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4.  Tu n’adapteras pas la gouvernance du SI

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7.  Tu ne réfléchiras pas à l’intégration avec le SI existant

L’IT as a Service constitue une vraie rupture pour le systè...
11.  Tu n’évalueras pas le niveau de criticité
 
des applications et des infrastructures

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VMware
Leader mondial des logiciels de virtualisation, VMware donne aux entreprises les moyens
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Destination : l’informatique
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Lorsque votre entreprise s’engage avec VMware et son réseau de partenai...
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Comment rater son évolution vers l'IT as a Service

  1. 1. ? Comment rater... son évolution vers l’IT as a Service
  2. 2. Les treize commandements pour rater son évolution vers l’IT as a Service 1.  Tu ne qualifieras pas les besoins Puisque l’IT as a Service est vraiment « as a Service », tu considéreras comme une perte de temps le fait de bien définir la problématique, les besoins et les prérequis en termes de coûts et de qualité. Ce n’est pas ton problème ! Les curieux qui souhaitent quand même savoir ce qu’est l’IT as a Service n’ont qu’à lire le dernier numéro hors-série de « Datacenters, balcons et jardins »… « Avant, j’étais DSI ! Mais ça c’était avant… » Ralph Le Loup, manager de transition, visionnaire à double foyer 2.  Tu nieras l’existence du « Shadow IT » Tes utilisateurs sont bien sûr satisfaits de la capacité de la DSI à les accompagner et à satisfaire leurs besoins. La preuve : si ce n’était pas le cas, tu aurais été viré depuis longtemps ! D’ailleurs, les nombreux articles sur le « Shadow IT », les besoins d’agilité des métiers et les offres de cloud privés qui, soi-disant, cartonnent auprès des métiers, te font bien rigoler… « I have a dream, mais je ne m’en souviens plus » Martin Luther Alzheimer, demi-frère de l’autre 3.  Tu considéreras l’évolution vers l’IT as a Service   comme une transformation exclusivement technique Tes clients internes te l’ont assez seriné : pour eux, l’informatique c’est essentiellement un mélange de quincaillerie (pour les postes de travail), de plomberie (pour les infrastructures), d’outillage (pour les applicatifs) et de robinetterie (pour les réseaux). Tu n’iras donc jamais leur expliquer que l’IT as a Service est différent, va créer de la valeur et, Ô suprême sacrilège, contribuera à la performance économique de l’entreprise. À moins que tu veuilles prêcher dans le désert… « Notre système d’information va enfin connaître une vraie Renaissance… » Mickey L’Ange, peintre raté des studios Vas-le-Dessiner
  3. 3. 4.  Tu n’adapteras pas la gouvernance du SI La gouvernance du système d’information ne présente que des inconvénients : elle oblige à la transparence, elle te procure de nouveaux « amis », avec les auditeurs internes et les comptables, il faut se conformer à de multiples référentiels et autres lois plus ou moins obscurs… Si, en plus, il faut en changer les règles sous prétexte que le système d’information se transforme, c’est un processus sans fin ! Les directions métiers consommeront donc ce qu’elles veulent. Ce n’est pas un hasard si ce sont les Grecs qui ont inventé la gouvernance et que le problème n’est toujours pas résolu… « Il vaut mieux contrôler son échec, au moins on sait où l’on va » San Tsu Tsou, historien émérite de la gouvernance en TIC antique 5.  Tu ne communiqueras pas sur la création   de valeur de l’IT as a Service Communiquer auprès de tes clients internes et de tes utilisateurs sur les potentialités de création de valeur offertes par l’IT as a Service, c’est s’engager dans un cercle vicieux : les directions métiers en voudront toujours plus ! Et tu sais comment cela finit : elles iront chercher directement les meilleures offres sans passer par la case DSI. Dommage… Et ce ne sont pas tes collègues DSI chômeurs qui te démentiront… « L’IT as a Service descend du SINGE (Système d’Information Non Générateur d’Économies) » Charles Darwin, auteur du bestseller « De l’origine des espèces informatiques et de la sélection naturelle des meilleures stratégies » 6.  Tu confondras budget et prix par utilisateur Même un enfant de dix ans sait qu’un prix unitaire multiplié par un nombre d’utilisateurs permet de déterminer un budget global. Si un jeunot nul en maths peut le faire, alors ton DAF le peut aussi. Et hop ! Avec l’IT as a Service, voilà enfin résolu le difficile exercice d’évaluation des budgets de fonctionnement, des amortissements et du ROI. Tu peux mettre à la poubelle ta belle application financière et te contenter d’un tableur. Voire d’une calculette de fonction… « Maître DSI, sur un datacenter perché, tenait en son bec un budget. Maître Prestataire par l’odeur alléchée, lui tint à peu près ce langage : « Que vous êtes leader ! Que vous me semblez aligné sur le business ! Sans mentir, si votre SI se rapporte à votre budget, Vous êtes le phœnix des hosts de ces bois. » Jean de la Fontaine, Fabuliste-en-boole
  4. 4. 7.  Tu ne réfléchiras pas à l’intégration avec le SI existant L’IT as a Service constitue une vraie rupture pour le système d’information de ton entreprise. En tant que visionnaire, tu considéreras que c’est une vraie révolution, qui ne servira à rien si tu ne fais pas table rase du passé ! Tu œuvreras donc pour dévaloriser les investissements existants et jeter tout ce qui doit l’être. Le pire serait en effet de recréer de la complexité et de consacrer un temps infini à travailler la cohérence des données. Un cauchemar… « Quelque chose en nous de ton SI » Jeannot Holiday, chanteur as a Service pour allumer le feu 8.  Tu choisiras un seul modèle de cloud Reste toujours persuadé que seul un cloud privé pourra répondre aux besoins de tes clients internes. Ne serait-ce que pour des raisons de sécurité. Pense également, car ta tranquillité est à ce prix, à confier ton SI à un prestataire unique qui fera tout à ta place. Ne te préoccupe pas de la question de la réversibilité, tu auras sûrement changé de poste quand elle se posera… « Un jour, mon SDDC viendra » Blanche-Neige et les sept sponsors 9.  Tu n’étudieras pas les retours d’expériences   d’autres entreprises Ton entreprise est tellement spécifique qu’il est inutile de t’inspirer de ce que d’autres organisations ont mis en œuvre. Surtout si elles sont peuplées de managers médiocres, timorés et suiveurs. N’oublie pas, tu te dois d’être précurseur : c’est comme cela que tu vas soigner ta réputation, en innovant et en prenant des risques ! « Je vois enfin la lumière » Julien Le Perse, éclairagiste iranien pour le jeu télévisé « Questions pour un lampion » 10.  Tu ne feras pas évoluer tes outils de pilotage L’IT as a Service n’étant qu’une excroissance du système d’information. Tu éviteras de transformer les outils de pilotage dont tu disposes déjà et qui t’ont demandé plusieurs mois de conception dans la douleur, avec l’aide de consultants chèrement payés. « Autant en emporter avant » Scarlett O’Hara, héroïne stupéfiante
  5. 5. 11.  Tu n’évalueras pas le niveau de criticité   des applications et des infrastructures Tu considéreras que toutes les applications et toutes les infrastructures sont potentiel­ lement concernées par l’IT as a Service. Depuis le temps que ta direction générale te casse les pieds avec l’externalisation, c’est un bon moyen de lui montrer que tu anticipes les évolutions stratégiques ! Oublie l’analyse des risques et l’étude du niveau de criticité des applications : sauf si tu veux jouer le rôle du punching ball dans des débats internes sans fin avec les directions métiers qui ne seront jamais d’accord avec tes conclusions. « Quand il y un sponsor, ça va, c’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes » Koûp Tê Koû, philosophe-penseur-dialecticien-moraliste 12.  Tu multiplieras les serveurs physiques   pour garantir l’agilité  Dans le cadre de ta stratégie « Ceintures et Bretelles », tu rigidifieras l’IT en orchestrant à outrance tous les processus et en investissant dans un parc de serveurs dernier cri. Ainsi, tu auras vraiment tout prévu ! Certes, tu ne pourras plus rien changer, mais tu seras définitivement serein… « Nous n’avons pas les mêmes voleurs » Ali Baba, fabricant de rillettes 13.  Tu ne chercheras pas le soutien de sponsors D’expérience, tu sais qu’à chaque fois que des sponsors se sont impliqués dans le lancement et la mise en œuvre d’un projet de système d’information, le résultat n’a pas été à la hauteur. Entre ceux qui ont chamboulé le cahier des charges juste pour faire les intéressants, ceux qui ont épluché le budget à l’euro près pour calculer le ROI, et ceux qui n’ont rien compris mais qui ont fait semblant, tu as bien failli y laisser ta santé mentale ! Le problème avec l’IT as a Service, c’est que tout le monde va vouloir s’en mêler ! Surtout si tu inities un projet pilote, juste pour voir… « C’est quand on s’en mêle qu’on s’emmêle »  YâKi Lâ Tzou, philosophe chinois avant-gardiste (IIème siècle avant l’invention de la virtualisation)
  6. 6. VMware Leader mondial des logiciels de virtualisation, VMware donne aux entreprises les moyens d’innover et de se développer en rationalisant leurs opérations informatiques. En virtualisant l’infrastructure, depuis le data center jusqu’au Cloud en passant par les appareils mobiles, VMware permet au département informatique de rendre les services accessibles à tout moment, en tout lieu et depuis n’importe quel périphérique. VMware transforme radicalement votre informatique en déployant des technologies conçues pour rendre votre entreprise plus réactive, plus efficace et plus rentable. Entreprise pionnière de la virtualisation et de l’automatisation à base de règles, VMware réduit la complexité de l’infrastructure informatique sur l’ensemble du data center. Nous apportons notre valeur ajoutée à plus de 500 000 clients en leur offrant des logiciels de virtualisation, des services professionnels et un écosystème robuste de plus de 55 000 partenaires favorisant l’interopérabilité des applications et la liberté de choix des clients.
  7. 7. Destination : l’informatique sous forme de service Lorsque votre entreprise s’engage avec VMware et son réseau de partenaires, vous débutez votre voyage qui va transformer vos infrastructures IT traditionnelles vers des environnements cloud virtualisés, plus agiles et plus efficients. Grâce à VMware, vos investissements IT créeront davantage de valeur stratégique. Les directions informatiques s’engagent dans une transformation qui commence par la phase de production informatique et se poursuit avec la production métiers, pour atteindre l’objectif ultime : l’informatique sous forme de service, ou ItaaS (IT as a Service). Chaque phase de cette transformation offre des avantages significatifs en termes d’efficacité, de flexibilité et de contrôle. Les entreprises qui atteignent la dernière phase bénéficient des avantages les plus importants. C’est pourquoi les trois-quarts des entreprises appliquent une stratégie d’extension de la virtualisation au-delà des serveurs, pour laquelle elle s’est révélée être un vrai succès, au reste de l’infrastructure, notamment au stockage, au réseau et à la sécurité. Cette omniprésence de la virtualisation est une condition préalable pour tirer pleinement profit de l’informatique sous forme de service. Généralement, les entreprises débutent leur transformation par la virtualisation des applications « back-office » afin de consolider leurs investissements et de réduire les coûts. Puis, beaucoup virtualisent ensuite les applications critiques pour les métiers et poursuivent leur stratégie d’automatisation afin d’étendre la virtualisation au-delà des serveurs vers le reste de l’infrastructure, pour couvrir aussi le stockage, les réseaux et la sécurité. Ces efforts réduisent les coûts opérationnels et améliorent la qualité de service. Mais c’est seulement lorsque la virtualisation est omniprésente que les entreprises peuvent achever leur voyage vers l’IT as a Service.
  8. 8. Contactez-nous : VMware Tour Franklin 100-101 Quartier Boieldieu 92042 Paris La Défense Tél. + 33 1 47 62 79 00 www.vmware.com/fr Avertissement L’application de ces commandements est susceptible de nuire gravement à la santé de votre système d’information, voire d’entraîner l’arrêt total de celui-ci. Comment rater est un supplément de la lettre Best Practices Systèmes d’Information, publiée par Best Practices International, SARL au capital de 21 000 €, Pavillon Sisley, rue de la Croix Rouge, 78430 Louveciennes. Comment rater est une marque déposée : toute utilisation, même partielle, du contenu de ce document est strictement interdite sans un contrat de licence ou un accord écrit de Best Practices International. www.commentrater.fr Le contenu de ce document relève de la seule responsabilité de Best Practices International. Directeur de la publication : Philippe Rosé (philippe.rose@bestpractices-si.fr), Contact : Marc Guillaumot (marc.guillaumot@bestpractices-si.fr) ISSN : 1967-5097 - co-gérance : Marc Guillaumot & Philippe Rosé - Dépôt légal : à parution. Toute reproduction même partielle est strictement interdite. Impression : Best Practices International

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