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  1. 1.  La Délégation Interministérielle à la Famille (DIF) a souhaité réaliser une enquête auprès des jeunes de 12 à 17 ans, afin d’évaluer leur pratique des jeux vidéo, les dangers éventuels qu’ils peuvent rencontrer et leur connaissance du système d’étiquetage des boîtiers PEGI / PEGI ON LINE mis en place pour les prévenir. Cette étude a été réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 404 enfants de cette classe d’âge, interrogés par internet du 17 au 23 novembre 2009. Cette enquête constitue le deuxième volet de l’étude sur les jeux vidéo. Elle précise et confirme certains éléments du constat dressé lors de la précédente enquête pour la DIF sur la connaissance par les parents de l’utilisation par leurs enfants des jeux vidéo (octobre 2008).
  2. 2.  Un loisir très présent dans la vie des adolescents Un sujet de dispute plus que de discussion entre parents et enfants Des adolescents exposés à des contenus choquants et inadaptés
  3. 3.  Deux enseignements et une confirmation : Premier enseignement, aujourd’hui, la quasi-totalité des enfants de 12 à 17 ans déclarent jouer aux jeux vidéo (99%) et cette pratique est soutenue : parmi les enfants utilisateurs de jeux vidéo, plus des quatre cinquièmes (83%) jouent au moins une fois par semaine. 42% y jouent tous les jours. Les lycéens jouent un peu moins que les collégiens. On retrouve à nouveau dans cette analyse détaillée de la fréquence de jeu une légère surreprésentation des collégiens (44% des 12-14 ans jouent aux jeux vidéo au moins une fois par jour contre 39% des 15-17 ans) et surtout des garçons (59% y jouent au moins une fois par jour contre 23% des filles). L’utilisation des jeux vidéo est donc très fréquente, en particulier pour les collégiens (12-14 ans) 69% des 12-14 ans disent y jouer « souvent » (contre 60% des 15-17 ans).
  4. 4.  Deuxième enseignement, les filles jouent moins souvent que les garçons : si les adolescentes sont aussi nombreuses à jouer aux jeux vidéo que les garçons, seuls 43% d’entre elles y jouent « souvent » (contre 85% des garçons), soit la même proportion que celles qui ne jouent que « parfois » (43% contre 14% des garçons).
  5. 5.  Une confirmation, les jeunes jouent surtout en revenant du collège ou du lycée, avant dîner (51%) ou le soir après dîner (43%) et pendant les week-ends et les vacances (pour 66% des 12-17 ans). Seuls 6% des adolescents disent jouer la nuit après 22h. Assez logiquement, les 15-17 ans jouent plus tardivement que leurs cadets : 50% d’entre eux jouent le soir après dîner (contre 36% des 12-14 ans) et 10% après 22h (contre 2% des 12-14 ans). On observe également des différences en fonction du sexe. Seuls 39% des filles jouent en revenant du collège ou du lycée (contre 62% des garçons) et 38% le soir après dîner (contre 47% des garçons). Elles jouent avant tout le week-end ou pendant les vacances (68%), ce qui confirme leur pratique plus occasionnelle des jeux vidéo.
  6. 6.  Premier enseignement, pour 73% des adolescents qui jouent aux jeux vidéo, le temps qu’ils leur consacrent est un sujet de dispute avec leurs parents. Pour plus d’un adolescent sur trois, c’est même un sujet récurrent de querelle : 6% disent que c’est « souvent le cas », et 28% « parfois ». Les garçons rapportent des conflits plus réguliers sur cette question : 9% déclarent que c’est « souvent » le cas (contre 2% des filles) et 37% « parfois » (contre 20% des filles). Cette différence est assez logique dans la mesure où les garçons jouent plus fréquemment que les filles.
  7. 7.  Deuxième enseignement : le désintérêt des parents. Si les jeux vidéo et le temps qui leur est consacré est un sujet de dispute récurrent entre parents et enfants, ils ne semblent pas pour autant constituer un domaine dans lequel les parents s’investissent, ce qui confirme les résultats de l’enquête réalisée auprès des parents en octobre 2008. Ainsi, selon les adolescents interrogés, 67% des parents ne leur parlent que parfois voire jamais des jeux vidéo auxquels ils jouent. Seuls 10% des parents jouent régulièrement aux jeux vidéo avec leur enfant, et seulement 8% restent régulièrement à côté de lui quand il joue aux jeux vidéo.
  8. 8.  L’investissement des parents diminue à mesure que l’enfant grandit. C’est encore un enseignement de l’enquête parents qui est confirmé ici. Seuls 24% des jeunes de 15 à 17 ans disent que leurs parents parlent régulièrement avec eux des jeux vidéo auxquels ils jouent (contre 41% des 12-14 ans). Il semble donc que plus l’enfant est âgé, plus on le considère à même de gérer une certaine liberté, et moins fort on estime le besoin de le protéger.
  9. 9.  Pourtant, les adolescents sont exposés à des contenus qui peuvent les choquer, quel que soit leur âge. Plus de deux jeunes sur trois qui jouent aux jeux vidéo déclarent en effet déjà avoir été choqués par certains d’entre eux parce qu’ils étaient violents ou vulgaires (68%). Parmi eux, 2% l’ont été « souvent » et 27% « parfois ». Les 15-17 ans sont aussi nombreux à avoir déjà été choqués par un jeu vidéo (69%) que leurs cadets (66%), signe que même les plus âgés sont sensibles au contenu des jeux vidéo.
  10. 10.  Or un logiciel de contrôle parental n’est à la connaissance des enfants installé que dans 43% des cas sur l’ordinateur qu’ils utilisent, et seulement dans 5% des cas sur leur console de jeux. Lorsque les enfants grandissent, la présence d’un logiciel de contrôle parental devient encore plus rare : seuls 34% des 15-17 ans déclarent qu’un tel logiciel est installé sur l’ordinateur qu’ils utilisent (contre 53% des 12-14 ans). Or, moins protégés, que ce soit par un logiciel ou par la vigilance de leurs parents, les plus grands ne sont pas moins susceptibles d’être choqués par des contenus inadaptés.
  11. 11.  Le système PEGI / PEGI ON LINE permet de diminuer ce risque en indiquant sur les boîtiers des jeux les dangers éventuels et la catégorie d’âge à laquelle le jeu est destiné. Près de 2 enfants sur 3 disent en avoir entendu parler (63% dont 37% qui disent savoir vraiment de quoi il s’agit). C’est beaucoup plus que leurs parents : 25% des parents d’enfants de 11 à 17 ans jouant aux jeux vidéo déclaraient en octobre 2008 avoir entendu parler de ce système, et parmi eux seuls 15% savaient vraiment de quoi il s’agissait. Ce résultat est relativement encourageant dans la mesure où les enfants sont très souvent prescripteurs en matière d’achat des jeux vidéo.
  12. 12. Parmi les jeunes qui connaissent ce système,une majorité d’enfants déclare vérifierrégulièrement qu’il convient à leur âge grâceà l’étiquetage PEGI lorsqu’ils choisissent unjeu vidéo (55%). Parmi eux, 31% le font« souvent » et 24% « parfois ». Toutefois, laproportion de jeunes connaissant cetétiquetage mais ne l’utilisant que rarement(20%) ou jamais (25%) est loin d’êtrenégligeable. Les parents ont donc un rôle àjouer sur ce sujet, que ce soit à travers unemeilleure connaissance de leur part de cetétiquetage, l’installation d’un logiciel decontrôle parental, mais aussi leur ouvertureau dialogue sur ce loisir très présent dans lavie de leurs enfants.

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