’a r s, u’on ourra d re s our ooster l’é ar ne, l audra t ue les n a ssant a ns , les ouvo rs u l cs c’est la onne démarc e ou nonassureurs a ent, entre les ma ns, la ca ont voulu encoura er les soc étés d’as l’ eure actuelle, nous ne ouvons ac té, la oss l té d’o r r, leurs uturs surances, mettre en uvre tous les émettre aucun lan, n aucune anal seassurés, une rémunérat on, asse nté mo ens nécessa res, our dévelo er onc, nous ré érons la sser encore duressante, our les mot ver ven r l’act v té des assurances de ersonnes, tem s ces soc étés et celles u les al eureusement, actuellement, m s et au del de cette re o ndront l’ave art les ons du trésor u sont a le ranc e, oosterment rémunérés, l’assureur n’a as «Les assurances de personnes n r tout le secteur des u c té du onse l eaucou de oss l tés entre ses assurances s’appuient sur l’épargne, nous nat onal des assuma ns onc, vous vo e our uo l n’ devons, donc, donner aux rances, nousa as eu de dévelo ement Donc, vous êtes sociétés plus de possibilités com tons la sser optimiste et du tem s au nou de placements pourLes assureurs peuvent-ils procéder à velles soc étésdes placements à l’étranger ? l’aboutissement intéresser les Algériens» our u’elles on ! ous ne ouvons as e ectuer de ce projet ? u ssent s’or andes lacements l’étran er, a c’est en entendu, e cro s ue nous our ser et cerner le marc é ce moment l ,cla r rons es érer ue les assurances de er l aura, certa nement, mat re d scus utre acteur a ant a t ue, ustement, sonnes u ssent conna tre, l’aven r, un s on onc, nous ourrons anal ser lacette act v té économ ue n’a u se dé essor lus m ortant l aut savo r ue s tuat on, avec les acteurs eu m mes,velo er convena lement, c’est l’a uatre soc étés d’assurances de our ouvo r, ustement, dé a er dessence de s éc al sat on La m me soc é ersonnes ont dé vu le our, en lus de solut ons, a re des ro os t ons auté rat ue toutes les ranc es ard l ér e, u e ste de u s uel ues ouvo rs u l cs et, s’ l a l eu, rect erd’assurances ’o , ustement, la déc années le t rs on des ouvo rs u l cs d’ ntrodu re es soc étés v ennent uste d’o ten rune sé arat on entre les assurances de leur a rément, elles sont en ase, 18 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  18. 18. FocusCulture de l’assurance en Algérie es vrais dé s... ar ass ad sSelon l’étude Sigma de Swiss Re, « l’assurance dans le monde en 2010 », l’Algérien a dépensé, en 2010, unehabitant) des pays industrialisés, alors qu’en Afrique, cette densité d’assurance est de 64.7 dollars. Plus prochescores que nous. Ce bref comparatif est révélateur de notre retard en matière de culture d’assurance.Explications. ’est une c ose ac u se, nars, so t l’é u valent d’un eu lus deC Un marché à contresens l’ l ér en n’est as tr s orté m ll ards de dollars ela re résente un des tendances du marché sur les assurances ! as tau de énétrat on de l’assurance art cette d stanc at on ne do t as des r mes d’assurance dans le de mondialmas uer une autre réal té le marc é l’ordre de , , c’est d re, lo n du Fa le en volume d’a a res, et tr s eual ér en des assurances, u , en termes tau mo en mond al, u est de , d vers é, le secteur al ér en des assude c re d’a a res, enre stre, de u s ous les acteurs du secteur des assu rances résente les caractér st uesle dé ut des années , une rances, sans e ce t on, est ment ue le d’un marc é contresens des tencro ssance c res l’e ce t on de volume actuel des a a res ne re te as dances o serva les du marc é mond all’année , mar uée ar un re u le vra otent el du marc é our del des assurances ans l’étude ma de ro ress on , la cro ssance a m en oua della , le ecréta re du de ss e , le marc é mond al desmo enne, du c re d’a a res du onse l nat onal des assurances , assurances m ll ards ensecteur, est su ér eure , durant la le marc é eut atte ndre, sans tro est const tué , des assum me ér ode e a érer, le al er de m ll ards de dol rances de ersonnes a elées é aleLa déc s on des ouvo rs u l cs d’ou lars de c re d’a a res ment assurances v e , avec un volumevr r le marc é des assurances l’ordon utre son a le volume d’a a res, le d’a a res de m ll ards L’autrenance du anv er au marc é nat onal des assurances sou re art de marc é , rev ent au nvest sseurs r vés, nat onau et nter d’une orte dé endance, v s v s de assurances domma es a elées é anat onau , est our eaucou dans l’assurance automo le, u const tue lement assurances non v e , avec uncette d nam ue de cro ssance oute rat uement la mo t é , du c re volume d’a a res de m ll ards o s, l’arr vée sur le marc é de nouveau d’a a res du secteur, et des assurances om nantes, les assurances deassureurs mult ranc es n’a as erm s ncend e, acc dents, r s ues d ersonnes ro ressent , , lus rad’élar r, de man re s n cat ve, le vers u re résentent , du mar dement, ue les assurances dommarc é c é éun es, ces deu ranc es, d’as ma es , es tendances lo ales, surances o l ato res, concentrent lus nous les retrouvons artout dans le de du c re d’a a res du secteur monde au mér ues, en uro e, enUn volume d’affaires qui ne s e, en r ue, au tats n s, en Le eu, u reste des arts de marc é, est arta é entre les assurances de er ne, ou encore, c e notre vo s n mamarché sonnes , du c re d’a a res , l’as roca n ! n , le secteur nat onal des assu surance trans ort , , les assu ’est, sans doute, cette réal té, du marrances, toutes soc étés et toutes rances a r coles et en n le créd t c é mond al des assurances, u a ranc es con ondues, a réal sé un caut on , oussé les ouvo rs u l cs, en l ér e,c re d’a a res de m ll ards de d corr er le t r, en décrétant une sé a Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 19
  19. 19. Focusrat on des assurances de ersonnes de a re, terme, l’un des secteurs u L’enjeu de la qualité decelles de domma es lo du contr uent le m eu la cro ssance service évr er n oussant la économ ue lo ale du a s Un ac- Le ro et ne man ue as d’am t ons, l al sat on des assurances de er croissement de l’activité va entraîner ma s sa réal sat on, sur le terra n, s’ansonnes, le lé slateur nd ue, au ac une augmentation de l’emploi, de nou- nonce e tr mement ardue, our luteurs du marc é, la d rect on rendre s eurs ra sons L’a sence d’une culture our t rer ro t d’un marc é rometteur, - d’assurance, c e les l ér ens, est soucelu des assurances de ersonnes, le blic. Il ne faut pas oublier que nous vent dé lorée ar les acteurs du marc é uel demeure lar ement sous e lo té sommes l’un des premiers collecteurs ’autres cra nent une oss le désa ne démarc e volontar ste u v se, en , ra elle, ect on du u l c, u ourra t cons dérer a t, d vers er le secteur, mar ué ar uste t tre, mara Latrous, rés dent de les assurances de ersonnes commeune orte dé endance v s v s des as l’ n on des assureurs et réassureurs allant l’encontre des r nc es de lasurances domma es et , our en al ér ens rel on 20 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012

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