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xynoxnmx-nuaanep IO. B. Xpncmq
Nous adressons nos remerciements
a Noélle Velly, directeur du service Magazine,
pour son aimable autorisation a exploiter les emissions
de la Radio France Internationale
a des fins pédagogiques.
Bynoaa I‘. M.
590 <DpaHu,yac|<m71 nsux : Y‘-485. mm XI K11. um. c yrny6r|. u3y~|ermeM
¢p. as. / I". VI. Byénoaa, A. H. Tapacoaa. 2-e man. — M. :
pocaemeuue, 2006. — 199 c. : M11. — ISBN 5-09-015488-0.
YAK 373.167.i:811.133.1
SSK 81.209-922
ISBN 5-09-015488-0 © Magarenscvao Jlpocaeuzenue», 2004
© Xynoxecraennoe ocbopuneune.
Manarenscrao -pocaemeuue», 2004
Bce npaaa aammuenu
L
4-
-,
¢ Un texte peut traduire une position personnelle de l’auteur
ou du narrateur, c'est-a-dire son opinion ou ses sentiments
(positifs ou négatifs).
O |_’auteur est celui qui a écrit une histoire. Le narrateur est
celui qui la raconte.
O Dans une narration ou une description, le narrateur peut
jouer le role:
d’un personnage qui raconte ce qu’il voit (le point de vue
interne);
d’un témoin extérieur au récit, c'est-a-dire qu’il raconte ce
qu’il voit sans participer a l'action (le point de vue
exteme);
de celui qui sait et voit tout (le point de vue omniscient).
sez a ment Ie texte suivant.1 . Li ttentive
--*=‘aulom—naa ‘dotrltuamldetrltysl-Mycop.
2 oourohux — c'rpap,anwec- 0T5D0¢H
mi ° doployor qch — pacnycxan,
3 Incision r - uanpea rmverm-Ivan»
‘ aclor — nnnms
UN SAULE'
J’ai tué un saule qui ne m'avait rien fait. Je ne suis pas fiére. ll végé-
tait depuis cinq ans et donnait un air soureteuxz a la terrasse. Pourtant
il avait des joies srement. ll fétait le printemps a sa facon: les bour-
geons oubliaient completement de garnir les branches, mais sortaient
joyeusement le long du tronc: ce saule ne voulait pas
pleurer.
~Tu ne vas tout de méme pas garder ca?» me disait Jean chaque éte.
J’ai donc pris mon scalpel et mes gants et la décision d’opérer.
Une incisiona, un trou, quelques coups de pioche et j’ai saisi le fréle
petit tronc entre mes mains. Les racines claquaient les unes apres
les autres comme si j‘arrachais une dent. ll y tenait a la vie, mon
saule! J’ai eu envie de le scier‘ en petits morceaux pour l’achever
3
LESTEXTESETSEXPRMERNTERPRETER
DOSSIER
d’un coup: la paresse et Ie respect humain m’ont retenue. Et il ago-
nise Ientement sur le tas d’ordures derriere Ies bambous au fond du
ii; verger. Je ne peux m’empécher d’a||er le voir chaque matin. Quand
L Ies bourgeons seront-ils prévenus qu’il s’est passé quelque chose de
grave? Parmi Ies détritus5, ils continuent a déployere Ieurs petites
feuilles d’un vert émouvant qui m’est un vivant reproche.
J’ai pris la resolution de ne plus jamais tuer un arbre.
B. et F. Groult, Le Féminin pluriel
2. Répondez aux questions:
1. Quel est |'objectif de ce texte? De quel type de texte s’agit-ii?
2. Qui en est l’auteur?
3. A quelle personne le récit est-il fait? Qui est le narrateur (la nar-
ratrice)?
4. Est-eile intérieure ou extérieure au récit (le point de vue interne
ou externe)?
5. ou se passe l’action?
6. Quel fait est raconté? S’agit-i| d’un fait present ou passé?
> Le point de vue interne est toujours propre aux textes a la 1'8
personne. Le narrateur est le personnage qui dit <<je». ll présente
Ies faits selon son point de vue personnel.
L Le point de vue externe est neutre.
Le point de vue omniscient peut etre neutre (objectif) ou person-
nel (subjectif).
0 Une prise de position personnelle peut se traduire a |’aide des mar-
ques ci-dessous.
A. Le choix du
Mots annoncant ou présentant une prise de position
e Verbes (ou iocu- — penser, croire, estimer, trouver, juger, supposer,
tions verbales) sembler (il me semble que...), il est certain (pro-
d’0pinion ou de bable, possible...) que...;
jugement
Verbes de mode — devoir, falloir, pouvoir, vou|oir...;
e Adverbes (ou |o- — absolument, bien sur, certainement, évidemment,
cutions adver- peut-etre, sans doute...;
biales) — a mon avis, selon moi, selon mon point de vue,
pour ma part, quant a moi, a ma connaissance...
4
DOSSIER
Verbes (ou locu- —- aimer, apprécier, adorer, éprouver de la
tions verbales) pour, regretter, détester, ha'|'r, avoir en horreur...;
de sentiment
Adverbes — bien, mal...; heureusement, malheureusement,
malencontreusement...;
Noms — ce type, un imbecile, une espece d’idiot
Adjectifs — éblouissant, magnifique, triste, accablant... .
passion
Suffixes
Suffixes diminutifs jardinet m, tour% f, pélotltel, gentillet(te)...;
Suffixes péjoratifs mangeaille f, paperi f, écrivamer... .
0 Une idée importante, un sentiment dominant peuvent étre reflétés dans
le champ thématique d’un texte. Par exemple, Ies mots plaisir, gaieté,
féte, enthousiasme; content, rav/, fou de bonheur; /oyeusement;
danser, rire évoquent la joie.
3. Répondez aux questions et justifiez votre réponse par des
exemples tirés du texte:
1. Le point de vue de la narratrice est-il neutre ou personnel?
2. Quelie est sa fagon de parler de son acte? Quels sont les mots
dépreciatifs qu’elle empioie?
3. Quels sentiments éprouve-t-elle vis-a-vis du saule coupé?
4. Quelie est sa fagon de parler du saule? Quelles sont Ies marques
de la personnification de |’arbre?
5. Quelle resolution la narratrice a-t-elle prise?
6. Repérez Ies mots qui présentent son opinion. Remplissez le
tableau.
Verbe de jugement Verbe de mode Adverbe
B. La syntaxe:
Types de phrases et modes
Phrase déclara- Tu ne vas pas le contredire. (a I’indicatif)
tive J’aimerais planter des cerisiers. (au conditionnel)
Phrase interroga- Est-ce que c’est vrai? (a I’indicatif)
tive Je te mentirais, moi? (au conditionnel)
Phrase imoérative Fais-le le plus vite possible. (2 l’impératif)
Qu’il s’en aille! (au subjonctif)
Proposition inoiso Si j’ose dire, entre nous (soit on), j’espere.
Exclamation et mise en relief
Exclamation Que c’est drole!
Segmentation ll y croyait, a cela.
TOUFS Drésenttifs C’est la paresse qui en est coupable.
5 I
Mots évaluatifs (exprimant une opinion favorable ou défavorable) -
0
ERNTERPRETERLESTEXTESETS'EXPRM
DOSSIER
-1-
Flelisez attentivement le texte.
6
4. coins du monde.
-~ — Oui, probablement. ll y a un peu de cela. J'ai du respect pour
a imposées, et qui sont fausses et nuisibles, comme la passion de
_.,. croire qu'on est, parce qu'on possede. Acheter, acheter, acheter...
_,_ rais pas m'en passer. Pourquoi ajouter l'encombrement du monde?
~~-~ culté. Je regretterais les oiseaux, l'écureuil, et c'est tout. ou qu'on
H
4. Ouel est le r6le des phrases exclamative et lnterrogative dans
Ie réclt?
35%;
rt» Usez le texte en diagonale et repondez par oral aux questions:
“ 0ulperle?Apmpoedequel?
— Vous aimez cette maison?
— Oui, elle est modeste, elle est petite, elle est
pratique. On pourrait y ajouter une piece, mais c'est
iustement ce que je ne veux pas faire. Ne pas sup-
primer un brin d'herbe‘. Donner le sentiment que
c'est une halte au bord de la route. Je n‘aime pas
l’idée d‘étre trop encombré de possessions. On en
garde toujours trop. Et le peu de terre qui entoure
la maison, c'est déja bien suffisant; on s’y perd
meme en éte comme dans une forét.
Bien s0r, si j'étais plus jeune, si j'avais une énergie plus grande
» a dépenser dans les choses d’ordre materiel, ce qui me tenterait ce
serait une immense ferme, pour avoir des parties complétement
sauvages, pour étre vraiment dans les bois, dans les champs. J’aurais
<» une petite maison, j'y réunirais quelques amis: ce serait une espece
de ~=c0mmunauté»... J'ai en téte une liste de gens avec qui on
aimerait faire cette experience. lls viendraient a peu pres de tous les
' I
— Vous étes un peu ~hippie»2 en somme?
les ~hippies». lls tachent de rejeter beaucoup de choses qu'on leur
Je n’achete jamais rien sans me demander si au fond je ne pour-
D’ailleurs, je pourrais mettre la clé sous la porte sans aucune diffi-
- meurea, on meurt sur une planéte.
D'apres Marguerite Yourcenar,‘ Les yeux ouverts
‘ Ne pas supprimer un brin d'herbe — ne rien changer.
2 Un hippie — personne qui refuse les valeurs de la société.
» 3 00 qu'on meure... — lhe 6u nu yumpanvi...
‘ Marguerite Yourcenar (1903-1987), ecrivain francais d'origine beige, est la 1"
femme recue a l'Academie francaise en 1981.
DOSSIER
1. Objectif du texte.
1. De quel genre de publication s’agit-il?
2. Quel est l’objectif du texte d’apres son titre?
2. Organisation du texte.
1. Quelle question constitue le point de départ du texte? Qui la pose?
2. Comment se montre M. Yourcenar a l'égard de la <<société de con-
sommation»?
3. Quelle est son opinion au sujet de hippies?
4. Quelle espece de gens aimerait-elle accueillir dans sa maison?
de sa maison et ses amis? Remplissez le tableau suivant
Syntaxe Exemples et Ieur interprétation
5. Comment se fait voir la position personnelle de l'auteur a l’égard
tive
Phrase imperative I
Phrase interroga-
Exclamation
1 Mise en relief
6. A quoi sert le conditionnel dans ce texte?
7. Relevez Ies mots qui expriment une prise de position personnelle.
Remplissez le tableau.
Mots exprimant une opinion ou un sentiment
Verbes (locutions verbales)
verbes de mode verbes de sentiment verbes évaluatifs
Adverbes et locutions adverbiales
Noms Adjectifs
9°!“-‘
3. Commentaire des phrases.
. << ...la passion de croire qu’on est, parce qu’on posséde.»
...je pourrais mettre la clé sous la porte.»
pourrais pas m’en passer.»
Je n’achete jamais rien sans me demander si au fond je ne
7
0
l
4
LESTE)(TESETS’EXPRMERNTERPRETER
Q DOSSIER
s e as Enrichissez vstres vocabzxlaire
I Au fond (du coeur) <> B rny6v|He ,u,yum.
0 Encombrer qch de qch <> remplir en entassant et en faisant
obstacle au libre usage des choses:
encombrer Ia chambre de choses inu-
tiles.
v Halte f <> arrét m.
Q Halte! (interjection) <> CTo|7|!
v Se passer de qch <> vivre sans: On ne peut pas se pas-
ser d’argent.
0 Pratique <> qui s’applique aux intéréts matériels:
Une ménagere doit avoir Ie sens pra-
tique.
0 Pratique f <> experience f: Ia pratique de chaque
jour; en pratique: II faut mettre ces
décisions en pratique.
Q Supprimer qch <> faire disparaitre: En supprimant ce
mur, on agrandirait Ia piece.
v Tenter qn <> éveiller le désir, l’envie de qn, séduire:
Cela ne me tente guere.
1. Lesquelles de ces expressions expriment:
le désaccord? la certitude? l’hésitation? l’insignifiance?
Dire tantot noir, tantot blanc. Mettre sa main au feu.
Croire dur comme fer que... Ne pas peser Iourd.
Ne vouloir rien avoir a faire avec... Sauter aux yeux.
2. Lisez la definition suivante:
Tempérament m: ensemble des dispositions physiques innées d'un
individu qui détermineraient son caractére.
Dictionnaire Bordas
Voila quatre especes principales de temperament: un sanguin, un
flegmatique, un co/érique et un mélancolique. Réunissez les deux
colonnes selon le sens.
Un sanguin qui est peu actif, lent, sensible, éprouve une
tristesse vague
Un flegmatique qui est dynamique, impulsif, impatient, s'em-
porte facilement
Un colérique qui a un comportement calme, peu émotif,
garde son sang-froid
Un mélancolique qui est actif, energique, dynamique, sociable,
qui a le débit rapide
lnterrogez-vous sur votre comportement et essayez d’identifier
votre tempérament et celui de vos amis.
8 l
DOSSIER
q)Et v_o_tr-enavis ?
d’exemples précis.
fiez le mot qui l’introduit:
et du vrai?
; vrai et le vrai ne soit pas nouveau...
susonoormées CGMPLETIVES
principale. Elle répond :51 la question <<Quoi?».
exiger...), de sentiment (se réjouir...), de savoir (sav0ir...).
Une complétive peut étre introduite par:
I la conjonction que:
A Je crois que tout va bien.
pourquoi, comment, combien, quel (question indirecte):
A Je veux savoir si tu viendras ou non.
A Je sais exactement ce qui m'attend et ce que je ferai
A Demande-lui comment ils nous ont retrouvés.
I les mots exclamatifs: comme, combien, 9 quel point:
A Si tu savais comme je suis étonné!
ll n’est au subjonctif qu’apres que, si la principale exprime:
nécessaire, il est utile, il est important...):
A Je voudrais que vous révisiez cette lecon.
A Elle attend que tu le lui dises.
A ll est necessaire que nous y revenions.
- K‘ ,~ 21
i L.LTEII,ITZliiIlZZ"I'"Z§IIIIf"‘ 1:1‘? 133:;:;f:::1;;;:;;;¢::;;;7;r1,;It - ~ ~ V» V. I ~~ ~~~~»_-~;m=>@@=>;;;.) "
I Et vous, vous voyez la vie en rose ou en noir? lllustrez votre réponse
1. Dans le texte, repérez une subordonnée complétive et identi-
— Que dites-vous de mon dernier livre? ll y a dedans du nouveau
Fr“ — Sans doute... Dommage seulement que le nouveau ne soit pa
§ .,_, , .0 L_‘<.§ Pw M, ._,, W. ,. ._,_V,, W -,{._.., ,.,.V _.-.. .‘..‘.,,~t,,>,,,.M,...Y._ ‘KA» *4. -..- . ....y‘...._<.....-;....‘~.~»--,.,..->..,_,........< _- ~
Une complétive est complement d’objet du verbe de la proposition
On la trouve apres les verbes de declaration (dire, affirmer. . .), d‘opinion
(penser, croire...), de perception (voir, entendre... ), de volonté (vouloir,
I les mots interrogatifs: si, qui, lequel ce que, ce qui, quand, 00
Le verbe de la subordonnée est é l’indicatif ou au conditionnel.
I la volonté: un désir ou une demande (vouloir, désirer, souhaiter, avoir
envie, aimer, aimer mieux, préférer, prier, demander, ordonner, 1
exiger, défendre, permeltre, attendre, il faut, il vaut mieux, il est
3. Comment appelle-t-on celui qui prend les choses du bon c6té, "
qui attend l’avenir avec confiance? Et celui qui dramatise tout?
7 l
1
I 4
|
l
9 1
SEXPRMERNTERPRETERLESTE)(TESET
DDSSIER
NB! Quand les verbes dire, ecrire, prévenir, crier expriment un ordre,
ils sont suivis du subjonctif. A comparerz
A Dis-lui qu’i| soit ici. A Dis-lui que je suis ici.
I un sentiment (se réjouir, étre content, étre heureux, étre ravi, re-
gretter, étre mécontent, étre chagriné, étre désolé, il est dommage,
il est fécheux, étre étonné, avoir peur, craindre...):
A Je suis content qu’i|s soient revenus.
A Tu es étonné qu’i| n’y ait pas de lettres de sa part?
A ll est regrettable qu’on ne nous ait pas prévenus.
NB! Aprés les verbes avoir peur et craindre, a la forme affirmative,
s’emp|oie souvent un ne explétif:
A J’ai peur qu’i| ne pleuve. 5OlOCb, -no 6y,aeT )J,O)K,D,b.
A J’ai peur qu’i| ne pleuve pas. 5O|OCb, '-no ;J,o>i<,u,;| He 6yaeT.
I un doute, une supposition (douter, supposer, il est possible (douteux,
impossible, incroyable, peu probable...), il n’est pas st.“/r (vrai...), ne
pas penser (croire)...):
A Je doute qu’il fasse beau.
t A II est possible qu‘il se soit senti mieux.
A ll n’est pas vrai qu‘elle se soit trompée.
j 2. Dans les phrases, relevez les subordonnées et identifiez Ieur
Wpe:
~ subordonnée complétive
subordonnée relative
1. Et le peu de terre qui entoure la maison, c‘est déja bien suffisant.
2. Je n’achete jamais rien sans me demander si au fond je ne pour-
rais pas m’en passer.
3. lls tachent de rejeter beaucoup de choses qu’on Ieur a imposées,
et qui sont fausses et nuisibles.
~ I ~;., -~1~'=' 1. if .7 ,_,-43' g _. . j _€ .,<~;<¥__j<f;_ ‘ —_-, ;:j.%;';. ‘*" ;-__<j;l;-»..~.; 1. ;'_;».;.:._ ;»~;'~,£-;~2~_;~. s:?;..~=.>§~»_, ;£s»~.'_i~;;.—§- ; {$51, :~.x ~;:.=.;: _53‘»~iE'!?¢/>‘i>,.»,~iea'_7»'§:‘:_ . s
' < > * ‘ " ' Pisa _~.;_;.:;~::: .1"§.;_ v. ~ <
1. Observez et retenez:
Frangais -> russe
Hapeqvie pourquoi Bb|pa>|<aeT He TOJ1bK0 l'|pW~l|/IHY, HO l/1 uenb.
Pourquoi ajouter l’encombrement ,£l1m L/ero (c KaKo171 uenbio) 3axnaM-
du monde? J'IFtTb Bce Boi<pyr?
I.
10
Type de subordonnée N9 ~
l
DOSSIER
Frangais -> russe
A peu pres Bb|pa)Ka8T l'lpVl6J‘ll/13l/1T6J1bHOCTb I/I Fl8p€B0,l1VlTCH K3.K <<no~m/1»,
<<npv||v|epHo», <<I'lp|/|6J'lVl3VlTeIlbHO>>, <<o|<ono», <<6onee vu1v| Mei-iee».
lls viendraient a peu prés de tous OHM pwexam/I 6b! rI0=ITM M3 Bcex
Ies coins du monde! yr0m<0B Mvlpal
2. Traduisez par oral Ies phrases ci-dessous:
so a) 1. Pourquoi est-ce que tu n’as pas mis en pratique ses conseils?
2. Pourquoi ajouter tout un passage a cette composition?
C’est a peu pres la meme chose.
ll est a peu pres midi.
C’est a peu pres exact.
0'i
P°!°.-‘
3. Traduisez oralement le texte (lignes 11-18).
A. 1. Quelle idée vous faites-vous de M. Yourcenar?
2. Comment imaginez-vous le mode de vie de cette commu-
nauté dont parle M. Yourcenar? ( 100 mots environ.)
1 B. Evaluons votre prise de position.
GRILLE D’EVALUATlON
Organisation du texte écrit /10
mots evaluatifs, mots annongant et présentant la position per- /5
sonnelle
types de phrases et modes /3
connecteurs /2
Correction linguistique /10
s morphoiogie (conjugaison, accord...) /3
syntaxe (ordre des mots, phrases simples, phrases com- /3
plexes)
s orthographe (accents...) /2
ponctuation /2
Total /20
11
' Justifiez votre réflexion en I'i||ustrant d'exemp|es. Y
.:~ ‘ I ~ . . a ‘*'~z¢-;:..~...s==<>r¢;<:1.v"’§1;"- -'»s—3§z /'"e‘;,».~=1~;'~§<€t>7_;'/as: :1. '~ . '
1 . 1
<¢i§.<i,,., < ,Q5... K P .» 18.. F‘ ; it; ; YE-2.” is ». I ,
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1
0
LESTEXTESETSEXPRMEHNTERPRETER
DOSSIER
> Lisez le texte en diagonale et repondez par oral aux questions:
Gui parle‘? A propos de quoi?
Je n’aime pas Ies vacances. ll faut dire que ne faisant rien de
mes mains, je n’en ressens pas le besoin. Je ne sais meme pas ce
que c’est. ll parait que c'est du repos, un changement de rythme et
d’habitude. Je n’en ai pas envie. Mon rythme est ce qu’il est. Lent
D et sans surprise. Mes habitudes sont plutot des manies et je crains
de les perdre si je pars comme tout le monde au mois d’ao0t. Elles
me supportent et m’aident a me supporter Elles sont simples et je
ne demande qu une chose. qu on ne me derange pas, qu on me Ies
laisse telles quelles...
Je n’aime pas les vacances parce que je n’aime pas les voyages.
Courir dans une gare en portant une valise Iourde dans une main, un
sac dans l’autre, Ies billets entre Ies dents, faire la queue dans un
aeroport pour enregistrer Ies bagages, supporter la nervosite des va-
canciers qui ont peur de l’avion, étre bouscule par un groupe de
possible, chercher un taxi... tout cela je vous le laisse et je prefere
me retirer dans un coin de la maison pour ecouter le silence et réver
aux amours cruelles‘...
r r Mais je ne peux pas me retirer. Je n’ai pas droit a la solitude. Je
20 suis moi aussi, a mon corps defendant, un vacancier classique, par-
tant aux heures de pointe, sourant de tous Ies maux. Je n’ai meme
pas le droit de protester, ni de marquer ma mauvaise humeur: les en-
fants sont impitoyables; ils se moquent eperdument de toutes ces
considerations, et l’unique chose qui Ies interesse c'est de retrouver
125 leurs copains pour courir, nager, danser, chanter...
Tahar Ben Jellounz, Le premier amour est toujours le dernier
‘ Au smgulier, Ie nom amour est du masculin, mars employé au plunel, il est du
feminin: /es amours cruel/es.
2 Tahar Ben Jelloun (ne en 1944), écrlvain francophone.
> Relisez attentivement le texte.
1. Objectif du texte.
» 1. Quel est l’objectif du texte d’apres son titre?
is sportifs insouciants, partir en retard, arriver fatigue a une heure im- ~
12
s
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311;... ;.~_f»"~§,:.:‘t$==;,=:1 .~ . MM ._ , ~~;;*'***_ --*2“ 7 -am r r l,
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i .
5 13
E
DOSSIER
3.
2. A quelle personne le texte est-il redige? “
Le narrateur, est-il interieur ou exterieur a son texte?
2. Organisation du texte.
.°°!“.‘*
Pourquoi le texte est-il redige au present?
Quelle pourrait etre la profession du narrateur?
Pour quelles raisons n’aime-t-i| pas Ies vacances et Ies voyages?
4. Comment fait-ii voir son opinion defavorable a |’egard des voyages?
a) Rempiissez le tableau ci-dessous.
Mots évaluatifs
Groupes
verbaux
Groupes
nominaux
sel
b) Relevez des phrases imperatives, une phrase a l’ordre des mots
expressif et interpretez-Ies.
5. Comment apparait son caractere a travers ses reflexions sur Ies
vacances et Ies voyages? C’est un bon pere? A-t-il de |’humour,
on vous?
3. Commentaire des phrases.
1.
2. <<||s se moquent eperdument de toutes ces considerations.»
<<Je n’ai pas droit a la solitude.»
Enriehissez votre voeabnlaire
~ A son corps defendant <> malgre soi, a contrecoeur.
0 Avoir droit a qch <> VlMeTb npaao Ha ‘-ITO-J11/I602 Je n’ai pas
~ Avoir le droit de faire qch <> l/lM€Tb npaso ,D,6J'|8Tb qro-nv|6o: Je
n’ai pas Ie droit de protester.
~ Bousculer qn <> pousser par inadvertance: Les pas-
sagers presses Ie bousculaient.
~ Consideration f <> motif m, raison f que l’on considere
pour agir: Je ne peux pas entrer dans
~ Considerer qch <> envisager, par un examen attentif, cri-
tique, examiner: considérer une chose
v Considerer comme <> tenir pour: Je Ie considére comme un
droit a Ia solitude.
ces considerations.
sous tous ces aspects.
ami.
Eperdument <> 6es naivmrvi, 6e3yMHo, B Bb|CLUei/I ore
nei-M: /ls s’en moquent éperdument.
— MM B Bbicu.iei71 creriei-M Ha
I'IJ'I6B8Tb.
3TO H3-
LESTE)(TESETSEXPRMERNTERPRETER
DOSSlER
~ Heure f de pointe <> qac I'll/lK; aux heures de pointe — B
'-laCbI l'lVlK.
~ lmpitoyable <> qui est sans pitié: Les enfants sont
t impitoyables.
v Marquer qch <> exprimer, montrer: marquer sa mau-
vaise humeur.
“ v Marque f <> trace f: Regarde, il y a des marques
dans Ia neige; marque f de commer-
ce — label m, etiquette f.
Y ~ Se moquer de qn/qch <> tourner qn/qch en ridicule: Les en-
fants se moquent de Iui, de son al-
lure.
~ Nervosité f <> état m d’excitation nerveuse pas-
sagere, irritation f.
0 Réver a qch <> penser vaguement, imaginer: Je réve
aux vacances.
v Ressentir qch <> éprouver: Je n’en ressens pas Ie
besoin.
v Vacancier m <> personne f en vacances, estivant m.
1. Groupez les mots selon qu’ils expriment un sentiment (un état)
positif ou négatif:
la joie le plaisir le déplaisir
le chagrin la tristesse l’insatisfaction
la gaieté le soulagement la peur
la satisfaction l’esp0ir la colere
le regret la deception l‘ennui
2. Donnez les contraires des sentiments (des etats) suivants:
le plaisir l’espoir
la satisfaction l’amour
la gaieté le comique
3. Dans quelles situations de votre vie étes-vous:
décu(e)? ins0uciant(e)?
ravi(e)? malheureux(se)?
surpris(e)? agacé(e)?
triste? satisfait(e)?
4. Lesquelles de ces expressions expriment des sentiments
comme:
la surprise? la tristesse? la peur? Pinsatisfaction? la joie?
Avoir le moral a zero. Avoir la chair de poule.
Pleurer a chaudes larmes. Rester sur sa faim.
Trembler comme une feuille. Etre au septieme ciel.
Rester cloué sur place. Couper le souffle.
5. Quel personnage littéraire appelle-t-on <<le chevalier de la
Triste-Figure»?
14
I.
Q
8
2
i.
it
*2
L‘
I
" DOSSlER
Q E1" votre avis ?
° Quelles qualités de vos amis appréciez-vous le plus?
- .. . . '§#*F*“““*~ ... “’“"'._,_.,. ¢
-“'“ ;I
PHRASE COMPLEXE A SUBORDONNEE CIRCONSTANCIELLE
Les subordonnées circonstancielles indiquent Ies circonstances qui
caractérisent l'action.
Elles sont des complements circonstanciels de cause, de temps, de
but, de condition, de conséquence, de concession et de comparaison.
1. Dans le texte, repérez une subordonnée et identifiez sa valeur.
Un voyageur est seul dans un compartiment de chemin de fer.
Brusquement surgit un homme masque, revolver au poing.
— Donnez-moi votre fricl
Le voyageur répond, tout tremblant:
— Mais je n’ai pas un sous sur moi!
— Alors, pourquoi tremblez-vous?
— Parce que j’ai cru que c’était un controleur. Et je n'ai pas de bil-
let non plus...
SUBORDONNEES DE CAUSE
La subordonnée de cause répond a la question <<Pourquoi?» ou <<A
cause de qu0i?».
Elle peut étre a l'indicatif ou au subjonctif selon la conjonction qui
l’introduit:
Indicatif Subjonctif
s parce que -— noroiviy qro; Tax |<a|< ce n’est pas que, non que — He
(suit la principale) TO, ‘-lTO6bl§ He noromy, qro
s comme — T8K i<a|<; l'lOCKO)1bKy
(précéde la principale)
s puisque, si - noc|<onb|<y; pas
s du fait que — BBI/lJJ,y Toro, '~|To
ssi c’est parce que, si c'est
que — ecnvi TO aro noromy qro
A Je ne sors pas parce qu’il pleut.
A Comme il pleuvait, je restais chez moi.
A ll n’y est pas entré du fait que le bureau était fermé.
A Si elle se tait, c’est qu’elle n’a rien a dire.
A Claude ne m‘appelle pas, non qu’elle soit fachée, mais parce
qu’elle est prise.
1 5 i
l
l
l
I
i
l
0
NTERPRETERLESTEXTESETSEXPRMER
DOSSIER
2. Dans les phrases, relevez les subordonnées et identifiez leur
W961
subordonnée complétive
subordonnée relative
subordonnée de cause
1. ll faut dire que ne faisant rien de mes mains, je n’en ressens pas
le besoin.
2. Je ne sais meme pas ce que c’est.
3. II paraTt que c’est du repos, un changement de rythme et d’habi-
tude.
4. Je n’aime pas Ies vacances parce que je n’aime pas les voyages.
5. l_'unique chose qui Ies intéresse c’est de retrouver leurs copains.
1. Observez et retenez:
Type de subordonnée N9 '
Frangals -> russe- B
~ Cnoao chose v|MeeT o6o6uJ,e|-||-|oe 3H8‘-IGHVIG VI npv| nepeB0p,e ero ‘-l8C-
TO onycKa|oT.
qu’on ne me dérange pas. MBHH He 6ecno|<0vu1v|.
Je ne demande qu’ une chose: i Fl npo|.uy TOJ1bKO 06 OAHOMI ‘-lTO6b|
3
: KOHCTDYKLLVIFI étre + de + IAHCDMHVITVIB Mo>KeT l'|€p6B0,|J,VITbCF| v||-|q>|A|-MTv1-
BOM vmvl |'|pVl,113T0‘-IHb|M npe;J,n0>|<e|-|v|eM.
L’unique chose qui les intéresse ELIMHCTBBHHOB, “ITO WX I/IHTBDBCYQT,
c’est de retrouver leurs copains ero H8I7ITl/1 caovnx npvmTene|7| pm: npo-
pour jouer. ;1on>|<eHvm I/lFpbl.
Mon but est de réaliser mes pro- Mon U,8J'|b cocromr B TOM, '-/T06bI 00y-
jets. LLIGCTBI/ITb MOI/1 nnan-|b|.
2. Traduisez par oral les phrases ci-dessous:
a) 1. L’unique chose :51 quoi je pense, c’est de faire ce voyage.
2. Je ne veux qu’une chose: qu’on me laisse partir.
b) 1. Mon but est de les aider.
2. Sa decision est de ne pas quitter Paris cet été.
16 »
DOSSIER
l <»
' 5 uencen
l , -
3. Traduisez par oral:
Article 24
Toute personne a droit au repos et aux
Ioisirs et notamment a une limitation
raisonnable de Ia durée du travail et a
des congés payés periodiques.
La Declaration universelle
des droits de /’Homme
. » 7
' r r
E‘ ' » 1 u V
. .. ~ 3
".
~ r ' V
A. 1. Faites un dialogue entre le narrateur et ses enfants qui dis-
cutent de leurs prochaines vacances. lls ne sont pas du
méme avis. Chacun expose ses idées.
2.Vous écrivez une lettre a votre cousin ou vous parlerez de
la discussion qui a eu lieu en famille au sujet des vacances
et oil vous exposerez les raisons des uns et des autres ( 100
mots environ).
0 Vous ferez un texte argumenté et illustré d’exemples précis.
B. Evaluons votre prise de position (voir Ia grille d’évaluati0n a Ia
page 11).
> Lisez le texte en diagonals et répondez par oral aux questions:
Qui parle? A propos de quoi?
.... ,
Ma seule regle est de bien comprendre. Je ne présente pas les
choses sous un aspect particulier pour qu’e||es plaisent. Je ne
marchande pas mes informations. Seul clans mon bureau, je travaille
a la maniére d’un moine ou d’un professeur. Nul n‘est la pour m’in-
Entre quatre murs, j’ai pour matériaux la réalité qui m’est con-
stamment fournie par les dépéches d’agences, les extraits de jour-
naux, les notes politiques. J’essaie simplement d’y voir clair, d’y met-
tre de |’ordre. L’image que je me serai faite, j’essaierai ensuite de Ia
traduire en formules qui la rendent facile a comprendre. Je tente de
<<rendre Vévénement».
Mon travail est celui, a la fois d’un peintre et d’un artisan.
J apparais le moins possible. Mon désir est de ne pas étre présent.
Je m'e1'-force de montrer d’ou viennent les choses et ou elles vont;
les causes et les résultats des événements, Ieur orientation.
17
0
0
EXPRMER
DOSSIER
ment. Bien qu’il soit dans la
20 tion personnelle intervient.
Certains diront qu’un presentateur ne peut pas s'effacer reelle-
coulisse, le metteur en scene a plus de
responsabilites que Ies acteurs dans le spectacle. Quand je choisis
dans mes materiaux et que je compose mon article, mon interpreta-
Aucun autre ne concevrait Ies choses
NTERPRETERLESTEXTESETS
tout ce qui me passe par la
Je n’invente ni n’imagine
vaille a la refleter au mieux.
soit plus facile.
> Relisez attentivement le texte
comme moi. Aucun ne Ieur donnera le meme tour. Ma presence est
de tous les instants. Cette declaration ne signifie pas que je raconte
tete.
rien. Je m’oblige a la fidelite. Quand je
rapporte l’opinion d’un notable, d’un mouvement, d’un parti, je tra-
Quand je decris une situation, mon tra-
vail est seulement de la faire mieux voir. J‘en force certains faits et
c’est en cela que <<j’apparais>>, mais c’est afin que la comprehension
J. Grandmougin, Editions de la Table Ronde
_ it . .
- - to '--~-=- - :-<- .~ -.> <= 7;. -:;.:e.4:,; *5 ==~., .1 .2.W» *~*-="'=*-' 1”" W -".-W
—~* ’ "--'-1+“ ‘ ~ ' ‘W
travail?
4. A quelles etapes de son
interpretation personnelle?
le tableau.
1 . Objectif du texte.
1. Quel est l’objectif du texte d’apres son titre?
2. A quelle personne est-il redige?
2. Organisation du texte. 1-
1. Pourquoi le texte est-il redige au present?
2. Quelle est la seule regle que le journaliste s’est imposee dans son
3. Suit—il la méme methode quand il rapporte l’opinion d’un mouve-
ment, d’un parti ou decrit une situation?
travail reconnait-il l’inten/ention de son
5. Quelles sont Ies marques de sa position personnelle? Completez
Marques et Ieur interpretation
Vocabulaire
Mode
Mise en relief
Phrases negatives
6. Reperez le vocabulaire qui se rapporte au journalisme.
18 2
DOSSIER
d’un professeur.
2. <<Mon travail est celui, a la fois, d’un peintre et d’un artisan.»
i s Enrsiehisssez vs*t:re~ vscabulaire r '
. Commentaire des phrases.
1. <<Seul dans mon bureau, je travaille a la maniere d’un moine ou
>>
Forcer qch <> tirer plus qu’on ne peut en tirer: Ce
lnfluencer qn <> soumettre a son influence: Je ne veux
S’eacer <> disparaitre plus ou moinsz Ce souvenir
Moine m <> un religieux vivant en communauté.
Présentateur m <> une personne qui présente un spec-
S’obliger a qch <> se lier par l’obligation, promettre: Je
Rapporter qch <> répéter ce qu’on a lu ou entendu: Je
Sous cet aspect <> de ce point de vue, sous cet angle.
3.l_‘indii"férence
4.Le regret
* I
5. L insatisfaction
6.l_’irritation
Complétez les phrases par les interjections suivantes:
:'>F-°!‘.-‘
Exprimez votre attitude vis-a-vis des situations suivantes. ‘
(Employez les phrases exclamatives.) |
1. Votre ami a résolu un probléme compliqué. (Ia fascination)
2. Nous sommes un vendredi 13. (la satisfaction)
3. Tu es enfin revenu! (Ia joie)
4. Mon chien a disparu. (la tristesse)
5. Tu as entendu sa musique? (l’admiration)
<>
i . On exprime souvent ses émotions a I’aide des interjections.
Réunissez les deux colonnes selon le sens:
1.|_’admiration El Dommage!
2.La surprise El Chouette!
— ll a manque de courage! — Je réve ou quoi?
Ce n’est pas possible! Poltron!
ll n’a pu rien dire. Aie!
Tu m’as marché sur le pied. Pauvre type!
journaliste force certains faits.
pas influencer ton choix.
ne s’effacera jamais.
tacle, a la radio, au music-hall, etc.;
ici: une personne qui presente des
faits.
m’obIige a Ia fidélité.
rapporte l’opinion d’un parti.
Tiens!
Et alors?
Encore!
(Ah,) zut, (alors)!
0
a 1 9 ‘
(I
ETSEXPRMERNTERPRETERLESTEXTES
DOSSIER
4. Quels appels fait-on:
quand commence un incendie?
quand un voleur est en train de saisir votre sac?
quand on est agressé?
Q E1" vo1'|~e avis ?
0 Un journaliste doit-il étre objectif?
1. Dans le texte, repérez une subordonnée et identifiez sa valeur.
‘M ‘,>.~.> .0. *4?‘ . . ., . ...».. , . ~->402:/~‘rr~> ., M,“W,..(.,-.._M@.-,>.A.M.-..,._.¢_-...,....s..,:._.... ».... ,,..__W ‘4|''I~<'nI‘;>CJ:-qQ4»<I~)r->(~‘3Vv* W." _.~ . . V , s ..,.>.g
ll est sept heures du matin. Un adorable bambin vient d’entrer dansi
la chambre de ses parents et il tire sa mere par le bras:
'_"" — Maman! C’est l’heure...
= — Hein? Quoi? fait la mere encore tout ensommeillee. C’est l’heure§
de quoi?
— De réveiller papa pour qu’il vienne me réveiller...
La subordonnée de but répond é la question <<Dans quel but?».
Elle ne s’emploie qu’au subjonctifz
l&%%%%
e iii;e?@%%§%%%%%%§§§§§%%§§§§§§§§§§%§§§§§§§?§€?3%%%%% ~ * @l
pour que, afin que -— ‘-lT06bI, Je te le répete, pour que tu Ie re—
pm: TOFO ‘-lTO6bl tiennes.
‘V Afin que tout soit clair, il a precise.
de facon que, de maniere que, * ll se cache derriere la maison, de
de sorte que — Tax, '~lTO6bl facon que son frere ne le voie pas.
2. Expliquez |’emploi du subjonctif dans les phrases suivantes:
1. Je ne presente pas les choses sous un aspect particulier pour
qu’elles plaisent.
2. J’en force certains faits et c’est en cela que <<j’apparais», mais
c’est an que la comprehension soit plus facile.
*~e~~ s*"AP?f=i§§??§[?i§§iT§fsl ,
1. Obsenlez et retenez:
Frangais —> russe
|-|pVl,l1aTO‘-IHOG O6CTOFlT€J'|bCTB8HHO€ I'lpe,UJ1O)K€Hl/I6 MO)KeT I'l€p6BO,[l,|/lTbCFl
C l'lOMOU.|,blO CIIOBOCO‘-IGTHHVIFI C 36CTp8KTHbIM CyLLl6CTBl/lTeJ1bHblM.
20
l
»
1
DOSSlEFl
Quand je compose mon article, l‘lpi/i H3l'lVlC8Hl/1!/1 CT8Tbl/1 51 Bblpa)KalO
mon interpretation personnelle CBOIO nv|~|Hy|o l"lO3l/lLl,VllO.
intervient.
a KoHcTpy|<u,vm vuvm + npvmaratenbnoe + a + vmcbmuvrrms c y|<a3aHv|eM Ha
npv|3Ha|< npeilmeta |v|o>|<eT |‘l€p8BO,lJ,V|TbC9l l‘IpVl,lJ,aTO‘-lHblM onpep,env|Tenb-
HblM npe,u,no>|<eHv|e|v| vmvi Flpl/lflal'aT8J"lbHb|M.
Une image facile a comprendre. KapTv||-||<a, KOT0pylO nerKo l'lOHFlTb.
KapTv|H|<a, nerxan tum l'lOHMM8Hl/1Fl.
e KoHcTpy|<u,w;| étre la/il y a + pour + VIHCDVIHVITI/1B BblCTyl'la8T B ponvi
onpe,u,eneHv|s| VI l'lGp€BO,lJ,VlTC9l l'lpl/l,£l,aTO‘-lHbIM Ol'lp€£l,8J'll/lT6J1bHb|M.
l
Nul n’est la pour m’influencer. VI HGT Hl/IKOFO, KTO Mor 61>! Ha Mei-m
FIOBIII/ITb.
o"0 *1-I
!>.-*9°!>.-*
1
2. Traduisez par oral les phrases ci-dessous:
C’est un travail difficile a faire.
C’est un probleme facile a résoudre.
II y a des hommes pour faire ce travail.
Elle est trés attentive, quand elle lit.
Quand il répond, il ne regarde personne.
3. Traduisez par écrit le texte (lignes 16-29).
at e I
Y; *§.’.=§P .~' I .4 . s
A. 1. Vous etes partiellement d’accord avec la these:
<<La prise de position du iournaliste exposée dans le texte
(la position objective ou subjective) dépend du type
d’article qu’on rédige.»
' Cherchez les arguments pour et les arguments contre.
2. Rédigez un texte ou vous défendez la these:
<<L’eau est un ami et un ennemi de l’homme.» (100 mots en-
viron.)
0 lllustrez votre prise de position par les exemples correspondants.
I B. Evaluons votre prise de position (voir la grille d’évaluation a la
page 11).
21
Frangais -> russe _
LESTEXTESETSEXPFIMERNTERPRQTER
DOSSIER
I 1
*3
ii
. v
4-q..r.,_,.. »‘ 'r 4
s;: -2 "4
»EATRE
:5» Lisez le texte en diagonale et repondez par oral aux questions:
Qul parlo? A propoo do quol?
Dans toutes Ies conversations on me demandait
ce que je faisais, et ie disais: ~<Je suis etudiant en
theatre». La premiere piece que j'ai vue, c'etait Don
Juan joue par la troupe de Gabriel Monnet, qui ve-
nait de Bourges et qui jouait a Chateauroux. Je de-
vais avoir 13 ans: c’etait donc apres le premier voy-
age... J'étais deja alle beaucoup au cinema, ou on
entrait sans payer. J’ai vu tous Ies premiers Poiret
et Serrault‘, j'ai vu Jean Marais’, tous Ies films
americains. J'étais fasciné par la salle, l'esprit de la
salle et cet ecran blanc qui, tout d’un coup, s'ani-
mait... Je voulais toujours étre de l’autre cate...
Finalement je n’ai jamais vu Ies acteurs vieillir, au
cinema. Pour moi c'etaient des aventures, il y avait
la lumiere, le soleil... le contraste entre la salle noire
et la lumiere de l’ecran... Pour ca, le cinema j’y etais acquis depuis
Iongtemps. Mais au theatre, j'ai ete tres surpris. Je suis entre cote
scene pour ne pas payer — je ne payais jamais — je me suis faufile
a travers Ies accessoires de la piece et je me suis retrouve dans Ies
coulisses, avec deja une drole de sensation. Et puis, je suis
descendu dans la salle, tranquille, au moment du noir... Et j'ai ete
tres frappe par le theatre. Parce que lorsqu’on vit comme moi en pro-
vince —- et en plus dans la délinquance — on n’est pas du tout aver-
ti. C’est un etonnement de voir des gens sur la scene qui respirent
le meme air que nous et qui se mettent a parler comme Don Juan
de Moliere, avec des vers et tout, des costumes. lls etaient presque
ridicules... C'etait la premiere impression. J’ai vu des gens deguises
qui avaient l'air de s'amuser. Et puis, j'ai vu le reve encore une fois,
V mais c’etait plus difficile. En tout cas c'est a cause de cette unique
piece que j'avais vue que je disais: -Je suis etudiant en theatre».
Gerard Depardieu. Robert Chazal,
Gerard Depardieu ou I'Autodidacte inspire
(la transcription d‘une interview)
§;‘,
ll-
' Jean Poiret (acteur et auteur) et Michel Serrault (acteur), deux comiques, de-
butent a l'ecran dans Ies annees soixante du XX" siecle.
Jean Marais (1913-1998). un celebre acteur de cinema.
‘I> Fielisez attentivement le texte.
22
'1 .».»..c..
DOSSIER
"“.-=’ .11-.. ~~....-.»=..a.» »~--~ .-me .. . , -*'~ * .....
'1. Objectif du texte.
1. De quel genre de publication s’agit-il?
2. Quel est l'objectif de ce texte?
3. L’auteur et le narrateur, est-ce la meme personne?
2. Organisation du texte.
1. Pourquoi le texte abonde-t-il en points de suspension?
2. Quel est le plan temporel du texte?
3. Quels sont les temps employes dans le texte? Quelle est la valeur
du present?
4. Quelles sont les impressions de Gerard Depardieu face au cine-
ma? Relevez les elements du texte qui les traduisent, groupez-les
dans l’ordre logique.
5. Quelle est la premiere impression de Gerard Depardieu face au
theatre? Et la seconde? Completez le tableau suivant:
Premiere impression Seconde impression
6. Dans le texte, relevez les mots qui se rapportent au champ the-
matique du theatre et faites entrer, dans le tableau, ceux qui ont le
sens suivant:
Theatre: genre litteraire Theétre: lieu de representation
3. Commentaire.
1. <<...les accessoires de la piece» ;
2. <<Je vouiais toujours etre de l’autre cote...».
Enrichissez votre vocabulaire
~ Autodidacte m <> qui s’est instruit lui-meme, sans
maitre.
~ Deguiser qn <> l’habiller d’une facon qui change
completement son aspect, qui le fait
ressembler a quelqu’un d’autre: Il est
deguise en Indien.
~ Delinquance f <> ensemble m des crimes et des delits
consideres sur le plan social: Ia delin-
quance juvenile.
~ Se faufiler <> se glisser adroitement quelque part:
se faufiler dans un passage etroit.
23
~
0
ETS'EXPRMERNTEHPRETERLESTEXTES
DOSSIER
sens du mot:
2.Représentation f
3.Distribution f
4.Régie f
1. Reliez les deux colonnes e l’aide du chiffre correspondant au
1.Mise en scene f El liste f des personnages et indication f du
lieu, de l'époque de l’action
realisation f du décor
action f de jouer une piece de théatre
organisation f matérielle d’un spectacle
5.Copr0duction f choix m du jeu des acteurs, des mouve-
ments, des décors
6.Scénographie f El liste f des acteurs
7.Didascalie f initiale III production f d’un spectacle par deux ou
plusieurs producteurs
2. Quel genre de pieces préférez-vous? Pourquoi? Trouvez, dans
un dictionnaire, la définition des genres.
drame m comédie f
mélodrame m tragédie f
psychodrame m tragi-comédie f
3. Quelle est la regle des trois unites dans les tragedies clas-
siques?
4. De qui le metteur en scene a-t-il besoin pour monter la piece?
Quelle est la fonction de chacun?
5. Quelle est la réaction du public:
— quand une representation lui plait beaucoup;
— quand elle ne lui plait pas du tout?
1. Dans le texte, relevez les subordonnées et identifiez leur
valeur.
Un monsieur apprend a reconnaitre les divers feux de signalisation
a sa femme.
— C’est tres simple, lui dit-il. Quand c’est vert, tu fonces. Quand
c’est orange, tu ralentis. Quand c’est rouge, tu t’arrétes. Et quand
je deviens tout pale, c’est que tu as fait le contraire de ce que je'
viens de t’exp|iquer... l
SUBORDONNEES DE TEMPS
La subordonnée de temps répond a Ia question <<Ouand?» ou
<<Depuis quand?».
Elle exprime la simultanéite, Ia postériorité ou l’antériorité par rap-
port a |’action de Ia principale.
~
24
DOSSIER
Elle peut etre a i’indicatif ou au subjonctif selon la conjonction qui
|'introduit:
lndicatif Subjonctif
Simultanéité Antériorité Postériorité
quand, lorsque —— e quand, lorsque — s jusqu’e ce que—p,o
|<orp,a, no|<a Korna Tex nop, noi<a
au moment ou — B apres que — nocne avant que (ne) -TOT MOMGHT, |<or,o,a TOFO KHK npe>K.£I.e ‘-IGM
pendant que, tandis depuis que — c Tex
que, alors que — B nop |<a|<
TO spew: |<a|<
chaque fois que -— i des que, aussitot
Ka)K,D,bll/I D33, |<a|< QUG — |<a|< TOJ'lbKO
A Au moment ou elle montait i’esca|ier, on |’a appelée.
A Chaque fois que je regarde cette comédie, je ris aux larmes.
A Des que cet acteur paraftra sur ia scene, des appiaudissements
retentiront.
A Depuis qu’i| avait /u cette piece, il y pensait toujours.
A Je suis reste dans la salle jusqu’e ce que le public soit parti.
A Le rideau est tombé avant que i‘acteur ait ni Ie monologue.
W99:
Type de subordonnée N9
subordonnée complétive
~ subordonnée relative
subordonnée de cause
e subordonnée de temps
2. Dans les phrases, relevez les subordonnées et identifiez leur
1. La premiere piece que j'ai vue, c’etait Don Juan.
2. Dans toutes les conversations on me demandait ce que je fai-
sais...
3. (a) Parce que (b) |orsqu’on vit comme moi en province — et en
plus dans la delinquance — on n’est pas du tout averti.
4. J’étais déja allé beaucoup au cinema, ou on entrait sans payer.
25
0
NTERPRETERLESTEXTESETSEXPRMEH
DOSSIER
~;_ , »‘ -, . ,, .,.;.,. . .. -,, _,- »~~z "3
1. Observe: et retenez:
Franqais -> russe
n3CCVlBH3 i<oHcTpyi<u,vm so cbpanuyscxom nauxe H8 Bcema nepeao11m-
on pyccxo naccmano xoi-icTpyi<uMe|71; 910 MOXGT 6l>lTb axrviai-can KOH-
CTDYKUMFI.
J’étais fasciné par la salle. Fl 6w1 sawapoaan aanom.
...j’ai été tres frappé par Ie Tearp nopasvin MBHFI.
théétre.
C'est + vim: acrpaxmoe + de + vii-|¢uHmua H8 ecema MO>K6T nepe-
aomnbcn nocnoauo.
C'est un étonnement de voir des YAMBMT8/1bH0 BMA8Tb H8 cuewe INO-
gens sur la scene qui respirent le J18“. KOTODHB D.bIl1I8T TQM Xe B03113’-
méme air que nous... XOM. "T0 M Ml>I---
C’est une joie pour moi de vous 3T0 P8.110CTb 11.119 M8H BMA8Tb B80
voir ici! 3ll8Cb! / Kaxan panocrb mm Mensa au-
£18Tb sac anecb!
2. Traduisez par oral les phrases ci-dessous:
a) 1. Ce spectacle a été évoqué par beaucoup de critiques.
2. On est étonné par sa maniere de réciter les vers.
b) 1. C'est une bétise d’insister sur cela.
2. C'est une joie de l’entendre chanter!
3. Traduisez par oral le texte suivant:
Le théétre antique
Le théétre grec, situé dans un sanctuaire, est un bétiment a ca-
ractere religieux. Les premiers theatres de pierre, tres simples, appa-
raissent au |V° siecle avant Jésus-Christ. Les representations ont lieu
en plein air, les gradins étant adossés a une pente de colline creusée
en hémicycle. La scene, circulaire, se trouve dans le bas. Derriere Ia
scene se dresse un mur percé de portes, et représentant un décor
fixe. Les théétres grecs d'Epidaure et de Pergame jouissent de vues
exceptionnelles sur des paysages immenses.
Dictionnaire Encyclopédique 2000
56
DOSSIER
‘ , ‘
%"@ . in i B » ~ 5, . Y» - is . a = r r > ~
.<~_.»r,g»¢»;~,.i.,§;'%;;.-;;»,;;;{ me; ,.. 4 Q i-,5 ~ ;-it LU r , Eg $41, Z? , l i 3:, .
"3? ~l $4’-%»v;*:.§~;¥ii§,f'~ aw ~ ' V . ' =»
' ‘ "1""? §;"”‘1 -11‘? %i»%:i‘J‘§3"< .“‘Z‘u? ‘ lu» Le.‘ ".,i~‘~{‘"*";. ' /1 M » M L "
A. 1.Vous avez assisté 2 une representation theatrale. Racontez
cette scene.
' Votre recit devra laisser place a la description et a vos sentiments.
2. Qu’est-ce pour vous le theatre? ( 150 mots environ.)
' Votre point de vue peut etre positif ou negatif.
B. Evaluons votre prise de position (voir la grille d’evaluation a la
page 11).
EVALUATION 9
> Observez le texte suivant:
REGIE
La regie est le point nevralgique du theatre. C’est par cette plaque
tournante que passent toutes les activites du theatre, depuis l‘idee
creatrice du metteur en scene jusqu’a la recherche (et le paiement
parfois) des accessoires.
Sans une regie devouee, consciente de ses obligations parfois en-
nuyeuses, Ie theatre ne sera jamais le lieu privilegie ou les celebra-
tions dramatiques et satiriques de Ia condition humaine pourront etre
donnees, .il sera seulement une usine. Un certain produit, solide cer-
' tainement, en sortira, mais non un objet que l’on aime et dont on
f conserve en soi-meme l‘histoire et la presence.
J. Vilar, Lettre au Directeur
‘ Questions
> Expliquez Ie sens du mot <<regie» ( 1 point).
> Quels sont les procedes qui sen/ent a exprimer la prise de position
personnelle de l’auteur? Completez le tableau suivant (3 points):
Syntaxe Mots évaluatifs
27
0
ERLESTEXTESETSEXPRMNTERPRETER
DOSSIER
(apporter) il y a six mois.
numérotées (4 points):
P
in» Completez ce texte par les formes verbales vouiues (2 points):
BENOIT (écrivant une lettre). Mon fiis Q moi tout seul... C’est comme
ca que je te (appeler) ‘quand tu ne (étre) pas encore en ége de
comprendre Ztout ce que ces mots (pouvoir) signifier pour moi et
pour toi. Ou, plus tard, squand tu (dormir), ou maintenant encore
4quand je (étre) seul et 5que je te (parler)... comme ce (étre) le cas
en ce moment. Et si les mots (tomber) presque malgré moi sur le
papier, 6c’est qu’i|s (étre épuisés) d’avoir tourné et retourné toute la
nuit autour de moi, sans pouvoir t’atteindre.
LAURENT (lisant Ia leltre). ll faut 7que je te (parler) Bpuisque hier soir
je (avoir) la bétise de me taire, de ne pas te dire tout simp|ement...:
Tiens! Je (recevoir) une lettre des Editions Marionneau. On me (de-
mander) de passer demain 9 |’administration entre trois et cinq. Qa
(devoir) étre pour me redonner le manuscrit du roman 9que je leur
pp» Dans ie texte ci-dessus, identifiez les types des subordonnées
GRAMMAIRE 6 oints
F. Dorin, Le tube
Type de subordonnée N9
subordonnée relative
subordonnée complétive
subordonnée de cause
subordonnée de temps
EXPRESSION ECRITE 10points
pi-» Queiles qualités devrait avoir un metteur en scene, selon vous?
Rédigez un récit bien structure ( 130 mots environ).
28
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L» Vous commencez alors par choisir un evenement dont vous voulez
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a-A.-.=
parler.% ,
1;‘ , ,..,> .. ,. 1.7,,..;;_
' La premiere etape, c’est-a-dire le dialogue-evenement, comporte
,. , t 3 , t
,
, a
;;i
iijfossisniiii
0 C’est un dialogue en situation ou un participant racon-
te a son interlocuteur un evenement qui lui est arrive. Cet
evenement peut etre heureux, ou malheureux, ou neutre.
ll faut donc
trouver un comportement verbal adequat a |’evenement re-
late;
obsen/er le deroulement logique de l’evenement;
poser les bonnes questions et reagir d’une fagon conve-
nable a |’evenement relate, ainsi qu’a l’imprevu represen-
te par |’autre participant;
montrer a |’inter|ocuteur son attitude: etonnement, plaisir,
compassion, regret, etc.
° C’est une transposition monologale du sujet traite lors
de i’échange dialogal. C’est donc un expose oral qui s’ar-
ticule autour de trois axes: il s’agit de reconstituer fidele-
ment la trame de |’evenement vecu ou raconte par l’inter-
locuteur, de se referer a ce qui a ete dit dans la situation
dialogale et d’exprimer son attitude. L’expose peut etre
suivi d'un entretien avec le professeur ou un eléve de la
classe.
' C’est un monologue oral structure.
ll faut donc:
a presenter, decrire une situation, une activite, un evene-
ment, les situer dans le temps et dans l’espace; les racon-
ter de maniere simple mais coherente;
exprimés et leurs nuances;
porter une appreciation positive / negative;
construire son expose: l’introduire, puis developper et en-
suite conclure.
~51,-',~ -»-"f t Uii il‘*-4,‘-If‘ "é .2-1-, ‘ ": 1,-*7: -2 ‘” ?'t“»»*€;‘i3’-ii§’€»§': V” . E353
beaucoup de points communs avec la technique de dialogue simule
(voir Dossier 2 dans le livre de l’e/eve de la Xe). Mais, ici, c’est a
vous de choisir un sujet ainsi que votre <<personnage».
rm» “ - ‘
I» .."‘
percevoir et relater les difterents sentiments, points de vue , W
W; 1»
;f£ >
’ at
> Des le début vous communiquez a votre interlocuteur tous les dé- e
J‘:
1; "'9' > Vous pensez a bien terminer l’é-change en préparant une cloture p
0 La seconde étape, c’est-a-dire la transposition monologale du dia-
1 '6"
"Us V
rs descriptif (voir Dossier 1 dans Ie /ivre de l’éIéve de la Xe). Pour con-
struire votre exposé: ”
> vous écoutez le dialogue attentivement en repérant les mots clés qui 1%
SEDOCUMENTER
wk
~2.'r~
15 > vous exprimez votre prise de position a propos de Pévénement et de
i ses <<acteurs» (positive, negative, neutre); ,
> vous pensez a la structure de votre exposé: introduction, développe- e
1. T’ i W »r‘<
*9 . ~ ‘V w ii‘
Y» 1» .» 1‘
~ k_ a.!z1 -. sras V‘ !_
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‘ .» "" W: H » 1 K .;~  1‘ 4, . . 4*V ‘ 11,, I '>* "/9:. 1 ="§ "" ~ 5 I"
vouiez jouer en tant que conteur de l‘événement.
tails qui vous paraissent indispensables pour reussir l’échange 5,7
dialogal. '
Ensuite, sur une feuille de papier, vous faites son scenario en répon-
dant aux questions: qui, quoi, quand, ou, pourquoi et comment.
> Vous trouvez un comportement verbal adéquat au role que vous
logique et naturelle.
i logue-événement, s’apparente beaucoup a la technique d’exposé
~ repondent aux questions: qui, quoi, quand, ou, pourquoi et comment; 1
* > vous éliminez l’information qui vous parait inutile et vous ajoutez celle
que vous croyez indispensable pour raconter l’evénement de maniere
i simple et cohérente;
p» Ecoutez Penregistrement du dialogue entre Isabelle et Marie-
Christine, reconstituez les répliques d’lsabelle.
|., -
/
)< M.2 — non / qu‘est-c(e) qui lui estvarrivé
l.3 — a
-5?
M.6 — mais zut m(ais) alors qu’est-c(e) qu’elleAa fait
l.7 —
as "' ,,
] > vous choisissez une attitude envers l’événement et ses <<acteurs>>;
ment, conclusion.
M.4 — oh c’est pas vrai / mais on l'a vu partir l’aut(r)e jour ~
xv,
n-.
1. DIALOGUE-EVENEMENT VET SA TRANSPOSITION EN “MoNo|.oc.uE~
<A<=~E$ A RATE -
4
, M y"'r' ~» »»
i |v|.8 - oui
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57 M.,6— maiseooute 1
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3,3.
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-d M.,0— oi": / et puis alors en plug Paul qui d(e)vait l’attendre a Tallinn ¥
__ M.12— il avait prévu l’attend(re) juste cg jour-la
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' |-21
. |-23
1 , ,_
Gt
/ ,
/ /—
M.,4— oh zut / la pauvre Agnes / elle va elle va ét(re) furieuse at
Cf)
/R
,8— oh / en plug elle d(e)vait partir pour trois jours / elle va s en
va s’ennuyer comme tout écoute / et Paul
'.I‘'1''_
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#42.
‘">a=:~
»
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' 5 I
M.20— mais nonAmais attends ecoute cgst pas p0ssib(|e) pa(r)ce qu en ,
plug elle a l(e) billet / attends elle a |(e) billet dg rgtour dg A
Paul
,‘ , ,
M.22-— m(ais) écoute c’est c’est c’est une catastrophe / cette histoire
M.24— mais elle peut prendre unvavion “
/- ,;
Y' >1
4-<
PW '_'
.'§--
PM».
Q-a M.26— éc0uteAi(|) faut qu‘elle prenne i(l) faut absolument qu‘elle
L prenne unvavion / c’est pas possible ~ ~
‘¢ iv" * ,4 4* —
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n.!_s‘ii!
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M.28— écoute allons lui téléph0nerAhein
M, “ ,, ~ L _);,.,.
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1. Quelles sont les relations entre Isabelle, Marie-Christine et Agnes? “
<1:
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I-C:
U)
L
LE
|-is
Q
L-U
D:
LU
M est arrive? Comment reagissent-elles par rapport a l’evene-
formulee. Attribuez |’information au personnage correspondant.
p-A Reponoez auk questions suivantes:
'-'-' Qui l’attendait, pourquoi?
levant ce que disent les Iocutrices. Dans un premier temps, ne pas i
lseoocumswt
Evénement Agnes Paul
Marie-
’ 1 se trouver Gros Jean comme devant — OCT3TbC c HOCOM t
Reecoutez les monologues, classez les informations figurant dans les
)7 , >7,
t. . 11,,‘ 7,,’ - ,._ , t ,< ,, I tr Q
V
Justifiez votre réponse. ~
ou devait partir Agnes? Pour combien de temps?
Pourquoi a-t-elle rate son train?
Quel etait le but de son voyage?
GNTRAGE
Gwwwwweww
Qu'est-ce qu’elle devait ramener a la personne qui l’attendait?
A qui en a-t-elle parle?
Quelle solution ses amies voulaient-elles proposer a Agnes?
Comment voulaient-elles le faire?
Comment Agnes a-t-elle vecu l’evenement?
pl» Ecoutez le dialogue de nouveau, remplissez les tableaux 1 et 2 en re- 1
C remplir les colonnes marquees /. '
.,.- '
tableau i, Information: Qu’apprenez-vous sur Agnes et Paul?
Agnes / Paul
i Tableau 2. Prise de position: Comment les Iocutrices vivent-elles ce qui
ment, par rapport a Agnes et a Paul? Notez les articula- “
teurs employes.
Isabelle
A Christine
~=1-~_~» If 7*?‘ ’.,-»-,-» §‘<¢>1*~n><~<;I= -s,wq_-:.-=;n___,w:.‘,-=1§;'=‘—,,—;:e,~;,<N<;,,ms. J-,—,;_; _*.._,;.;;:, ':,.:,..,, F4*E'¥“ >~ -~~
‘ avoir ras le bol de qn ou de qch — en avoir assez .
une téte de linotte -— personne tres étourdie
avoir marre de qn ou de qch, en avoir marre — en avoir assez
Q» Voici trois monologues: N°1 (Marie-Christine), N°2 (Isabelle) et N°3
‘ (Marie-Christine). Lors de l’ecoute, revenez au tableau 1 et, dans les
colonnes marquees /, notez le numero du monologue ou apparait l’in-
formation figurant dans le tableau. g
tableaux 3, 4, 5 d’apres les criteres suivants: ajoutee / omise / re- [4
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7 " Tableau 3
If * .
98 o4 ,
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1.f.rvr»~"*
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nages ajou- omise re for-
tée mulée
1)elle devait partir en train a Li
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)1 J 6) il l’attendait pour pouvoir pas- V
" * ser le week-end avec elle I
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~ ~ 12) il faut qu’elle se débrouille soit
f“ en prenant l’avion, soit en
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.- téléphonant, en télégraphiant a
l'h6tel a Paul, en lui envoyant
'23- de l’argent
~__“1 15) il est perdu la-bas tout seul
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Qt *4
Monologue N 1 Pe,.sOn_ Information
* Tallinn pour trois jours "
IT!
~
2) le matin son réveil n’a pas
: 3) le taxi avangait Ientement
4) elle est arrivée a la gare trois
minutes apres le depart de son
train
5) pour elle ga veut dire un week- -
All 7) c’est elle qui possédait son bil-
let de retour
1 8) il n’avait pas pu acheter son bil-
A let a Moscou avant son depart
9) il est tout seul a Tallinn
~ 10) il ne sait pas comment revenir
parce qu’il n’a pas le billet
11)je crois qu il n a pas pris beau-
4 13) elle a essayé de téléphoner, elle
ne comprenait rien
j 14) il faut qu’elle trouve une autre
sonné a la bonne heure
CD
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i 0--1
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coup d argent avant de partir »
17) elle doit etre tout a fait désolée
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time ment tee m"'ee
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~A_/1 s» , , . . .
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16) elle est toujours active et tout
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Monologue N” 2 Pe'$°"' Information
pour lui expliquer ce qui est ar-
Qt
' dernier
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14!-¢
7) elle était triste comme tout, elle
”,,@~» 8) elle a essayé de téléphoner, elle
mt.
" “ 6) je sais pas pourquoi il y avait un
 j Qt embouteillage comme
T d’habitude la circulation est flu-
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4)
L j; j |'Université
4 5) il ne comprenait pas du tout Ia
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9) il était déja parti deux jours
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er . ' M '41 2 M ~
Monologue N°1 Person- Information
na es . .
9 a]ou- omlse refor-
de ne pas etre partie
Tableau 4
nages/
é véne 3]OU omlse re f0 r-
1) j ai teléphone a Paul I autre jour
rive avec Agnes ie week-end
or ) elle devait partir pour trois jours
3)ga a ete une h|st0|re abomi
nable
eile était partie a |‘heure de
e w
fig.
situation, ne faisait aucun effort
<28, *
en avait meme les larmes aux
"‘ yeux, la pauvre
~ ne comprenait rien
i avant
10) il avait prévu de l’attendre juste
M J”; ce jour-la ‘
11)iI n’était pas prévenu
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événe- a]ou- omise refor
' ment té€ mulée
’ V! ,w
J‘!Q‘ .3
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12) on a cherché, on a vraiment fait
Ie tour des possibilités, on est
allé voir Ia compagnie d'avia-
~_ at tion, si on ne pouvait pas pren-
‘wt'1?’-ii
i
dre au dernier moment un
avion, on a fait toutes les de-
marches
'H‘fl‘
3-.,t,f
13) on a appris que les avions ne
circulaient pas ce jour-la a
cause du mauvais temps
.“‘l“‘C£(
sf’‘a
14) il faut absolument que je té|é-
phone a Paul pour Iui expliquer
tout ga
,~':§w
<-
15)c’est Iui qui s’est trouve Gros ‘"
Jean comme devant a Tallinn
tout seul, sans billet, sans argent
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1
16) il a d0 telephoner, se faire
preter de |’argent par des gens
de passage
17) ga a été un week-end plutot
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V3 Tabiezsu £5
‘Ji. *§“ IMonologue N" 3 Per$°"' Information
I. e Monologue N” 2 Pe'$°"' Information
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evene a;ou omise re for
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1) moi, j’en ai ras le bol de cette
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e-.. 2) au lieu de mettre son réveil g
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assez tot pour pouvoir prendre
son petit déjeuner, se coiffer,
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~ , ‘<- a la derniere minute
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4) elle a essaye de telephoner, elle
ne comprenait rien
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". 5) enfin c’est ce qu’el|e raconte,
r 1,] tu sais comment elle est -4*
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s habiller, et cetera, elle |’a mis t *
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3 elle était en retard *-
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Monologue N° 3 Pe"$°"' Information
nages/ L
événe- a1ou- omlse re for- v
ment tée mulée
6) moi, je trouve que cest inad-
missible
7) quand on essaie de partir en
voyage, on fait en sorte de pre-
parer son voyage correctement
elle devait partir pour trois jours
V7! .2
elle avait acheté le billet de re-
tour de Paul
Si
11)il est tout seul a Tallinn main-
tenant
12) il ne peut pas rentrer ~
-s
13) il n’a pas son billet d’avion pour
*1 14) il n’a pas d’argent
15) elle dit: oh bah c est pas grave
je vais lui téléphoner, on va
s’arranger, et cetera
une fille qui pense a rien
17) qu est-ce qu on va faire de Paul
la-bas
‘F’
18) il faut qu’on lui envoie un taxi,
a Paul, pour revenir de Tallinn a
Moscou en taxi "
-
19) il faut qu’elle se débrouille, elle
a 28 ans, elle est responsable
moyen
20) moi, je ne m’0ccupe pas de
cette atfaire, tu entends, je ne
m’en occupe pas, c’est fini,
c’est fini, c’est fini, c’est fini
21)j’en ai marre de tout ga, j’en ai
marre, marre, marre ~»
, __ ,,,_.;;,W. ‘ ,1 ~¢~ “
. , , a ».»
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¢ s. 7 ‘:9 v
» 9. Comment est-elle marquee dans les deux autres monologues?
- 10 - ’
r
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- Transposez le dialogue 1 en monologue d’Agnes et de Paul. Realisez
b-
P
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>
U".
¢
Q
'-
>
111'!"
' En ecoutant vos productions, faites un exercice d’auto-evaluation.
'Y'!'{'T
7
. DOSSIER
2. Quelle nouvelle information concernant Agnes apparait dans les
3. Qu’est-ce qui n’a pas ete repris dans les monologues?
4. Lequel de ces trois monologues vous parait-il le plus logique? Le
5. Dans lequel la locutrice prend-elle une position active en donnant
6. En quoi ‘la structure du monologue exprimant une attitude negative
7. Quel monologue se rapproche le plus du dialogue? Pourquoi?
- 8. Dans quel monologue la prise de position du locuteur est la plus
11.Y a-t-il des faits contradictoires concernant Paul? Dans quel mono-
12. Qu’est-ce que Marie-Christine reproche a Agnes dans son mono-
Comparez les tableaux 1, 3, 4 et 5 pour repondre aux questions sui-
vantes:
1. Quels faits ont ete repris plus ou moins fidelement dans les mono-
logues? Comment pouvez-vous l’expliquer?
monologues neutres? Pourquoi y a-t-il des ajouts? Est-ce necessaire
d’y avoir recours d’apres vous?
plus objectif? Le mieux structure? Justiez votre reponse.
un coup de main a Agnes? Justiez votre reponse.
est-elle differente des monologues neutres? Pourquoi?
marquee? A l’aide de quels moyens se realise-t-elle? '
. Dans quel monologue trouve t-on le plus d information nouvelle con-
cernant Paul?
logue?
logue exprimant une prise de position negative?
une strategie neutre (Agnes, Paul), une strategie d’autoculpabilisation
(Agnes), une strategie de comprehension et d’indulgence (Paul).
Enregistrez votre expose sur bande magnetique.
Agnes, qui vient de rater son train, telephone a Paul. lmprovisez ce
dialogue, enregistrez-le sur bande magnetique. Faites sa transposition
en monologue, enregistrez-la. Ecoutez en classe.
lmaginez la fin de cette histoire. Comment Paul s’en est-il tire?
Realisez une strategie neutre et argumentez votre reponse.
Enregistrez-la sur bande magnetique.
1'_/ l-’ -
Mettez des notes dans la grille d’evaluation a la page 38.
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GRILLE D’EVALUATlON ”
r Iit Capacité a communiquer /30
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Ost
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0... 0
senocumsntéa
, I
t Ii selection des informations indispensables pour relater |’évé- /4
7 nement
ff 0 jugements de valeur concernant le locuteur lui-méme ou ies /3
. w réalisation adequate d‘une stratégie discursive /4
2. 1D,lALO-GU EA-EVENEMENT . E1'~'isA ._‘T.RALl§l1sPFO-$;i;1*§QN"IEN . -
~ -WV) ~. A o . = ; t_ .
ks vantes:
I comprehension de Ia consigne /2
reformulation monologale du scénario:
articulateurs qui servent a structurer le discours /3
' dialogismes qui servent a maintenir le contact avec Ie pub- /3
|IC
surgissements du sujet qui fait son autocommentaire /3
autres
it pertinence des arguments /4
B coherence de l‘exp0sé /4
Correction linguistique /1 0
* vocabulaire précis et exact /4
I correction morpho-syntaxique /3
I correction prosodique et phonétique /3
Total /40
> Ecoutez l’enregistrement du dialogue et répondez aux questions sui-
1. Que faisait Chloé a Bayonne? Etait-elle seule la-bas? A quelle A
époque? .
2. Locaiisez Bayonne sur Ia carte.
3. Depuis combien de temps est-eile rentrée a Paris?
4. A quelle heure partait le train pour Paris?
5. Quel type de train était-ce? .
6. Est-ce qu’elles ont réservé leurs places ?
7. Qui a acheté leurs billets de retour? Quand?
8. Qu’ont-elies fait avant de monter dans ie train?
9. Expliquez pourquoi Ies jeunes filles se sont trompées de train (don- A
nez tous Ies détails).
10. A quel moment ont-elles compris leur erreur?
11.Y a-t-il eu un controle dans le train Bayonne-Biarritz? Pourquoi?
; . m Q ~ ‘~
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. Est-ce que Biarritz est loin de Bayonne?
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-.»/”‘ 21. Qu’est-ce que Chloe dit a propos de sa mere?
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24:»
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fit (donnez tous Ies details).
"' 17 ~
‘ii 19. Combien cotait, a peu pres, leur billet?
.x . 22
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20. Quel a ete le montant de l’amende a payer?
13. Qui Ies attendait, ou et pourquoi?
14. En arrivant a Biarritz, est-ce que Chloe a telephone a Paris? _ ~
Pourquoi? "
.Expliquez pourquoi la nuit passee a Biarritz n’a pas ete agreable »
.A quelie heure ont-elles pris le train pour Paris?
18. Comment a réagi le controleur a leur histoire? Pourquoi? *
.Comment s’est terminee cette histoire?
.3» 23. Comment Chloe a-t-elle pris cet incident? . “
24. A quel moment de la conversation Ludovic dit <<merci a la SNCF»? ”
j Et pourquoi? ” ~.»
.1; rive a Chloe. Combien d’episodes peut-ii avoir? Commencez par don-
J;
> Ecoutez ie dialogue de nouveau, faites un scenario de ce qui est ar- ii
ner un titre a chaque episode. En rédigeant le scenario, iaissez une QK
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SEDOCUMENTERETCONTRACTERLESTEXTES
DOSSIER
' Modéle de scenario ' Notes
BAYONNE. Chloe et sa soeur passent leurs vacances
au bord de la mer.
LA GARE DE BAYONNE. ll est 16 heures 45. Les jeunes
filles arrivent avec tous leurs bagages. Elles com-
postent leurs billets.
(a vous de continuer)
- Choisissez quelques episodes pour les jouer en classe. Par exemple,
I'episode DANS LE TGV BIARRITZ-PARIS ou il y a trois -acteurs»: Chloe,
sa soeur et le controleur.
"> Voici le monologue de Chloe. En l'ecoutant, vous allez dans votre sce-
nario et vous soulignez tout ce qu'elle a repris.
or.» En ecoutant de nouveau le monologue, notez dans la marge de votre
scenario les details qu'elle a ajoutes.
1 Repondez aux questions suivantes:
1. Quels faits ont ete repris plus ou moins fidelement dans Ie mono-
logue? Comment pouvez-vous |'expliquer?
2. Qu‘est-ce que Chloe ajoute sur elle-meme dans le monologue?
Pourquoi le fait-elle? Est-ce necessaire d'apres vous?
3. Qu‘est-ce qu’elIe n’a pas repris dans le monologue? Pouvez-vous
dire pourquoi?
4. A quel moment son monologue se rapproche-t-il le plus du dialogue?
Justifiez votre reponse.
5. Abregez le monologue de Chloe en evacuant tout ce qui est
secondaire (5 lignes).
3-» Transposez le dialogue 2 en monologue de la soeur de Chloe, de
Ludovic et de la mere de Chloe. Realisez une strategie neutre (la soeur
de Chloe, Ludovic, la mere de Chloe), une strategie d'autoculpabiIi-
sation (la scxaur de Chloe), une strategie de comprehension et de ca-
maraderie (Ludovic), une strategie d'inquietude et d'indulgence (la
mere de Chloe). Enregistrez votre expose sur bande magnetique. En
l'ecoutant, faites un exercice d'auto-evaluation. Mettez les notes dans
la grille d'evaluation a la page 38.
40
vantes:
-.
>
' 8. Qu’a dit le propriétaire du cafe en ap-
s
111'
0
DOSSIER
-"lr
7. Quand et ou a-t-il appris le resultat du
9.P0urqu0i Ludovic a-t-il failli tomber
10. ou a-t-il cache son billet? Pourquoi
attrape-nigaud m — ruse grossiere
cagnotte f - 1) caisse commune des membres d'une association, d'un
groupe; somme recueillie par cette caisse; 2) dans certains jeux de hasard,
somme d‘argent qui s’accumule au l des tirages et qu'on peut gagner dans
sa totalité
tomber dans les pommes — s‘évanouir, perdre connaissance
la Pléiade — 1) nom donné, dans l’histoire littéraire, a plusieurs groupes
de 7 poetes, en reference aux 7 filles d‘Atlas. La Pléiade la plus célebre est
celle qui existe en France sous Henri ll (époque de Renaissance). Elle reu-
nit autour de Pierre de Ronsard et de Joachim du Bellay, les poetes (Remi
Belleau, Etienne Jodelle, Jean Antoine de Bait, Pontus de Tyard (Thiard),
Jacques Peletier du Mans, remplacé a sa mort par Jean Dorat) qui pren-
nent pour modele Ie lyrisme antique. Ouvert a toutes les recherches de
l’humanisme, ce courant Iitteraire a profondément renouvele la poésie
francaise; 2) nom d'une collection poétique dont chaque volume est con-
sacré a un poete francais
arrhes f pl — somme d‘argent qu'on verse a la conclusion d'un contrat
pour en assurer l'exécution
Ecoutez l'enregistrement du dialogue 3, répondez aux questions sui-
1. Qu’est-ce qui est arrivé a Ludovic?
2. Notez la date du tirage. Que signifie-t-elle pour
les Franoais?
3. Qu‘a-t-il entendu? Ou se trouvait-il en ce mo-
ment-la?
4. Quelle somme était en jeu?
5. Combien a-t-il payé son bulletin de loto?
6. Comment a-t-il trouvé les numeros pour remplir
son bulletin de
loto?
tirage?
prenant le résultat du tirage? Par quel
moyen a-t-il su que le gagnant avait
validé son bulletin chez lui?
dans les pommes?
a-t-il eu peur?
41
0
0
SEDOCUMENTERETCONTRACTEFILESTEXTES
I
DOSQER
4 J
£~
l
11.0u est-il alle?
12.A qui voulait-il annoncer la grande nouvelle?
13. Pourquoi a-t-il change d'avis?
14. ou a-t-il cache son billet? Pourquoi?
15.Qui lui a offert la collection La Pleiade? A quelle occasion?
16.Qu’a-t-i| fait le lendemain apres le travail?
17.Qu‘a-t-il decouvert le soir chez Iui? Reconstituez tout ce qui s'est
passe en details.
18.Qui est Claude? Qui est Virginie?
19. De combien de temps dispose le gagnant pour se presenter?
Qu‘est-ce qui se passe s‘il ne se presente pas?
20. Pourquoi cherchait-il Virginie?
21.Quand a-t-il revu Virginie? om?
22.Que|s sentiments a-t-il eprouves en la revoyant? Pourquoi?
23.Combien d’argent Ludovic a-t-il finalement gagne?
24. Quelles sont les relations entre Ludovic et Chloe? Justifiez votre
reponse.
25.Est-ce que Chloe prend son histoire au serieux? Justifiez votre
reponse.
26.Quel role a joue Claude dans cette histoire?
2-|$
Faites un scenario de ce que Ludovic a fait en apprenant qu’il etait le
supergagnant. Votre scenario commence lorsque Ludovic l'apprend et
il s'arrete le lendemain matin. Relevez aussi les autocommentaires
dont il se sert pour decrire chacun de ses actes. Fiemplissez le
tableau. A vous de choisir le temps du recit. Vous pouvez le faire au
present, au passe compose ou au passe simple. Mais faites attention
a Ia concordance des temps.
Scenario Autocommentaires
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Scenario Autocommentarres
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l’episode qu‘on pourrait appeler Ludovic cherche Virginie. jff
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p» Ecoutez de nouveau le dialogue 3, faites sa transformation en mono- s
logue de Ludovic, de Chloé, de Claude, de Virginie, du propriétaire du
cafe qui a vendu a Ludovic le billet gagnant. Choisissez une de ces
strategies: neutre, enthousiaste, de jalousie, de camaraderie. N'0ubliez
pas de faire une introduction et une conclusion. Enregistrez votre ex-
Avez-vous déja gagné au loto? Racontez cette histoire. Enregistrez-la.
Mettez les notes dans la grille d’évaluati0n a la page 38.
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> En écoutant vos productions, faites un exercice d’auto-evaluation.
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l publiée par le journal Les Clés de l’8Oi'U3lii'é
d’abord présentant les lettres des lecteurs, ensuite
aux questions.
Vous
a:rt:.cle<<Prois au bord de la CIILS8 de nerf»
(Les Clés, n°364) o; plusieurs auteurs exp
comblen vous étes plus ou 11101118 <<nuls».
'%§?os reactions eta|ent previsibles. Cecl etant, on ne peut que con-
Un silence de votre part nous stater que certains vivent mal la re-
aurait largement étonnés. Pour lation professeurs-éléves. Un malaise
la trés grande majorité, les propos existe. Et peut-étre que la grande
défendus par Philippe Milner (dans A majorité silencieuse se reconnait
bas les é/eves !) ou encore par Nicolas dans les propos des uns et des
Revol (auteur de Sale prof !), vous autres. Pas facile d'étre prof de nos
hérissent le poil. Vous vous déclarez jours. Pas facile, non plus, d'étre
<< choqués », << indignés >>, << horri- éleve.
fiés >>, << consternés >>... bref, c'est la En effet, les parents demandent
colére. A vrai dire, vous adoptez beaucoup aux professeurs d‘une part,
plusieurs attitudes face a cette pro- et a leurs enfants d'autre part, afin
duction littéraire (qui soit dit en pas- que ces derniers réussissent. Pour
sant, réalise actuellement de bons réussir, les éléves demandent aussi
scores dans les ventes de livres). beaucoup aux professeurs qui se
ll y a ceux qui cherchent a rela- retrouvent investls de multiples mis-
tiviser et surtout a calmer le jeu en sions: enseigner, conselller, orienter
disant haut et fort << Arrétons de mais aussi parfois pallier les manques
généraliser, et remettons-nous en de certains parents, ou répondre a
question >>. ll y a ceux qui n'ap- des questions qui touchent la société
prouvent pas du tout de tels propos, dans son ensemble. Alors parfois, les
mais qui tentent de comprendre. nerfs craquent. La solution? Le dia-
<< Bon d'accord, parfois on y va logue, encore et toujours. Restons
peut-étre un peu fort. >> Et puis, zenl...
surtout, il y a ceux qui répliquent é
boulets rouges. << Que les profs se
regardent avant de nous insulter. » C/aude Faber %
‘ Rester zen [zch] fam — rester calme, serein, philosophique. (Le zen — école
bouddhiste.)
W,;:,;;:;:";;“t;t::‘§ “;i:i:**g:;1f::;?;;i"*“"'“”"::f;;T;f;::;:f:*“"‘*“'""”““”LlII;i“::;TW:Z1“;;TWW-e ""””““;, "W
Le soir tombait de tout son poids‘
Au-dessus de la riviere
Je rangeais mes cannes
On ne voyait plus que du feuz
La tete ailleurs dans ses prieres
ll m’a semblé voir trop brlller ses yeux
Je lui ai dit
Souvent, les poissons sont bien plus affectueux
Apres, je te parlerai de l’amour
Si je me souviens un peu
Elle m’a dit
Elle a dit justement c’est ce que je voudrais savoir
Et j’ai dit viens t‘asseoir dans la cabane du pécheur
Tes réves sont toujours trop clairs ou trop noirs3
Alors, viens faire toi meme le mélange des couleurs‘
Sur les murs de la cabane du pécheur
Je lui ai dit
On voit les lumieres
Y’a srement quelqu’un qui écoute
Lé-haut dans l’univers
Peut-étre tu demandes plus qu’il ne peut5?
Elle m’a dit
Elle a dit justement c’est ce que je voudrais savoir
Et j’ai dit viens t’asse0ir dans la cabane du pécheur
Tes reves sont toujours trop clairs ou trop noirs
Alors, viens faire toi-meme le mélange des couleurs
Sur les murs de la cabane du pécheur
DU
l'Fl
1-
pi?
' Un texte qui exprime et defend Ia prise de position per-
sonneile du narrateur est un texte argumentatif. II est a la
1'6 ou a Ia Se personne.
' Un tel texte peut renfermer un ensemble d’arguments (une
argumentation) qui cherche a faire admettre ou a prouver
une opinion (une these).
' |_’objectif du texte argumentatif est de convaincre Ie lecteur
par Ia logique de son raisonnement.
1. Lisez attentivement le texte suivant.
‘ prendre de la peine — (no)Tpy- " 4 en venir 5 bout de qch — cnpa-
p,vm=cs1 BMTbC
1 2
fonds m — 38MIiFi 5 ot m —- >KaTBa, KOTODHH np0xo-
3 héritage m — |-:acne,u,c'rB0 AMT B HBFYCTB A
' dega, deié — 3,D,8Cb I/I Tam
1
LE LABOUREUR ET SE5 ENFANTS
i Travaillez, prenez de la peine‘.
C’est ie fondsz qui manque ie moins.
Un riche Iaboureur, sentant sa mort prochaine,
§ Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.
5 <<Gardez-vous, leur dit-ii de vendre l’héritage3,I
c
e Que nous ont laissé nos parents.
Un trésor est cache dedans.
" Je ne sais pas |’endroit; mais un peu de courage
Vous le fera trouver, vous en viendrez a bout4.
10 Remuez votre champ des qu’on aura fait |’o0t5.
Creusez, fouiilez, béchez, ne iaissez nulie place
O0 la main ne passe et repasse.»
~ Le pere mort, les fils vous retournent le champ,
51
~
ETSEXPRMERNTERPRETERLESTE)(TES
DOSSIER
Deca, delas, partout; si bien qu’au bout de l’an
15 ll en rapporta davantage.
D’argent, point de caché. Mais le pere fut sage
De leur montrer, avant sa mort,
' Que le travail est un trésor.
La Fontaine
2. Répondez aux questions:
1. Qui est l’auteur de ce texte?
2. Quel est le genre du texte? Motivez votre réponse.
3. A quel probleme le laboureur est-il confronté?
4. Qui doit-il convaincre?
5. De quoi cherche-t-il a convaincre? (= Quelle est sa these?)
6. Par quelle espéce d’argument tente-t-il de le faire: par un argu-
ment logique, les sentiments ou un exemple?
7. A-t-il reussi? Justifiez-le.
8. Quelle est la morale de la fable?
P.T...‘!.‘?.’!.'?.‘?..$!}!.‘.?...?.
° Qu’est-ce qui fait le patrimoine (l’héritage commun de la nation) cul-
turel d’un pays?
L’argumentation peut se réaliser de plusieurs facons:
par un argument logique,
par les sentiments,
par un exemple.
Lisez le texte en diagonale et répondez a la question:
‘ Quel est le theme du texte?
Certains médecins sont souvent SUFS d’eux-memes. lls inspirent
la crainte, le respect, parfois l’admirati0n. Comme leurs mains
touchent le corps malade, elles deviennent, de ce fait, sacrées, et
leur profession est proche d’une sorte de cérémonie magique. Alors
* : 5 ils ne sont plus des hommes comme les autres: parés de mystere,
0
ils acceptent trop souvent de revétir <<l’habit de sorcier>> lorsqu’ils
a mettent leur blouse blanche.
52
DOSSIER
Etre medecin, qu'est-ce que c'est? Celui
qui peut dire qu‘il est attire par Ies malades
"W n'est pas un bon médecin. Pourquoi avoir
pour Ies malades plus d'affection que pour
Ies autres hommes? ll faut détester la ma-
ladie, mais il ne faut pas aimer Ies malades.
ll faut detester la maladie, comme il faut
V détester la pauvrete. ll faut étre médecin
L
pour qu‘il n’y ait pas de malades. Les bonnes infirmieres sont celles
qui aiment Ies bien portants et qui aiment, dans l'homme alité‘ le
bien portant qu‘il va redevenir. Les mauvaises infirmieres sont celles
qui aiment Ies malades, qui s'occupent d'eux comme on s’occupe
q d’un enfant, qui Ies traitent comme des étres diminués, plus ou
moins satisfaits de se trouver dans cette situation.
Et le malade, lui, qui est-il? Si chaque malade pose un probleme
aider a résoudre un probleme dont la solution pourra, éventuelle
4 ment, servir a un autre malade. Dans un service hospitalier moderne
ou I'on s'attaque a des maladies difficiles, graves, encore incurables,
particulier, chaque malade n'est pas un cas particulier. ll doit aussi ‘
Ies malades sont utiles Ies uns aux autres.
ll existe cependant, c'est vrai, des malades qui exagerent leur
cas; car ils ne sont que des hommes et peuvent étre bons ou mau-
vais. Pour quelques-uns, leur maladie est l'aventure de leur vie et
leur donne soudain une importance qu'ils n'espéraient plus en meme
temps qu’un inepuisable sujet de conversation. lls jouent un role,
prenant leur revanche sur l'anonymat, la médiocrité.
Leon Schwarzenberc, Pierre Viansson-Ponté, Changer Ia morl
*5 ‘ L'homme alite — qui doit rester couche.
> Relisez attentivement le texte.
1. Objectlf du texte.
1. Qui sont Ies auteurs du texte? Ouelle pourrait étre leur profes-
sion?
2. Quel est l'objectif de ce texte?
3. De quel type de texte s'agit-il?
2. Organisation du texte.
1. Ouelle est la these des auteurs a propos des medecins? Et a pro-
pos des malades?
2. Quels sont leurs arguments?
3. Fielevez un exemple qui illustre l'argument concernant Ies
malades.
53
9
uzsTEXTESETsEXPRMER3%NTERPRETER
DOSSIER
i 4. Comment est l’argumentation: objective ou subjective?
i Remplissez ce tableau:
Marques de position personnelle
Proposition incise
Adverbe
Verbes de mode
Verbes de senti-
ment
Groupes nominaux
. 5. Relevez toutes les interrogations dans le texte. A quoi ser/ent-
elles ?
6. Repérez les connecteurs qui relient les paragraphes l’un a l’autre.
3. Commentaire des phrases.
1. <<Les médecins sont souvent s0rs d’eux-memes.»
2. <<Les mauvaises infirmieres sont celles... qui les traitent comme
des étres diminues.»
3. <<On s’attaque a des maladies difficiles, graves, encore incu-
rables.>>
4. <<ll taut étre médecin pour qu’il n’y ait pas de malades.»
5. <<lls acceptent trop souvent de revetir <<l’habit de sorcier» lorsqu’ils
mettent leur blouse blanche.»
Enrichissez votre vocabulaire
~ S’attaquer a qch <> ici: commencer a s’en occuper active-
ment: s’attaquer aux maladies.
v Hospitalier <> relatif aux hopitauxz un service hospi-
talier.
' lncurable <> qui ne peut étre guéri: une maladie in-
curable.
v lnépuisable <> qu’on ne peut épuiser: une source
inépuisable de renseignements.
~ Parer <> ici: attribuer (une qualité): parer de
mystere. ‘
v Prendre la revanche <> reprendre l’avantage sur qn: Ila pris
sur qn/ qch la revanche sur son adversaire.
v Revétir qch <> mettre sur soi (un habillement special):
revétir l’habit de sorcier.
' Sacré <> ici: qui est digne d’un respect absolu,
qui a un caractere de valeur absolue: un
. souvenir sacré.
54
%
i
5
s
L
r
;,

E £277 I»
1
v Traiter qn <> se comporter a |’egard de qn: ll me
1
-l>(.0|)—*N
3. Devinez le sens des expressions et des proverbes suivants et
&>-4~
i1. 2
traite comme un enfant.
. Expliquez le sens des mots suivants:
la cure Ia convalescence un bien portant
Reunissez les deux colonnes selon le sens:
. generaliste m I] Tpaamatonor
. stomatoiogiste m III oTonapv|Hror|or
. ophtaimologiste m II! xv|pypr
oto-rhino-laryngologiste m El |<ap,u,v|onor
. traumatolognste m El p9HTF6HOJ'IOl'
. cardiologue m I] Tepanesr
. radiologue m II! cToMaTor|or
. chirurgien m II! o|<ynv|cT
traduisez-les:
. ll est solide comme le Pont-Neuf. 3. La santé passe richesse.
. ll est sain et sauf. 4. Quand la sante va tout va.
s 4. Faites de petits récits en employant les mots suivants:
Un patient: avoir une santé robuste, se porter bien/mal, attraper une
maladie, tomber malade, souffrir d’une maladie, avoir le rhume (la
grippe), etre enrhume (grippe), avoir de la fievre (de la temperature),
avoir mal a la gorge (a la téte...), se casser le bras (la jambe), aller
mal, appeler un medecin, garder le lit, prendre un medicament, en-
trer en convalescence, guerir.
’ Un médecin: examiner, ausculter, prendre le pouls, administrer
(prescrire) un medicament (une mixture), faire une piqre, hospi-
taliser, operer, soigner.
ifo .¢.’r..x.<e.t.rs..sax.i§...?.
' Les mauvaises inrmieres sont celles qui aiment les malades?
_ -- a . .» - »
* - “- 5."? -' "*7"5‘“‘°’~‘?'--~'--V ,4" £1 ,,.~;;. 1%-,f“2=',,_ ,:,".i%7‘< . ,....,...,,,.., V7 V ;I,,,»§=,;, -3 "
is 1. Dans le texte, repérez une subordonnée de consequence et
r i relevez les mots conjonctifs.
On a pu lire sur une boite d’un medicament:
<<Ce remede est si fort qu'iI ne peut etre administre qu’a une per-
sonne en parfaite sante.>>
-._..~.., . ._
I
55
DOSSIER
mwmm_
~
LESTEXTESETSEXPRMERNTERPRETER
_ A
DOSSIER
SUBORDONNEES DE CONSEQUENCE
La subordonnée de consequence repond a la question <<A quel re-
: sultat?».
Elle est a l’indicatif ou au subjonctif selon la conjonction qui l’intro-
- duit.
Indicatif Subjonctif
I si bien que, de (telle) sorte I assez (de) pour que — ,u,ocTa-
que, de (telle) maniere que — TO‘-IHO ~iTo6b|
Ta|< qro
I au point que, a tel point que -— I trop (de) pour que —— cnv||.u|<o|v|
,u,0 Ta|<0|7| creneuvi qro ‘~lTO6bl
I sique,tellementque-— I apres les conjonctions de la
Tai< Lrro; Ta|<ol7| '~lT0 colonne de gauche, si la principale
est a la forme negative ou inter-
rogative
I Si, tellement, assez (de), trop (de) + nom, adjectif, adverbe font partie
de Ia principale.
A ll a de la fievre si bien qu’il doit garder le lit.
~ A ll faisait froid au point qu’il claquait des dents.
La mixture était si amere que l’enfant ne voulait pas l’avaler.
A La blessure est trop légere pour que j‘y fasse attention.
A Est-ce qu’il fait si chaud qu’il fail/e ouvrir les fenétres?
I 2. Quel est le type des subordonnées dans les phrases ci-dessous?
Type de subordonnée N9
I subordonnée relative
I subordonnée de consequence
I subordonnée de cause
1. ll existe cependant des malades qui exagerent leur cas.
2. Comme leurs mains touchent le corps malade, elles deviennent,
de ce fait, sacrées.
3. Dans un sen/ice hospitalier moderne cu l’0n s’attaque a des ma-
ladies graves, les malades sont utiles les uns aux autres.
4. Son état est trop grave pour qu’0n puisse le transporter.
~ ~ ~
I 1. Observez et retenez:
56
DOSSIER
Frangais -> russe
I Une sorte de + mvm = ('-ITO-TO / H6‘-ITO Bpqae, KaK0171-To) MO)KGT Bblpa-
)KaTb Tpy,u,Ho onpenennembm O6b9KTI
...Ieur profession est proche mx npoqneccvm H€'~ITO Bpo,ae Kon-
d’une sorte de céremonie ma- ,u,oBcKoro ,u,e17|c-rsa / Cp0,£lHM KOJ'lJJ,OB-
gique. CKOMy ,u,ei7|cTBy.
J’éprouvais une sorte d’angoisse. Fl I/lC|'Ib|Tb|BaJ'l K3KyIO-TO Tpesory.
I B83111/HHble l'J1aFOJ'lbl VI O6OpOTbl co anaqei-mem ,E|,OJ'l)K8HCTBOBaH|/19! nepe-
BO,[|,91TC, |<a|< npasvmo, 663111/I‘-lHb|Ml/1 rnaronalvm |/mm |-|ape~|vm|v|v|: Hyxa-:0,
/-:eo6x0,a1/1M0, H8,£U76)KMT.
II faut détester la maladie, mais il Cne,ayeT HGHGBI/l,£l,eTb 6OI163Hb, HO He
ne faut pas aimer Ies malades. Hy)KHO mo6v|'rb 6OJ'|bHb|X.
2. Traduisez par oral les phrases suivantes:
a) 1.E||e porte sur la téte une sorte de coie.
2.C’est une sorte de jeu de concours.
b) 1.|| est important de le comprendre.
2.l| faut patienter.
s 3.|l est nécessaire d’examiner ce malade.
3. Traduisez par oral le texte (Iignes 22-27).
w 1. . . .
“ ~ * ~ . MW M.<_,.¢:~;.~;r? x ;~ » » .
» .. ..1r»¢..*.=: Mai? ;, ¢ 1' ' t
. , Rn4 t .~~.. ‘. "l.3”°E§'<;,:.‘ ..1‘9-.,':?."~,*“’»‘v»~ ‘,+' ‘tm.~;w~e.‘~ *f“,*§,~z“.. ~ " #1 .~.;.»‘ “‘*‘w;‘%"~‘»M - . ” 
A. 1. Que pensez-vous de ces malades qui exagerent leur cas?
i 2. Qu’est-ce que c’est, selon vous, étre un bon médecin?
- Aimeriez-vous devenir médecin? ( 150 mots environ.)
I Donnez une reponse bien structurée et justiée.
B. Evaluons votre argumentation.
GRILLE D’EVALUATlONI IOrganisation du texte argumentatif /12
I structure de |’argumentation (these, arguments...) /5
I fagon d’argumenter /2
I moyens d’argumenter (connecteurs, vocabulaire, syntaxe) /5
Correction linguistique /8
I morpho-syntaxe /5
I orthographe /2
I ponctuation /1
Total /20
57
~
9
NTERPRETERLESTEXTESETS’EXPRMER
DOSSIER
unssrioowimmne L
.-t» ’ ' ' he
texte 2 / LE c-our D’EXPLORER...
u» l_isez le texte en diagonale et repondez a la question:
Quel est ls theme du texts?
Le gout d'explorer est une pulsion fonda-
; mentale, aussi bien chez l'etre humain que
' chez le petit chat. Sa justification premiere est
~
de l‘ordre du pur plaisir de decouvrir.
4
Jusqu'ot‘i peut-on aller au nom de la con-
naissance? Peut-on la considérer comme un
but en soi? Comme une fin ultime, justifiant
tous les moyens? Sinon, ou convient-il de met-
tre la barre? Quels risques, quelles impru-
dences sont justifies?
La meme interrogation se pose par rapport
aux prouesses techniques. On appelle ~folie
technologique» la these defendue par certains
scientifiques, selon laquelle tout ce qui peut étre
fait doit etre fait.
La question est tout a fait a l‘ordre du jour dans le domaine des
manipulations genetiques. Sur les implications a long terme, sur les
risques de jouer a l'apprenti sorcier avec les genes humains, certains
se contentent du commentaire traditionnel: “Si vous ne le faites pas,
quelqu'un d'autre le fera.»
Le probleme n‘est pas nouveau. Lucrece‘ en parle a propos des
animaux feroces dresses pour la guerre. Les strateges de l'armee
carthaginoise avaient imagine de lancer dans la bataille des taureaux
ou des elephants furieux bardes de ferrailles tranchantes. Mais, sur-
prise 6 combien desagreable, dans le feu de l’action, les bétes af-
folees confondent allegrement amis et ennemis. On a mis rapidement
fin a cette “folie technologique». De la meme facon, et pour des
raisons analogues, on a arrete l'utilisation des gaz assez tot pendant
la guerre de 1914.
ll existe aujourd'hui entre les grandes puissances de la planete un
-moratoire» sur le developpement des armes bacteriologiques. Les
representants de ces nations ont mis au point et signe un traité ou
chacun s’engage a interrompre définitivement toutes recherches
visant a etudier et a perfectionner ces armes redoutables.
Ces traités sont-ils respectés? En gros, oui, meme s‘il y a des in-
fractions. La encore, il y va de l‘interet mutuel de tous les partici-
pants. Pas plus que les elephants carthaginois, les virus ne sauraientz
distinguer les <<bons» et les ~<mechants».
Ces exemples donnent une premiere limite a la folie tech-
nologique: la sun/ie de l'experimentateur en tant qu'espece. Cette di-
mension du probleme est nouvelle.
La possibilité pour l’humanite de s'exterminer elle-meme, inexis-
tante jusqu’a tres recemment, est un des effets positifs de la puis-
58
DOSSIER
sance des moyens de destruction. Le technicien le plus témeraire est
45> acculé a réechir. L'éthique est entree de force dans le domaine de
Ia recherche scientifique.
Hubert Reeves, L'heure de s'enivrer
‘ Lucrece — poets et philosophe iatin du I" siecle avant Jesus-Christ, auteur
d'un ouvrage oeiebre De Ia Nature.
2 Les virus ne sauraient distinguer...: au registre soutenu, la particuie pas est omise
apres pouvoir, savoir, oser, cesser.
Relisez attentivement le texte.
1. Objectif du texte.
1. Quelle pourrait étre la profession de l'auteur de ce texte?
2. Quel est l'objectif du texte?
3. De quel type de texte s’agit-il?
2. Organisation du texte.
1. Quelle est l'idee principale du texte?
2. Quelles sont les theses qui s'opposent dans le texte?
3. Quelle est l'argument de certains généticiens?
4. Relevez les exemples historiques et moderne. Quel est leur role
dans l'argumentation de l’auteur?
5. Par quel procéde le locuteur fait-il appel a la réflexion du lecteur
dans Ie 2° paragraphe?
6. Par quels moyens sont relies les paragraphes (connecteur,
lexique...)? Remplissez le tableau ci-dessous:
Paragraphes Moyans de Ilan
(DID
ii ~—A
7. Ouelle est la structure du texte (introduction, développement,
conclusion)?
8. Le titre de l'extrait vous semble-t-il bien correspondre a son con-
tenu? Donnez au texte un autre titre.
3. Commentaire des phrases.
1. ~ La meme interrogation se pose par rapport aux prouesses tech-
niques. »
2. ~La possibilité pour l'humanité de s'exterminer elle-méme, ...est
un des effets positifs de la puissance des moyens de destruction.»
59
9
DOSSlER
LESTEXTESETSEXPRMERNTERPRETER
Enrichissez votzre voeabulaire
Acculer qn a qch/a <> mettre qn dans une situation pénible:
faire qch La crise économique a acculé l’en-
treprise a la faillite.
Etre accule a qch/a <> étre réduit a qch/a faire qch: De pe-
faire qch tits commercants sont acculés at quitter
ces lieux.
Affolé ‘ <> qui perd son calme: La foule affolée
se met a courir.
A long terme <> qui doit se réaliser dans longtemps.
Aseptiser qch <> rendre exempt de microbes: aseptiser
une plaie.
Au nom de <> BO vnvm Ll6l'O-J'l.Z au nom de la con-
naissance.
Bardé <> étre couvert d’une armure: bardé de
fer.
_ v Barre f <> ici: dispositif m qui commande le gou
vernail d’un bateau: mettre la barre a
gauche.
Se contenter de qch <> étre satisfait de qch: se contenter d’un
repas par jour.
De force <> qui exige de la force: un tour de force.
Destruction f <> action f de détruire: la destruction
d’une ville par des bombardements.
Ethique f <> morale f.
Explorer qch <> examiner; etudier avec soin: explorer
une zone polaire.
|mplication(s) f <> consequence f.
Infraction f <> violation f d’un engagement, d’une loi:
une infraction a la régle.
Mettre fin a qch <> faire cesser, terminer qch: mettre fin at
la guerre.
Moratoire m <> disposition f légale qui accorde un
délai.
Mutuel <> qui implique un rapport double et si-
multané: une responsabi/ité mutuelle.
Prouesse f <> acte m de courage, d’héro'|'sme, ex-
ploit m;
<> ici (ironique): action f remarquable: II
raconte partout ses prouesses sportives.
Pulsion f <> l/lMl'|y!'lbC, TOJ'l‘-lOK.
Redoutable <> dangereux, qui est a redouter: un ad-
versaire redoutable.
Témeraire <> hardi a l‘excés, aventureux: ll est
téméraire dans ses jugements.
Traité m <> p,oroBop: conclure un traité de paix.
i ~ Tranchant <> qui est dur et effilé, peut couper: un
A couteau tranchant.
‘ ~ Ultime <> dernier, final (dans le temps): une fin
ultime.
1. Quelle est la fonction des personnes suivantes?
1. un explorateur 4. un généticien
2. un technicien 5. un scientique
3. un stratege de l’armée 6. un expérimentateur
2. Quelles découvertes scientifiques ou inventions techniques ont
été faites en Russie et en France?
Employez Ies mots suivants: découvreur m, inventeur m; faire de la
j recherche (rechercher), faire des experiences, explorer, voir,
s’apercevoir que, deviner, tomber sur, experimenter, repérer, con-
stater, découvrir, inventer, verifier.
§.T...‘!.‘?.’f.'?.‘?..9§!.‘.?...?.
' La loi, doit-elle controler les manipulations génétiques? Justifiez
votre avis.
“..— l
*
1. Repérez dans le texte une subordonnée et identifiez-la.
Une dame demande a un petit garcon: k
— Est-ce que tu aimes aller a l’école?
— Faut bien! répond le petit garoon, s’il n’y avait pas d’école il n’y
aurait pas de vacances!
. SUBORDONNEES DE couomow
“ La subordonnée de condition répond a la question <<A quelle condi-
i tion?».
1;
Elle est a l’indicatif, au conditionnel ou au subjonctif selon la con-
jonction qui l’introduit.
é J
Indicatif Conditionnel Subjonctif
I si—ecnv|,ecr|v| 6bl I au cas ou — B I a condition que —
cnyqae, ecnvi (6bl) npm ycnosmvi, ecnvi
f‘ A Si j’avais eu plus de temps, je l’aurais déja prouvé.
f A Au cas 00 tu accepterais, laisse-moi un mot.
- A Je te passe cet appareil, a condition que tu respectes son mode
d’emploi.
6
DOSSlER
ETSEXPRMERNTERPRETERLESTEXTES
DOSSiER
1 . 2. ldentifiez le type des subordonnées dans Ies phrases suivantes:
Type de subordonnée N9
I subordonnée relative
I subordonnée de condition
I 1. Si vous ne le faites pas, que|qu’un d’autre le fera.
2. Les représentants de ces nations ont signé un traité 0U chacun
I s’engage 21 interrompre définitivement toutes recherches visant a
perfectionner ces armes redoutables.
*i 1 ~ ; "“?EP§r¢§s?§§ixa€Rir§*=1
1. Observez et retenez:
Frangais —> russe
I Savoir MO)K€T 6blTb Cl/IHOHVIMOM rnarona pouvoir; ero nepesomn |<a|<
<<MO‘-lb», <<6b|Tb C|'lOCO6Hb|M>>, <<yM6Tb>>I
Les virus ne sauraient distinguer Bv|pycb| He CI'IOCO6HbI OTIIVI‘-ll/1Tb <<CBO-
Ies <<bons>> et Ies <<méohants>>. mx» (<<x0pou|v|x») OT <<~|y>Kv|x» (<<nno-
XVlX>>).
I Aussi...que (cpaBHe|-me) nepeBo,u,v|Tc<;| <<Ta|< >|<e, |<aK v|...», <<CTOJ'lb >|<e,
CKOJ'|b...>>, <<O,lJ,V|HaKOBO>>Z
Le got d’exp|orer est une pul- CTDGMHGHI/I8 ace 06cr|e,uoBaTb (Bb|pa-
sion fondamentale, aussi bien >KeH0) 0,L1MHaKOB0 Cl/|J'IbHO y qenosexa
chez |’étre humain que chez le vl y KOTeHKa-
petit chat.
2. Traduisez par oral Ies phrases ci-dessous:
a) 1. Je ne saurais pas vous dire si c’est ainsi.
2. Sauriez-vous me dire s'i| est ici?
b) 1. Vous Ie savez aussi bien que moi.
2. II parle le russe aussi bien que tes amis.
3. Traduisez par oral le texte (lignes 39-46).
A. 1. Faites un dialogue entre un chercheur, partisan de l'idée que
<<tout ce qui peut étre fait doit étre fait», et un scientifique,
partisan de l’éthique.
2. Rédigez un texte o vous défendez la thése: <<Le progrés est
utile et nuisible a l’homme» (120 mots environ).
62
DOSSlER
' Vous conciliez le pour et le contre en illustrant votre propre prise
de position par les exemples correspondants.
B. Evaluons votre argumentation (voir la grille d’e'valuation a Ia
page 57).
Lisez le texte en diagonale et répondez a la question:
Quel est le théme du texte?
Aujourd’hui, la consommation caractérise a la fois notre maniere
o de penser et les manifestations, souvent inconscientes, de notre com-
»; portement familial et professionnel. Pour que les usines produisent,
que les ouvriers travaillent, que l’économie nationale se développe,
(oi 5 l’homme d’aujourd’hui est élevé au rang d’<<instrument de travail» et
d’<<aspirateur de consommation>>, quelle que soit l’orientation politique
du pays ou il vit. ll est plus facile de contester cette situation que de
se passer d’automobile ou de télévision, car l’amélioration du niveau
de vie créée par notre civilisation industrielle semble irreversible.
10 Toutefois, l’information et l’éducation devraient permettre d‘atténuer
les risques de ce comportement. L’acheteur doit avoir des informa-
tions pour connaitre les possibilités de l’objet qu’il veut acheter; mais
l’abondance des produits lancés sur le marché <<pousse» le vendeur
a transformer le besoin en désir. Le regard émen/eillé de l’enfant a
15 la découverte du monde est envahi, partout et a tout moment, par
ii l‘imagerie publicitaire. Des son plus jeune age, il entre ainsi dans le
s circuit de la consommation. Les publicistes savent que le besoin de
* possession se développe tres tot chez l’enfant et celui-ci aujourd’hui
est capable d’influencer ou de modifier les habitudes alimentaires fa-
~ 20 miliales. Ne condamnons pas la publicité, elle a un role d’informa-
tion; mais quand elle laisse supposer qu’une boisson a la mode
donne la joie de vivre, il s’agit la d’un abus de confiance. Dans un
monde ou les deux tiers de la population manquent de nourriture, la
consommation est un probléme éducatif, une question de morale.
Jean Lavanchy, L’enfant consommateur
Relisez attentivement le texte.
' 't'f'"""""‘"”‘»~~ _, MW“
V 7 , mw’¢, .._;. ” V_%:V>:V;4»7 ” ,,;j ;w:_,.~: ~ J., ‘”“""“ "“"-~»@%m~.i»‘3€-~ W **
1. Obiectif du texte.
1. Quel est l‘objectif du texte?
2. De quel type de texte s’agit-il?
63
~
LESTEXTESETSEXPRMER
égposmsn
NTERPRETER
2 Organisation du texte.
1. Repérez la these défendue par l’auteur.
2. Relevez Ies phrases qui constatent |’état des choses et celles qui
traduisent la prise de position personnelle. Complétez Ie tableau:
Etat des choses Position personnelle
3. Quel mode est utilise dans la phrase: <<Toutefois, I'inf0rmation et
l’education devraient permettre d’atténuer les risques de ce com-
p0rtement>>? Quelle est sa valeur?
4. Divisez Ie texte en paragraphes. Justifiez votre choix.
5. Donnez au texte un autre titre.
3. Commentaire. Expliquez le sens des phrases en faisant atten-
tion aux éléments en italique.
1. <<L’amé|iorati0n du niveau... semble irreversible.»
_ it 2. <<Le regard de l’enfant est envahi par l’imagerie publicitaire.»
3. <<L‘ab0ndance des produits pousse le vendeur a transformer Ie
besoin en de'sir.»
4. <<|I s'agit Ia d’un abus de c0nfiance.>>
5. <<L’h0mme est élevé au rang <<d’instrument de travail» et <<d’aspi-
rateur de consommation.»
Enrichissez votre vocabulaire
~ Abondancef <> quantité f supérieure aux besoins:
l’abondance de fruits sur le marché.
Q Abus m <> usage m excessif de qch: un abus de
confiance.
~ Circuit m <> ici: mouvement d’a|ler et retour (des
biens, des sen/ices): le circuit de la con-
sommation, des capitaux.
~ Comportement m <> conduite f, maniere f de se comporter.
v Condamner qn <> faire subir une punition a qn par un
jugement: condamner un coupable.
~ Condamner qch <> ici: blamer avec rigueur: condamner la
publicité.
~ Contester qch <> ici: mettre en doute, nier: contester
cette situation.
Q Emerveiller qn <> trapper qn d’étonnement et d’admira-
tion.
~ lmagerie f <> ensemble m d’images de meme ori-
gine caractéristiques d’un genre ou
d’une époque.
DOSSlER
E
L‘homm‘e'dlaujourdlhuii est élevé au rang d’<<instrument de travail» et;
d’<<aspirateur de consommation>>, quelle que soit l’orientation poli-
tique du pays ou il vit.
E1" votre avis ?
0 Irreversible <> qui ne peut se produire que
seul sens: un phénoméne irreversible.
~ Manifestation f <> marque f, demonstration f: une mani-
festation de joie.
~ Modifier qch <> changer qch sans en altérer la nature:
modifier sa ligne de conduite;
une loi.
~ Se passer de qch <> ne pas avoir besoin de qch: se passer
d’autom0bile.
~ Supposer que <> penser, présumer: Votre attitude Iaisse
supposer que vous étes fatigué
¢ Transformer qch en qch <> faire prendre la forme, l’aspect, la na-
ture de qch: transformer le- besoin en
désir.
1. Quel est l’élément qui se répéte dans la publicité qui su
en est le r6le?
The glace — Elisabeth Arden.
Ingredient vedette: le the vert.
Mots cles: séréni-the, fémini-the... et fraicheur absolue.
2. Devinez l’objet des publicités suivantes:
Osez ce geste. Dites définitivement non a la myopie!
Faire du ciel le plus bel endroit de la terre.
Découvrez les couleurs de votre vie!
3. Que dites-vous a une vendeuse, a un kiosquier:
quand vous étes dans un grand magasin et désirez ach
souliers sport?
quand vous vouiez acheter un journal ou un magazine
kiosque ou une maison de la presse?
¢ La publicité, est-ce une question de morale? Justifiez votre
vue.
2ti '3’222* 1as 7. I; . ' I1. Quelle est Ia valeur de la subordonnée en italique?
dans un -
modifier
it? Quel -
l
eter des
dans un
point de
65
DOSSIER
NTERPRETERLESTEXTESETSEXPRMER
SUBORDONNEES DE =fii3!‘~5CES$EQN
La subordonnée de concession répond a la question <<MaIgré quoi?»
ou <<En dépit de quoi?».
Elle est a l’indicatif ou au subjonctif selon la conjonction qui l’intro-
- duit.
Indicatif Subjonctif
I meme si — ,lJ,El)K€ eonvi I bien que, quoique -- xotsi; i-iecMo-
Tp Ha TO ‘-ITO
I quel(s) que — i<a|<oi7|(-vie) 6bl HM
I quelle( ) que —- K8Ka$l(-I/I6) 6b| HVI
A Méme s’il était en danger, tu ne l’aiderais pas?
A Je sortirai, bien qu’il fasse trés froid.
A Quelles que soient tes propositions, elle ne les acceptera jamais.
2. Quel est Ie type des subordonnées dans les phrases ci-dessous?
i Type de subordonnée N9
I subordonnée comp/étive
I subordonnée relative
I subordonnée de but
I subordonnée de concession
1. L’acheteur doit avoir des informations pour connaitre les possibi-
lites de l’objet qu’il veut acheter.
2. Pour que les usines produisent, l’homme d’aujourd’hui est élevé
au rang d‘<<instrument de travail» et d’<<aspirateur de consommation>>.
3. Les publicistes savent que le besoin de possession se développe
tres tot chez l’enfant...
4. Dans un monde on les deux tiers de la population manquent de
nourriture, Ia consommation est un probléme éducatif.
5. Quel qu’il soit, il ne faut pas l'humilier.
Z,.__ .
<.2~':~.:,I<.:~;1<E'e1;;s¢.~.;;E~:;*>::_, , , ... L l'~‘<>_r
f;_:%‘@;s§=@T‘é$i::w* sags‘ “‘§I:3 »~.,<:.~.~..~»_=+<:.» -. ~.. .  1 s
' I‘ * 1 “ifr ;=g s “t  s  ~
{xi 1. Obsenlez et retenez:
Frangais —> russe
I Conditionnel co 3Ha‘—l€HVl€M l'|pe,lJ,l'|OJ'lO>K9HVlFl Mo>i<eT l‘l€p6BOB,l/1TbCFl l/l3b-
9<lBVlTeJ'lbHblM Hai<noHeHv|e|v| B CO‘-IGTEIHI/ll/I co cnosaivivi <<BO3MO)KHO>>, <<no-
BVl,l.1V|MOMy>>, <<6blTb Mo>i<eT>> VI p,p.:
66
uossuzn
Son information serait immense. Ero ocBe,u,oMneHHocTb, I"IO—Bl/I/.1!/1MOMy,
BGIIVIKG.
IlO)K6Hl/IFII
I Fnaron permettre — npvi |-|eo;:|,yi.ueBr|eHi-io|v| no,u,ne>|<aLueM — Mo>i<eT ne-
p€BO,[l,|/|TbCFl npe,u,noraMv| <<Vi3-38», <<6narop,apn» c nepeoTpoi7u<o|7| npep,-
L'information et |’éducation de-
vraient permettre d’atténuer ies
risques de ce comportement.
Enarqaapsr vii-|q>opMau,|/1|/1 I/I Bocnv|Ta-
HI/IIO BepO9lTHOCTb Ta|<oro r|oBep,eHvm
nonxua, cKopee Bcero, yM8HbLUV|TbCFi.
CTaBJ'l$I€TCFl>>I
II Fnaron sembler B co~|eTaH|/M c I'lpl/1J'lal'aT6J'lbHb|M Mo>i<eT Fi6p€B0,lJ,l/lTbCH
cnosamm <<|<asanocb», <<i'iO-BI/1,El,l/1MOMy>> Vlfli/1 rnaronamvi <<K8)KeTCFl>>, <<npep,-
L’amé|ioration du niveau de vie |‘|oBbiuJe|-Me YDOBH9-I )Kl/|3Hl/I, I‘lO-BI/l,£lI/1-
lsemble irreversible. MOMy, y>i<e |-|eo6paTv|Mo./ |_|OBblUJ6Hl/I6
YDOBHH )KVl3H|/1 npegcrasnnercn y>|<e
HeO6paTl/|MblM.
2. Traduisez par oral Ies phrases ci-dessous:
L -
scientes.
a) 1. es manifestations de ce comportement seraient souvent incon
2. Le besoin de possession serait capable d’inf|uencer Ies habitudes.
b) 1. Cela a permis d’ame|iorer Ies conditions de vie des travailleurs.
2. Cette information permettra de signer ce contrat.
,
7 c) 1. Ces effets sembiaient positifs.
2. Votre entreprise semblera teméraire.
3. Traduisez par oral Ie texte (Iignes 1-11).
A. 1. A votre avis, peut-on échapper a la publicité qui envahit
notre vie quotidienne?
1 2. Vous écrivez a un(e) ami(e) pour l’inviter a passer a la mon-
tagne une semaine au mois de janvier. Votre lettre devra
~ comporter une série d’arguments qui le (la) persuadent de
venir (80 mots environ)
0 Justifiez votre réponse en donnant des exemples personnels.
B. Evaluons votre argumentation (voir la grille d’évaIuation a la
page 57).
67
Frangais -> russe _
Q DOSSIER
EXTESETS'EXPRMER
gS‘
ERPRETERLEST
':_»;1_h‘?*_;c’{'
NT
ucmquorlo
_ LUTTE OONTRE LE DOPAG
EVALUATION
TEXTE 5points
P Observez le texte suivant.
— an. uenauienuo
— 06Mau
_ L. L‘ . ll ne faut pas réver: le dopage n'est pas un
r .
- '. ._ _oZI phenomene nouveau. Son existence est liee a
_- la competition de facon irreversible‘. ll s'est
. ‘W-'.1§‘l.-.-.f.g~.n'-§".};;_»‘.'f:;;7'+_:A tout simplement modernise. Les pouvoirs poli-
<._.Q1. -<1-~*;.T_‘~‘_~= " tiques et sportifs ne pouvaient pas rester indif-
- T. - -‘ ' " ferents. Le ministre de la Jeunesse et des
L Sports francais et le Comite international
" .
,'I~'
4
1;.-r1*'§?,#>
"'1
I-‘..'
olympique ne pouvaient pas rester sans reaction.
Tout ce beau monde se retrouve donc pour essayer de freiner et
$1; de combattre la peste2 du sport. Intention louable et indispensable.
Mais, gare! Les longues attentes sont souvent decues.
“ On connait la chanson. C‘est la faute des lois, des calendriers
- sportifs, du manque d'argent, ce n'est pas moi, ce sont les autres...
Ce discours ne passe plus aujourd'hui... Manque de moyens?
a Pourquoi par exemple ne pas utiliser une fraction de I'incroyable
manne financiere des droits de retransmission TV? Ce serait plus sain
' que d'acheter n'importe quel athlete.
‘ Car le dopage doit etre combattu. Par tous les moyens.
x X
£4
..,.
ii Simplement parce qu’il represente la plus grande escroqueriea du
~=;= sport moderne.
_=¢u.
Le Figaro
68
DOSSIER
ah» Repérez la these de l’auteur et son argument. (2 points)
Questions
W Quel est le type du texte?( 1 point)
I» Quels sont les moyens qui servent a réaliser les liens entre les
paragraphes du texte? Complétez le tableau suivant (2 points):
Paragraphes Moyens de lien
2—>1
3—>2
4—>3
GRAMMAIRE 5 points
Complétez ce texte par les formes verbales voulues (1 point):
t
T A.Maurois
4
Dans le texte qi—dessus, identifiez le type des subordonnées
Cette histoire est une histoire vraie. Elle (se passer) en 1945, dans
un village de France ‘que nous (appeler) Chardeuil, zbien que ce ne
(étre) pas son nom réel, 3que nous ne (pouvoir) donner, pour des
5 4
raisons évidentes. Elle (commencer) dans un train qui (ramener) des
prisonniers frangais. lls (étre) douze dans un compartiment de dix, af-
freusement serrés, épuisés de fatigue, mais excites et heureux 5parce
qu’ils (savoir) qu‘enfin, apres cinq ans d’absence, ils (revoir) leur pays,
leur maison, leur famille.
numérotées (2 points).
Type de subordonnée N9
I subordonnée relative
I subordonnée de cause
I subordonnée de concession
69
~
9
LESTEXTESETS’EXPRMEHNTERPRETER
DOSSIER
> Complétez le texte ci-dessous par: bien s0r, mais, or, par example
(2 points):
ALIMENTS nu a|eu-Erna
Se nourrir correctement est un des moyens les plus srs de
préserver sa santé. ces derniéres années, des spécialistes ont
constaté que divers aliments pouvaient en réalité contribuer a la
prévention de certaines maladies. aucun aliment ne constitue, a
lui seul, une potion magique. on peut enrichir avantageusement
ses repas par quelques-uns de ces produits, la sauce tomate,
la confiture d'orange, les noix.
> Quels traits de la société modems vous déplaisent? (100 mots en-
viron.) Vous rédigeraz une réponse bien structurée et argumentée.
is
.,>_
Q
M.»
EXPRESSION ECRITE 10points
70
>
k
M
V
u
>
. r L
L DOSSIER 2
la contraction
0 Le paragraphe est une unite Iogique, un groupe de
phrases organisées autour d’une idée directrice, ou cor-
respondant a une étape du récit. ll est présenté distincte-
ment dans le chapitre: section comprise entre deux re-
tours a la ligne (appelé autrement l'alinéa).
' Chaque paragraphe ne comporte qu’une idée importante,
l’idée directrice, et l‘objectif du paragraphe est de la
développer au mieux en utilisant des idées-arguments et
des exemples. ll marque donc une étape dans un raison-
nement, développe un aspect dans une description, expose
un point dans une argumentation, etc. Sa Iongueur varie
habituellement de 5 a 25 lignes.
' Pour celui qui écrit, le paragraphe est un guide: il oblige a
l’élaboration complete de l’idée. La succession des para-
graphes permet de penser et de communiquer avec ordre,
suivre une progression.
° Pour celui qui lit, le paragraphe facilite le déchirage. Le
retour a la ligne, qui est la marque du changement de
paragraphe, signale a l’oeil et a l’esprit qu’une nouvelle idée
est abordée.
Les composants du paragraphe
‘
I‘
B
>..
> L’idée directrice: elle est celle qui construit le paragraphe; chaque
paragraphe n'en comporte donc qu’une; le changement d idée di-
rectrice oblige au changement de paragraphe, avec passage a la
- r ligne et commencement en retrait du paragraphe suivant.
*> Les idées-arguments: elles développent l’idée directrice pour l’ex-
pliquer, la justifier, l’ilIustrer, la nuancer, etc.; sans elles les idées di-1
,1 '>(—
rectrices restent des affirmations injustifiées.
Les exemples: parfois ils sen/ent aussi d’arguments, mais leur role
11,"
est le plus souvent d’i|lustrer une idée-argument déja présentée; ils
1 ~ >
5
i 2
1,
1!"-qw
in
peuvent parfois étre absents.
:g_ > Les éléments de description: ils permettent de donner une image
I precise et fidele d’un objet reel que le lecteur ne voit pas.
E“ L
71
2
SEDOCUMENTERETCONTRACTERLESTE)(TES
La premiere phrase renvoie au paragraphe précédent ou a une situa-
DOSSIER
La structure du paragraphe
Le plus souvent:
*1; |_’idée directrice est exprimée au début du paragraphe.
Le centre du paragraphe contient l’argumentation (sous forme
ffi d‘exemp|es, de statistiques, de citations, d’explications, de descrip-
tions...).
La phrase finale constitue un bilan, une conclusion.
fij ll y a naturellement d’autres possibilités:
tion que Ie lecteur est suppose de connaitre.
La premiere phrase constitue une introduction.
. , L'idée directrice est exprimée a la n du paragraphe. Au début l’au-
Q; teur présente des exemples ou des arguments pour en dégager en-
11 suite l’idée essentielle.
- Le paragraphe est entierement formé a l’aide de questions, d'exem-
“ ples, d'éléments descriptifs, d’idées qui sont toutes également im-
portantes. l_‘idée directrice est alors formulée dans la suite du texte.
TEXTE, = > ; ; t t
Lisez le titre et le chapeau du texte a la page suivante, répondez aux
questions du schéma ci-dessous:
f SCHEMA D'ANALYSE
1. Que pouvez-vous dire sur l’auteur et l’époque concernés?
2. Quel type de texte, a votre avis, est ainsi annoncé:
“Q El une biographie, une autobiographie;
l El un texte (article) de vulgarisation scientifique;
D un article de presse présentant un fait politique, culturel,
sociologique, psychologique...;
El une critique artistique, littéraire, philosophique;
El un essai artistique, littéraire, philos0phique...?
3. Quel est le theme dominant du texte? Correspond-il au titre?
-;- 4. Que fait l'auteur? Cherche-t-il a (il est possible de cocher plusieurs
cases):
III exposer des faits;
El expliquer des faits;
[II analyser des faits;
El commenter des faits;
El soulever des questions qui seront développées dans le texte par
la suite;
El décrire des lieux, des événements, des procédés, des person-
"8998;
72 V
s t
DOSSIER
5
E! pédagogique; III ironique;
obséder -— poursuivre, harceler
obsession f — ennui m; souci m; tracas m
|a nuit des temps — une époque tres ancienne, tres reculée
réversible adj — qui peut revenir en arriere, en sens inverse: un mouve-
ment reversible; ant. irreversible
domestiquer le vent, les marées, etc. — utiliser leur force au profit de
t I’homme
w
iv
- D‘aprés Jean-C|aude‘Arrougé, agrégé d’histoire
L
u
u
F
ww
‘Q
"!“§"F",
e temps obséde les hommes depuis... la nuit des temps. Mystéeux, ir-
i Lréversible, de structure £1 la fois linéaire et cyclique, il [...] déterminait
leurs activités par l’a1ternance du jour et de la nuit, la succession des
ti phases de la lune, la ronde des saisons. Peut—étre est-ce pour conjurer cette
impuissance a comprendre la nature du temps que 1’humanité a été tres tot
animée par ce souci constant de le domestiquer par la mesure. L’histoire
1,1. LIRE LE PARAGRAPHE
El juger ou critiquer;
I1 séduire ou persuader le lecteur?
. Quel est le ton du texte (il est possible de cocher plusieurs cases):
El philosophique; El neutre;
El littéraire; III polemique?
III humoristique;
conjurer un accident, une crise, le mauvais sort, etc. — réussir a I’éviter
i
1xx
1‘$3
des instruments créés a cette n, du cadran solaire primitif au chronometre
W le plus perfectionné, releve un peu de ce désir d’échapper £1 la toute—puis-
sance des dieux en pergant leurs secrets les plus intimes.
i
prévaloir -— Pemporter sur quelque chose, lui etre supérieur
les unités de temps -— unités qui sen/ent a mesurer le temps
E’ ~ 1,-—_~~:~@,@»-/"“~..¢__;<» "W1-"’_';l‘.x~*"1}"»Z :%(§;;¢§ iJ;{§w;&;,:LmiP:;_l%‘Khdli ~i~'
“ LA MESURE DU TEMPS
(TDC', N9746, décembre 1997)
W, .‘~,m*r‘ ,
~>'£‘* 21 7 wt‘
TDC — la revue Textes et documents pour Ia classe.
V 73
2
2
SEDOCUMENTERET"GONTRACKTERLES‘TEXTES
ie paragraphe ainsi contracté a Pintérieur du schema suivant. Comptez
§ ,
LA.‘ *
l’h0mme vivait dc la culture et de l’élevage, il lui sufsait d’observer le
DOSSIER it " ' ‘V 7 r
Lisez ie premier paragraphe du chapitre Heures claires, heures fluides
r qui commence Ie texte La mesure du temps. Soulignez dans le texte
it ies mots clés. Repérez Pidée directrice (l.D.), Pidée-argument (l.A.) et
, deux exempies. Reformulez-Ies sous forme simpiifiée. Ecrivez ensuite
, ies mots.
.
Mots clés/contraction Nombre de mots
' '
‘ ‘ CHAPITRE: Heures claires, heures uides
Le temps des dieux prévalait dans les civilisations primitives. Tant que
ease
ciel, de se soumettre aux grands cycles de la nature. Nul besoin pour lui
des petites unités de temps si essentielles a nos sociétés actuelles. Le ry-
thme des astres, ceux de son corps aussi, qu’on appellera bien plus tard les
biorythmes, lui sufsent.
(67 mots)
iI2. SITUER LE TEXTE
V .Q,_~_
commémorer qch —- en rappeler le SOUV€l'ill', avec plus ou moms de so|len-
référence f —- action é renvoyer z-Ta un texte, a un document, a une autorité
imaginaire m — qui est i’oeuvre de Pimagination: Ie reel et I’imaginaire
Lisez le titre et le chapeau, situez-les en repondant aux questions du
i schema d’analyse (voir pages 72-73).
U ne année s’achéve, une nouvelle s’annonce... Et avec elle calendriers,
venir, d’événements a cornmémorer et de travaux a accomplir. Les calen-
' Q
. LES ETERNELS RETQURS
almanachs ct agendas succédent a d’autres promesses de vacances a l
LA.
LA.
' : LA.
v“U’i'
riv
k
*“r""rfv*w*‘
1:
A
‘V
- * *
» I DOSSIER
e
driers rythment notre vie, indispensables references pour toutes les sociétés,
é aussi nécessaires a leur imaginaire que les fétes dont elles sont l’exact reet.
>
>
- Ede 1’homme avec son environnement. Dans un cours du temps doré-
D A >
I».
i
Lo'|'c Joffrédo, rédacteur a TDC,
Agnes Lefillastre, professeur de lettre
(TDC, N9 766, décembre 1998)
2.1. LIRE LE PARAGRAPHE
a priori [aprijori] -— expression Iatine qui veut dire: en partant de principes
admis avant toute experience, sans prendre en consideration les faits réels
ma'|‘trise f -- perfection, sreté dans la technique
éternels retours. Soulignez dans ie texte Ies mots clés. Repérez l’idée
directrice (l.D.) et les trois idées-arguments (l.A.). Reformulez-les sous
forme simplifiée. Inscrivez ensuite le paragraphe ainsi contracté a l’in-L
térieur du schema suivant. Comptez les mots.
Mots clés/contraction Nombre de mots
§‘I'.D. > * *
I ~~ ~ ' I ,. ' ' I »_~»~‘;~~‘=~ ~'~"~en"r
re» " CHAPITRE: Cycles de fétes
troitement liées aux calendriers, les fétes expnment la relation intime
navant ordonné en dates qui reviennent régulierement, l’h0mme s’assure,
sous forme de rites, la maltrise symbolique d une nature a priori chaotique.
ll n’est guere aisé d’établir une typologie des fétes. On peut cependant les
répartir en groupes, selon des cycles distinctsl.
(61 mO’£S)
Queis connecteurs pouvez-vous mettre devant les 3 premieres phrases?
Justiez votre réponse.
‘ Se prononce [disté].
Lisez le premier paragraphe du chapitre Cycles de fétes extrait de Lest
75
2
2
DOCUMENTERET»CONTRACTERLESTEXTES
SE
DOSSIERV o
,,
2.2. STRUCTURER EN PARAGRAPHES
Continuez la lecture du chapitre. Flendez a chaque idée directrice le
paragraphe qui la développe. Justifiez votre réponse.
Y- >"i""‘=>-.'*1>";s*~€‘°~*J*."‘” -~ ..
cycle m festif: fete —> festivité, festif, festival; festoyer
récolte f — la récolte des legumes, des fruits, du miel
moisson f —- la récolte du blé
vendanges m pl — la récolte du raisin pour faire du vin
tribu f ——- ensemble de families qui ont le meme ancétre et qui obéissent au
meme chef
ancestral, -aux adj: ancétres —> anciens habitants d’un pays, ancien mem-
bre d’une famille
la clémence des cieux —— l’indulgence, Ia douceur
invoquer — implorer l‘aide, réolamer le secours de quelqu’un, par des
prieres, des supplications
pa'|'en, -enne adj - se dit des peuples anciens polythéistes, et, par exten-
ljf’ sion, de tous les peuples non-chrétiens
E. solstice m — chacune de deux époques de l’année ou le soleil atteint l‘un
de ses points: solstice d‘hiver (21 décembre, le jour le plus court de l’an-
née pour l‘hémisphere Nord), solstice d’eté (21 juin, le jour le plus long de
l’année)
L; mythifier qn / qch —— revétir d‘un caractere mythique: Charlemagne a été
5 mythié.
Les idées directrices
1. Le premier de ces cycles est celui de la vie individuelle.
2. Le cycle de l’Hist0ire est plus lie au calendrier.
3. Un autre cycle est celui du travail.
egg; 4. Le cycle festif le plus important dans la plupart des civilisations est
it le cycle religieux.
Les paragraghes
a. Les fétes qui s’y rapportent ont majoritairement pour origines des cou-
tumes observées it divers moments de la saison agricole: la veille ou le
terme de moissons, de récoltes, dc vendanges, d’une saison de chasse. Le
J - groupe, tribu ou village, se rassemble pour festoyer et perpétuer des rites
ancestraux qui célebrent l’harmonie de l’homme, de la nature qu’il tra-
vaille et du monde surnaturel qu’il craint. La prospénté des cultures et du
bétail, la santé et la fécondité du groupe, la clémence des cieux sont in-
voquées en ces circonstances.
b. Les fétes liturgiques sont les plus nombreuses des fétes calendaires auj0ur-
d’hui encore occasions dc jours chomés. Or, le calendrier chrétien, pour.5--5:
ne retenir quc cet exemple, se confond cuneusement avec le calendrier
<<agraire» évoqué précédemment. En effet, [...] les fétes du cycle de la vie
r
I-
B
-
>
°i°$$'ER
J du Christl instituées par l’Eglise sont, au prix de manipulations, d’adapta—
, tions ou de comprornis, assimilées a des célébrations paiennes [...]: Jésus
* nait au solstice d’hiver quand le Soleil entame un nouveau cycle ascen-
dant, et il ressuscite au printemps...
mariage, les funérailles, etc.
d. I1 inscrit les commémorations d’événements fondateurs, expressions d’une
vie politique le plus souvent nationale: la naissance mythique d’une ville,
j l’avenement ou l’anniversaire d’un monarque, 1’indépendance d’un Etat ou
Q une victoire militaire. Ils associent la collectivité au rappel d’un fait qui
mythie volontiers le pouvoir politique. Ces fétes, comme le 14 Juillet en
'> 1
" epoque.
Remplissez Ie tableau:
c. Il est scandé par des grands actes, occasions de réjouissances ou dc rites
; non calendaires: la naissance, l’entrée dans le groupe des adultes, le
France, sont encore tres vivantes, car bien adaptées a la sociabilité de notre
Type de
calendrier
1' Objet des
1*‘ célébrations
{£-
I
Rapport
aux jours
fériés
(chémés)
1'
V»
l’31“~"’T‘"
calendriers
Ancienneté
des
Relation
entre Ies
calendriers
Importance
~
tU
W»;Mp::w:w~,_g‘;r‘““‘l‘$‘l‘‘;;:"“wt“izw
amJ‘$1glw,~,:WM“-‘Al:mt‘"$2it“tw,‘~,:m
t-
des fétes
dans Ia vie
moderne
*‘ ‘ Faites attention i-1 Ia prononciationz Christ [krist], Jésus-Christ [gezykri].
77
2
2
SEDOCUMENTEHETZGONTRACTERLESTEXTES
*ll Mots clés/contrac- Nombre de
DOSSIER
2.3. LIRE LE PARAGRAPHE
sacré, -re adj ~—~ qui appartient a la religion, qui concerne le culte, syn. re-
L ligieux, ant. profane
éroder —-— user par frottement, réduire peu -'51 peu a néant: Ia religion s’e'rode
transgression f desiusages — non-respect m, non-obéissance f
bombance f festive: faire bombance —- faire un bon repas, manger beau-
coup
faire recette — avoir beaucoup de succés, en parlant d’un theatre, d’un
spectacle, etc.i§w
>Continuez la lecture du texte Les étemels retours, le chapitre Fétes
d'aujourd’hui. Soulignez dans le texte les mots cles. Fiepérez l‘idée di-
rectrice présentée sous forme cl’introduction et de conclusion (l.D.) et
les trois idées-arguments (l.A.) dans le premier paragraphe. Reformulez-
les sous forme simplifiée. lnscrivez ensuite le paragraphe ainsi con-
2 tracte a l’intérieur du schema suivant.
Reformulation .
tlon mots
-§ i]ii li (introduction + lien avec
, it _; . . .
le chapitre precedent)
.. F11 t 1- 1' 21, :_;- g;
l.A.SE 9:55;
@551
LA.
(reprise en conclusion)
WA
“’ ‘ CHAPITRE: Fétes d’auj0urd’hui
La fete n’est pas plus absente de nos sociétés modernes que jadis. Les
>
valeurs dominantes du travail et de lindividualisme, la concurrence
V1 d’autres loisirs (spoitifs médiatiques) ont certes réduit l’importance sociale
des grandes fétes traditionnelles. En outre, leur dimension sacrée a perdu
sa justification dans des sociétés ou la religion s’érode, ou la liberation des<£§£;$=i
moeurs rend vaine la symbolique transgression des usages, et ou la surcon-
sommation vide la bombance festive de son sens. Les grandes comme-
morations collectives ne font plus recette. Cependant la fete est toujours vi-
vace. Ou plutot les fétes, multiples et multiformes.
(95 mots)
~~
t oossisn
Comment est realise let lien aveci lee chapitre precedent clans la pre-
El pronom; El ponctuation?
El moyens lexicaux;
3.
_ .7?
> le type ou genre de textes qui font la selection?
jours gras — les trois derniers jours du camaval, avant le Caréme
Caréme m — chez les catholiques, période de pénitence de 46 jours, qui
s’étend du mercredi des Cendres jusqu’au jour de Paques l
onomatopée f —- mot formé par harmonie imitative: froufrou, coucou, ron-
damier m — 1) tableau carré divisé en cases noires et blanches pour jouer
brimade f -— ici: tapage m, taquinerie f i
lRelevez tousi less cionnecteursuet inscrivez-lesidansle schema“ du para-
graphe. Quei connecteur peurrait~on mettre dens lee phrases qui n’en
ont pas’? Justifiez votre-réponse.
Lisezple titre, let le chapeau introduisant une setectien de textes. Que
pouvez-vous dire sur:
. > le sujet annoncé;
> ses caracteristiques;
" UN MONDE FOU, FOU, FOU
(sélection de textes)
j Avécu comme une féte particuliere. Lieu
3.1. STRUCTURER EN PARAGRAPHES
chahuter —- faire du vacarme
ron Y
notables m de la ville — personnes qui occupent un rang important dans
les aaires publiques, qui ont une situation sociale de premier rang
aux dames; 2) surface divisée en carrés de couleurs diérentes
fanion m — petit drapeau m
miére phrase. t s L ~
~
III mot de liaison; III tournure comparative;
SITUER LE TEXTE
‘iii
‘
‘§
ujourd’hui comme hier, le carnaval est
de tous les exces et du déréglement, la rue
appartient aux fous. Regards sur un monde
51 ljenvem Un défilé de géants. Reuze
papa et Reuze maman a
Cassel.
b
n
ye
K
an
2
79.
l
2
SEDOCUMENTERETCONTRACTERLESTEXTES
DOSSIER l
L’auteur a découpé le texte Carnaval a Strasbourg en 3 paragraphes
dont vous ne voyez pas les frontiéres. II s’agit de les retrouver mais
avant de Ie faire, lisez le texte et rédigez l’agenda du carnaval. Situez
chaque étape dans Pespace, relevez les éléments descriptifs dont
|’auteur, témoin de Pévénement, se sert pour donner une image pré-
cise et fidéle de ce qu’il voit.
Date Evenement Lieu Atmosphére Participants
2. Lequel de ces deux découpages vous paraTt-il le meilleur?
. Découpez le texte en paragraphes en respectant: 1) le point de vue
de celui qui voit, c’est-a-dire, |’auteur-obsen/ateur, 2) |’agenda du
carnaval.
Pourquoi?
0 3. Pouvez-vous refaire l’autre déeoupage pour le rendre plus lisible?
s 4. Peut-on découper ce texte autrement? Proposez votre propre dé-
coupage et justifiez-le.
" » CARNAVAL A STRASBOURG
ux jours du lundi et du Mardi gras, cette cité calme voit soudain ses
A rues envahies d’une foule de masques van'és et chahuteurs qui lancent
en guise de salutations des onomatopées moqueuses, comme des cris de
chouette. Ces hululements, mélés aux claquements secs des fouets et aux
onons cuivrés des marches militaires, emplissent la ville d’une étrange
cacophonie, pleine de gaieté naive. Tout le monde est dans la rue, l’atmo-
sphere est a la joie, aux retrouvailles. Les discours satiriques des notables
de la ville, le dimanche matin, ont donné le ton du carnaval. Le délé se
déroule deux jours dc suite sur un itinéraire en forme de croix. En téte,
viennent les musiciens, les cavaliers, les longues processions de clowns et
de pierrots dans leurs merveilleux costumes a damiers. Ce sont les cham-
pions du hululement sauvage. Ils délent en chantant et en dansant, ils
<<nettoient>> les gens au passage avec leurs longs plumeaux a manche.
Deiriere le po1te—fanion viennent ensuite quelque 3000 personnages, por-
tant de tres beaux masques dc bois peint et vernis et des costumes am-
boyants. Ils vont embeter l’habitant, selon la vieille coutume de brimade
chere aux esprits frappeurs.
Carnaval (Fernand Nathan, 1979)
800
»,,
v
700
I
R
‘av
9»
."~
ta
DOSSIER
3.2. LIRE LE PARAGRAPHE
e Mots clés/contraction Nombre de mots
(101 mots)
Les Fétes retrouvées (Casterman, 1997)
pp Quel est le role des exemples dans ce paragraphe? A-t-on besoin de
~~ les reprendre dans Ie compte rendu? Si oui, reformulez-Ies sous forme
#1
Lisez Ie paragraphe extrait du texte Masques. Repérez Pidée direc-
trice (|.D.), les deux idées-arguments (l.A.) et les trois exemples.
lnscrive; le paragraphe a Pintérieur du schéma suivant.
exhiber — montrer avec ostentation ou impudeur
F ‘ Ex.
l.A.
Ex.
Ex.
'5' MAS UES
a mascarade est un élément important du camaval. Chacun change de
L L visage et de role durant cette phase ou tout est permis, l’anonymat du
; masque favorise les attitudes plus spontanées et plus ouvertes. Les hommes
5 se transforment en femmes ou en sauvages [...]. Les tabous sont levés le
temps de la fete, et les fantasmes ct les angoisses s’expriment librement.
Les attributs féminins sont souvent grossiérement exhibés, les hommes se
i retrouvent <<enceints», et dans certains carnavals autrefois, il y avait méme
, des parodies d’accouchement. Le déguisement animal est aussi le signe
/ d’une volonté d’abandonner momentanément son identité pour explorer
§ d’autres fagons d’étre.
‘$9
l.A.
simpliée.
Béatrice de Villaines et Guillaume d’And|au,
L 81
2
2
SEDOCUMENTERETCONTRACTERLESTBCTES
DDSSIER
Redigez un compte rendu de ce paragraphe en 35 mots. Rapportez-
vous au chapeau qui figure a la page 79. Faites une auto-evaluation
’ de votre copie en mettant des notes dans la grille d'evaluation ci-
T dessous.
GRILLE D’EVALUATlON
Capacite a resumer /30
selection des informations essentielles /8
reformulations des elements retenus‘ /3
coherence du discours (articulations) /3
/6objectivite par rapport au textez
Correction linguistique /1°
respect d’une consigne precise de longueura /3
t correction morpho-syntaxique /4
' orthographe /2
Y ponctuation /1
Total /4°
N933 ' A l‘exception des mots cles, le compte rendu doit étre redige a l‘aide des
termes et tournures propres au candidat. En regle generale, le jury DALF en-
leve 2 points pour toute phrase directement empruntee au texte.
2 Le principe d'objectivite veut dire deux choses: 1) absence de tout commentaire
ou apport personnel du candidat, 2) respect de Ia perspective adoptee par l'au-
teur du texte.
3 On penalise aussi Ie non-respect de la longueur fixee pour la production. On
enleve 2 points pour toute tranche de 10 mots au-dela de la tolerance.
82
‘ll.
1., PAgLm§§51‘HoM_mcE A
K0 15
“"11?”4
f,4 /1 57",’
519')”
9%
FJU’
W 31.4-
Pour le cmquantenaire de la parution du
-Grand Robert», premier dictionnaire analogique
de la langue francaise, la ville de Lausanne
(Suisse) invite le public au palais de Rumine du
19 octobre au 15 décembre 2000 a un par-
“ cours ludique reproduisant les arborescences
chéres a l'auteur du dictionnaire. Une exposi-
tion lancée par la Fondation Paul Robert qui a
légué les archives du genial inventeur a la bib-
liotheque cantonale universitaire. L'occasion de
comprendre comment se fabrique un diction-
naire et surtout mieux connaitre son auteur dis-
paru en 1980.
Vous allez écouter quelques extraits de
l‘emission consacrée A Paul Robert. Cette
emission a éte realisée par le service Magazine
de Radio France Internationale en l'an 2000.
Hmm_nmnm.u
La Suisse, Lausanne, Nicolas Froliche, Dominique Baillard. le -Grand Robert».
le palais de Rumine
idedele m (de Dedale, architects du Labyrinthe): 1) lieu formé d'un en-
semble tres oomplique de voles ou I'on s’eqare; labyrinthe; 2) ensemble em-
brouillé et oontus: Ie dedale des Iois
vepprlhr — etre pret a faire qch
ludique adj — relatif au ieu
plrcoun m ludique — les organisateurs lnvitent les visiteurs a jouer
apprehender — saisir, comprendre
prendre corps — se matérialiser, se preciser
: dx¢i — » -
1 I
I
~1c>u1;|>9o
Qu’est-ce qui vous rappelle Ia phrase d’accuei|?
Quel est le titre de |‘exposition?
Ou se trouvent actuellement les archives du dictionnaire <<Robert»’>
Quand a ete publie le premier fascicule du <<Grand Robert 9
Q
En quelle annee a ete acheve le <<Grand Robert ‘P
9. Qui a mis sur pied cette exposition?
10. Qu’est-ce qu’une charade?
. Comment expliquez-vous |’expression <<|a fondation Paul Robert»?
_ ' ' ' ' >> _ , .
1 1. Avez-vous trouvé la solution de cette charade?
12. Choisissez un mot pour le presenter sous forme de charade.
eéé L»
Oyé oyé / en cg jour de gréce / c’estvici / oui je vous le dis / a
/ d‘ai|ieurs n’est-c(e) pas
pour cela et que vous vousVap-
pretiez :11 pénétrer ici / 0U
“""~ PA_G}-5 co1i1§éNT:E DU
unmann-
,. _,.."w?=*-.:~<r#a@i»s:¢§= ."'MM“~=am».Q-;r.~=w
onomatopee f — mot qui imite phonétiquement ce qui est désigné: cocori-
co. tictac
yeti m — humano'i'de légendaire de l’Himalaya, appelé aussi abominable
Prenez connaissance des questions suivantes, écoutez ensuite l'enre- jg
“ gistrement remplissez les vides dans la transcription, répondez enfin
I hvmme de Helge
analogie f rapport de ressemb ance que présentent deux ou pusieurs g
" ";.1~ ,
choses ou personnes
F. !~4IE);’§:(;%;Vv; ~ ll
W1
L
V 1
T '*~
aux questions ci-dessous: .,
1. Combien d’installations y a-t-il dans l‘exposition? Pourquoi? A quoi
servent-elles?
2. Comment a-t-on choisi les mots pour ces installations?
3. Quelles classes de mots sont presentees? Sous quelle forme?
4. Quelle onomatopee a ete choisie pour illustrer la lettre <<g»? Trouvez
d’autres onomatopées francaises.
5. Comment Nicolas Froliche a-t-il expliqué le mot <<yeti»? En quoi ses
explications different-elles de la définition du <<Petit Larousse»? En
avez-vous une autre?
as
gs 7
1;
Transcription
— C est iustement que
nousvavons proposees / qui se declanchent euh par un detecteur in-
frarouge / chaque fois ces textes cesvenregistrements /
/ en l’occuranc_e / pour ce poste-la / qui est
1 ~ Q e ‘ . ‘V ., _. , 4
" i a i e i
' i i nn ll m nt donc
*1. .m% Jft M:-.1", 4;».
. . 3
/ onv y comprend rien du tout mais euh on l‘a vu une des pre;
-V miére fois qu’onva ouvert un dictionnaire / c‘est dong / la premiere
lett(re) de l’alphabet <<a» /
~kl
lg mot anticonst tuto e e e /
/ c’est aussi pour ca qu’on l'a choisi
parce que quandvonvest p(e)tit c‘est vrai que: /
so
2
~
/ et chaque fois avec une definition sonore qui
er ,
travaille avec lg lieu.
ié:.}
:5
§
as
" ~
~ 1 k
' .,
...»-_1;»w<¢1~-1;¢¢=~~ ~~,~ ; 17,. aw ., mi .mi=,».W»=>. !~4 W -.,,.->,..».=,,. , ..
W’
2 g;,_~W,6“t ""%"§"Tv‘"“'~@
7 @ 7 J t V V 7 V ‘ y t e t V 7 @
s t e
7%
»
<<Malum Evae» —— pomme d’Eve (en latin)
fossile m — se dit d’un reste ou d’une empreinte de plante ou d’anima|
ayant vécu avant Fépoque historique, qui ont été conserves dans des dépéts
causes par l‘ér0sion
faire fonctionner ses méninges -— faire fonctionner son cerveau, son es-
prit; rééchir.
>Prenez connaissance des quest|ons suivantes, ecoutez ensunte enre
V gistrement, remplissez les vides dans la transcnption, répondez enfm
j aux questions ci-dessous:
1. on se trouve le mot <<ici»? Pourquoi?
2. Comment sont présentés les mots <<k|axon» et <<|umiere»? Pourquoi?
3. Quels cnteres de classement trouvez-vous dans la def|n|t|on du mot
<<pomme» dont vous devez remplir les vides?
( 4. Qu’est-ce qu’on v0|t dans la v|tr|ne du <<poste» Pomme?
5. A quoi ont pensé les organisateurs en illustrant les mots choisis?
6. Dans ce contexte, y a-t-il un lien entre Ie mot <<déda|e» et le mot
<<dicti0nnaire>>?
Transcription
— Si on va dans |’ordr§ DOur <<b>> onva << » pour <<c>>
' a <<__________» / pour <<d>> onva <<i_i» / pour <<e» onv
T qui est sg trouve :21 |’extérieur du palais d(e) Rumine qui annonce un
—?
a << >> / <<h>> Qnva << » / <<i>> C est << >> /
3 << >> p()u|' <<f>> Qnva << » / <<g» Qnv. -is i .
peu lg: |’expositi0n / <<j» c'est << >> / <<k» c’est << »
( / une série de klaxons qui sont fixes sur la balustrade d’une pass(e)re||e
1/ qui passe au-d(e)ssus d’une d’une route derriere lg palais de Rumine
/ <<l» << » / alors ga c'est un poste qui n‘a pas de dénis-
snon sonore / ma|s (| ) y a un j6U de flaches / qu| s(e) produ|t
quandvonvappuie sur un bouton / et euh tout d'un coup apparait euh
une phrase qui est qui est <<|a vitesse de Ia lumiere dong trois cent mille
ki|omet(res) seconde».
Enregistrement du <<poste» Pomme:
— Rouge grise / de lg plus s0u-
vent £1 pulpe ferme et juteuse de
/ j’appartiens / des dru-
i pes é cing loges cartilagineuses contenant .
Q. . :;:m%€? . , ..
~ ':'...,:-::};;“:an&m "‘ " ,;:::,»=’%z_gw , . .1, 2 .» ~51; 1.:
». W 5"ii"-'-=='==**~¢,1 ‘%¢~." » :»~—~—'_:z>'.:I:=er,m=»=-§g.,<‘~>z1'>.~>~~:.t.~>.::,~@ Iii;,~~ ---»-we--1_'—-_¢,-.-»,1~-=' -I ... »
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~"'Ji»?I;~f§é;Ti%i§L'¢‘,"~ ~" ;~~'Y;ie~¢52;§;~;z,§;; z:.,< ‘£1 '1 z J»
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Iii? '? =11 ‘~ i l ,. V. .’i»‘>"‘1 ~r;,...T,1*~~ ‘ ~ " '>, * ' ~ ' < ~ ‘
' ” is is o o o i V
flambeur m, fam. — personne qui joue gros jeu
=?¢% ~ '>i ~ V!~4
..,.../,..»,,.,@ WM, »,,
L. ,,
Ecoutez l’extrait, remplissez les vides dans la transcription. Relevez
toutes les significations du mots <<fondre» et presentez-les sous forme
5:
d’un article figurant dans un dictionnaire.I-iffy. W
:
Transcription
— Aiors Ia onvarrive devant unvenorme glagon et i(l) commence a
9:1; IV
2.
faire tres froid / qu’est-ce qui s(e) passe Nicolas Froliche?
Y — J(e) propose qu’on s’approche gentiment.
1:-_§:€l §§_l~flL fet d’une fievre ardente / me liquefie /
— Le soleil / comme sur sa proie /
est tout fondu comme sous l’ef
1 a vue d’oeil / / jg deviens en re / jgi <1
suis sans resistence / j’ai / et
V . ,
lui-meme / semble au-dedans de
moi / ne suis-j(e) qu’un comprime soluble / /
et voila que je disparais / comme qui fond dans
les doigts d’un flambeur / j’ai envie de .
3”’ s
Vous allez ecouter le temoignage du linguiste Rene Bouvier. Son te-
Ham
‘ moignage est divise en trois morceaux' extraits 5 6 et 7 Formez trois
équipes, chaque équipe écoutera et fera tous les exercices prevus
dans son extrait. A l’issu de ce travail les équipes se reuniront pour
rediger ensemble deux documents: une fiche biographique de Paul
Robert et une presentation de son dictionnaire.
re > ~ 4 V» l ~ ~
E ~ all *- ii“, , V7 1‘ l, , l , HM ~ HQ 1, W ,,~,.,,,“~l,l~ H , , 1 l,,,,‘, er» A;
A 5 1'’ l itii“
v ~ a ’ P ~ "” V‘,‘*“, ‘; , WI»:-*'= _ '~*" —~e
Alain Rey, Josette Rey-Debove ‘
explicitement adv en termes claires, sans équh/oque
blair m, arg., pif m, fam., tarin m, fam. — nez m I
a
V7 ,
,,g,mm.5;~é%.jé:%M;;j%;.€£;,5m'.~ -I ,.,,%,,' ‘>4rr , ,, )q
.
" - 1"M * ~,_ ,», t.3.L,.w-* , _. _=,,~g—1
. .,,,,%,a§@_{,;=;:. ' I I 4 ,5" gig
1
gagg
bénédictin m — religieux de l’ordre fonde vers 529 par Saint Benoit de
5 Nursie
travail m de bénédictin —- travail long et minutieux, qui exige de la patience
s
§“~
"’*itv..E
Ecoutez i’extrait et repondez aux questions suivantes:
1. La journaliste dit que l’exposition est confondante. Pourquoi?
2. Quels synonymes du mots <<nez» contient la definition? En quoi sont-
1 ils difterents? . "
3. Faites une phrase pour illustrer I expression <<se retrouver nez a nez>>.
4. Quelle forme peut avoir un nez? Laquelle preferez-vous?
5. Que veut dire la journaliste dans |'expression <<un travail de bene-
R di°""$”'-’ '
I 6. Comment s’appe||e la salle ou sont exposees les archives de Paul
Robert?
7 I m. Que ques c ' res: remplissez les vides. . :1 F
¢ Le dictionnaire a entrees; »
Q pour une colonne du <<Robert» on doit posseder
Q
I
0 ca fait metres lineaires d’archives;
' ca fait cartons; *
' toutes les etapes preparatoires de a c’est du
manuscrit;
#3 , | |_
e << arousse Illustre» du debut du siecle fait volumes;
¢ il y a mettons entrees;
0 il y a finalement quand meme entre et g
j entrees;
0 notre vocabulaire courant se situe plutot entre et
8. A quoi servent les citations de renvois dans le <<Robert»? '“
9. Quels dictionnaires ont servi de reference a Paul Robert?
10. Qui aidait Paul Robert dans son travail?
1; 11. Quel registre de langue priviiegiait Paul Robert?
12. Quels mots a-t-il choisis pour son dictionnaire?
"N , $1
Fiche biograghigue:
., Presentation du dictionnaire:
_, -
.
- , '1
Ye
. ' ws>;5@§~==~.:, 1:,':;;:Z$I"'Li’»5l'7-7¢£F7" ';,~,,<>1>...~¢,~@~»».. I . .¢~.W...... . *!~4)ZW . ,. " ..,.,,., . - *VV)JW§
.1: azw;-:‘=i+I P-’ ,».~;1§;e::;¢:§z:.a:¢eaz:~. . ~ m~:~»~~~»»__<~- ~~M*~'.'.':u:":.:'u 1 -"rG4~7,~vn*"'a1‘%$;I,'--.<
" 15§@—~w~.-
*
,,
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5* ’”a-5 " W WW» -~ *‘-1”‘-‘z ‘““ ... " E- ‘mmwmsisd w“§%f ‘-'%nZ” ** we-"-“"‘§’-"-.. 3;-=-~=@~~
corpus m de citations — un ensemble de citations
défi m — une provocation, une bravade
relever un défi — y répondre
tournant m — un moment ou un événement qui marque une orientation nou-
velle, un changement important: I’histoire connaft un tournant
these f - un ouvrage pour obtenir le grade de docteur: faire/rédiger une
droit m —- ensemble des regles juridiques en vigueur dans une société: doc-
3 I77 teur en droit
r §
Ecoutez l‘extrait et repondez aux questions suivantes:
1. Précisez la succession/l’ordre des étapes lors de la <<fabrication»
d’un dictionnaire:
El créer des renvois; El répertorier tous les sens d’un mot;
El rediger une definition; El creer un corpus de citations.
r T -*
J1 2. A quel type de dictionnaire se rappoitent le <<Littré»? le <<Larousse»?
1; 3. Qu’est-ce qui a compliqué le travail de Paul Robert pour l’élabora-
tion des renvois?
4. Pourquoi le <<Littré», dictionnaire de l'Académie, n’est pas represen-
-15 tatif d’un état de la langue?
5. Comment est-ce que Paul Robert a eu l‘idée de faire un diction-
naire?-=' ~ '
6. Quel type de dictionnaire a-t-il voulu faire?
7. Comment a-t-il redige ses manuscrits?
8. Voici l’article du mot abaca qui figure dans le <<Petit Robert».
Q Soulignez-y les renvois indiqués par René Bouvier.
up up
abaca [abakéil "- m-
‘ V ' 1664; esp. abacé, mot des Philippines
petioles des feuilles d‘un bananier.
L. _______ 7______.__.. --_____ .1 _7 _______ _ ___: 1; __ _,_ _______.(____,,_,
ii Q Matiere textile appelée aussi chanvre de Manille ou tagal, tirée des
9. Quels mots du dictionnaire ont le report <<abaca»? Pourquoi?
10. En quoi consiste l‘originalité du dictionnaire Robert?
,, are
Fiche biographigue:
Présentation du dictionnaire:
=4" Q I , ' ' '
at E)(1-> Témoi ria é bra-iin were r > I
[’i"""'EA"I' R@é'%v€/fer (magi r i i V ‘
E
i,.. M, ,,..il.. . .._ V} ,§,@§,., a.o_,._.,;,g§.,a.,, M - W ,4,’ ii ..M¢,.§§_;.,.. »1§-“>..,,,i..,..~wm-»:,- V V
»
, . .,,;._. ,,._, a .32", .. . 3 K ,..... ,3 '.§L.9_&_:9,‘. ¢-.
I " I , ~' ~ ' >, ' ' I
»e»i%@?%~w; i r_s-= -5» it _. §..,%..W M 2 -
t. » ~ r ~  = 1 l§9€Qe ~11" 1if7Q'1»"$!E i "1 . r ~
{B0lIvieri(!@i3) s V "
§_
.s
.e
J5;
Les Hautes-Alpes
5
1;»
Nom commgn: .
’ fascicule m — un cahier ou des cahiers d‘un ouvrage qui est publié par par-
e;
i§ties successives
51%’
’
>Ecoutez l’extrait, ensuite remplissez les vides clans la transcription ci-
dessous, enfin repondez aux questions suivantes:
— Dans l’artic(|e) qu’on presente ici pour lg mot <<peau» / par@XemP'§/
qu’il s’agissait de mett(re) / onva reporte / tout c(e) qui f(ai)sait
reference a peau / dans les aut(re)s articles /
/ qi“ Pe“"e"t / iiau mot <<peau» / et ensuite les redacteurs qui etait Alain Rey pour
|'arti¢|§ <<peau» / a ces piles a organiser /
/ de l’imprimer et puis de la
7 usages assez dierencies / il a a sa disposition
, , é
desvusages et DUIS des preuves aussi d‘usages plus rares
semantiqu(e)ment / dono /
ensuite lg travail est plus classique
fond(re) dans l(e) fascicule qui va sortir. *
L Questions j V
1. ou se trouvait le pavillon de Paul Robert?
2. Dans quel dictionnaire prenait-il les definitions qui |’interessaient? L
3. Le mot <<peau>> est defini de la facon suivante: <<membrane qui re-
couvre le corps de l’homme et de beaucoup d’animaux>>. Quels mots
a-t-il retenus dans cette definition?
Quels renvois a-t-il proposes?
Comment a-t-il classe les mots choisis?
Combien de pages prend ce classement?
A quelle epoque se rapporte le papier que montre Rene Bouvier?
ummp
Comment est-il?
8. Qu’est-ce qui est note au crayon sur les feuilles?
Presentation du dictionnaire: 3
Fiche biographigue:
: "’" F - “ 2 ~ 5 .
""""“)"‘1il$ ~ »~ ' i . .. .. ,.., W
R, % 1 "Wis *
>4 as N 1*» : '1 J
or -
W M , ._ “§‘
.21 X“ W@ €%P% . V515“, ""”".::”; =35: ..~1w--- __M;a
.Mt+<~:; ""“"» -_ ii’:-.;q;=,,,, W ..,. ___,_, M5
® ' Q '
. '
j
I '-='.+**:. ~*-
a V Tém¢*9"a@*~‘~ida. Qaiiiaiia 1“*”*“E<=*°.*‘
@153
~ "
EiMy§
walk!
Mougins, Lausanne
mhumer [myme] — mettre en terre (un corps humam), avec les céré-monies E
d’usage; syn. enterrer .
porter aux nues — exalter, louer excessivement
¢ 3
:1
‘
‘ 7
l
Ecoutez lextrait et répondez aux questions suivantes:
». " /ii‘? I. Q 1;;
P."
Quand et ou est mort Paul Robert? ou est-il enterré?
Qui est Danielle Mineciot?
PE”
A quoi est consacré lespace de lexposition qu elle présente?
ou est né Paul Robert?
5;: Q T 1 - 1 I n
- Comment etait Paul Robert avec ceux qui le connaissaient person-
es"
Expliquez ce que veut dire Iexpression <<pied noir».
nellement?
7. Danielle Mineciot dit que le <<Robert>> était au depart une aventure
entre amis, expliquez ses paroles.
8. En quelle année Paul Robert s’est-il marié?
.~ 1 --
1: .
Fiche biographique:
Présentation du dictionnaire:
S»;-ilis
,
3?i '::~ ~
€
2
"“;-:7';t'.=?r Q
Téméig%n8§e’de ~
l
W2£...o..,,. .
' _, ~
= -W»
' 1: <1’ ;.
mF Tel
Dorenny
Ngms commgns:
pérenniser [perenize] —- rendre durable
dépositaire m — personne a qui l’on a confie quelque chose
@;=”'; §$€'l‘;f"i"£’"“ .%§E ‘ mam - " m"q"“%. % .~. k w .
, 5»
"
/“s
Bioqraphle
Isabelle de Truchie de Varennes, date
- Zazie, I'ancienne mannequin, a fait ses debuts
sur scene au printemps 1992 lors d'une
. tournee regionale des FNAC‘. Sa premiere
scene importante — le Casino de Paris, en
novembre 1993 (trois soirs), en premiere par-
tie de Louis Chedid, chanteur celebre.
Y 1
En mars 1996, elle s’elance dans sa pre-
I miere tournee. la tournee ~Zen»: 35 dates
dont le Printemps de Bourges, les
Francopholies de La Rochelle, de Spa
(Belgique) et de Montreal, le Transbordeur a Lyon et trois soirs a la
Cigale a Paris en novembre 1996. Les -Zigottos» etaient de la party!
Puis, pendant pres d‘un an (de decembre 98 a la fin octobre 99),
le -Tour des anges» a mene Zazie et les -=Zigottos» a travers toute la
France, la Belgique et la Suisse pour s’achever le 26 octobre 1999
au Zenith de Paris. Cette deuxieme tournee d‘environ 80 dates est
passee notamment par l'Olympia (3 concerts en janvier), elle lui a
donne l’occasion d'enregistrer son premier album Made in live.
Zazie appartient a une generation -degeneree» qui a appris son
metier dans les studios avant de chanter devant le public. Cependant
elle se sent sur scene presque comme chez elle. La scene lui donne
~une force et une energie a deplacer des montagnes» et lui procure
un plaisir intense: elle peut mettre ses chansons a son humeur du
jour, leur donner une seconde vie; et surtout, decouvrir son public
dormidable, mixte et equilibré» et communier avec lui.
‘FNAC — groupe de maqasins (Paris + province + etranqer), cree par
R. Kerinec en 1955. Activites: photo, son, video, micro-informatique, disques,
livres.
Zazie sur Ies pages do cPhosphore»
ohllowor — marcher ou danser en so balancant beauooup
abrevlationdecomblnatlon,cornblnalson)—potita
6a8muslciens(paropposItloneblg
i¢PHOSPHORE» N: 233, 2000:
ADE IN LIVE. Vbici un disquc parfaitcment dans l’csprit du temps
M avcc scs sujets modemes: lntemet, racisme, écologic, chirurgic cs-
thétiquc... be tout superbement mis en valeur par des mélodics joliment
composécs.
¢PHOSPHORE» Ne 222, 1999:
u haut dc scs jambcs interminablcs, Zazie a chaloupé sur scéne plus
D dc dcux mois. D’ou cc double album live résumant lcs aventures dc
son combo. On y retrouve ses morceaux dc bravourc: Tous les anges, Made
in love, Tout le monde, Larsen mais pas un seul inédit, sauf cette version
technoisantc réussie dc Cyber.
2.1. Consignez
Ecoutezlachansontlréedel'albumMadelnIIveetmmplissez
les vides.
Familiarlsez-vous avec ies expressions st termes nouveaux.
Mémoriaez-les.
Appienez la chanson!
P Aldo b la compréhonsion at b la prononclation
‘cyber -> (abréviation de cybernétique) f — étude
des processus de commandes et de com-
munication chez les étres vivants, dans les
machines et les systémes sociologiques et
économiques; adj. relatif 3 la cybernétique
"’croulant sous les lls sont envahis de problémes, débordés de
sous -> travail et de soucis
“On se console -> On se calme, on se réconforte
‘sitcom -> m ou f [sitkam] (abréviation de l'angIais si-
tuation comedy) — comédie destinée a la
télévision, et dont l'intérét dramatique est
essentiellement fondé sur les situations
- — — ~ , M, — ~__. , J "x
,, - ,~ , ‘/ “ r J3 - ,. » ,.. . ' ,, *
W, ;~,»w..>>.l.~, _ .- - --~ ;;~,
”l:;‘§Ifv’;IV,f€l£E“1§§{§f§f}§§Ef:§§;f§§E}§§./w .4.“ ~. ;._%a:";><.z<1~=»~~:e¢2=~>=z1¢~s~z: ‘ -L » ,. ’ ,. an :@m,5*~&1,~%?.:' , » , ’ -' a
- , - _»21::I1~¢::az ~ »~ _ IL , ,1 - m:~:z.:::z;~:,' _ M. _ 1 * ~'.-~—-
E
j Les parents coincés E
ff entre sida
jde nous parler et sitCo|'nS4 _
croulant2 sous les sous C’est mieux
sur minitel I?
3 la-dedans
On se console
sur nos consoles en logiciel
Cyber
sur la planete
et si bien ‘
2
Cyber Super
et Si bien dans nos mains
Super Cyber
dans nos mams Humain 1
t Cyber Creatures -.
. Humain r
C’est dur
Cyber I
~ Humain
1, ., .1125
2.2. Répondez aux questions:
W
5 1. Flelevez dans le texte tous Ies mots qui décrivent le domaine <<cyber>>.
Expliquez-Ies.
" C 2. Comment est évoqué dans la chanson le conflit parents-enfants?
Commentez.
3. Quels problemes ont les jeunes? Commentez.
4. En parlant de cette chanson le journaliste de <<Phosphore» a dit V
<<cette version technolsante réussie de Cyber>>. Comment comprenez-
vous ces paroles?
<1 " =
l2
”%¢
5
1
° Le registre de la parole est une facon de s’exprimer qui re-
flete la culture, le milieu social du narrateur, des locuteurs
qui sont en rapports familiaux, amicaux ou officiels.
' On distingue trois registres principaux:
iv le registre soutenu,
I» le registre courant,
> le registre familier.
1. Classez les phrases en trois catégories en complétant le
tableau. Traduisez-Ies:
Registre N9
is registre soutenu
ta registre courant
-531 registre familier
1. Une balade en cyclo? Ou bien téléphoner a Jean-Michel, savoir
ce qu’il fabrique?
2. Puis-je vous demander une faveur?
3. OU est-ce que vous habitez?
4. Toi, tu niches oil?
2. Observez les dialogues suivants:
..... .. ])ia.l0gue,1"
INVITATION
— AII6, Gerard? Salut, c’est Michel. Dites, vous étes libres, vendredi
soir?
— Attends, vendredi prochain?
— Oui, celui qui vient.
— Oui, je crois qu’on a rien.
— Qa vous dit de venir diner a la maison? Y aura Jean-Claude et
Anne-Marie.
— Oh, oui, avec plaisir, ce serait sympa. Et puis on va danser 0U?
— Dans le jardin. Y a beaucoup de place.
97
~
LESTEXTESETsEXPRMER@NTERPRETER
l
E
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g.
2:
=s
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é
1
ill
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~ :
....... ~})igj_0g'R% 2
UNE V|$|TE |MPREVUE
— Madame Maréchal, peut-elle me recevoir?
— C’est de la part de qui, je vous prie?
— De la part de Monsieur Davoine.
— Donnez-vous la peine d’entrer. Madame Maréchal vous prie de
bien vouloir attendre quelques instants.
DOS-‘SIER
.......: ~}3j_3,}_<§1g_1e 5 _V
AU THEATRE
— Est-ce que c’est commence?
— Vous arrivez a temps! Le theatre est bondé.
— Quelle voix! C’est certainement la plus grande cantatrice actuelle.
— Qu’est-ce vous dites de ce décor?
— Je ne m’attendais pas a quelque chose de pareil!
3. Dans les dialogues ci-dessus, caractérisez la situation d’énon-
ciation: qui parle? a qui? dans quelle circonstance?
L“
4. ldentifiez le registre de la parole et completez le tableau:
N9 Registre Vocabulaire Négations Forme des ll impersonnel
questions
1
2
3
T
,l
N
?
_._».&.m~=s~.-4ss~es."N=~:v.w_:;T:..Z_....“m==@
X
-....~—“nz»:r**..
ws~sm~¢wm»m<m;wm»~mmww:;tsm»~
l
Le registre soutenu
On |’utilise surtout a l’écrit et a l’0ral (dans des discours préparés
et prononcés en public).
ll se caractérise par:
—— une prononciation soignée (vous le dites [vul:->dit]);
— un vocabulaire recherche;
— une syntaxe correcte (Quand Michel viendra-t-i/?).
Le registre courant
On le rencontre a |’oral comme a l’écrit, il convient a toutes les si-
tuations.
ll se caractérise par:
— une prononciation correcte (vous le dites [vuldit]);
— un vocabulaire courant;
— une syntaxe correcte (OU est Michel? ou est-ce qu’il est?).
(O
W
DOSSIER
Le registre familier
On l’emploie a l’oral, dans les échanges quotidiens avec les amis
et la famille.
ll se caractérise par:
— une prononciation qui néglige certains sons ou syllabes (Tu le dis
pas [tyldipa]); l’omission de Ia consonne [l] dans le pronom il (Y a
beaucoup de place);
— un vocabulaire familier;
— une syntaxe particuliere, par exemple: l‘emploi du pronom ca, du
mot interrogatif en fin de phrase (Michel, iI est ou?); l’omission de
la particule négative ne; le non emploi du passe simple.
Lisez le texte en diagonale et répondez a Ia question:
Quel est le theme du texte?
L’année 1898 ne s’est pas achevée sans que Meliesz ait eu un
nouveau trait de genie. Rentrant un jour chez lui, il dit a Eugenie:
<<Le cinema, quel merveilleux véhicule de propagande pour la
vente de produits de toutes sortes! ll suffirait de trouver une idée
ii» originale pour attirer l’attenti0n du public et au milieu de la bande,
on lacherait le nom du produit choisi...»
Le film publicitaire vient de naitre!
Peu de jours apres, en eftet, Mélies tourne ses premieres ban-
des. ll a installé sur le balcon de I entresol du theatre Robert-Houdina,
ti juste au-dessus de la porte d’entrée, un écran géant sur lequel il pro-
jette, en transparence, a partir de son bureau, des saynetes“
comiques qui attirent d‘autant mieux le public que leur projection est
gratuite. En général, les arguments publicitaires n‘apparaissent qu’a
la fin du scenario, une fois que le public est pris par l’action.
1+; Naturellement, les films sont payés par les firmes commerciales in-
téressées.
Mélies a tout de suite plus de clients qu’il n’en veut. C’est ainsi,
par exemple, qu’il tourne pour la célebre moutarde Bornibus une vue
ou son inspiration se donne libre cours, car meme dans les films pu-
Pu blicitaires, il demeure le grand Mélies. Pour Bornibus, il a imagine une
salle de restaurant dans laquelle les clients se disputent et s’asper-
gent de moutarde. ll faut croire qu’elle est succulente, puisqu’un
chien se met a la lécher goulment.
<<Pour obtenir qu‘un chien leche un pot de moutarde, raconte
:5 Melies, ce n’est guere facile.
Aussi avais-je eu recours a un truc5: j’avais remplacé la moutarde
par de la creme au chocolat, ce qui justifiait l’ardeur du brave toutou .
Apres quoi apparaissait le slogan Bornibus:
6
99
9
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9
LESTEXTESETSEXPRMERNTERPRETER
DOSSIER
Z .
s
i 5
»
BORNIBUS, SA MOUTARDE, SES CORNICHONS...»
so l_’impact7 sur les badauds qui déambulaient sur le boulevard des
ltaliens est considérable. Pour chaque nouveau client, Mélies a une
idee originale. ll vantera ainsi bien des produits célebres a l’époque:
le bock Orbec, l’apéritif Brunot et tant d’autres.
Naturellement, dans ces films, comme dans ses autres produc-
tions, Georges Mélies utilise la star maison: Jehanne d’Alcy. A ce pro-
pos, Jehanne racontera plus tard:
I l 1
E
l
l
' I
<<J ai fait la moutarde Bornibus, le chocolat Poulain... ll y avait
aussi un film sur un machin. L’acteur, au lieu de mettre le produit sur
sa téte, se le versait sur les pieds et il poussait des cheveux sur les
E 1:; chaussures.>>
Madeleine Malthete-Melies,
Meliés /’Enchanteur — Cinématographe,
invention du siécle
l
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‘I:
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1 Les premiers films publicitaires sont apparus en France, projetes sur des écrans
de plein air, des 1898.
Mélies, Georges (1861-1938), créateur de la mise en scéne cinématographique,
inventeur d’ingénieux trucages, represente le courant fantaisiste du cinema pu-
blicitaire.
3 Théatre Robert-Houdin, racheté par Mélies, ce theatre devient une salle de pro-
jections.
4 Saynete f — sketch m.
5 Aussi avais-je eu recours a un truc — place au début de la phrase, aussi de-
mande l’inversion du sujet.
6
2
7 Impact m se prononce [Epakt].
E - Toutou m, fam. — un petit chien.
}
l
.. > Relisez attentivement le texte.
I *~ o” » -. .‘
‘ M
1 . Situation d’énonciation.
1. De quel ouvrage ce texte est-il extrait? .
2. Quelle est la relation de l’auteur avec son personnage principal?
Vous vous appuierez sur toutes les indications qui vous sont donnees.
3. A quel public l’auteur s’adresse-t-il?
4. Quel est le genre du texte (scientifique, documentaire)?
2. Organisation du texte.
1. Relevez les citations. Dans quelle forme s’expriment-elles? Quel
role jouent-elles dans le texte?
2. Que veulent dire les points de suspension dans la citation <<J’ai
fait la moutarde Bornibus, le chocolat Poulain...>>?
3. Quels modes sont employés dans le texte? Quelle evolution mar-
que le passage d’un mode a l’autre?
4. Quelles sont les étapes de l’invention du film publicitaire? Vous
releverez les indications temporelles dans le texte (lignes 1 a 22).it
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DOSSIER
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5. Trouvez deux exemples qui illustrent l’esprit original de Mélies.
6. Quelles expressions justifient l‘emploi de l’épithete grand dans la
phrase <<ll demeure le grand Mélies»?
7. L’auteur apparait-il dans le texte? Complétez le tableau:
Groupes de Verbes de mode Exclamation et Connecteurs
mots évaluatifs et adverbes mise en relief
d’opinion
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i.
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l
ii
2 5. 3. Commentaire.
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v Ardeur f <> energie f pleine de vivacité dans l’ac-
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‘xu"1:
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.' .
1
Quels sont des indices du registre familier dans les citations?
Enrichissez votre vocabulaire
tion ou dans le sentiment: son ardeur a
travailler.
S’asperger de qch <> se mouiller le corps ou une partie du
corps en y projetant un liquide: s’asper-
ger d’eau froide.
Avoir recours a qch <> faire appei a qch: avoir recours a un
truc.
Bande f <> ici: Ki/ii-ionei-na, |<mHonneHi<a.
Déambuler <> marcher sans but précis.
Se disputer <> avoir une querelle: Les clients se dis-
putent.
Entresol m <> espace d’un batiment entre le rez-de-
chaussée et le premier étage.
Goulument <> avec avidite: manger ou boire goulU-
ment.
Impact m <> effet m produit, influence f exercée:
avoir cle l’impact sur qn/qch.
Inspiration f <> souffle m createur qui anime les
artistes, les chercheurs: l’inspiration poé-
. tique.
Justifier qn/qch <> ici: expliquer, motiver: justifier sa con-
duite.
Lacher qch <> lancer: lécher /e nom du produit.
Lécher qch <> passer la langue sur qch: Le chien
Ieche un plat.
Machin m » <> fam. désigne un objet dont on a oublié
. le nom; un truc, une chose: A quoi sert
ce machin?
Succulent <> qui a une saveur délicieuse: un plat
succulent.
101
9
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*-. 3
v Transparence f <> npospaqnoctb; FlCHOCTl:>I la trans-
parence de l’eau; rnacuocrbz l’époque
de transparence.
~ Trait m de <> acte m, fait m qui constitue une mar-
que (d’une qualité, cl’une capacité); ici:
lg
’
E i‘
idée f: un trait de genie.
~ Vanter qch <> louer publiquement et avec excés: van-
ter ses produits.
a ¢ Se vanter de qch <> en parler avec orgueil, s’en montrer
fier: ll se vante de son succés.
1. Dans le texte, relevez les mots qui appartiennent au champ
thématique du cinéma.
2. Quelles sont les fonctions des personnes suivantes?
1. Un régisseur. 3. Un inspirateur.
2. Une inspiratrice. 4. Un propagandiste.
. Devinez le sens des expressions ci-dessous:
1. Tout cela, c’est du cinéma. 2. ll fait du cinema!
4. Vous tournez un film publicitaire. lmaginez des trucs comiques
pour attirer l’attention du public aux objets suivants (3 votre
choix):
un roman historique un ballon des souliers sport un ordinateur
' Pourquoi la publicité est-elle interdite dans les établissements sco-
laires en France?
2
£
58
ill 5"l‘;<€~
l 3 4*»-
ll
A.’ sA‘ x
»
é
1. Dans les proverbes ci-dessous, identifiez le type du rapport:
1 Comme on fait son lit, on se couche.
1; Plus on est de fous, plus on rit.
lv$i'~=. ..-.._ .... .. . » ... ...
s.m..;m
La subordonnée de comparaison peut étre 3 l’indicatif ou au
conditionnel:
lndicatif ou conditionnel
E
§
s plus (de) que ne — 6or|b- J’ai fait plus de fautes que je ne pen-
u.|e ‘-IGM sais.
moins (de) que ne — M6Hb- Ce film était moins intéressant qu’il ne
|.ue '-IGM pensait.
aussi que — Ta|<(o17|) >l<e Ce plat était aussi succulent que je le
|<a|< croyais.
102
DOSSIER 6
Indicatif ou conditionnel _
plus plus -— ‘-IBM 6OJ'lbU.l€ Plus j’y pensais, plus je comprenais.
Teivi 6OJ'lbLU€
moins moins — '~|eM M6Hb- Moins j’y pensais, moins je le voulais.
U.l€ TGM MeHbU.l€
comme - i<a|<; Ta|< >i<e KEIK ll fait comme je ferais a sa place.
5; 2. ldentifiez le type des subordonnées dans les phrases ci-
l
,'
‘i
J
.
ti1
, é
»
":2/i
dessous:
Type de subordonnée N9
l subordonnée relative
is; I
s subordonnee de comparaison
.3 5, ,
subordonnee de cause
1. C’est succulent, puisqu’un chien se met a la lécher goulment.
2. ll a installé sur le balcon... un écran géant sur lequel il projette,
en transparence, a partir de son bureau, des saynétes comiques.
3. Mélies a tout de suite plus de clients qu‘il n’en veut.
1. Observez et retenez:
Frangais -> russe
I SHHS que Bblpa)Ka6T OTDI/1U,aHl/1€ I/I l'|6p€BOLI,l/ITCFI B 3aBl/1Cl/IMOCTVI OT KOH-
T6KCTB .
L‘annee 1898 ne s'est pas 1898 rop, eLu,e He 38KOH‘-ll/lJ'lC$l, a y
achevée sans que Mélies ait eu Menbeca y>i<e HOBGF-l l'GHl/I8.J'lbHa$l
un nouveau trait de genie. I/l,l16$l.
Son livre tombe sans qu’elle s'en Ee Ki-ivira nap,aeT, xom OH& 3TOl'O He
apercoive. 3aMGH8eT.
I Juste Mo>i<eT 6blTb npvmaraTem=|-u>||v| (= cnpaBe,armBbn71, npasnnbnbiir,
BQ,OHbII7l) I/I Hapeqviem (TO'-IHO, K8K pas).
C’est un calcul juste. 9T0 I'Ip8BI/I/1bHbII7l paC‘-l6T.
ll a installe sur le balcon, juste OH ycTa|-iosvm Ha 6am<oi-ie, TO‘-IHO Hap.
au-dessus de la porte d’entrée, Bx0;J,Hoi71 p,Bepbio, s|<pa|-i...
un écran...
103
9
ETSEXPRMERNTERPRETERLESTE)(TES
DOSSlER
3 g; 2. Traduisez par oral Ies phrases ci-dessous:
* a) 1. Tu es sorti sans qu’iI |’ait vu.
2. Je le dis sans qu’el|e le veuille.
1.?“ b) 1. L’addition est juste.
2. Elle chante juste.
3. Je l’ai vu juste au moment du depart.
fir 3. Traduisez par oral le texte (lignes 3-16).
L
' '.‘13*'.;C;~-../~r;%=‘"s<.;€' L .—;. ~“~’ “
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. “ F» r’ . ~ r
ii>~*ECRlT
1 s .1
1. Elaborez en groupe une enquéte sur le theme suivant:
<<Qu’est-ce que vous attendez de la publicité?»
° Préparez un questionnaire (90 mots environ).
0 lnterrogez des éléves de votre classe ou de votre école.
° Dépouillez Ies réponses. Tirez Ies conclusions.
2. Jeu de r6le (directeur ou directrice de Pentreprise, Ies em-
ii. ployés de l’Agence publicitaire, Ies experts du Conseil, di-
recteur d’un senlice du ministere).
E‘ ' M. Buffet, directeur d’une petite entreprise, vient d’inventer un
35 chewing-gum possédant Ies mélmes qualités qu’un dentifrice. ll fait
faire une publicité a une agence de publicité. Celle-ci fait quelques
versions qui vantent Ies vertus de ce produit.
' Les experts du Conseil de l’entreprise discutent et choisissent la
meilleure publicité. Les discussions portent sur le public vise, son
nom et sa forme.
1 Un membre justifie le choix du Conseil et le présente a M.Buet.
M.Buffet écrit une lettre au directeur d’un service du ministere de
I’Education nationale cu il propose de distribuer a tous Ies éleves un
paquet de son révolutionnaire produit (60 mots environ).
Le directeur d’un service au ministere de I’Education nationale refuse
sa proposition (60 mots environ).
Lisez le texte en diagonale et répondez a la question:
Quel est le theme du texte?
Le cinema est vraiment né le 28 décembre 1895, lors de la pre-
miere projection publique au Grand Cafe a Paris. L’ere de |’image
commence.
104
F.
i
.
DOSSIER
'4 5 picturales de sujets essentiellement religieux, mythologiques ou alle-
z: 3
‘liji les essais de relief (et meme d‘odeur), la vision panoramique — avant
20 l’emotion et il est la vie...
25 et faconne ainsi les representations. ll est tout-puissant: il abolit l’es-
(1)
C7
Pendant des siecles, les seules images avaient ete les creations
goriques — quand les religions n’interdisaient pas la representation
de la nature, de l’homme et de Dieu. Puis la photographie boulever-
sa l’oeil du peintre. La technique de l’image animee s’est ensuite
developpee de prouesse en prouesse — le cinema parlant, la couleur,
que d'autres formes de maitrise de l’image fassent leur apparition: la
television, la cassette, le CD-ROM‘.
Entre-temps, des que |’outil fut domestique, le cinema, eminent
moyen d’expression, etait devenu le septieme art, couvrant tous les
genres d‘interet et tous les types de recits. Ce moyen d’expression
par l’homme, pour l’homme, est polyvalent et universel. Toutes les
formes de messages peuvent étre communiquees. Le cinema est un
outil a rever, a oublier, a transmettre, a temoigner, a rappeler. ll cree
du beau et il est tableau, il cree la revolte et il est pamphlet, il cree
L’impact du cinema sur les individus et sur les representations so-
ciales tient a sa puissance de conviction et aux phenomenes qu’il au-
torise. Avant le cinema, seul le livre pouvait agir sur le temps et sur les
distances. Mais Ie livre fait appel a l’imaginaire. Le cinema donne a voir
pace et les distances, rend familier le lointain, telescope l’eloignement.
L’autre dimension de notre vie, le temps, est egalement mani-
pulee et maitrisee. Voyage dans le passe ou dans l’avenir, temps fige
a jamais (c’est la fonction des <<films de famille»). Mais cela n’est que
broutille. Meme les trucages qui mystifient notre credulite et alimentent
la propagande et la publicite ne sont rien a cote du pouvoir le plus
impressionnant du cinema: la depersonnalisation.
Pendant une heure et demie, et parfois au-dela de la fin du film
40 changement de programmes et les emotions en commun.
45 fete partagee. Le theatre d’aujourd’hui imite le cinema en plongeant
50 plus. Le roman n’est connu que grace a sa transposition ou a sa de-
36 serons quelqu’un d’autre. Cette vie par procuration s’effectue dans le
grace aux mecanismes de l’identification et de la projection, nous
noir, l’isolement, et sans autre experience sensorielle que la vision et
l‘audition. La veritable abolition de temps vecu, c’est cela.
Le cinema est par definition un plaisir solitaire. La television, qui
a sa propre histoire, est integree aux lieux de vie, elle permet le
Dans les salles obscures, le spectateur est en situation de soli-
tude et de passivite tout en etant totalement mobilise par le spectacle.
Le partage, s’il existe, ne se fait que dans l’apres-coup. Le cine-
ma a tue le plaisir collectif du cirque, du theatre en plein air, de la
des les trois coups les spectateurs dans l’isolement et l’obscurite.
La civilisation de l’image se veut outil de communication mais elle
a aboli les valeurs traditionnelles de la transmission orale. Le <<Alors,
raconte quand tu etais petit...>> ou le <<ll etait une fois...» n’existent
formation cinematographique. Plus on raffine la technique de l’image
et les outils de communication, plus on diminue les echanges inter-
personnels. Le cinema et ses derives ne doivent pas devenir, au nom
de Ia communication, des barrages aux echanges directs entre les
105
9
~
9
ETSEXPRMERNTERPRETERLESTE)(TES
DOSSlER
hommes. L’ecran doit servir a la projection, pas a la separation.
Souhaitons longue vie au cinema <<d’art et d’essai»2, au <<cine-club»3
qui permettent le partage et restaurent la parole.
Edouard Zarifianf‘ Le Monde,
numero special Le siecle du cinema, 1995
jlifteé
l
., 2
1 Le CD-ROM se prononce [sidi] ou [sederom].
Le cinema d’art et d’essai — qui projette des films hors du reseau commercial
normal (avant la distribution commerciale).
3 Le cine-club [sinekloeb] — association fvisant a promouvoir la culture cine-
matographique.
4 Edouard Zarifian — professeur de psychiatrie et psychologie medicale.
Relisez attentivement le te><te.
.'>-"@.,.~v~...;§‘;;._~%,“_ .~;:~¢.~- Q.» ~91“, 4) ,¢ ‘__,_,::,,i§‘ :.‘.;_W,M,,m“,. _ W , ma g? ,iTk€€"y
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V.,-.,.r ., .., ~...:§@3= »£?>~..»a=
_~—'
§
1
O‘!-l>0O|J
21!? 1 . Situation d’enonciation.
De quelle publication ce texte est-il extrait? A quelle date?
De quel type de publication s’agit-il?
Qui est l’auteur du texte?
A quel public s’adresse-t-il?
Quel est l’objectif du texte? Quel en est le type?
2. Organisation du texte.
i 1. Quelle these defend-il?i
2. Quelle est sa facon d’argumenter?
3. Quels sont les avantages du cinema? Quels dangers comporte-t-
il? Groupez les phrases dans l’ordre logique en remplissant ce
tableau:
Avantages du cinema Dangers qu’iI comporte
’ l
' l
~ 4. Quelles sont les preferences de l’auteur face au cinema? Trouvez
un exemple qui justifie votre reponse.
5. Avec quels moyens de communication et quels arts compare-t-il
le cinema?
6. Relevez l’idee essentielle de chacun des paragraphes et remplis-
sez ce tableau:
Paragraphes Idées essentielles
2
106
DOSSIER
Plan N9 du paragraphe Titre
Introduction
Développement
Conclusion
8. Donnez au texte un autre titre.
1. <<..
3. Commentaire des phrases.
.il couvre tous les genres d’intérét et tous les types de récits...»
2. <<Plus on raffine la technique de I’image et les outils de commu-
nication, plus on diminue les échanges |nterpersonnels.>>
9
7. Faites un plan du texte en groupant les paragraphes. Remplissez -
le tableau:
V 0 Apres
v Abolir qch <> annuler, supprimer: La civilisation de
0 Autoriser qch <> permettre, rendre licite: autoriser les sor-
~ Barrage m <> action f de barrer; barriere f.
Q Broutille f <> detail m ou element m sans valeur.
i ~ Apres-coup m <> (nci/ixonor.) nepe>i<v|BaHv|e nocTcba|<Ty|v|:
1 Q Domestiquer qch <> mettre dans la dépendance: des animaux
‘ 0 Eminent <> remarquabie: Le cinema est un eminent
0 Entre-temps <> TGM Bpeiviei-|e|v|.
v Faconner qch <> former peu a peu qn par l’éducation,
~ Lointain m <> plan m situé dans Véloignement: Le cine-
~ Maitriser <> dominer: maitriser sa colere, son emo-
~ Par procuration <> en remettant a un autre le soin d’agir, de
~ Representation f <> formation f de I’image dans l’esprit: les
~ Transmission f <> action f de faire connaitrez la transmis-
t ~ Transposition f <> |’action de faire passer dans un autre do-
.Enrichissez. votre voeabulaire
I’image a aboli les valeurs traditionnelles.
ties.
Cela ne se fait que dans l’apres-coup.
coup <> apres l’événement.
domestiqués.
moyen d’expression.
l’habitude: Le cinéma faconne nos
representations.
ma rend familier le /ointain.
tion, le temps.
parler a sa place.
representations sociales.
sion d’un message, de pensee.
maine: Ce roman est connu grace a‘ sa
transposition cinématographique.
107
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6
TSEXPRMERNTERPRETERLESTE)(TESE
DOSSlER
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Iv, L
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1
1. Quels films préférez-vous?
a) film m artistique: documentaire m
film m musical film m de vulgarisation scien-
mélodrame m tifique
film m noir (thriller m [triloer]) dessin m animé
western [western] m téléfilm m
film m policier clip m, spot [spot] m pUb|lCl-
feuilleton m taire
b) long métrage (long-métrage) m court métrage (court-me
trage) m
film en noir et blanc film en couleur
Pourquoi?
2. Quel écran préférez-vous?
grand écran m écran panoramique
Pourquoi?
3. Quelles sont les fonctions de ces personnes dans l’industrie du
_ 5 film?rl
F.
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iti 5
‘Z:
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€
!
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1. Un scénariste.
2. Un réalisateur
Un monteur.
Une habilleuse.
(metteur en scene). 9. Un maquilleur.
O3l'.l‘l€->00
Un producteur. 10. Une star.
Un cameraman [kameraman] 11. Une starlette.
I cameramen). 12. La doublure.
Un ingénieur du son. 13. Un cascadeur.
Un éclairagiste.
4. Associez les deux colonnes a l’aide des chiffres:
1;‘ 1
2
3
1 2
l
(Om
10
11
12
1s»
. plan m general El C'b€MO‘-lH3'Fl nno|.u,a,n,|<a
. tournage m (filmage m) El Kl/lHOJ'llO6l/lT6J1b
. prise f de vues El ,l],6FlT€J'lb Kl/IHO (Kl/IHOLUHVIK)
. cinéphile m El KVIHOCBGMKG
. plateau m El npov|3Bo,u,cTBo ((bVlJ'lbMa)
production f E1 C‘b6MKa (bl/lJ'lbMa
. sonorisation f II] o3By~w1Ba|-|v|e
. decor m El MOHTa)K
. camera f II! Kpyl‘lHbll/1 rmau
. gros plan m El o6u|,vu7| nnal-|
. cinéaste m E] ne|<opau,v|s|
. montage m U r<aMepa
. Décrivez par oral certaines étapes de la production d’un film
en employant les mots suivants:
choisir un scenario tourner le film
inviter les acteurs et monter le film
dlstribuer les roles sonorlser le film
mettre (porter) a lécran sous-titrer le film
dire <<Action! Moteur!>>
108
DOSSIER
2
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1
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_: gr
1-a
i
.434, §
-§ Z
1 6. A quel registre appartiennent les mots suivants:
1, 1) cinema m, 2) cinematographe m, 3) septieme art m, 4) cine m,
H
l w
ET..x.<2.T.':s..s2x.i.?...?.
-L
5) oinoche m?
Registre N9
e registre soutenu
registre courant
registre familier
Pourquoi dit-on:
— que <<le cinema est le septieme art»?
— que <<ce moyen d’expressi0n est polyvalent et un|verse|>>?
N - ~~ »~~ ~» — 2 §,<_,~;M,,s_, MU
. Repérez le rapport de temps dans la phrase:
7:‘ Le cinema est vraiment ne le 28 décembre 1895, lors de Ia premiere)
ro'ection ubli ue au Grand Café a Paris.
-W»!_l
IH V_Ml.‘
H
P J D Q
E.}’EX§1*R!!‘~:“§E;Ri LE RAPWQRT £35?
Un nom precede d’une preposition qui exprime:
a la simultanéité pendant, au cours de, lors de, durant
' . Q
r
l’antériorite' aprés, des, depuis
e la postériorité avant, jusqu’a
1%
A Le cinema est vraiment né le 28 décembre 1895, lors de la pre-
miere projection publique au Grand Café a Paris. (= Le cinema est
vraiment né le 28 déoembre 1895, quand on projetait en public le
premier film au Grand Café a Paris.)
A Le cascadeur a repris le truc apres son retour. (= Le oascadeur
a repris le truc apres qu’il était revenu.)
109
9
~
LESTEXTESETSEXPRMNTERPRETER
elm
DOSSIER
2
i
ER
A Je connais cet acteur depuis son retour en Suisse. (= Je connais
cet acteur depuis qu’i/ est revenu en Suisse.)
A Vous lirez le scenario avant notre depart. (= Vous lirez le scénario
" avant que nous ne partions.)
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warmMm“"mww?-~....
E
l
A On va filmer jusqu’a Ia nuit. (= On va lmer jusqu’a ce que la nuit
ne vienne.)
Un infinitif précédé d’une preposition qui traduit:
E la simultanéité au moment de + infinitif présent
§ l’antériorité apres + infinitif passé
as Ia postériorité avant de + infinitif present
A J’ai remarqué ce détail au moment de monter le film. (= Je l’ai
remarqué au moment oz) je montais le film.)
A Apres avoir joué une scene, elle s’est rassise. (= Aprés qu’eIle
avait joué une scene, elle s’est rassise.)
A Réfléchis avant de distribuer /es roles. (= Réfléchis avant que tu
ne distribue Ies roles.)
Un gérondif (Ia simultanéité):
A En sortant j’ai salué le chef-opérateur. (= Ouand je sortais, j’ai
salué le chef-opérateur.)
Un participe passé ou un participe passé composé (l’antériorité):
A Revenu sur le plateau, le cameraman continue son travail.
(= Aprés que le cameraman est revenu sur le plateau, il continue
son travail.)
A Ayant compris sa faute, l’éclairagiste demande pardon. (= Apres
qu’il a compris sa faute, l’éclairagiste demande pardon.)
6% Une proposition participe:
A Le premier épisode filmé, le réalisateur arréte le travail. (= Lorsque
le premier épisode est filmé, le réalisateur arréte le travail.)
t 2. Quel rapport est exprimé dans Ies phrases ci-dessous?
Rapport N9
a rapport de comparaison
n rapport de temps:
— simultanéité
— antériorité
— postériorité
E
110
DOSSlER
l’homme et de Dieu.
2. La technique de l’image animée s’est ensuite développée de
prouesse en prouesse — le cinéma parlant, la couleur, les essais de
relief, la vision panoramique — avant que d’autres formes de maitrise
de l’image fassent Ieur apparition...
3. ...des que l’outil fut domestique, le cinema etait devenu le sep-
tieme art...
4. Plus on raffine la technique de l’image et Ies outils de communi-
cation, plus on diminue Ies échanges interpersonnels.
1
I .‘:.,.; ~
1. Observez et retenez:
Frangais —> russe
I B CO‘-IGTHHMVI C l/IMQHGM CylJ.l,€CTBl/lTeJ'lbHblM B pOJ'|l/1 l'lO,El,Il€)KaLLI,Gi'O S6U/
l'l6pGBO)1VlTCF| K3.K <<TOl'IbKO>>.
Avant le cinéma, seul le livre pou- J10 nomaneuvisi |<v|HeMaTorpac|>a TOJ'IbKO
vait agir sur le temps et sur Ies Ki-ivira Morna T8K Bo3p,ei7|cTB0BaTb
distances. Ha TllO)J,€l7l BO BDGMGHI/1 l/I B npocTpai-i-
CTB6.
Ha..., cfaparbcsi 6blTb.
I Se vouloir + |'lpVlJ1al'8.T6J1bHO8 / wvm cyLu,ecTBv|TenbH0e = l'lp6TGH,lJ,OBaTb
La civilisation de limage se veut Kl/1H0 nperei-myer Ha TO, ‘-lTO6bl 6blTb
outil de communication. cpep,cTBo|v| O6LLl€HVlFl.
‘ff 2. Traduisez par oral Ies phrases ci-dessous:
a) 1. Seul Pierre aime Ies films muets.
2. Moi seul ai vu ce western.
3. Cette star a tourné dans un seul film musical.
b) C’est un compte rendu qui se veut objectif.
' 3. Traduisez par écrit le texte (lignes 7-23).
1 A. 1 .Vous venez de voir un film au cinéma avec un(e) ami(e). Vous
en discutez: votre ami(e) n’a pas aimé le film, tandis que
vous l’avez adoré.
~ ,1 >,;r~.»».
111
9
1. ...les seules images avaient eté les creations picturales de sujets —
essentiellement religieux, mythologiques ou allegoriques — quand Ies
religions n’interdisaient pas la representation de la nature, de
~
9
LESTE)(TESETSEXPRMERNTERPRETER
DOSSIER
2. Rédigez une lettre ou vous conseilleriez a votre ami(e) d’aller
voir un film que vous avez vu récemment et qui vous a mar-
qué ( 100 mots environ).
' Vous justifierez votre point de vue.
B. Evaluons votre lettre.
G R lL L E :>’ E v A L u A'Tl 0 N
Organisation du texte écrit /10
rituel épistoiaire /2
mots évaluatifs, mots annongant et présentant la position
personnelle /5
types de phrases et modes /3
Correction linguistique /1 0
morphologie (conjugaison, accord...) /3
syntaxe /3
orthographe (accents...) /2
ponctuation /2
Total /20
Lisez ie texte en diagonale et repondez a la question:
Quel est le theme du texte?
Janice B.Pau|sen est Ia Cyber-Mamie du troisieme millénaire. En
1994, alors qu’el|e vient de prendre sa retraite de prof de frangais,
l’université de Richmond, en Virginie, cree un programme pilote mul-
timédiaz et fait appel a elle. Navigatrice aguerrie des reseaux, elle ne
.1; craint pas les mutations. N’est-elle pas |’une des premieres en-
seignantes a avoir obtenu, ii y a dix ans, un acces Internets oifert par
|’Etat de Virginie? Tous les matins, alors que d’autres se font un bon
cafe, elle revét son scaphandre de oybernaute.
Sa pédagogie est celle de la amme: souffler encore et toujours
:0 afin d’attiser la curiosité de ses éléves. Au lycee déja, elle proposait
chaque semaine six heures de diffusion de programmes télévisés
(regus par satellites) et Ia lecture de magazines franoais, le tout a ses
frais. Bref, une francophonie vivante. Aujourd’hui, pour Cyber-Mamie,
<<la technologie est un vrai miracle! Un moyen magnifique d’encou-
112
DOSSlER
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l
,‘2-0 gresse rapidement». La voila donc sur Internet pour offrir a ses etu-
2f> dix-huit a vingt ans le quartier francais, qui propose a travers une
so Et puis Cyber-Mamie mise sur le jumelage electronique. Par l’in-
franoais, et les Francais en anglais. La convivialite s’installe rapide-
~ xante-six annees vecues sur cette terre, dit Cyber-Mamie. Certes,
discussion de sa classe, le dialogue dans la Iangue de Moliere est
rager les interactions entre les eleves de la planete. Pour la plupart,
les manuels de frangais (niveau debutant) edites aux Etats-Unis, sont
denues de tout contenu culturel, et tuent de ce fait la curiosite de
l’e|eve. Souvent, apres deux annees d’une option frangais ennuyeuse,
l’etudiant abandonne. Mais si on arrive a l’enchanter alors il pro-
diants des rencontres avec la culture et l’esprit, avec l’espoir de re-
donner a la Iangue francaise une place de choix aux Etats-Unis.
Conversations Richmond-Lannion
ll y a tout juste un an, dans un site universitaire appele le Village
global, Janice B.Paulsen a cree avec ses quatorze etudiants ages de
selection de sites francophones les meilleurs itineraires cyberspatiaux.
La France de Janice est contemporaine.
D'un clic, on bondit des tresors de la Bibliotheque nationale a
Georges Brassens, aux guignols de l’info, au Louvre, a TV5...
termediaire du reseau, les etudiants de Richmond sont en contact di-
rect avec des etudiants bretons de l’ecole nationale superieure des
Sciences appliquées et de Technologie, a Lannion, et s’en rejouis-
sent. Le principe est simple. Les etudiants amerioains ecrivent en
ment, les correspondants se corrigent ensemble, chacun enrichit son
vocabulaire. Des rendez-vous ont ete pris, pour se rencontrer dans
le monde reel.
<<Les communications electroniques donnent un sens a mes soi-
elles dévorent ma vie quotidienne, mais la satisfaction qu’elles me
procurent vaut bien toute cette peine!» Janice B.Paulsen consacre
huit heures par jour a la gestion de son sen/eur. Et son enseigne-
ment ne s’arréte pas aux heures reglementaires. Dans le groupe de
quasi ininterrompu. Son amour pour la culture francaise, cette explo-
ration de l’education l’a seme dans le coeur de plus de 4500 eleves.
Aujourd‘hui, elle encourage les enseignants a suivre son exemple.
<<Au debut du telephone, on avait peur aussi. On l’appelait l’instru-
ment du diable. Si vous avez le courage de franohir de nouvelles fron-
tieres, de l’autre cote des barrieres de votre ignorance, le paradis
pourrait bien vous attendre.»
E
ll y a 125 millions de francophones sur la planete; les classes du
monde entier ne cessent de multiplier les demandes de jumelage
electronique en francais.
Natacha Quester-Semeon, Telérama hors serie
¥9t93 ‘ Cyber — communication f electronique, reseaux m informatiques.
.-2
2 Multimedia -— fusion fde l‘image, du son et du texte que transforme l’ordina-
teur.
3 Acces Internet — reseau m d’ordinateurs qui permettent |‘acces a de gigan-
tesques bases de donnees dans le monde entier.
113
9
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NTERPRETERLESTEXTESETSEXPRMER
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DOSSlE.R
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Relisez attentivement le texte.
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1 . Situation d’énonciation.
1. De quelle publication ce texte est-il tire?
De quel type de publication s’agit-il?
A quel public s’adresse-t-il?
Quel est le genre du texte (litteraire, scientique, documentaire)?
Quel en est le type?
2. Organisation du texte.
1. Que signifie le titre du texte?
2. Pourquoi la Cyber-Mamie est-elle surnommée l’<<exploratrice de
Péducation»?
3. ou exerce-t-elle son metier?
4. Quelles sont les étapes de son activite professionnelle? Completez
le tableau:
Lycée Université Richmond
5. Repérez les cas de l’emploi du discours direct. Quel effet pr0duit-
ii dans le texte?
6. Fielevez une phrase interrogative dans le texte. A quoi sert-elle?
7. Combien de paragraphes y a-t-il dans le texte? Comment peut-
on les repartir selon les points du plan? Donnez un titre a chaque
partie et complétez le tableau:
Plan N9 du paragraphe Titre
Introduction
Développement
Conclusion
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2‘
fl: 3. Commentaire des phrases.
1. <<... elle crée un programme pilote».
2. <<Sa pédagogie est celle de Ia flamme».
3. <<Des rendez-vous ont éte pris, pour se rencontrer dans le monde
reel».
Enrichissez votre voeabulaire
0 Acces m <> voie f qui permet d’entrer: un acces
Internet.
l
114
DOSS¥ER
1
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ii.
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~ D’un clic <> Ha>|<aTv|eM |<naBv|uJv| |<oMnb|oTepa: d’un
3 O
. Relevez, dans le texte, les mots qui appartiennent au champ
2. Associez les deux colonnes a l’aide des chiffres:
Aguerrir <> habituer a des choses pénibies, diffi-
cilesz Ces épreuves l’ont aguerri.
Attiser <> rendre plus vif: attiser la curiosité de ses
éléves.
Bondir <> ici: passer vivement: bondir de la
Bibliothéque nationale au Par/ement.
clic (click) électronique.
Convivialité f <> |<oMnaHe|71c|<v||7| xapa|<Tep.
Cybernaute m <> utiiisateur m de |’Internet, internaute m.
Dénué de qch <> démuni, dépourvu: dénué de tout con-
tenu culturel.
Fraism <> dépenses f occasionnées par une
operation quelconquez /es frais d’habil/e-
ment.
A ses frais <> les frais étant faits par lui/elle.
Gestion f <> action f de gérer; direction f: gestion
d’une fortune.
Jumelage m <> coutume f consistant a déclarer jumelles
deux villes situées dans deux pays dif-
férents: le jumelage électronique.
Mutation f <> affectation f d’un fonctionnaire a un
autre poste, a un autre emploi.
Naviguer <> ici: fam.: voyager; se déplacer beau-
coup, souvent.
Option f <> possibilité f de choisir, d'opter: une op-
tion difficile a prendre.
Par Pintermédiaire de <> par le moyen de: par Vintermédiaire du
réseau.
Réglementaire <> conforme au reglement: aux heures ré-
glementaires.
Sen/eur m <> cepsepz la gestion de son sen/eur.
Site m <> cai7|T.
thématique du multimédia. En savez-vous d’autres? Donnez
leur signification.
1. fiohier m EiTa6nv1u,a
2. édition f II|o|<Ho
3. affichage m E|KnaBv|aTypa
4. insertion f Devin
5. format m Elnpoueccop
6. outils m iIlBcTaBKa
115
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ETSEXPRMERTERLESTEXTESNTERPRE
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9. icone f Elcba|7m
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10. base f de données Elcbopivuat
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i7%,. .
’ Un infinitif précédé de sans, au lieu de (ii a le meme sujet que le verbe
.
W
9%
.,,
g2’
'1!‘ I
1 Un gérondif precede de tout ou de meme:
A Méme en sortant plus tot, il vient en retard. (= Bien qu’i/ sorte
plus tot, il vient en retard.)
. fenétre f Elcepsmc
. sen/eur m de fichiers |:|CV|MBOJ'|
12. souris f Elnpvmrep
13. clavier m Eicepsep cba|7|noB
3 14 . processeur m El Mb|LUb
de base de données
M 15. imprimante f Eloasa ,£l,aHHbiX
Q; 3. Quel est le registre du mot <<le prof»?
4. Que veut dire la iocution <<A la guerre comme a la guerre»?
Q E1" votr-e avis ?
1 ” ' soconouuouaoouooooaouoouooooo
° Que désigne la periphrase <<|a langue de Moiiere»?
1.; ' Quelles periphrases peut-on proposer pour le russe, |’ang|ais, I’aHe-
mand, l’ita|ien et |’espagno|?
' r ,_ I ~~;:'I?'EEE.»:"E¢EE’.‘f 11> :§iEE;’§"£§§‘ ~ I'3'1'};";;;j;~;.;'i..:¢;._.;,:,;. ,. V, , , , . U
Ir w ,, Y
. V .
1
1. Reperez le rapport de concession dans la phrase suivante:
,_ En dépit des conseils du médecin, tu passes des heures et des;
heures devant ton ord|nateur. § .
I :1 i
Un nom precede d’une preposition: malgré, en dépit de, contrairementa:
A Cela le dépasse malgré son intelligence.
A Tu agis en dépit du danger., 1
»@
1
principal):
A Marc terminait deja sa composition sans étre trop pressé.mi"
(= Marc terminait deja sa composition sans qu’il soit trop pressé.)
A Restez au lieu de partir.
116
DOSSIER
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i 1. Observez et retenez:
:
2. Quel rapport est exprimé dans les phrases suivantes?
Rapport N9
|| rapport de temps
n rapport de concession
I rapport relatif
1. En 1994, alors qu’elle vient de prendre sa retraite de prof de
frangais, |’université de Richmond, en Virginie, fait appel a elle.
2. Janice B.Pau|sen a créé avec ses quatorze étudiants agés de dix-
huit a vingt ans le quartier frangais, qui propose a travers une selec-
tion de sites francophones les meilleurs itinéraires cyberspatiaux.
3. Souvent, aprés deux années d’une option frangais ennuyeuse,
Pétudiant abandonne.
4. ll s’est laissé convaincre, en dépit de nos avertissements.
2 L 2 2
 N
Frangais -> russe
l'lpv|~|acT|-ib|i7| o6opoT MOXGT I/|MeTb 3H8‘-IGHI/I9 l'|pVl'~ll/lHbI v1 nepeBo_i:|,v1Tb-
on COOTB8TCTBylOLLI,VlM |'lpl/l,lII,3TO‘-lHblM.
Navigatrice aguerrie des réseaux, I'IocKoni=Ky or-/a KaK I‘l0J'lb3OB3T€l7b MH-
elle ne craint pas les mutations. Tepi-/era nonyw/ina 3aKanKy, TO e|7| He
CTp8UJHb| CJ1y)K€6Hb|€ |'|6p6MeHbl.
Le voila (qui...) MO)K6T Bb|pa)KaTb 6blCTpOTy VI/V|J'l|/l H€O>KVl,El,aHHOCTb ,i1ei7i-
CTBMFI.
La voila donc sur Internet pour I/I BOT OH8 y>Ke npe,i:|,naraeT cTy,i:ieHTaM
offrir a ses étudiants des rencon- BCTDG‘-ll/I B I/Ii-|TepHeTe 0 i<ynbTypoi7|...
tres avec la culture...
2. Traduisez par oral les phrases ci-dessous:
a) 1. Ayant mal aux yeux, il a fermé |’ordinateur.
2. Pressé, il ne nous a rien expliqué.
b) 1. Et me voila qui tombe sur ce fichier.
2. Les voila partis ! "
3. Et me voila sur Internet!
3. Traduisez par oral le texte (lignes 23-38).
117
6
NTERPRETERLESTE)(TESETsEXPRMERQ
DOSSIER
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Elaborez en groupe une enquéte sur le theme suivant:
<<L’ordinateur a-t-il changé votre vie?».
Préparez un questionnaire (90 mots environ).
Interrogez des eleves de votre classe ou de votre école.
Dépouillez les réponses. Tirez par écrit les conclusions.
Qu’apporte a I’enseignement du frangais l’utilisation du
réseau Internet? ( 100 mots environ.)
Vous rédigerez d’abord un plan et appuierez votre réponse bien
structurée sur des exemples.
B. Evaluons votre texte explicatif.
GRILLE D’EVALUATlON l
Organisation du texte explicatif /13
I structure du texte explicatif (exposé du probleme, observa- /5
tions, sa solution)
I facon d’expliquer (enchainement des idées: faits, leurs /4
causes réelles ou possibles, leurs consequences)
I moyens d’expliquer (vocabulaire précis, connecteurs, modes, /4
syntaxe)
Correction linguistique /7
I morpho-syntaxe /4
I orthographe /2
I ponctuation /1
Total /20
Lisez le texte en diagonale et répondez a la question:
Quel est le theme du texte?
L’humanité ne cultivait presque plus rien en terre. Legumes,
céreales, fleurs, tout cela poussait a l’usine, dans des bacs.
Les vegetaux trouvaient la, dans |’eau additionnée, des produits
chimiques nécessaires, une nourriture bien plus riche et plus facile a
ii assimiler que celle dispensée chichement par la maratre Nature. Des
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I Tin L’elevage, cette horreur, avait egalement disparu. Elever, cherir des
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‘P’ d’0|e, de poulet, de lion, et de mille autres vanetes, servies en
‘ specialisees, a l’avant-garde de la gastronomie, produisaient des
an de fruit ou de confiture, a parfum de fleurs. l_’Association chretienne
ondes et des lumieres de couleurs et d’intensite calculees, des at-
mospheres conditionnees acceleraient la croissance des plantes et
permettaient d’obtenir, a l’abri des intemperies saisonnieres, des re-
coltes continues, du premier janvier au trente et un decembre.
betes pour les livrer ensuite au couteau du boucher, c etait bien la
des moeurs dignes des barbares du XXe siecle. Le <<betail>> n’existait
plus. La viande etait <<cultivee>> sous la direction de chimistes spe-
cialistes et selon les methodes, mises au point et industrialisees, du
genial precurseur Carrel, dont l’immortel coeur de pouiet vivait encore
au Musee de la societe protectrice des animaux. Le produit de cette
fabrication etait une viande parfaite, tendre, sans tendons, ni peaux
ni graisses, et d’une grande variete de gouts. Non seulement l’in-
dustrie offrait au consommateur des viandes au gout de boeuf, de
4": veau, de chevreuil, de faisan‘, de pigeon, de chardonneret, d’anti-
lope, de girafe, de pied d’elephant, d’ours, de chamois, de lapin,
tranches epaisses et sanglantes a souhait; mais encore des firmes
viandes extraordinaires qui, cuites a l‘eau ou grillees, sans autre ad-
dition qu’une pincee de sel rappelaient par leur saveur et leur fumet
les preparations les plus fameuses de la cuisine traditionnelle, depuis
le simple boeuf miroton jusqu’au civet de lievre a la royale.
Pour les raines, une maison celebre fabriquait des viandes a gout
des abstinents, qui avait pris pour devise: <<ll faut manger pour vivre
et non pas vivre pour manger», possedait sa propre usine. An de
les aider a éviter le peche de gourmandise, elle y cultivait pour ses
membres une viande sans gout.
Rene Barjavelz, Ravage
,.
fri; Relisez attentivement le texte.
>Nb!e3.Ti ‘ Faisan m se prononce [fazd].
'1 I 2
Rene Barjavel (1911-1985), écrivain francais.
~< “:4 .
.
1 2. Le cadre de l’action dans ce recit est-il conforme a la realite ou
1. Situation d’énonciation.
1. Quel est le genre de ce texte (recit realiste, conte philosophique,
recit fantastique)?
non?
3. Est-il proche ou eloigne dans l’espace? Et dans le temps?
4. Qui est |’auteur du texte?
2. Organisation du texte.
1. Quel est le point de vue adopte par le narrateur (interne, externe,
omniscient)? A quoi sert-il?
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ETSEXPRMERNTERPRETERLESTEXTES
DOSSIER
la
1 ; 3. Commentaire des phrases.
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2. Quelle vision le narrateur nous donne-t-il du monde qu’i| décrit?
Rassemblez les notations caractérisant le progrés scientique.
3. Quels sont les avantages de la nouvelle facon de cultiver Ies végé-
taux?
4. Le ton du récit est-il neutre ou personnel? Complétez le tableau:
l
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Mots depreciatifs Mots appreciatifs
l
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; 0
5. Donnez un titre a ce texte.
1. <<.. des firmes spécialisées, 2 I’avant-garde de Ia gastronomie.»
2. <<An de Ies aider a éviter le péché de gourmandise, elle y culti-
vait pour ses membres une viande sans gout.»
Enrichissez votre vocabulaire
E
. I
Abri m <> lieu m ou Ion est a couvert des intem-
A l’abri de <> a couvert contre qch: se mettre a I’abri
péries et du danger: chercher un abrl
sous un arbre.
du vent.
Abstinent m <> B03,u,ep>|<v|BaiouJ,vu71c;i, y|v|epeHHbn7|; Tpea-
BGHHMK.
Bac m <> grand recipient m.
Bétail m <> ensemble m des animaux entretenus
pour la production agricole: le gros bétail =
bovins, chevaux; le petit bétail = ovins,
porcins.
Boeuf m miroton <> boeuf bouilli aux oignons.
Céréale f <> plante f dont Ies grains servent de base
a |'a|imentation: avoine f (osec), blé m
(FIUJGHI/llJ,8), ma'|'s m (|<y|<ypy3a), millet m
(npoco), orge f (9l'-lMeHb), riz m (pvic), sar-
rasin m (rpeqmxa), seigle m (pO)Kb).
Céréalier <> aepi-|oBo|?1, xne6Hb|i7|: cultures f pl
céréaliéres.
Chamois m <> C€pH&.
Chardonneret m <> u.|,eron.
Chérir qn, qch <> aimer tendrement, avoir beaucoup d’af-
fection pour: chérir ses amis; chérir Ie
souvenir de qn.
Chevreuil m <> Kocyrm.
Chichement <> c|<yno, c|<y,u,|-io.
Civet m <> pary VI3 ;1v|~|v|.
Croissance f <> développement m.
Cultiver qch <> travailler la terre pour lui faire produire
des végétaux utiles aux besoins de
l’homme: cultiver un champ;
L
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DOSSIER
, 0
!
0
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5
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C
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I1
, 1
céréales.
1 Dispenser <> distribuer, accorderz dispenser ses bien-
faits.
abeilles.
Fumet m <> odeur f agréable des viandes.
livre' a l’anarchie.
thode est déja mise au point.
~ Nourriture f <> tout ce qui entretient Ia vie d’un orga-
n|sme'
<>ce qu’on mange habitueilement au
repas.
ligieuse: un péché mortel.
pincée de sel.
~ Précurseur m <> personne f dont la doctrine, les
préparent Ia voie a un grand homme, a un
mouvement: les précurseurs de la
moderne.
tains produits.
' Souhait m <> désir d’obtenir qch: exprimer son
~ A souhait <> autant, aussi bien qu’on peut le
souhaiter: Tout marche a souhait.
v Tendon m <> cyxo>|<v|nv|e.
v Végétal m <> plante f.
1. Associez les deux colonnes selon le sens en nommant
3. qui exerce une des activités
d'agriculture El maraicher m
4. qui conduit un tracteur El porcher m
5. qui mene paitre les vaches
et les soigne El trayeur m
6. qui trait, tire ie lait III viticulteur m, vigneron
7. qui cultive des plantes
d’ornement (eurs, arbres) III horticulteur m
8. qui s’occupe des porcs E1 vacher m
9. qui cultive de Ia vigne,
pour Ia production du vin El éleveur m
10. qui pratique |’é|evage El berger m
Elevage m <> action f d’e|ever les animaux domes-
tiques ou utilesz l’éIevage du bétail, des
Graisse f <> matiere f grasse tirée des animaux.
0 lntemperies f pl <> mauvais temps m: pluie f, vent
0 Livrer qn <> soumettre a l’action de qch: un pays
Mettre au point <> Bblp86OTaTb, pa3pa6oTaTb: Cette me’-
Peché m <> manquement m a une prescription re-
Pincée f <> ce qui est pris avec deux doigts: une
Saveur f <> sensation f gustative produite par cer-
. qui garde les moutons El agriculteur m, cultivateur m
2. qui cultive des legumes III conducteur m de tracteur
m.
oeuvres
science
souhait.
celui:
m
121
9
<> taire pousser une plante: cultiver /es —
~
NTERPRETERLESTEXTESETSEXPRMER
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%%
p 1.
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,5 L’ Association chrétienne des abstinents, qui avait pris pour devise:
<<|l faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger», possedait
nassrm
~.%
2. Completez les phrases par bovins m pl, owns m pl, gros
bétail m, petit bétail m:
1. Les boeufs, les vaches, les veaux sont .
2. Des chevaux, des vaches, des boeufs, c’est
. Les moutons, les béliers, les brebis sont .
. Les porcins et les ovins, c’est .
u’est-ce qu’on souhaite a une personne:
qui éternue?
qu’on qu|tte
. le matin ou en debut d’apres-midi?
en debut d apres-midi?
en n d’apres-midi?
apres dTner?
avant d’a|ler se coucher?
le vendredi soir ou le samedi?
ET...Y.9.T.':s..9.Y.i§...?.
“' Pourquoi Ia nature est-elle caractérisee comme maratre?
' Peut-on dire ainsi a notre époque?
Repérez le rapport de but dans l’extrait suivant:
sa propre usine. Afin de les aider a éviter le péché de g0urman-
dise elle y cultivait pour ses membres une viande sans gout.
, ,_ _¢ »+- L“M ~' - .;m.. _ $4 4,,
i;=.‘..s..s s.., Y ses.“ _,¢|_44 -_.sr,,..., p¢~|I» . 'J>4 . W;
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v 1 ~. i ' ‘~ a /1 ‘ PK‘ afn ¢ 3:1. ' < mu ~
2‘
§
2
2
3
e
3
Un infinitif précédé des prépositions pour, afin de, de peur de, de fagon
a, de maniére a:
qu on t’entende.)
A Elle marchait plus vite afin de les rattraper.
A II me suit de peur de perdre le chemin.
A Travaillez de fagon a ne pas rater l’examen.
A Vous parlez de maniére a plaire a tout Ie monde.
1% Aller, venlr, monter, descendre, cour/r su|v| d un |nf|n|t|f:
A ll ira a Cannes participer au festival.
A Parle plus haut pour te faire entendre. (= Parle plus haut pour
122
DDSSIER
2. Quel est le r6le des infinitifs dans les phrases suivantes?
5”“
Réile de I’infinitif N9
‘l ll SUj8f
|
5.‘ ‘ an complément d’0bjet
I m comp/ément de but
1. Elever, chérir des bétes pour les livrer ensuite au couteau du
* boucher, c‘était bien lé des moeurs dignes des barbares du XX"’ sié-
; ole.
2. ll faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger.
mm“.
I
I
1. Obsenlez et retenez:
Frangais -> russe
n O60poT non seulement mais (encore, aussi) l‘l€p€B0)J,l/ITCFI <<|—|e TOJ'lb-
|<o..., HO |/1», <<|<poMe Toro / osepx TOF0, Lno».
Non seulement il ne travaille pas, OH He T0l7bKO He pa6oTaeT cam, H0 I/I
mais il empéche les autres de JJ.DyFv|M Meu.|aeT D86OTaTb.
travailler.
Non seulement l’industrie offrait Kpome Toro, '-ITO l'lpOMblUJJ'l€HHOCTb
au consommateur des viandes au npellnarana caoemy no'rpe6v|Temo
got de boeuf, de veau... mais pa3Hbl6 BVl,[l,bl MFICH co BKyCOM roan-
encore des firmes spécialisées ,lIl,l/1Hbl, TeJ'l§lTVlHbl... Cl'lGLI,l/laJ'lbHblG ¢v|p-
produisaient des viandes extraor- Mbl l'lpOl/l3BOLl,VlJ'll/l COBGDUJGHHO He-
dinaires... O6bl‘-IHOG rvmco...
u l'lpvmaraTenbHoe autre l'l€p€BO,lJ,VlTCFl |<a|< <<,u,pyr017|», <<l/lHOl7l>>. B c0~|eTa-
Hl/ll/l sans + autre... que v||v|eeT 3H3‘-IGHVIG <<|<a|<o|7|-n|/:60».
Sans autre addition qu’une 5e3 KaKo171-/M60 (;1pyr017|/v|Ho|7|) ,lIl,O-
pincée de sel... 6aB|<v|, Kpome LLl,6|'|OTKl/l COJWI...
1 Depuis jusqu'é = <<OT ,n,0, c 110, Ha‘-ll/lHa9l c Vl |<0|-|~|a';|».
Depuis le simple boeuf miroton Hahn/n-/an c r|p0cT0r0 6m0p,a OTB8pH8Fl
jusqu’au civet de liévre 211 la l'OB,lJ,l/lHa c ny|<oM 1/1 KOH'-I89 pary v|3
royale. 3a17|~|aTv||-|b| no-u,apc|<|/1.
2. Traduisez par oral:
a) Pendule électrique é billes. Non seulement elle donne l’heure mais
elle est belle, et c’est un plaisir de la monter soi-méme. De plus, le
123
9
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b)1.
2.
1.
pa
2.
3. Tr
A. 1.
0
i 2.
3 I . !
1
mouvement de son balancier ainsi que les billes qui roulent, bascu-
lent et se croisent sont absolument fascinants... (Publicité)
Ce général n’était autre que Napoleon.
On peut le faire sans autre moyen que celui-la.
J’ai lu ce roman policier depuis la premiere jusqu’a la derniere
ge.
C’est depuis A jusqu’a Z.
aduisez par oral le texte (lignes 1-18).
l >1 .3 < ~.,» », ,2 ~ , ':~;<,‘:;‘.’:’,,, 4:11;.» '
'3: ;; 1», 7* .;<¢‘,,~.~ ,7 'l. v_ ¢p,,;._;>,
Aimez-vous personnellement les récits ou les films de
science-fiction?
Vous justifierez votre avis par des arguments en vous appuyant
sur des exemples.
Les jeunes choisissent leur style de vie, les adultes orien-
tent leur carriére, les entreprises leurs stratégies, tous tirent
des plans sur l’avenir. La grandeur de l’homme, n’est-elle
pas d’imaginer le futur et de faire que son imaginaire de-
vienne réalité?
Faites un récit de science-fiction en exploitant les possibles
développements des progres scientifiques (exploration de l’es- 5
pace, robotique, nouveaux moyens de communication, reproduc
tion par clonage...); situez l’action sur terre ou sur quelque
planete inconnue, dans un avenir plus au moins lointain (200 mots
environ).
B. Evaluons votre récit (narration et description).
GRILLE D’EVALUATlON
Organisation du texte écrit /13 I
I /1point de vue (interne, externe, omniscient)
indices de lieu et de temps /2
décor
moyens de decrire (temps, épithétes, enumeration, répéti- /6
tion,
tives..
comparaison, phrases nominales, phrases exclama-
-)
Correction linguistique /7
I morpho-syntaxe /4
I orthographe /2
I ponctuation /1
Total /20
124
I/4‘
DOSSlER
EVALUATIO
“' u - V
Observez les dialogues su|vants'
3;; V ENTRE SPORTIFS
— Je compte sur toi pour demain, n’est-ce pas?
— Sans faute.
— Tu joueras dans le prochain match?
— Sans nul doute.
— Tu es bien entraine?
— A point.
‘ A
“ um; VISITE
Dring!
'; — Entrez! entrez! Allez, on se fait la bise!
frigo, c’est une glace qui est en train de fondre.
— Merci, j’y cours.
— Ben, oui, ca va pas mal, et vous?
Questions
Complétez le tableau:
~ e
........ ;»;§1§g»ta ..................................................................................
— Est-ce que votre équipe est vraiment la meilleure? -
— Elle a fait ses preuves.
.......... " giggggyi i Zia ..................................................................................
— Salut. Tiens, dis, Michel, y’a ca qu’y faudrait mettre d'urgence au
— Alors, ca va? Qa fait un temps fou qu’on s’est pas vus.
P A quel registre appartiennent les dialogues ci-dessus? (2 points.)
B» Quelles sont les marques de chacun des registres? (2 points.)
N9 Registre de Ia parole Caractéristiques
GRAMMAIRE 6 points
Complétez le texte par les formes verbales qui conviennent (4 points):
<<Mais j’appartenais a cette race d’étres ‘dont on (dire) 2qu’ils ne
(avoir) pas de jeunesse: un adolescent morne, sans fraicheur. Je
(glacer) les gens, par mon seul aspect. 3Plus j’en (prendre) con-
science, plus je (se raidir). ll (étre) inimaginable ‘que je (pouvoir)
m’agréger a aucune bande joyeusez je (appartenir) a la race de ceux
5dont la presence (faire) tout rater.>>
F. Mauriac
125
9
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. I
~..@.=»~»-
‘ I §
J. §
Dans le texte ci-dessus, identiez Ie type de rapport (2 points):
Type de rapport N9
1: rapport complétif
Q rapport relatif
Q rapport de comparaison
A l’ére de Vinformatique il faut vivre avec son temps (130 mots envi-
ron).
EXPRESSION Ecnmz 10 points
126
B
>
x
n
>
p
Ii
..
I‘s
"5‘f
au texte
0 Tous les textes ne sont pas faits pour étre lus de A a Z. ll
y a plusieurs manieres d’aborder une lecture selon le type
de texte et ce que vous en attendez. Un bon lecteur ne lit
jamais mot a mot, ses yeux parcourent le texte sans revenir
en arriere, il ne prononce jamais les mots qu’il lit, il inter-
roge le texte, il module sa lecture selon la nature du mes-
sage imprimé.
Car.-mwem. ‘fairs g'=.our tire rapitiemeni at ave-ac efcacitsé?
§.
E3’
Anticipez sur votre lecture. Le plus important se passe avant la
lecture. Pour engager une lecture active (ou participante, ou dy-
namique, ou efficace, c’est la meme chose) un temps de <<mise au
point» est essentiel.
Définissez votre projet de lecture. Pourquoi allez-vous lire ce chapitre,
ce texte ou cet extrait? En quoi est-ce important? Qu’attendez-vous
de lui?
Parcourez le texte en ne lisant que le titre, les intertitres, le chapeau
ou le résumé, s’il y en a, la table des matieres, l’introducti0n, la con-
clusion, l’index, etc. Quelles indications vous donnent-ils? De quoi
va-t-il étre question?
Mobilisez vos connaissances anterieures sur le sujet que vous allez
aborder. Qu’est-ce que je connais sur ce sujet?
Grace a ces démarches, vous mettez en place une hypothese de
lecture qui vous facilitera la comprehension du texte.
Lecture de sunlol. Exploitez les indices visuels: mise en page, ty-
pographie, comme les caracteres gras pour souligner une idée ou
les caracteres italiques pour des exemples ou des citations, notes
de bas de page, illustrations, images, légendes, etc. Le texte, est-il
long? Est-il aére? A-t-il beaucoup de chapitres? Les paragraphes,
sont-ils longs? Y a-t-il beaucoup de citations? En combien de temps
le lirai-je? Quels sont les passages qu’il est utile d'éliminer / retenir
lors de la lecture ultérieure?
Lecture de repérage. Parcourez le texte en vous posant une ques-
tion precise. Aristote disait: <<Savoir poser des questions, c’est déja
savoir a moitié». Tout montre que pour bien assimiler un texte, il vaut
mieux le lire vite plusieurs fois, en vous posant des questions dif-
férentes, qu’une seule fois lentement.
127
3
SEDOCUMENTERETCONTRACTEFILESTEXTES
tout ce qui est en caracteres gras en eliminant les extraits en
italiques;
la premiere et la derniere phrases des paragraphes, en soulignant les
mots cles qui repondent a votre question (ou en les notant dans la
marge), cela vous permettra de les retrouver plus facilement apres;
si vous rencontrez un mot que vous ne connaissez pas ne revenez
i pas en arriere, sachez que la difficulte se résoudra d’elle-meme par
la lecture des mots suivants et non precedents;
en detectant le passage dont vous avez besoin, vous y revenez pour
une relecture plus approfondie;
sinon, vous attaquez le texte en modifiant votre question, ou vous
l’abandonnez parce qu’il n’a pas d’interet pour vous.
LA VILLE EN QUELQUES MOTS
Les realites de la ville sont parfois differentes jusque
dans les termes qui la désignent. Ce lexique aidera a
mieux saisir ces realites diverses.
b» Lisez attentivement les definitions et repondez aux questions qui suivent.
‘ .
Des rues animees. un grand .
nombre de boutiques, de s°C'aux- _ _ , ,
cafés_ de “aux de rencomre I une plus grande diversite sociologique
- c'est Ia ville de Paris. (Dar 0DD0$i0" HUX 0801089085)-
» Commune urbaine (par opposition a commune rurale ou village).
I Le seuil de population a partir duquel une commune est consi-
deree comme urbaine varie d'un pays a l’autre. En lslande la commune
urbaine compte quelques centaines d’habitants, en Chine - plusieurs
dizaines de milliers d’habitants.
I En France, l'lNSEE retient le chire de
2000 habitants agglomeres au chef-lieu,
c‘est-a-dire commune urbaine dont les habi-
tations, jardins compris, sont contigués les
unes aux autres et qui possede la mairie de
la commune.
I Pour les comparaisons internationales,
c‘est le seuil de 5000 habitants qui est uti-
lise.
Type d’espace caracterise par:
I une forte densite de population et de
constructions;
I une predominance des sols mineraux,
artificialisés, sur les sols naturels et agricoles;
I une predominance des activites tertiaires
et de l‘industrie sur l'agriculture;
I certains modes de vie et comportements
, 2. Le seuil de population, qu’est-ce que cela veut dire:
I
1!
3
I
>
‘4
,-
~
.. - - 
. - c- _ ~ . » .» ~ —1
> Collectivité locale: on parlera des -=sen/ices de la ville de...».
Questions
1. Ville ¢ village. Dites autrement cette opposition.
El le nombre d'habitants dans une commune;
El le nombre d'habitants par metre carré;
El le nombre d'habitants qui permet de classer Ies communes en ur-
baines / rurales?
pulation égale:
> en lslande a
> en Chine a
> en France a
> pour les comparaisons internationales a .
4. Flemplissez le tableau ci-dessous:
. La commune est considérée comme urbaine a partir du seuil de po- A
Paramétres Wile Campagne
population
:i constructions
'_
_I
comportement social
'I.1Iv.'!
r
lv
E > A l'origine, lieu composé des faubourgs (de l‘ancien francais fors-
l’autorité (le ban) d'une ville. », '
} >
P
1“qr
4
5. Rédigez maintenant une definition du mot campagne.
BANLIEUE
borc, fors — hors de, borc — bourg) et d'un espace rural, éloigné
d'une lieue au plus (environ quatre kilometres), sur lequel s’exer<;ait
Aujourd'hui, ensemble des communes urbaines contigués a une ville
importante (appelée ville-centre) et formant avec elle un tissu urbain
3
.11 - -
L SO/
acrivite ‘
mode de vie
»socioIogie '
Q
continu. '
> Par glissement sémantique, la ~<banlieue» désigne de plus en plus Ies
quartiers d'habitat social, leurs difficultés et Ies phénomenes culturels
et sociaux qui s‘y developpent.
*- ‘ it - 1'-129
- _
3
.SEDOCUMENTERETCONTRACTERLESTEXTES
1
1
Questions
1. Quelle est la difference entre Ies mots faubourg et banlieue?
> Sens:
P Etymologie:
> Rapport a l'époque:
2. Avoir un tissu urbain continu c'est:
[1 avoir un réseau routier qui facilite Ies déplacements entre la ban-
lieue et le centre-ville en voiture;
[1 travailler en ville et avoir un logement en banlieue;
[1 avoir un réseau de transports en commun permettant ces de-
' placements a ceux qui n’ont pas de voitures;
[1 dépendre de la meme mairie.
3. Lisez les definitions du mot habitat dans Ies dictionnaires ency- .
clopédiques franeais. Comparez-Ies. En quoi sont-elles diérentes?
' _unn/ “m*— l ‘~> '@$»*LE <LEXIS» (1979).
' l. Lieu habité par une race, une plante, un animal a l’état de nature. La
jungle est l'habitar du tigre. 2. Ensembles de faits géographiques relatifs a la
résidence de l’homme (forme, emplacement, groupement de maisons, etc.).
L’habirat mral, l’habitar urbain.
LE <PETIT LAROUSSE» (1999): '
l. Aire dans laquelle vit une population, une espece animale ou végétale
particuliere. 2. Mode de peuplement par l’homme des lieux oil ii vit.
Habitat rural, urbain, groupé, dispersé. 3. Ensemble des conditions, des faits
relatifs a l’habitation, au logement. Amélioration de l’habitat.
4. Comment avez-vous compris l'expression Ies quartiers d'habitat so-
cial?
1.1. SAVOIR EXPLOITEF’. LES TWRES
vile f mum — ville qui a des quartiers nettement differenties: quartiers resi-
dentiels (-Ies beaux quartiers»). quartiers populaires owners, quartiers oom-
mereants, quartiers d‘affaires. ville qui Ies oppose en creant ee qu'on appelle
auiounfhui -une segregation spatiale-
» Lisez attentivement le titre, la synthese et Ies intertitres extraits d
dossier Les metamomhoses do Ia ville.
I» Reformulez Ies intertitres sous forme de phrases. Au debut de chaq
phrase mettez un verbe pour dire ce que fait l'auteur. Servez-vous
verbes entre Ies parentheses.
> Complétez les phrases pour faire un bref compte rendu du dossier.
i.
1.30» , s
a
U‘
m.-~:
1
_~_i DO$SlER
.
L; LES METAMORPHOSES DE LA VILLE
Q a ville occupe dans l’imaginaire collectif une place essentielle et con-
l Ltradictoire: foyer de la modernité, elle est aussi le lieu de la peite des
identités et des solidarités naturelles, doté de marges inquiétantes, hier les
sl faubourgs, maintenant la banlieue. Cette ambivalence persiste, mais son
contenu évolue, comme la réalité de la ville elle-méme. Ces changements
9 I '1 parfois biusques affectent autant Fespace urbain lui-meme que l’attitude des
nombreux groupes sociaux qui y habitent. De ce fait, la ville devient l’un
des enjeux majeurs des politiques présentes et it venir.
5 La n de l’opposition ville — campagne
>==
1-‘
$
§
Tous citadins?
Des agglomérations multipolaires
De lourds efforts d’équipements
Le probleme des transports
Ville éclatée, ville en crise?
La ségrégation spatiale des plus défavorisés
Question urbaine on question sociale?
Beatrice Giblin, géographe,
professeur a l’université Paris-Vlll,
*..Q1;‘j'§z;. Philippe Subra, géographe,
maitre de conferences :3 |’université
(TDC, N9 774, 1999)
Phrases
' Modele: Les métamorphoses de la ville. (se pencher sur)
Dans ce texte les auteurs se penchent sur I’évoluti0n de la ville.
* 1. La fin de l’opposition ville-campagne. (constater que)
!'r;,'1r"V1H1.-
‘L
Q,
wIV‘I€:1'v-iv
.<s>5
' 5. Le probleme des transports. y
~l
. >
3
; l
2. Tous citadins? (s’interroger sur)
- 3 . Des agglomérations multipolaires. (montrer que)
i . 4. De lourds efforts d’équipements. } (ana| Ser)
1; 6. Ville éclatée, ville en crise? } (chercher les
7. La segregation spatiale des plus défavorisés. Causes de)
ifs 8. Question urbaine ou question sociale ? (conclure que/en constatant
que)
Comgte rendu:
' > Remplissez les vides. Chaque fois comptez le nombre de mots.
1. Le texte a pour titre ..., c’est-Q-dire l’auteur y souleve des pro-
blemes . (... mots)
2. l_’auteur commence par constater que . (... mots)
3. ll montre ensuite que la ville continue 3 urbaniser la campagne et
is que . (... mots)
:2...
Paris-Vlll
F ., K .
E7 if Q» » ’ s
9 9131
Q
3
3
XI
¥x
~;t_x
3 nossrsn ll s» » 5
stpocumeurenETQONTRACTERQLE§radres
4. , sous-titre du 3e chapitre, fait penser au sens du terme <<mu|ti-
polaire». En l’opposant a on peut dire que i’auteur y constate de
nouvelles tendances dans . (... mots)
5. Dans Ies chapitres suivants (4-8) I’auteur s’arréte sur quelques
graves problemes propres a . (... mots)
6. D'abord (chapitres 4-5) ii analyse / il constate que . (... mots)
7. Les
penser
trois derniers titres contiennent Ies mots . lls font
aux relations de nombreux groupes sociaux qui habitent dans
Ies agglomérations multipolaires. (... mots)
8. |_’auteur termine en constatant que la politique de la ville doit
prendre en consideration deux aspects: . (... mots)
3.2. Sil.iC)iFi PRENDRE DES NOTES ET FAIRE UN PLAN
Lisez attentivement Ie chapitre 1 du dossier Les métamorphoses de
Ia ville. Les paragraphes 1, 2 et 4 sont abrégés et ne contiennent
que la premiere et la derniere phrases.
*r»<<-~=56‘-/i~I_ “" ~13» MW '-
CHAPITRE 1. La n de Popposition ville — campagne
§1 Longtemps la perception de la ville a relevé d’une certaine evidence: [...]
Chaque type d’espace se déterminait par l’opposition a l’autre.
§2Le développement considerable des banlieues des grandes villes tout au
long du XX“ siecle n’a pas entamé cette evidence. [...] La ville s’étendait
en <<urbanisant» des espaces ruraux, en général agricoles.
§3 Deux phénomenes majeurs ont brouillé cette opposition entre villes et
campagnes. Le premier renvoie a l’évolution de ces dernieres depuis une
s H trentaine d’années. Les modes de vie et la sociologie des zones rurales se
I sont beaucoup rapprochés de ceux des villes.
§4 Mais suitout une part grandissante de l’espace rural vit désonnais en ar-
ticulation étroite avec les villes, formant ce qu’on appelle un espace <<péri-
urbain». C’est la que réside la seconde évolution majeure. [...] Plus du f
quart des communes frangaises (29%) en font désormais partie, soit plus
de 9 millions de personnes (15% de la population totale), dont une par-
tie sont des citadins d’on'gine.
s Prenez des notes sous forme de tableau. Donnez un titre a chaque
paragraphe. A partir de ces titres faites un premier plan du texte.
=§ Mots clés, expressions clés Que font Ies auteurs? Notes Titres :3‘
.2
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"tea “ » i iG s "'s
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§
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§
, 5 '
> Lisez attentivement le texte integral du chapitre 1.
li Q3” , . . .
CHAPITRE 1. La n de lopposltlon wlle — campagne
§l Longtemps la perception de la ville a releve d’une ceitaine evidence: un
espace densement béti et fortement peuplé; des fonctions particulieres,
*“ fonctions de commandement (pouvoir politique, pouvoir economique), de
i production industrielle, d’echanges commerciaux et intellectuels; une so-
ciologie diversiee; des rythmes et des modes de vie speciques. Pour tous,
la difference des paysages (dans un cas, articiels et composes principale-
ment de bétiments, dans l’autre, naturels ou agricoles), des matieres (le
beton et le bitume opposes a la terre et a la vegetation dominante), des
couleurs (le gris et le vert), celle aussi des mentalites, sufsaient a dis-
tinguer les villes des campagnes et a denir la ville: elle etait ce que
n’etait pas la campagne et reciproquement. Chaque type d’espace se déter-
minait par l’opposition a l’autre.
Le developpement considerable des banlieues des grandes villes tout au
long du XX° siecle n’a pas entame cette evidence. ll traduisait seulement
une croissance des villes, repoussant toujours plus loin les campagnes, au-
.. dela d’une ligne mouvante, frontiere nette entre deux mondes, appelee
parfois <<front de l’urbanisation». La ville s’etendait en <<urbanisant» des
espaces ruraux, en general agricoles.
32 §3
:

4
r
1
n
i‘
-‘aqv
u1
P
D
I
E
ii
IAKMDJN
l» A quoi servent les extraits omis? Qu’est-ce que I’auteur cherche a faire:
a illustrer ce qu’ii vient de dire par des exemples, a expliquer, a ap-
porter une information au iecteur, a modifier ses connaissances, a les
approfondir, a les systématiser? Justifiez/argumentez vos réponses.
Deux phenomenes majeurs ont brouille cette opposition entre villes et
campagnes. Le premier renvoie a l’évolution de ces dernieres depuis une
trentaine d’annees. Les modes de vie et la sociologie des zones rurales se “
sont beaucoup rapproches de ceux des villes.
Mais surtout une part grandissante de l’espace rural vit desormais en ar-
ticulation etroite avec les villes, formant ce qu’on appelle un espace <<peri-
urbain». C’est la que reside la seconde evolution majeure. Des 1962, les
statisticiens de l’INSEE ont pris acte de ce phenomene nouveau en
denissant des zones de peuplement industriel et urbain (ZPIU) qui, au-
tour des agglomerations existantes, englobaient des communes rurales vi-
vant en symbiose avec ces agglomerations. Depuis lors, l’espace periurbain
n’a cesse de s’etendre. Plus du quart des communes frangaises (29%) en
font desonnais partie, soit plus de 9 millions de peisonnes (15% de la
population totale), dont une partie sont des citadins d’origine.
1%
§‘€i
(363 mots)
Beatrice Giblin, géographe,
professeur a l’université Paris-VIII,
Philippe Subra, géographe,
maitre de conferences a l'université Paris-VIII
(TDC, N9 774, 1999)
- » - » --DOSSIERL
- Q - J 3- ‘L 133
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ET?OONTRACTERLE3TEXTESlslzDOCUMENTER
DOSSIEFQ 3 3 - -
F» Remplissez le tableau ci-dessous.
§ Que font Ies Liens Iogiques / mou- Votre Utilite
auteurs? vement du texte commentaire pour Ie
compte
rendu
1
2
3
Q A partir des tableaux 1 et 2 elaborez un plan d’ensemble. Faites un
4
exercice d’auto-evaluation. Mettez des notes dans la grille d’evaluation
ci dessous.
GRILLE D’EVALUAT|ON
Capacité a rédiger un plan analytique /16
selection des informations essentielles /5
‘"3 I organisation des idees (sous forme de titres pleins ou de /6
schema)
I enchainement logique des points et des sous-points du plan /5
Correction linguistique /4
correction morpho-syntaxique /2
orthographe /1
ponctuation /1
Total /2°
pl‘
1.134
1.3. REDIGER UNE lNTRODUCTiON POUR LE COMPTE RENDU
Quelle information fournir dans l’introduction?
Flepondez aux questions suivantes:
1. Qui est l’auteur? Son nom et sa qualite, si le texte vous le permet.
Par exemple: journaliste, homme politique, romancier, scientifique,
critique d’art, etc.
2. Quel est le genre du texte? Texte journalistique (editorial, te-
moignage, reportage), article scientifique, roman, recit, etc.
3. Quel est Ie theme principal? Pour le decouvrir il est tres utile d'ex-
ploiter le titre, Ies intertitres et Ie chapeau, s’il y en a.
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4- I
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4. Que fait l’auteur? ll explique, critique, informe, analyse, etc.
5. Comment le fait-il? Sérieusement, méthodiquement, avec ironie, avec
humour, son ton est persuasif, pessimiste, etc.
jili Rédigez une introduction au compte rendu du chapitre La n de I’op-
position ville-campagne (35 :5 mots). Evaiuez votre production en met-
R‘; tant des notes dans la grille d’évaluation ci-dessous.
xx
GRILLE D’EVALUATl0N
B Capacité a rédiger une introduction /20
I comprehension globale (la nature du texte, son genre, sa /6
spécificité socioculturelle, le ton de l'auteur...)
- I comprehension du theme principal et sa reformulation /8
I enchalnement logique des informations retenues /6
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as Correction linguistique /10
“‘ I respect d’une longueur fixee /3
f I correction morpho-syntaxique /4
orthographe /2
ponctuation /1
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1.4. REDIGER UN COMPTE RENDU
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7,. ' ,
I LA BANLIEUE EN QUELQUES MOTS
so&nuuM‘:0*01iill
> Redigez un compte rendu du chapitre en 120 (:12) mots. Sen/ez-vous
de votre plan analytique. Pour évaluer votre compte rendu exploitez le
, bareme a la page 82.
I
2-t PBEPAR-‘-*-Bi_~U’N=TEF‘RIilbl1POUB-LA_ LEQTWE
> Lisez attentivement les definitions et répondez aux questions qui
suivent.
AGGLOMERATION
> C’est un ensemble urbain formé par une ville et sa banlieue.
Bien des confusions ont pour origine l’emploi impropre
de certains termes. Pour y voir clair, il n’est pas inutile
de préciser quelques notions.
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rt ments' Seine-et-
Paris intra- .
La banlieue: 1800 km’, 6 500 000 habitants, sept dépa e .
Marne (77), Welines (78), Essonne (91), Hauts-de-Seine (92), Seine-Saint-
Denis (93), Val-de-Marne (94), Val-d'Oise (95).
Question;
vous compris l'expression intra-muros?
lomération
1 - 1. Comment avez-
- t 2. Quels départements torment la zone extra-muros de l'agg
. . . 9parisienne?
- -‘l dans Pagglomération parisienne.3 Combien de départements y a t i
les villes de banlieue sont des villes-dortoirs.51" ' 4: On dit souvent que
. Expliquez cette expression.
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' embles mais le plus
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qui abrite plus de 1000 families et qui possede une autonomie ad-
' ' ' ' r un terrain bon marché, il estministrative: municipalité. Construit su
' ' hit cturale est soumise autre ville Sa conception arc e
' ide- des
éloigné du cen - .
principe du moindre cont et représente un cadre tres rig .
tours de béton, des barres organisées autour d'une immense dalle;
'- le gris en est une couleur dominante.
' ble n'a pourtant rien d'une‘lie d'une ville le grand ensem
d rues animées
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' ' s ue toujours inacheve: peu eville parce qu‘il est pre q
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DOSSIER
par des boutiques, un nombre insuffisant de cafes, de restaurants et
de Iieux de rencontre, peu d'equipements de qualite.
~ Les grands ensembles ont ete construits:
I pour resorber la crise du logement des annees 30 et de l’apres-
guerre;
I pour accueillir les habitants des villages qui quittent les campagnes
(<<l’exode rural») et viennent travailler en ville;
I pour repondre a une augmentation considerable de Ia natalite
(le “baby-boom») et au besoin de contort.
cite f — synonyme de -grand ensemble» pour dire -j'habite la cite. ma cite,
il est de ma cite». Se rapproche du mot -quartier-, employe par un parisien
pour dire la meme chose
zone f — espace aux limites d'une ville, banlieue mal amenagee otfrant de
mediocres conditions de vie
tour f — batiment ou corps de betiment de plan centre et nettement plus
haut que large
barn f — immeuble modeme de grande dimension et de forme allongee; syn.
immeuble en bande
Questions
1. Criteres qui servent a définir les grands ensembles:
.- nombre de families:
> autonomie administrative:
conception architecturale:
principe du moindre cot:
couleur dominante:
conception urbaine:
2. Pourquoi a-t-on construit des grands ensembles? A quelle epoque?
1986. On fait imploser la barre Debussy des ~4000» a la Courneuve. Les autres
immeubles de la cite des -r4000» ont ete wehabilites». Et les locataires de l'ex-
barre Debussy ont, pour la plupart, demande a étre reloges dans la cite.
139
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QT 3. Vous etes journaliste: faites un commentaire (oral ou ecrit) de ce que
14% vous voyez sur ces deux images.
4. Est-ce que les grands ensembles existent ailleurs qu’en France? Ou?
Pour quelles raisons?
2.1. SAVOIR EXPLOITER LES TITRES
Lisez attentivement le titre la synthese et les intertitres extraits du
dossier Les banlieues: ni bagne, ni cocagne.
bagne f — 1) établissement, lieu ou etait subie la peine des travaux forces;
Q; la peine elle-meme; 2) g. lieu ou l'on est astreint a un travail, a une activite
tres penible
‘if, cocagne f —— pop. boule de pastel; vie de cocagne — vie de plaisir
IUFM —— lnstitut universitaire de formation des maitres
iiili:~
' x n:s:.»a»y¢.:¢§.,.»»-~&...~.>~.»'./..h@J_‘._‘i;“,»ia,~~ 4“-_--_&,.»/‘-~.‘.£' »~.»;»_,_“aa~.u.iv.£ %~&;.¢,;s,l;
LES BANLIEUES: NI BAGNE, NI COCAGNE
l
1’
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A Les banlieues forment un espace complexe et diversie. Elles constituent
' une sorte d’intermédiaire entre ville-centre et campagne qui s’agrandit
la»
<-A tous les jours. La se mélent les cultures, les on'gines, les idées, les fortunes
et aussi les miseres. Une réalité dont on parle beaucoup, mais que l’on
A connait bien mal.
5 Les premieres dénitions:
d’une signication juridique 51 une notion géographique
Les dénitions modernesz approche statistique et espace vécu
Un développement chaotique
L’explosi0n urbaine d’aprés guerre
Une crise qui déborde les limites de la banlieue
Hen/e Vieillard-Baron
maitre de conference a l’lUFM de Versailles
et a Paris-X
_ (TDC, 1993)
> Fleformulez les intertitres sous forme de phrases. Au debut de chaque
5; phrase mettez un verbe pour dire ce que fait l’auteur. Servez-vous des
11 verbes entre les parentheses.
Redigez un bref compte rendu du dossier Les banlieues: ni bagne,
*;;j}j:1 ni cocagne.
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f Phrases
' Modele: Les banlieues: ni bagne, ni cocagne. (se proposer de)
Dans ce texte l’auteur se propose d’examiner les banlieues dans leur
; diversité et leur complexité. i
I
1. Les premieres denitions: d’une signification juridique fa une no-
tion géographique. (faire un survol historique de)
2. Les definitions modernes: approche statistique et espace vécu.
(montrer que)
3. Un developpement chaotique. (constater que)
4. l_’exp|osion urbaine d’apres guerre. (analyser)
5. Une crise qui déborde les Iimites de la banlieue. (conclure que/en
oonstatant que)
%im (100 i 10 mots)-
2.2. SAVOIR PRENDRE DES NOTES ET FAIRE UN PLAN
s > Lisez attentivement ie texte J’habite une cite‘ qui fait partie du dossier
Les banlieues: ni bagne, ni cocagne. Les paragraphes sont abrégés
et ne contiennent que la premiere et Ia derniere phrases.
l :2 ~~~“?*%"*‘“* ’*‘*§' '3 "._._:_' W .. ‘LN. ‘ ’ . . ’ _;...... ..._.._._ /“it
. espace m étriqué — qui manque d’ampleur, trop serre
..xx
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L
< vie f escamotée — dérobée, voiée
14¢ ...»s;»,a.:>.@;..=--=1
— qr __ ____,.,»-_&_» ~_.,_ ;;-; ~ t:..,,£_;xii 'm_M..,»,@ iii
- ‘ il pourra compléter ce bilan.
3’ Un réve...
§1 Lorsque vous étiez un petit enfant et que l’on vous demandait de dossi-
‘st
‘ ner lc lieu 0111 vous aimeriez vivre... [...] Vous représentiez une maison do
~j g; village et pourtant vous habitez pour la plupan dans un immeuble col— Q
if ¢f[“ lectif. ix
...c0ntre des metres carres
V. §2 On a calculé les dimensions des espaces ainsi nécessaires £1 la vie d’un in- so
. §3 C est pour cette raison que létendue des villes actuelles et la hauteur des
immeubles ne cessent dc s’accentuer. [...] ...en un siécle, la population du
A ‘— =*=
1 .».
' ; 7
3
J’HABITE UNE cm’: . s
Ce texte extrait d’un documentaire éorit par un historien de |‘art,
, dresse le méme constat: dans les cites, |‘espace est étriqué, la vie
* escamotée. Tous les problemes ne sont pas évoqués, loin de Ie, mans
Xi dividu. [...] Au total, plus de cent métres carrés par personne.
§
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.SEDOCUMENTERETOONTRACTERLESTEXTES
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globe est passée d’un milliard et demi d’habitants a six milliards, que pent-
on faire d’autre?
Michel Ragon,
C’est quoi Farchitecture?
Prenez des notes sous forme de tableau. Donnez un titre a chaque
paragraphe. A partir de ces titres faites un premier plan du texte. (Voir
le tableau a la page 132.)
> Voici le texte integral J’habite une cité. Lisez-le attentivement.
~
_~ _ / m'4-.-. ~. -U-.» u~- <~¢._--»a_--~~----Q--.¢-_>-up-a~¢-<4-----~¢.-¢--n-as §
volrlo f — ensemble des voles de communication utilise par le public ou par
les services publlcs
/ ‘ *--/“-nF-*-‘V "'- ‘--‘1d-can-—*-7'v---—--'{
— J’HABITE um: CITE
Un réve...
orsque vous étiez un petit enfant et que l’on vous demandait de dessi-
Lner le lieu ou vous aimeriez vivre, que représentiez-vous, sinon une
maison, avec sa cheminée fumante, parfois son jardin, ses fenétres et sa
porte qui ressemblaient a des yeux et A une bouche? Vous représentiez une
maison de village et pourtant vous habitez pour la plupart dans un im-
meuble collectif.
...contre des metres carrés
ainsi nécessaires A la vie d’un individu.
Debout, un adulte occupe 25 centimetres de
sol, assis 65 centimetres, couché 3,75 metres
carrés. Dans un logement, il est estimé que
l6 metres carrés par personne sont nécessaires
(trop de gens disposent, hélas ! de beaucoup
moins). S ajoutent 20 metres carrés de voirie,
18 metres carrés pour le parking et les
manmuvres de l’auto, 20 metres carrés pour
le sport. On arrive a un total impressionnant
puisqu’il faut ajouter les espaces des écoles,
des bureaux, des magasins, des usines et ate-
liers. Et encore, nous ne comptons pas la les
>
‘ii
La 't'é d h b't t . I
mo" es a '8“ S des espaces verts et tous les équipements collec-grands ensembles a moins
(16 25 ans A.¢-on pensé 3 tifs modemes. Au total, plus de cent metres
GHX? carrés par personne. d
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> A quoi sen/ent les extraits omis? Qu’est-ce que l’auteur cherche a
f1 a les approfondir, a les systématiser? Justifiez/argumentez vos réponses,
41> Remplissez le tableau a la page 134. Elaborez un plan d’ensemble. Le
bareme d’auto-evaluation est a la page 134.
Quelle information fournir dans l’introduction?
, ~):X
C’est pour cette raison que létendue des villes actuelles et la hauteur des
immeubles ne cessent de s’accentuer. Les maisons individuelles cedent la t
place (bien oblige) a des tours. Puisqu’il n’y a plus d’extension possible au
sol, il faut bien empiler les logements les uns sur les autres. C’est moins 7
agréable. La promiscuité provoque des tensions, des stress, des querelles.
Mais comme, en un siecle, la population du globe est passée d’un milliard
et demi d’habitants a six milliards, que peut-on faire d’autre?
Michel Ragon,
C’est quoi I’architecture? I
faire: a illustrer ce qu'il vient de dire par des exemples, a expliquer, a“
5 apporter une information aux Iecteurs, a modier leurs connaissances,
2.3. REDIGER UNE INTRODUCTION POUR LE COMPTE RENDU
‘ Q
3;
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E .
a
_
> Répondez aux questions a la page 134 et 135.
p» Rédigez une introduction au compte rendu du texte J’habite une citéf
' (35 :5 mots). Evaluez votre production en mettant des notes dans la ’
. grille d’evaluation a Ia page 135. Q
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votre plan analytique. Faites-en une variante abregée en 60 (:10) mots. as
2.4. REDIGER LE COMPTE RENDU ;
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> Rédigez un compte rendu du texte en 110 (:10) mots. Sen/ez-vous de 5
Pour évaluer votre production, exploitez le bareme a la page 82.
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on ne fait plus la une des journaux parce que l’on a incendie des "" ”
voitures mais pour ses prestations artistiques. A Sarcelles, Saint-Denis
ou Marseille, une certaine idee du respect a fait son chemin...
Rap m (de l’anglo-amér. to rap, bavarder) — style de musique fonde
sur la recitation chantée de textes souvent révoltes et radicaux, scan-
des sur un rythme repetitif et sur une trame musicale composite (ex-
traits de disques, bruitages par manipulation de disques vyniles, etc.).
Pour Juliette Cope, journaliste, le rap, ne en banlieue, -est his-
toriquement et par essence le témoignage d‘un engagement: libera-
teur et porteur d'espoirs insenses d‘un cote, phenomene social lie au
»
malaise des cites, d‘un autre cote». t
1-1» ---—--—
Rappeuses et graffitis dans une cite de Marseille.
Graf ou Gra‘ m (abrév. de grafti) —
inscription, peinture murale a l'aide
d'une bombe.
Tag m — graft trace ou peint, si-
gnature graffitee tres rapidement,
souvent a la bombe ou au mar-
queur, tres generalement dans un
lieu public.
4
‘-1:
F’
5.
Hi‘
I4 E3lie
Questions
1. Quand, ou et pourquoi apparait le hip-hop?
2. Qui forme ce mouvement?
3. Comment peut-on les reconnaitre dans la rue?
4. Quelles sont leurs valeurs?
5. Comment expliquez-vous |’expression la France black-blanc-beur?
6. Dans quelies formes d’expression, cette France-iia, se reconnait-eile?
7. Hugues Bazin écrit que ce mouvement <<arrive é neutraliser les ten-
sions de l’exclusion>>. Comment?
8. Faire Ia une des journaux, qu’est-ce que cela veut dire?
9. lncendier des voitures, est-ce pour vous une forme efficace de
protestation contre ia société? Argumentez votre point de vue.
10. Aimez-vous le rap? Pourquoi? Qu’est-ce qui vous piait ou déplait
dans cette musique?
11 . Comment est faite cette musique?
12. Quelle signification sociale a ie rap pour la journaiiste Juliette Cope?
13. Quelle est la difference entre un tag et un graft?
YVYY
La taille:
Le temps d’exécution:
La surface:
l_‘instrument:
1.1. SAVOIR PRENDRE DES NOTES ET FAIRE UN PLAN:
TEXTE INTEGRAL
id n ifmsznn
L,.J
qui
cours
elitists adj- — relatifiau systems qui
groupe au edépensgdejv ia mfasse
% ET POURTANT, ELLE VIT!
A1’ombre des barres ct des tours, cenains jeunes peignent ou dansent leur
révolte tandis que d’autres lment leurs détresses et leurs bonheurs. Car
la banlieue vit et suscite des fonnes d’expression anistique tout A fait ori-
ginales.
des idéalistes. Les tags et les fresques realises sur vos murs, dans les wa-
i I
’%
:>2
Des tags...
Le graffiti est un moyen d expression vieux comme le monde, on en a
meme relevé des traces sur des murs découverts lors de fouilles sur des
sites d habitation etrusques. Il a toujours ete le moyen de communication
-3 privilégié des personnes a qui on ne donnait pas la parole, des exclus et
gons de la RATP ou de la SNCF, le long des lignes de chemin de fer en
sont cependant les manifestations les plus agrantes et sauvages.
1 §2 Il faut savoir que tout cela n’est pas apparu soudainement mais que c’est
le fruit d’années et d’années d’évolution et de recherches. Le tag qui
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<<souil1e» le siege sur lequel vous etes assis a certainement ete copie des
centaines et des centaines de fois sur des feuilles de papier par son au-
teur avant d avoir son lettrage actuel. ll existe des dizaines de styles dif-
férents évoluant au gré du temps et des modes, et un tagger <<patenté»
sera capable de poser sa signature avec quinze ou vingt lettrages differents.
Il faut egalement savoir que ces fresques multicolores qui égayent les murs
git - ' - '
de votre ligne de RER necessitent des heures et des heures de prepara-
tion et parfois plusieurs journées pour leur réalisation. Enn, apprenez
que, malgré que cette forme d’expression soit venue des Etats—Unis, les
Francais qui la pratiquent ont su la développer et lui donner un style ca-
racténstique et reconnu au sem de l’1nternat1onale des aerosols artzstsl.
...aux grafs
§3 Les premiers groupes de graiti artists [...] commengaient par réaliser des
fresques dans leur banlieue, puis, quand ils étaient préts, venaient peindre
i

dans les trois grands lieux du grafti a Paris: les palissades du chantier du
Louvre, le terrain vague de La Chapelle et un chantier situé a Alésia (ces
lieux ont disparu). La France qui avait pris beaucoup de retard sur les USA
eut vite fait de les rattraper, peut-étre pas quantitativement mais srement
F qualitativement, tout en créant un style propre et reconnaissable. [...]
‘ii §4 'll faut également remarquer les differences de style agrantes entre la ban-
lieue sud et la banlieue nord. Pour le sud, les grafteurs réalisent plutot
des fresques tres colorées. Pour le nord, les murs étant plus difciles d’ac-
sibilité est offerte, on découvre de tres belles fresques sur les lignes RER
desservant cette banlieue: celles des NTM (collectif regroupant rappers,
taggers, danseurs et graiti artists).
Mais, pour beaucoup le grafti reste avant tout un passe-temps et c’est
sa FORCE. ll reste accessible a tous, 11 n y a pas de l1m1tes lmposees par
des regles comme dans la peinture traditionnelle, ce qui laisse une liberté
totale au mveau de la realisation.
C est certainement un des facteurs expliquant la creativite sans cesse re-
'V "' " ' '
‘ Aerosol artists = graffiti artists.
3. Comment est decrit le conflit entre les rappeurs et le systeme?
Relevez les mots et les expressions employes par Ie rappeur, pour
le reformuler ensuite avec vos propres mots.
4. Dans ce conflit, de quel céte sont les medias?
5. Le rappeur scande oui ma Iangue est déliée / mon délit est de par-
ler haut. Faites un commentaire de cette phrase.
6. Qu’est-ce que vous pouvez dire a propos du texte <<dangereux»?
Parlez de la qualite de la Iangue francaise, de la prononciation.
lQl_Tl§_D.LQ2l.'§§_!
David Lepoutre, Jean-Pierre Goudailier
Ngms ggmmuns:
nanti adj. et m — qui manque de rien; riche: l’égoisme des nantis
dalle f -~ plancher en beton; grand espace réunissant des immeubles mo-
dernes a un niveau exhausse, dit <<rez-de-dalle»
pavetar ou pavetare m —— pavilion, maison individuelle en baniieue
tune f — l’argent
tuné adj. — riche
rouiller arg. —— se degrader
squater [skwate] ou squatériser —— occuper illégalement un logement ou une
maison vide. Les sans-abri squattent cette maison abandonnée. Si un jeune
ne travaille pas, s’i| traine toute la journee en regardant la télé, en fumant,
sans rien faire, on peut dire qu’iI squatte chez ses parents
bicéphale adj. — qui a deux tétes
Ecoutez l’extrait et repondez aux questions. *
1. Quelle place occupe Marseille parmi les agglomerations francaises?
2. A quelle question repondent les invites de l’emission?
3. Quels sont les trois traits qui caracterisent, selon David Lepoutre, la
culture des cites?
4. Quel systeme d’0ppositions construit-il a partir de ces caracteris-
ques?
5. Pourquoi cette culture adolescente n'est pas une culture fermee?
6. A quelles deux cultures appartiennent les jeunes des cites?
7. Quels groupes sociaux peut-on distinguer a l’interieur des cites?
Qu’est-ce qui fait leur difference?
8. Comment les pauvres appellent-ils les riches? Comment appellent—
ils leur propre etat?
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INTERPRETER LES TEXTES ET S'EXPRIMER
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1 . Observez les textes suivants.
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~ ls», -‘+'i';r ~ W1»
::~<?3:.r,?'“lKF§»
l:r;,/*1; *A~~m’§,W<» . V»
Sur le seuil de cette savane, un seul arbre s’élevait. ll n'était pas
tres haut. Mais de son tronc noueux partaient, comme les rayons
d’une roue, de longues, fortes et denses branches qui formaient un
parasol géant. Dans son ombre, la téte tournée de mon coté, un Iron
était couché sur le flanc. Un lion dans toute la force terrible de
l‘espece et dans sa robe superbe. Le flot de la criniére se répandait
sur le mufle allongé contre Ie sol.
J. Kessel
‘ w. ......................................................................................................................
.... [ll
.
,. ml M<‘»‘~ ‘ ‘ '
La nature sauvage ne doit pas etre uniquement présen/ée parce
qu’elle est la meilleure sauvegarde de l’humanité, mais parce qu’elle
est belle.
J. Dorst
E “W1,A‘£‘‘~'‘$!l‘_
l *1“ ‘hillllklla. $3“ ‘. “l
....
1‘ lll,“ llLlam: wt ' --~~
l __‘~.M. l l ~
Un soir du mois de décembre, la famille commengait juste a
souper, quand un tintement de clochettes retentit au loin. Une visite?
Les convives se regarderent étonnés, et, d’un méme mouvement, se
jeterent vers les fenétres.
7%
1%?“
H. Troyat
l “ll ‘rut It'~:3
....
LES omsmes
Comme les autres langues romanes, le frangais est né du latin.
C’est dans le courant du lX"’ siecle qu’il se dégage de son origine la-
tine. Le plus ancien document écrit dans cette langue nouvelle est
un texte oiciel, Les Serments de Strasbourg, qu’échangent en 842
deux petits-fils de Charlemagne: Charles le Chauve et Louis le
159
DOSSIER
ETERuzsTE)(TESETS’EXPRMER
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ii Un texte narratif caractérise les moments temporels, les lieux et
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Germanique, rois de deux pays qui deviendront au til des siecles la
France et |‘A|lemagne.
J.-L. Joubert
......................................................................................................................
iii; A
apauds et tritons
xposition Trois especes supplémentaires ont rejoint lexposition
temporaire du Musee d histoire naturelle oonsacrée aux amphibiens.
ll s’agit du crapaud calamite, de la grenouiile verte et du triton crété.
V Comme les autres pensionnaires des aquariums, ils seront remis en
liberté dans quelques semaines, a |‘endroit de leur capture. Leiqiii I
ii"; musée est ouvert tous les jours de 14 h a 18 h et pour les écoles
du mardi au vendredi de 8 h a 12 h.
La Liberté
2. ldentifiez le type des textes ci-dessus et complétez le tableau
9 Types de textes
nages.
it 1 les personnages.
i
Un texte informatif presente des informations d’intérét général
particulier.
1“ Un texte explicatif donne une réponse ou une solution a une
question.
ii
Un texte argumentatif defend la position de lauteur/du narrateur.
types (formes) de texte, par exemple: narration + description + dia
logue.
. Un texte descriptif décrit des lieux, des objets, des person-
. is Le plus souvent une oeuvre littéraire se compose de plusieurs
Un texte peut etre neutre ou porter la marque personnelle de l’au-
teur (du narrateur). Dans ce dernier cas, on cherche a orienter
|’opinion du iecteur, a provoquer des sentiments.
160
oossasn
l !IIlI|l__,
texte 1 / SARCELLES‘
I» Lisez en diagonale le texte ou une adolescente, Josyane, qui habite
un des blocs d'immeubles pres de Paris, fait une promenade a
scooter. Repondez a la question:
Quel est la theme du texts?
On arrive a Sarcelles par un pont, et
tout a coup, un peu d’en haut, on voit
tout. Oh la! Et je croyais quez j’habitais
dans des blocs”! Qa oui, c'etaient des
blocs! Ca c'était de la Cite, de la vraie
Cite de l’Avenir! Sur des kilometres et des
kilometres, des maisons des maisons des
maisons. Pareilles. Alignées. Blanches.
Encore des maisons. Maisons maisons
maisons maisons maisons maisons
maisons. Maisons. Maisons. Et du ciel.
Une immensite. Du soleil. Du soleil plein
Ies maisons, passant a travers, ressortant
de l'autre cote. Des Espaces Verts
énormes, propres, superbes, des tapis
avec chacun leur écriteau Respectez et
Faites respecter Ies Pelouses et Ies l
Arbres, qui d’ailleurs ici avait |'air de faire
plus d‘effet que chez nous, Ies gens eux-
memes étant sans doute en progres
comme l‘architecture.
Les boutiques étaient toutes mises ensemble, au milieu de chaque
rectangle de maisons, de facon que chaque bonne femme alt le
meme nombre de pas a faire pour aller prendre ses nouilles; il y avait
meme de la justice. Un peu a part etaient poses des beaux chalets
entierement vitres, on voyait tout I'intérieur en passant. L'un était une
bibliotheque, avec des tables et des chaises modernes de toute
beaute; on s‘asseyait la et tout Ie monde pouvait vous voir en train
de lire; un autre en bois imitant la campagne était marque: ~=Maisons
des Jeunes et de la Culture»: les Jeunes etaient dedans, garcons et
filles, on pouvait Ies voir rire et s'amuser, au grand jour.
lci, on ne pouvait pas faire le mal; un gosse qui aurait fait une
ecole buissonniere, on l’aurait reperé immédiatement, seul dehors a
cet age a la mauvaise heure; un voleur se serait vu a des kilometres,
avec son butin; un type sale, tout le monde l’aurait envoye se laver.
C’est beau. Vert, blanc. Ordonne. On sentait l'organisation. Ils
avaient tout fait pour qu'on soit bien, ils s'etaient demande: ~=Qu'est-
ce qu’iI faut mettre pour qu'ils soient bien?», et ils l’avaient mis. Ils
avaient meme mis de la diversite: quatre grandes tours, pour varier
Ie paysage; ils avaient fait des petites collines; des accidents de ter-
161
NTERPRETERLESTEXTESETSEXPRMER
DOSSlER
, i rain, pour que ce ne soit pas monotone; il n’y avait pas de chalets
r pareils; ils avaient pense a tout, pour ainsi dire on voyait leurs pen-
f sees, la, posees, avec la bonne volonte, le desir de bien faire, les
efforts, le soin, l'application, l'intelligence, jusque dans les plus pe-
,45 tits details. lls devraient etre rudement fiers ceux qui avaient fait ca.
Christiane Rochefort‘, Les Petits enfants du siecle
_ Relisez attentivement le texte.
ii"Z ..,....,~: '»,L.- ~.~. 1. _ —~~-—~- ‘ <
:riZ>L‘~’W~
Sarcelles -— l‘immense cite construite dans la banlieue nord de Paris.
2 Et je croyais que... — A si-To CHVlT3J1a, '-ITO...
3 Des blocs —— des ensembles d‘immeubles compacts.
‘Christiane Rochefort (nee en 1917), ecrivain frangais.
f 1. Situation d’enonciation.
1. De quel ouvrage ce texte est-il extrait? Quel en est le genre (conte
philosophique, roman, nouvelle)?
2.
9":>F'°
2. Organisation du texte.
H 1.
‘i 2.
3.
4.
, 5.
‘l 6.
7.
. ou interne (ceiui d’un personnage)? Justifiez votre reponse.
‘ haut, d‘en bas...)?
Quels types de phrases le traduisent (le 1e’ paragraphe)?
paragraphe)?
l Completez le tableau.
Qui est l’auteur de ce texte?
A quelle personne le texte est-il redige?
l_’auteur et le narrateur est-ce la meme personne?
Quel est l‘objectif du texte? De quel type de texte s’agit-il?
Quel est le temps dominant dans le texte?
De quel point de vue est faite la description (omniscient, externe
Quel est |’angle de vue de l’observateur (de pres, de loin, d’en
Quel sentiment la narratrice eprouve-t-elle vis-a-vis de cette cite?
Quels sont les elements positifs qu’elle reconnait a cette cite?
Quel est le role de la repetition et des phrases nominales (le 1e’
Par quels procedes les paragraphes sont-ils relies entre eux?
Paragraphes Moyens de lien
2—>1
3—>2
4——>3
162
DOSSIER
8. Donnez un titre a chacun des paragraphes en remplissant le
tableau.
Paragraphes Titre
2
4
9. Quel autre titre pourrait-on donner a ce texte?
3. Commentaire des formes.
1. Expliquez l'emploi du present (lignes 1-2).
2. Quelle est la valeur de Particle partitif: <<(;a c’était de la Cite, de
la vraie Cite de l’Avenir» (lignes 5-6)?
~ Application f <> action f d’appliquer son esprit, de
0 Au grand jour <> l'lpVl craete, Flpl/l LLHGBHOM csete.
=
s’appliquer.
v Butin m <> ,u,o6b|~|a.
~ De toute beaute <> tres beau.
0 Etre en progres <> s’amé|iorer, faire des progresz un
~ Faire l’école buissonniere <> aller jouer au lieu de se rendre a
0 Faire le mal <> faire ce qui est contraire a la
Q Soin m <> application f a faire qch: II a fait
v Bonne volonté f <> disposition f a bien faire, a faire
volontier: /es gens de bonne volonté.
éléve en progrés.
l’école.
morale, au bien.
cela avec soin.
1. on pourrez-vous acheter?
1. Du pain Cl dans une papeterie
2. Un fruit sec U dans un kiosque
3. Un
4. Un gateau El dans une animalerie
5. Un journal El dans une boulangerie
7'9‘
8
Une creme solaire II] dans une épicerie
Des agraphes III dans une patisserie
Un accessoire pour El dans une pharmacie
ordinateur
hamster El dans un magasin specialise
163
~
DOSSIER
ESETS’EXPRMER
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ill.‘
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1;!)
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W
iii ‘
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a
. Quel est le sens du mot accident dans les phrases ci-dessous?
1. L’inattention est une cause d’accidents.
2. l_’infanterie progresse en utilisant les accidents du terrain.
3. Sa mauvaise note d’aujourd’hui est un accident.
. Associez les deux colonnes selon le sens:
1. ll heurte rudement une voiture. El beaucoup
2. On le traite rudement. El tres
Elle a rudement change. El de fagon brutale
. ll est rudement bien. El avec dureté, sans me-
nagement
0 PI..>!2.T.'ts..s!>!!.€==...?.
° Que veut dire l’ecriteau:
<<Respectez et Faites respecter les Pelouses et les Arbres»?
i 1. Repérez le rapport de cause dans la phrase suivante:
~:f~ Des Espaces Verts enormes, propres, superbes, des tapis avec cha-
Arbres, qui d ailleurs ici avait l‘air de faire plus d’effet que chez nous,
les gens eux-memes etant sans doute en progres comme l’archi-
tecture.
AUTRE$ MQYENS LTEXPRIMER LE RAPPQRT QE QALi$E
igru
ii I A
Un nom precede d une preposition a cause de, grace a, avec,
par..:
A Tout est arrive a cause de Virginie.
A J’ai tout compris grace a elle.
A ll l’a fait par ignorance.
A On ne voit rien avec cette pluie.
Un infinitif passe precede de pour:
A ll a bien repondu pour avoir tout revise. (= ll a bien repondu parce
qu’il avait tout revise.)
* Un participe (present, passe, passe compose):
A N’ayant pas d’amis, elle se sentait seule. (= Comme elle n’avait
pas d’amis, elle se sentait seule.)
A Ne’ a la ville, il n’aime pas le village. (= Comme il est né a la ville,
i !
il n aime pas le village.)
Une proposition participe:
A Les vacances nies, on ne se voyait plus.(= Comme les vacances
avaient fini, on ne se voyait plus.)
164
DOSSIER
‘Th 2. Remplacez par oral les éléments en italique par un équivalent:
1. Un autre chalet imitant la campagne etait marqué: <<Maisons des
ms,
mi;‘W:.,..i
Jeunes et de la Culture».
2. ll rougit, ayant compris sa faute.
‘Q »x f ./ ,._. W ,
D‘ - .. e . » ‘W  ~   
. - ‘  “
1. Observez et retenez:
Frangais -> russe
|-|pe,l1J'lO)KeHl/IFIM C H€OI'lp€)J,eJ'l€HHO-Ill/|LlHblM MGCTOVIMGHI/l€M on B pyc-
CKOM $l3blK€ MOl'yT COOTB€TCTBOBaTb HeOl'lp€)J,€J'leHHO-TIVI‘-IHOG, O606UJ,€H-
HO-J'||/I‘-IHOG vmvn 663111/|'~lHO€ (MO>KHO, H9J7b3FI) npep,n0>|<eHvm:
On arrive é Sarcelles ar un B Ca C€J'|b nona 3IOT nona 86LUb _
pont. qepes MOCT.
p ‘ 0 .£l / A
K0|-|cTpyKu,vm (étre) en train de + VIHCDVIHI/ITI/IB O603Ha‘-IGGT npouecc oo-
Bepu1eHvm p,e|7|cTBvm:
On pouvait vous voir en train de BBC M0>KHO 5bI0 Bl/1D.€Tb '-II/1T8IOIJ4MM-
/ire, |V|O)KHO 6b|J'lO Bl/l,Cl,€Tb, K6K Bbl '-II/IT86T9.
P/ein B ponm npennora I1€p€BO,D,V|TCH |<a|< <<noBc|0,uy (Ha..., B...)
Du soleil plein les maisons. Com-1u,e nosclqay B p,o|v|ax.
LI,0|v|a, 3aJ'|V|TbI€ connuem.
F|pe,u,nor avec |v|o>|<eT 6b|Tb omenen OT BBO,l1V|MO|'0 VIM cnosa .EI.Dyr1/1M
CTIOBOM VlJ'|l/I CTIOBBMI/II
Des tapis verts avec Qhacun Ieur 3ene|-|b|e Fa3OHbl C Ha,JJ,|1MCblO Ha Ka)K-
écriteau. .. .D,OM- ..
-»—.-_.;.1...::;~.;iI
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.2
E
1%
1
2. Traduisez par oral les phrases ci-dessous:
a) 1. Et tout 3 coup, un peu d’en haut, on voit tout.
2. On voyait tout |’intérieur en passant.
3. On pouvait les voir rire et s’amuser, au grand jour.
13%
b) De leau plein la chemise.
c) ll répond avec dans les yeux un rire fou.
3. Traduisez par oral le texte (lignes 32-45).
165
~
LESTEXTESETSEXPRMERNTERPRETER
DOSSIER
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?»"-"‘?“'1l‘$~‘3?‘>*I .. . » l l
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Y
’” J.
A. 1.Vous ne partagez pas les memes sentiments que Josyane
pour les cités de l’Avenir. Que reprochez-vous a ces villes
nouvees?
0 Rédigez d’ab0rd un plan pour faire ensuite un récit bien structuré.
2.Vous étes heureux de vivre dans une ville nouvelle pareille a
Sarcelles. lmaginez votre vie dans cette cité. ( 160 mots en-
viron.)
Q Vous rédigerez un texte bien structuré.
B. Evaluons votre description.
e R l L L E ta’ E v A L u A T'l 0 N
Organisation du texte descriptif /13
" I point de vue (interne, externe, omniscient) /1
I I !
angle de vue (de pres, de loin, d en haut, d en bas...) /1
indices de lieu /1
decor /4
moyens de décrire (temps, épithetes, enumeration, répeti- /6
tion, comparaison, phrases nominales, phrases exclama-
tives...)
Correction linguistique /7
morpho-syntaxe /4
orthographe /2
ponctuation /1
Total /29
Lisez le texte en diagonale et répondez aux questions:
Quel est le theme du texte? Correspond-il au titre?
Les jeunes gens qui ont passe leur enfance et leur adolescence
dans un petit village révent tous d’aller habiter a la ville et de devenir
des citadins. Dans la grande ville moderne, on peut tout faire,
pensent-ils: on trouve du travail, un appartement, on peut acheter
5 tout ce que l’0n desire, on peut suivre la mode, on peut sortir le soir,
166
DOSSIER
.
et
V
I
; fession, trouver Fame soeur, se faire des amis, et vivre dans le
.10 contort.
i citadin circule dans les rues grises et sales. Les grands immeubles
, qui l‘entourent lui masquent un ciel pollué par les fumées des usines.
, La cite moderne ne permet pas a ses habitants de se reposer de Ieur
Q15 journée de travail. Ceux-ci sortent du bureau ou de l’usine pour courir
" vers les bus, les gares ou les bouches de metro. lls rentrent chez
eux en toute hate, se bousculant, se serrant les uns contre les autres
; dans les trains ou les autocars. lls vivent constamment dans le bruit,
* celui des automobiles, des avertisseurs, des avions qui rasent les im-
f 20 meubles dans lesquels ils habitent les uns au-dessus des autres. lls
; doivent supporter chaque jour des voisins bruyants, des collegues
l tristes et la foule qui se presse autour d’eux.
ne connait personne, personne ne s’intéresse a personne. Le citadin
’25 suit son chemin, tous les jours identique, de son logement au bu-
reau, du bureau au centre commercial. ll est indifferent a ce qui se
passe autour de lui; il ignore les autres, tout proches. Les jeunes vil-
V lageois, qui vont a la ville et qui esperent y vivre heureux et y ren-
contrer des personnes sympathiques, sont bien decus. La ville ne leur
so propose qu’une vie routiniere, diicile, harassante, une existence sans
t joie et sans amitie.
Relisez attentivement le texte.
aller au cinema, au theatre ou au cafe pour discuter avec des amis. —
Les jeunes gens sont persuades qu’ils vont vivre heureux dans la ville
qu’ils vont pouvoir réaliser leurs ambitions: réussir dans Ieur pro-
Mais il n‘en est rien. Le milieu urbain est un milieu hostile. Le
Et pourtant, les citadins se sentent seuls. Dans la ville, personne
Problémes d’aujourd’hui
W ‘ ~ '<" _:""”“—I,_f:t”’T'i‘;.-....'.. 25¢ .s=m._~_:;:~'““;">-;;;:-~vr::;>T:*:»==z¢1'~;_,_¢=~~ ,, >=7am».| ,;~,,;-c»-:_~;-@s;,.»-~c......wm,_ _ gm , w .»
1- ,-. w..»>t.t.--»~ ~t:¢=¢-1:,~+=,_ '2'-»*'—-- .. LT; - - ' J». " " " Wm ’§&"‘:r "I““’”“*‘”**n""~ e ',,_=._. __»-~»~,¢,-;,,.,;,-1-,@,,@,>v.3<3a,%§J;,:¢v,...c..~,,_ ...m... . .1 ,,..,.;_W~==.a~ MW .. ,... A-,-~ é _~;
»» »»v¢~>~Wbb*P~‘ . ..,Yl,» ,, ..
* 1 . Situation d’énonciation.
1. De quelle publication ce texte est-il extrait?
2. Quelle pourrait étre la profession de l’auteur?
. A quel public s'adresse-t-il?
:l>0O
2. Organisation du texte.
. 1. Relevez la these de l’auteur. l
2. A quelle these est-elle opposée? l_’opinion de qui reflete l’autre
these?
3. Quel est le role des exemples (illustratif ou argumentatif)?
4. Relevez et reformulez les arguments (exemples) pour ou contre la
vie dans une grande ville moderne sous forme d’infinitifs: avoir du
travail... ou de noms: des rues grises et sales... . Complétez le
tableau.
Quel est l‘objectif de ce texte? De quel type de texte s’agit-il?
Arguments pour Arguments contre
167
~
LESTEXTESETsEXPRMERETERNTERPR
DOSSIER
11%
ll 3
‘l E
.11‘J1
5. A quoi sert la generalisation? Comment est-elle exprimee?
1 F‘: .
fill; 6. Reperez les connecteurs dans le texte. Quelle est Ieur valeur? A
Q . .
quoi servent-ils?
7. Comment se fait voir la prise de position personnelle de l’auteur?
Remplissez le tableau.
Vocabulaire exprimant une opinion ou un sentiment
Groupes nominaux Groupes verbaux
l‘;l,i
‘s
3.
i;‘.:i;§
“kw
illH
Tl;
gt
@132
'12“ '"
w~»§'“
ii.NI!
ii
.
ll;1 ills;
lall 3;
l_
Vial;
1
.. . .
1;; 5
lg: ,
l S
tilt
1‘ l:1,
?
ll E .
1 LI Q
E»
8. Donnez au texte un autre titre.
Commentaire des phrases.
1. <<lls vont pouvoir realiser leurs ambitions».
2. <<Les immeubles lui masquent un ciel pollué».
3. <<Des avions qui rasent les immeubles>>.
&...
 ~ 0
Enrzehissez votre vocabulalre
Avertisseur m <> appareil m destiné a avertir, a donner un
signal: un avertisseur d’automobile, un
avertisseur d’incendie.
Harassant <> qui fatigue, qui harasse: un travail
harassant.
Hostile a qch <> ennemi de: ll est hostile au progrés.
~ Routinier <> qui fait obstacle au progres: l’esprit rou-
tinier.
1. Expliquez le sens du mot et du groupe de mots suivants:
g |_’ambition. |_’esprit routinier.
HYE1 ~' _
2. Continuez la liste des expressions avec le verbe suivre en com-
posant des phrases:
1. ll suivra son chemin.
°‘:'>P°!°
gllli 3. Associez les deux colonnes selon le sens:
1. C est un travail fait a la E] calmement, en prenant
hate. tout son temps
2. ll taut le faire sans hate. E1 rapidement, vite
3. Venez en toute hate! El avec precipitation, sans soin
168
DOSSIER
l ii
.,.
ii. i‘
ii‘ii
=s
. .1
ii.
M
.5) Fl.}!.‘?.’f.'3f..$!§!.‘.?...?.
* iii ‘. 3
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iii 1:
,.»~@::"
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11)
Ii-i
l
‘iii 4. Repondez aux questions suivantes:
ii. i |
i
. i '
iii 2. Quel est le type des subordonnées en italique?
ii
.; ,
1. Voudriez-vous suivre Ia mode?
2. Vous faites-vous facilement des amis?
3. Qu est-ce <<une vie routiniere»?
' Reussir dans sa profession, realiser ses ambitions, c’est important?
0 La fin justifie-t-eile les moyens?
1. Repérez les innitifs en fonction de complément d'objet dans
les phrases suivantes:
Les jeljnes gens iqui ont passe Ieur enfance et Ieur adolescence dans‘
un petit village revent tous d’aIler habiter a la ville et de devenir des
citadins. lis esperent y vivre heureux et y rencontrer des personnes
sympathiques. mg
AUTEES MGYENE D‘EXPRii‘v’iE8 LE Ri‘3f-“FUR? C€iMP§.§TiF
Un infinitif avec la preposition a‘, de ou sans preposition:
A Je vois les fermiers se diriger vers la foret. (= Je vois que les fer-
miers se dirigent vers la forét.)
A J’esperais habiter a la ville. (= J’esperais que j’habiterais a la ville.)
A Elle dit a son fils d’aller a la campagne. (= Elle dit a son fiis qu’il
aille a la campagne.)
Un nom verbal avec la preposition a, de ou sans preposition:
A Mon pere espere ma reussite. (= Mon pere espere que je reus-
sirai.)
A ll est content de mon arrivée. (= ll est content que je sois arrive.)
A Je suis habitue a son absence. (= Je suis habitue a ce qu’il soit
absent.)
Un adjectif, un participe apres les verbes croire, estimer, sentir,
trouver..:
A Je trouve ce roman interessant. (= Je trouve que ce roman est
intéressant. )
A On les sentait émus. (= On sentait qu’ils étaient e'mus.)
Type de subordonnee N9
subordonnee relative
subordonnee complétive
169
~
NTERPRETERLESTEXTESETSEXPRMER
DOSSlER
ii
.11
ml‘
ii 1. Les jeunes gens sont persuades qu’ils vont vivre heureux dans la
ville.
2. lls doivent supporter chaque jour la foule qui se presse autour
d’eux.
1 Obsenlez et retenez:
Frangais -> russe
Pouvoir + I/lH¢l/lHl/lTl/IB |v|o>i<eT O3H8'-laTbZ
— BO3MO)KHOCTb (1): <<MO‘-lb>>, <<6blTb B COCTOFIHVIVI», <<l/lM€Tb BO3MO)KHOCTb>>}
— pa3peu_|e|-me (2
— B€pOFlTHOCTb (3
npvi l'lO,EU'l€)K8U.l,6M-I/IMGHVI 0p,yLueBr|eHHoM;
<<B6DO9lTHO>>, <<O‘-l€Bl/l,[l,HO>>.
1) Tu peux soulever cette caisse? 1) Tbl MO>K6LUb Flpl/1I'lO,£lHF!Tb STOT
$lLLl,VlK?
2) Je peux t’attendre? 2) Fl Mory T669l I10/1O)I(L18Tb?
3) I 7Elle peut avoir 17 ans. 3) E17: BQDOFITHO CeMHa)1lJ,aTb neT.
Devoir + VlH¢)l/IHVITI/IB Mo>|<eT O3H8‘-l&TbI
— H606XO,lJ,V|MOCTb (1): <<Hy)KHO>>, <<Heo6xo,u,v|M0>>, <<>|<er|aTem=Ho», <<6blTb Bbl-
Hy)K,lJ,€HHblM>>;
— B6pO9lTHOCTb (2): <<,[l,OJ'l)KHO 6blTb>>, <<B6pO9lTHO>>, <<O'~l€Bl/l,lIl,HO>>.
1) Je dois prendre cette route. 1) MHe Hy>KH0 HOVWM H0 STOW moore-
2) || doit étre environ trois 2) Cevwac. a0n>KHo 6b/Tb. 0i<0n0 Tpex
heures. HaCOB-
..:i‘{‘emqm““
ll“)
i.‘iii.~.»‘lli:
iii
1, la
2. Traduisez par oral Ies phrases ci-dessous:
ii ii
,
ii 7
1. Dans la grande ville moderne on peut acheter tout ce que Ion
desire, on peut suivre la mode, on peut sorlir le soir.
2. Cela peut étre vrai.
i-,1 3. Pouvez-vous m’accorder quelques minutes?
b) 1. lls doivent supporter chaque jour des voisins bruyants.
2. Vous devez le regretter.
3. Traduisez par oral le texte (lignes 11-22).
1...“), >. . ~ ,, 1’: ;_;_.,,~§;@¢
i‘i
ii§_‘i
.~ ii?1
1
., 11. '
.‘ . > 2 ~, .‘~ .3 ,'»;'-l;,'.i¥f»L“’>’ ' “ I e
.~ ’. y. ,1 :'.‘.‘—'.*‘~~~sk»<.¢.: ,, .. * 1/ '” ;~. '{f,*'>~. . . .
1. Vous participerez au débat sur le theme <<Préférez-vous la
campagne ou la ville?».
2. <<Le milieu urbain est un milieu hostile.» Etes-vous d’acc0rd
avec l’auteur? ( 100 mots environ.)
170
is
1
=1
ll
p>- Lisez le texte en diagonale et repondez a la question:
ll. .....................................................................................................................
ll?
l ‘2
DOSSIER
5 S’il est exact que le silence est d’or, alors les Francais sont
10
:5; concerne. On parlait ainsi de la pluie et du beau temps, du prix de
l, 25 l’individualisme, le durcissement de la vie en entreprise (<<travaille et
ll ,
1
1
ll‘
¢ Vous illustrerez votre reflexion d’exemples personnels.
B. Evaluons votre argumentation (voir la grille d’évaluation a la
page 57).
Quel est le theme du texte?
L’enquéte publiée aujourd’hui par l’INSEE1 est formelle: nous nous par-
lons dc moins en moins. Chez les commercants, dans les irnmeubles, entre
voisins, au bureau ct meme au sein de la famille, le silence prend toujours
plus do place. C’est tout un mode dc relations qu’il imports de réinventer.
riches. Du moins a en croire la derniere etude de l’lNSEE, revelant
qu’ils se parlent de moins en moins! L‘etude publiee aujourd’hui, ef-
fectuee aupres de 6000 menages, est formelle: entre 1983 et 1997,
les conversations directes (hors telephone donc) sont en baisse, que
ce soit avec les parents (—7%), les amis (-17%), les collegues de
travail (-12%) ou les commercants (—26%)2.
ll y a encore 15 ans, pres de 60% des Francais declaraient avoir
discute au cours de la semaine avec au moins un commercant, un
enseignant ou un medecin d’un sujet non directement lie au service
l‘essence, de foot, du film de la veille a la tele, etc. En 1997, moins
de 45% des sondes avouaient s’etre livres a ce genre de
<<bavardages» d’agrement, qui enrichissent pourtant les relations so-
ciales. 51% des Francais (contre 55% en 1983) ont discute avec un
voisin au cours de la semaine. Jusqu’aux conversations entre mem-
bres d’une meme famille qui n’echappent pas a la regle du repli sur
soi. Mais la parente directe (parents-enfants) resiste mieux a celle,
plus eloignee, liant par exemple les cousins.
Qu‘en deduire? Faut-il incriminer tout a trac la tele, la montee de
tais-toi !>>), leparpillement geographique qui <<casse>> les families? Ou
se dire que s’ils se parlent moins, c’est qu’ils s’ecrivent et se tele-
phonent davantage?
Nathalie Blanpain, l’un des deux auteurs de l’etude, a des re-
-1; ponses nuancees. Si la vie de bureau est moins <<bavarde>>, c’est
aussi a cause de la hausse des contrats de courte duree. Si l’on ne
demande plus des nouvelles de sa vieille mere a l’epicier, c’est peut-
étre aussi qu’il a ferme boutique (100 O00 petits commerces ont
171
DOSSIER
LESTEXTESETSEXPRMERR
i4-Q
‘E
:2
ii
45
ferme en 20 ans, tandis que la surface totale des hypermarches pro-
gressait de 60%!). Si les copains ne passent plus <<d’abord», ce n’est
— pas forcement que l’on n’a plus rien a leur dire, mais c‘est aussi
parce qu’ils appartiennent pour partie au milieu professionnel (un sur
cinq en tout cas), et que ce milieu apparait de moins en moins vo-
lubile.
L’étude indique encore que les Francais ont neuf interlocuteurs
differents par semaine, inten/enant trois fois, soit 27 conversations.
Les jeunes et les etudiants sont les plus loquaces (42 discussions par
semaine), les femmes parlent volontiers avec les commercants, mais
les chomeurs, notamment a cause de la perte des relations profes-
sionnelles, sourent d’un deficit3 d’interlocuteurs.
H. de Lestapis, Le Parisien, 1998
NTERPRETE
3
iii‘?
l.is
.1
l
l
iii
u
1 INSEE — l‘lnstitut national de la statistique et des etudes economiques. C’estEa
un organisme public charge de la publication des statistiques francaises, de di-
verses enquétes et de l’eiaboration d’etudes, notamment en matiere de con-
joncture economique.
2 ...que ce soit avec les parents ou avec les amis — ...H€3aBVlCl/IMO or TOFO c
i<eM roaopm — c D0,lJ,VlT8f|9iMVl mm }J,py3b9lMl/1
Deficit m se prononce [defisit].
l
Relisez attentivement Ie texte.
l
2 , IH~<»
aw .,....=@--*r-s_-.-:~’=-~—»-»-=:¢a;nmv.~'*'~r'_-4,. - - .>»-=.;-W 2. , __ - J, - Q.‘ ...-.»~,._.> '1./,L"."QX~ <_ .~ , W,_,_,V, _ . _
i‘
..‘
i
.|:
l
~
ii
M... 4' u *2?‘ ___, » "'-W’ W... MW .
~ '~ .vi..
1. Situation d’énonciation.
1. Quel est le genre de ce texte (litteraire, scientifique, journalis-
tique)?
2. De quelle publication ce texte est-il tire? A quelle date? Dans
quelle rubrique?
3. Quel est l'objectif du texte? De quel type de texte s’agit-il?
4. Qui en est l’auteur?
5. A qui s’adresse-t-i|?
2. Organisation du texte.
1. Quelle est la structure de l’article?l
1
2. A quoi sert le chapeau de larticle?
3. Relevez les indices de temps. Dans quel ordre les faits sont-ils
exposes?
4. Que le journaliste veut-il ainsi souligner?
5. Relevez les arguments de Nathalie Blanpain, un des auteurs de
l’etude, expliquant ce deficit de communication entre les Francais.
Completez le tableau.
Lieu (entre qui?) Argument Connecteur (valeur)
172
0
i i
DOSSIER
5
E
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"_i‘;:.;_;:;;:.;r:4~as
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~ Agrément m <> plaisir m; d’agrément — agréablez un
§i
2“
O‘I;
3
i
iii‘ ii
i z .
i
i.
;
;iis
. Commentaire des phrases.
3 0
1.
ii; Q
‘i tion.
5 Q
6. Quel est le r6|e des questions dans ie texte?
7. Le journaliste apparait-il dans Particle? Justifiez votre point de vue.
1. Les <<conversati0ns entre membres d’une meme famille... n’échap-
pent pas a la regle du rep/i sur soi.>>
2. <<... Féparpillement géographique... <<casse» les fami||es.>>
i Enrichissez votre vocabulaire a
bavardage d’agrément.
Au moins <> no M€HbLU6i/1 Mepe, caMoe Manoe; du
moins — no i<pa|7|He|7| Mepe; de moins en
moins — Bce MeHbLU€ VI M€HbLU6.
Baisse f <> la chute; en baisse — en train de
baisser: Les actions sont en baisse.
Concerner qch <> regarder, toucher: Cela ne me concerne
pas; un sen/ice concerné — qui a rapport
avec ce service.
Discuter de qch <> parler de qch en échangeant des idées:
discuter d’un sujet.
De couite durée <> |<paT|<ocp0~iHb||7|.
Durcissement m <> le fait de devenir plus dur: le durcisse-
ment de la politique nanciére.
Echapper a qch <> ne pas étre compris par: Cela échappe
a la régle.
Effectuer qch <> faire, exécuter: effectuer une étude.
Eparpillement m <> ici: separation f: I’éparpillement geogra-
phique;
<> dispersion f: I’éparpiI/ement de /’atten-
Favoriser qch <> aider qch, contribuer a qch: Cela ne fa-
vorise pas l’étabIissement de leurs rela-
tions.
Formel <> clair, precis: une étude formelle
Hausse f <> augmentation f: Ia hausse des contrats,
des prix;
<> montée f: la hausse du cout de la vie —
|'|OBb|LL|6Hl/I6 CTOVIMOCTVI )KV|3HVl.
incriminer qch <> accuser: Faut-il incriminer la vie mo-
derne?
Interlocuteur m <> la personne qui parle avec une autre.
Se livrer a qch <> se laisser ailer: Elle se Iivre a un
bavardage.
Loquace <> qui parle volontiersz Tu n’es pas tres lo-
quace aujourd’hui.
Pour partie <> partiellement.
173
~
NTERPRETERLESTEXTESETSEXPRMER
' v Révéler que <> faire connaitre, laisser deviner: La
DOSSIER
1 ~ Progresser de <> se développer; ici: augmenter: La sur-
' face totale des hypermarchés progressait
de 60 %.
v Repli m <> Tai7|Hmi<, co|<p0BeHHb||7| yronoK (p,yu.|v|);
’ ~ sur soi <> ici: yxop, B ce6si, 38MKHyTOCTb.
0 Résister a qch <> ne pas céder;
r <> ici: se maintenir: La parenté directe ré-
siste mieux 2 celle qui lie par exemple Ies
cousins.
. i derniere etude révele qu'on se par/e peu.
. ~ Au sein de <> cpe,u,v|, BI au sein de Ia famille.
. 0 Soit [swa] <> c’est-a-dire, cu: 60 km a l’heure, soit
i_ 1 km a la minute.
‘ v Sonder qn <> revélerz sonder /‘opinion publique —
pi 3OH,iJ,V|pOBaTb 06Lu,ecTBeHHoe Mi-iei-me
O Tout a trac (familier) <> cxop,y, BH€3aI'lHO.
; v Volubile <> bavard, loquacez une personne volubile,
- une explication volubile.
i
1. Dans le texte, trouvez Ies mots qui appartiennent au champ
thématique de Ia parole.
‘ 2. Expliquez le sens du mot et du groupe de mots suivants:
L’individuaIisme. Le mode de vie.
3. Associez Ies deux colonnes selon le sens:
1. Parler de ia pluie et du III Occupation f ou sujet m de conver-
beau temps. sation favori.
2. C’est son dada. El Cela manque de nature! (en pariant
3. C’est tire par Ies d’une expression, d’un raisonnement).
cheveux. El Parler de rien, dire des banalités,
’ des choses sans importance.
0 §.t...v..<2.’r.*:s..e."..i§..2.
' Le manque de communication est-il propre aux jeunes de votre age?
~. ""‘I!( ..W.,, ...JfT§Iif..,...,.
»§ ' :
_.-a ~ ~'~~~@~:@§:¢~<»%*4“%» “*'~"'~"" " ‘”’
' 1. Dans la phrase, identifiez le rapport exprimé par l’infinitif en
italique:
S’i| est exact que le silence est d'0r, alors Ies Francais sont riches.
Du moins a en croire la derniere étude de /’INSEE, révélant qu’i|s
se parlent de moins en moins!
174
i
i
K
1
i
DOSSIER
‘iill
)
ll;
ll
All
lit‘
i
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l
1 2
ll‘
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ll
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ll
l
5
i I2
l
2
i
I
I
z
l
l
E
l
ll
I
AQTRES MQYENS {PEXPREMER LE RAPPORT DE CIONQlT?{3N
Un nom précédé d’une préposition comme en cas de (le nom s’emploie
sans article), sans, avec, a:
A On te téléphonera en cas de besoin. (= On te téléphonera si I’on
a besoin.)
A Sans ton aide, cette partie sera perdue. (= Si tu ne l’aides pas,
cette partie sera perdue.)
A Avec un peu d’effort, notre équipe pourrait gagner. (= Si I’on fai-
sait un peu d’effort, notre équipe pourrait gagner.)
A A ta place, j’acheterais cet ordinateur. (= Si j’étais a ta place,
j‘acheterais cet ordinateur.)
Un infinitif précédé des prépositions a condition de (il a le meme sujet
que le verbe principal), a (le sujet n’est pas nécessairement le méme):
A Tu auras cette information a condition de cliquer deux fois. (= Tu
auras cette information a condition que tu cliques deux fois.)
A Du moins a en croire la derniére étude de l’lNSEE, révélant qu’ils
se parlent de moins en moins! (= Si I’on croit la derniére etude...)
Un gérondif, un participe passé:
A En courant, tu serais vite essoufflé. (= Si tu courais, tu serais vite
essoutflé.)
A Appliqué a ton travail, tu n’y penseras pas. (= Si tu es applique’
a ton travail, tu n’y penseras pas.)
l 2. Dans le texte, repérez le rapport de conséquence:
.._,m.-. -V .~, ...........___.......»....,.,_..,,.,..._. .,.'...,................ W...’ ..,m..~.m,-W ...t........~.-_...-t...»-.01 W‘.-A ... t ....-.~..., -. m. -._¢~,. (*.'Id-< Alli»-I!1h‘¢K--*’-“’<1> i4l~AY~r 3
Le pavillon du Centre national d'études spatiales est concu del
1 maniere a illustrer les trois themes: recherche scientifique, industriei
et commerce, programmes futurs. i
~
Nouvelles de Franzfl
mamas FHQCEQEE; zygxlmamas as mapcrzr
erg cztmsaousnce
Un inflnitif précédé de:
— assez (de)/ trop (de)... pour:
A Tu as fait assez de tests pour le constater.
A Cette enquéte est trop convaincante pour en douter.
— de maniére a / de facon a:
A Le journaliste le prouve de facon a se faire croire.
A La vérication est faite de maniere a satisfaire tout le monde.
3. Dans les phrases, relevez les subordonnées et identifiez leur
valeur:
ll, Type de subordonnée N9
n subordonnée relative
u subordonnée complétive
u subordonnée de cause
175
DOSSIER
ETS’EXPRMER
1. Moins de 45 % des sondés avouaient s’étre Iivrés a ce genre de
‘ <<bavardages» d‘agrément, qui enrichissent pourtant les relations so-
ciales.
' 2. Si l’on ne demande plus des nouvelles de sa vieille mere a
1
l’épicier, c’est peut-étre aussi qu’il a fermé boutique.
3. l_'étude indique encore que les Francais ont neuf interlocuteurs
. diérents par semaine.
ERLESTE)(TES
~. 9 1 Z 1
‘I 1. Obsenlez et retenez:
Frangais -> russe
PRET
B|=|pa>|<ei-Me étre + en + cymecrsmrenbnoe 3KBl/lB8J'l6HTHO rnarony.
NTER
rnQ.36n1
ntre 1983 et 1997, les conver- Me>|<,u,y 1983 Vl 1997 ro,n,oM |<onv|~|ecT-
tions directes (hors téléphone BO l'lp$lMb|X pasroiaopoa (T. e. He no
onc) sont en baisse (= bais- Tenedaoi-iy) CHI/1)K86TCFl.
ent).
Bo q>paHuy3cKoM Fl3blK6 cnoao, 06031-|a~iaiow,ee MCTOHHVIK v|HcbopMau,v|v|,
BblI'lOJ'lH9l6T ponb I‘lO,lJ,J‘le)K8LU,6l'0, a rnaron cTo|/1T B a|<Tv|B|-io|71 ¢op|v|e B
0Tnv|'-Me or pycc|<oro.
0
D
1. 'i5.1»1"
Ll
lrl‘|
H. 2. Traduisez par oral les phrases ci-dessous:
15¢
xiii;
i
ill
étude indique que les Francais B I/lCCJ'l€,L1OB8H!/1!/1 yK83bIB86TCFl, 1-no
nt neuf interlocuteurs diérents <bD8HI-I.V3bI DGBFOBHDI/IBGIOT C .EI.eBFlTbI0
ar 3emaine___ p33HblMl/I co6ecep,|-mKa|v|v| B 1-|e;:|,en|o...
a) Les prix sont en hausse.
b) 1. L’article dit que les jeunes et les etudiants sont les plus loquaces.
2. l_‘édit0rial airme que l'éducation et l’information consolident l’Etat
Q de droit.
11* 3. Traduisez par oral le texte (lignes 12-23).
-. ... . . 1,. .1... . A ,1.1,, — »~ 1.1. v1 1.1./¢..,!' 1 " ' 1
* ‘ 1.... »“~¢‘~i<~ ‘,6. ‘.I1;T»~ .-. 13,11 '.‘§l;"'l"'1..ii§v1‘L‘3}fJ(§1~’Z*“[1K?‘swig .
-, . *1 1. . ...,, 4. »= W...""Zx%" 1<1l.>.‘»“.~,»»',..';;;1¢~. 3.511 1.w‘1.~ ..<1,;;~;,».1,*~'l., »‘1'~’..??%lw.l'.;;1 I .. . l». . er . ..gw;~. 1 . .. W ..~‘a»w.,~.. . , .
1 “ 1
. 11 ~ ."*':."i1~=v.w~w>1»:-t¢—~+11»~1~.mew».1~ ~111..11~*»..1<u .1‘ 1'1’: ‘~*l1‘~11'~.1.»*~i~ ‘ 1 1 - ">11 .
A. 1. Elaborez en groupe une enquéte sur le theme suivant:
<<Le manque de communication est-il propre aux jeunes de
votre age?»
, ' Préparez un questionnaire (90 mots environ).
* ° interrogez des éléves de votre classe ou de votre école.
° Dépouillez les reponses. Tirez par écrit les conclusions.
5 2. Rédigez un article ( 150 a 200 mots environ) en vous inspirant
’ du texte étudié et de quelques données:
176
it
|
DOSSIER
’-. s
R
1
Les vacances d’été: 6000 personnes interrogées
¢ de 1980 a 1990, plus de 50 % a quitter Paris durant 3 semaines;
de 1991 a 1999 plus que 20 %, la majorité partant en moyenne
pour 1 semaine
0 30 % des personnes interrogées préferent Ies vacances d’hiver (1
semaine en moyenne);
0 25 % des personnes interrogées restent a Paris
économique.
pour la raison
its1
1%
1
it
ldentiez le type des textes ci-dessous. Complétez Ie tableau suivant:
0 Exposez d’abord Ies résultats de |’enquéte, puis proposez des ex-
plications.
. Evaluons votre texte explicatif (voir la grille d’évaIuation a la page
118). '
EVALUATION
ii
TEXTE 8 points
Types de textes Auteur / narrateur Objectif / subjectif Temps
1
2
3
4
ii!
ii 3
1;‘ 2
1
E
r
1
1
*2
1»
1»
tr ‘,’;¢7r1fJ‘f_tL[v.>,,Vgh¢f‘;**w i>21j¢a:r1~.‘,-1 ».
A |’heure ou la science et la technoiogie impregnent toujours plus
notre vie quotidienne, la vulgarisation scientifique apparait comme une
nécessité. Définie comme la mise a la portée de tous, en termes ac-
cessibies, des connaissances scientifiques, Ia vulgarisation scien-
tifique, dont la devise semble étre <<instruire en amusant>>, a autant
affaire avec la science qu avec la pédagogie.
1. ....................................................................................
La maison est en carton... Je me suis demand
<<Est-ce ma faute? Et, est-ce normal?» L‘esca|ier est en papier... C’est
toute la maison qui me semble en papier avec ces d
partout, Ies toiles que Jacques entasse sous l’escaiier, ces livres ou-
verts, ces poemes inachevés, ces collages et jusqu’a ces bibelots
chatoyants et sans valeur qui viennent se poser chez
......................................................................................................................
Label France
é bien souvent:
essins d’enfants
nous et y pour-
177
~
LESTEXTESETSEXPRMERNTERPRETER
DOSSIER
..............
suivent une longue carriére: c’est tout cela qui forme la substance
l colorée, légere et vacillante de notre maison.
F. Mallet-Joris, La maison de papier
Y EN BREF
1 > Les Fetes de la Seine débutent
I: Festival de feux d'artifice, marché flottant, carnaval vénitien, anima-
1; tions musicales...
0‘ Les deuxiemes Fetes de la Seine, organisées par la ville de Paris du
2 a 5 septembre, marqueront le coup d’envoi des festivités de |’an
‘ 2000. Clou de fétes, le festival des feux d’artifice avec des artificiers
venus d’ltalie, d’A||emagne, de Chine,
r._.,=__ _, _ __.__.. _ ~........~.. ..__._ . .....,,,____W._. __._ _ :,..s...¢__._______ ._ _:_,.:. __,__.____ __
jeudi
d’Australie, des Etats-Unis, etc.
Le Journal de Paris
l} ;§@%g§%%%i........................................ -
li Par un apres-midi tres chaud, ayant glissé ma main au fond d’un
trou ou j’avais apercu quelque chose que je pris pour un énorme
li escargot gris et jaune, je sentis sous mes doigts une surface lisse et
* froide qui se mit a bouger... Je retirai vivement ma main et regardai
mieux: c’était une vipere que j’avais
plus sr...
it J’etais figé de peur.
1 Quel rapport est exprimé par Ies innitifs en itallque?
' l
et qui se déroulait pour se glisser par une fente sombre dans un abri
sortie de sa torpeur de canicule
R. Barjavel, La Charrette bleue
GRAM MAIRE 2 points
§ Apres Jacques-Yves Cousteau et
. 1
Rédigez un texte DU vous expliquez
langue étrangere (150 mots environ).
‘ connus pour avoir fait partager au grand public leur passion respec-
V tive pour Ies fonds marins et Ies volcans — de nombreux scientifiques
frangais se sont engages, avec succés dans la vulgarisation de leurs
découvertes. Venant de l'astrophysique, de la géochimie ou de la
vi,’ biologie, ils sont devenus illustres dans leur spécialité mais aussi par
leurs initiatives pour rapprocher Ia science du grand public.
EXPRESSION ECRITE 10 points
Haroun Tazietf — mondialement
Label France
les motifs d’apprentissage d’une
178
¥“"v~1w~'yr'“
1~ww7'1v7‘-1
ss nocumsnrsn ET CQNTRACTER uss rsxrssy
» > %‘?"i l . x '
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1 7  F’; ‘
1. SITUER LE TEXTE
> Lisez le titre, Ie chapeau et les intertitres, situez-les en répondant aux
questions (voir Dossier 2, pages 72-73).
LA FRANCOPHONIE
DOSSIER
a
Polinésie
mm
, + 4
at-Mllluelon Valdosle ,
-Lou" ffwem am; l iv. 1K Mme _ NISI  _
& I, M3‘ mAunnm|Ef:GmE ' P
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 M
L,-M
wt V
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Nowdle-
Calédonie
Paysourégionparticipantausommettranoophone 11‘: lnvitéspécialauxsommets
Z] Paysparellernemdelanguefrangxaisne panicipantpasausommet) O DOM-TOMfran<;ais
L a francophonie, c’est l’ensemble des pays qui ont en commun l’usage
du frangais et qui se sont rassemblés et organisés autour de cette com-
munauté de langue. La langue frangaise est aujourd’hui parlée sur tous les
continents. En traversant les frontiéres ct les mers, elle s’est enrichie d’ac-
cents, de fonnes et de mots nouveaux. Elle permet ainsi la rencontre dc
peuples différents et exprime la diversité dc leuis cultures.
La <<f1-ancophonie» d’Onésime Reclus prend un nouveau sens (introduction)
Communauté francophone et ses institutions intergouvemementales (déve|0ppe-
ment)
La francophonie et les Frangais (conclusion)
D’aprés Jean-Louis Joubert,
La francophonie (CLE International, 1997)
179
4
U)
m
4
SEDOCUMENTERETCONTRACTERLESTEXTES
DOSSIER
1.1. LIRE LE PARAGRAPHE
population f —— 1) ensemble des individus qui habitent un pays, une région,
une ville, etc.: La population du globe est en constante augmentation; 2) en-
semble des personnes composant une catégorie particuliérez La population
d’origine italienne, la population scolaire...; 3) ensemble des espéces animales
ou végétales d’un pays, d’un lieux déterminé: La population des pigeons con-
nait une augmentation excessive; 4) ensemble des individus soumis :11 une
étude statistique: Le nombre de naissances pour Ia population de 1000 habi-
tants est...
> Laquelle de ces signlfications peut vous sen/ir pour reformuler l’ex-
V pression du texte l’ensemble des peuples et des groupes humains?
> Lisez le premier paragraphe de Pintroduction La <<francophonie»
d’Onésime Reclus prend un nouveau sens. Soulignez dans Ie texte les
mots clés. Repérez |’idée directrice (|.D.), l’idée-argument (|.A.) et les
trois explications. Reformulez-les sous forme simpliée. lnscrivez en-
A suite le paragraphe ainsi contracté a l’intérieur du schema suivant.
Comptez les mots.
Mots clés/contraction Nombre de mots
l.A.
l . Ex.
E Ex.
Ex.
_~ w ‘E’:/‘ --= W '1. ,w<'?u;;»'>» mew <-ewm
. » La efrancophonie» d’Onésime Reclus prend un nouveau sens
es mots <<franc0ph0nie» et <<franc0phone» sont d’un usage récent. Les
Ldictionnaires xent £1 1880 la date de leur entree dans la langue. Un
géographe, Onésime Reclus, avait alors eu l’idée d’étudier la repartition des
langues dans le monde. I1 avait formé ces néologismes pour souligner que
le frangais, comme d’autres langues, est parlé sur tous les continents. La
francophonie, c’est done d’ab0rd l’ensemble des peuples et des groupes hu-
mains qui parlent Ie frangais.
180
s
n
. > Lisez le premier paragraphe du chapitre Communauté francophone et
r
n-
W'.§='-'f—v-1:-——wyY-Q
1
DOSSIER
> Lisez le second paragraphe de Pintroduction La <<francophonie»
1' IA
I IA.
F?‘ EX.
1.2. LIRE LE PARAGRAPHE
d’Onésime Reclus prend un nouveau sens. Soulignez dans le texte les
mots clés. Repérez |’idée directrice (l.D.) et les trois idées-arguments
(l.A.). Reformulez-les sous forme simpliée. lnscrivez ensuite le para-
graphe ainsi contracté a l’intérieur du schema suivant. Comptez les
mots.
Mots clés/contraction Nombre de mots
e
LA. Conclusion
"*~'““—“‘=;~”"""“"-_" ‘ —-:~~ =»eA~~J~¢"‘=*-£@i*@“ "“* ’ ' £:~“~/~'~~ " ‘*
M
i
x‘;@
ettc notion ne s’est pas tout de suite imposée. Le mot fabriqué par
Oncsime Rcclus n’a pas eu dc succes. Il a fallu attendre 1962 pour le
voir apparaitre sous la plume d’hommes politiques, comme Leopold Sédar
Senghor, président de la République du Sénégal, ou Habib Bourguiba,
président de la République de Tunisie (deux Etats qui venaient de retrou-
ver leur indépendancc). Le mot <<francoph0nie» se chargeait alors d’une nu-
ance importante: il ne constatait plus seulement l’existence de nombreuses
populations francophoncs dispersées sur toutes les surfaces de la terre, il
suggérait le projet de les rassembler en une communauté £1 construire. Cette
construction a été lente et delicate.
1.3. LIRE LE PARAGRAPHE
ses institutions intergouvernementales. Souiignez dans le texte les
mots clés. Repérez l’idée clirectrice (I.D.) et deux exemples (Ex.).
Reformulez-les sous forme simpliée. lnscrivez ensuite le paragraphe
ainsi contracté a Pintérieur du schema suivant. Comptez les mots.
181
4
4
SEDOCUMENTERETCONTRACTERLESTEXTES
DOSSIER
Mots clés/contraction Nombre de mots
.75» _». ~»;¢ !<*¢f_,J~Q
$
1
r ' '1’ -I—' " ' » ' t" ' '_‘“'"i »“~ ; *~'~'~»>' M;we
A , Communauté francophone
et ses institutions intergouvemementales
i Aujourd’hui 1’idée dc francophonie est devenue une réalité. Depuis
quelques dizaines d’années, la francophonie a développé des institutions
j pour permettre aux pays francophones dc travailler en commun, dc multi-
1 3 plier les échanges, dc se faire connaitre dans le monde. Ce sont d’abord
des associations rcgroupant autour do la langue frangaise les activités les
plus diverses: les maires des grandes villes francophones, les journalistes, les
a radios publiqucs, les parlementaires, les écrivains, les ingénieuis, les infor-
maticiens, les sociologucs s’exprimant en frangais.
1.4.
(79 mots)
STRUCTURER EN PARAGRAPHES
> Continuez la lecture du chapitre. Rendez :31 chaque intertitre le ou les
' paragraphes qui iui correspondent. Justiez votre réponse.
‘ § Les intertitres
1 L’A|liance francaise.
2 L’association des professeurs.
3 Les sommets francophones: niveau, périodicité, objectifs.
4 LAgence intergouvernementale de la Francophonie.
5 l_’Agence francophone pour l’enseignement supérieur et la
recherche.
6 Les Jeux francophones: originalité.
7 Autres institutions chargées de cooperation francophone.
182
n
-.
‘ ‘i!
1
1
¢
"7‘7.‘7V.I'"I
DOSSIER 4
L9§_D_8L§9LQD_|L¢§
a. Le sommet de Quebec, en I987, avait pris la
décision de créer des Jeux francophones, cul-
turels et sportifs. bes premiers se sont déroulés
a Casablanca, au Maroc, en 1989; les deuxiemes
ont eu lieu a Paris et dans la région parisienne
en I994; les troisiemes a Madagascar en I997.
L‘originalité de ces rencontres de la jeunesse
francophone est d'associer le sport a la culture:
on y court et on y saute, on joue au football, au basket-ball ou au ten-
nis de table, mais aussi on y chante, on y danse, on y conte des histoires,
on y montre des tableaux et des sculptures.
b. A partir du milieu des années 80, la francophonie a souhaité s'organiser
d’une maniere plus efcace et plus visible, en instituant une cooperation
ofcielle entre les Etats francophones. Les sommets francophones qui réu-
nissent les chefs d'Etats francophones se tiennent en principe tous les deux
ans dans un pays francophone: Paris en I986, puis Québec, Dakar, Paris
a nouveau, l’ile Maurice, Cotonou, Hanoi (en novembre I997), Moncton
(en aout-septembre I999). Ces sommets sont l’occasion pour les chefs
d‘Etats et de gouvemements de rechercher les convergences sur les grandes
questions francophones et d’adopter des programmes de cooperation dans
les domaines les plus divers, de l’agriculture a l’éducation, des industries
de la langue a l’environnement, de l’énergie a la justice. Les décisions des
sommets sont mises en oeuvre par I'Agence intergouvemementale de la
Francophonie et, pour le domaine universitaire, par l‘Agence francophone
pour l'enseignement supérieur et la recherche.
Premier sommet francophone a Paris, en 1986.
183
4
SEDOCUMENTERETCONTRACTERLESTEXTES
DOSSIER
c. Certaines de ces associations sont maintenant tres cormues a travers le
monde. L’Alliance frangaise, sans doute la plus ancienne, a eté fondee a
Paris en 1883, pour aider la diffusion de la langue et de la culture fran-
caises dans les pays etrangers par l’enseignement aux adultes. Elle a choisi
une organisation tres originale: chaque alliance nationale est une associa-
tion de droit local, qui ne depend pas directement de l’Alliance francaise
de Paris. Il existe auj0urd’hui des alliances francaises dans plus de cent
pays. Elles donnent des cours de frangais et sont aussi des lieux de ren-
contre entre culture nationale et culture de langue frangaise.
d. Parmi les autres instruments de la cooperation francophone, on peut citer
le Conseil international de la langue francaise (CILF), qui etudie les pro-
blemes d’orthographe, de grammaire, de terminologie. Une chaine de televi-
sion, TV5, qui reunit des progranunes des differentes televisions franco-
phones, est diffusee par satellite et par cable: c’est une des realisations les
plus visibles de la francophonie; elle doit permettre d’offrir la possibilite de
recevoir, partout dans le monde, des programmes de television en frangais.
L’Agence intergouvernementale de la
Francophonie traduit en actes et en operations
de developpement les declarations et les deci-
sions des sommets francophones. En mars
2001, elle regroupe 55 Etats membres, 5 Etats
associes et 2 gouvernements participants. Elle
est présente a travers le monde par des bu-
reaux regionaux et des correspondants na-
tionaux dans les divers pays participants. Elle
participe a de multiples projets visant a
developper la cooperation francophone. Par
Enfantg "Sam “Leg aventures exemple, elle aide a publier des livres en
d’AS’IéFIX '9 GaU|0l$>> (MaV0’fle)- francais et a les distribuer aux ecoliers et eleves
des pays du Sud.
f. Les professeurs enseignant le frangais se sont rassembles en une grande
Federation internationale des professeurs de frangais (FIPF), qui organise
regulierement des congres internationaux (au Japon en 1996, en France en
2000) ou des centaines de participants comparent leurs methodes et
echangent leurs experiences pedagogiques.
g. L’Agence francophone pour l’enseignement superieur et la recherche reu-
nit les universites qui enseignent en francais. Des programmes de bourses,
des réseaux de chercheurs favorisent les echanges entre universitaires fran-
cophones. L’AFESR soutient particulierement tout ce qui conserve au
frangais son statut de grande langue scientique. Elle multiplie les efforts
pour permettre l’acces en francais aux nouvelles technologies en perfec-
tionnant les <<autoroutes de l’information», c’est-a-dire des reseaux de tele-
communication transmettant de maniere interactive textes, images, sons et
donnees informatiques.
184
1
1
4
4
I
,4
|
:-
DOSSIER
> Remplissez ie tableau:
Evénement / Date Lieu Participants Objectifs Activités
institution
I’Alliance frangaise
Ia Fédération interna-
tionale des professeurs
de frangais (FIPF)
Sommets francophones
(se tiennent en principe
tous ies deux ans dans
un pays francophone)
les Jeux francophones,
culturels et sportifs
|‘Agence intergouverne-
mentale de la
Francophonie
|‘Agence francophone
pour |‘enseignement
supérieur et la
recherche
le Conseil international
de la langue frangaise
(CILF)
TV5
sion)
(chaine de televi-
ni‘-f-".~‘
.--.______
¢ Choisissez un événement ou une institution et faites son présentation
orale ou écrite. Consultez, si vous en avez Ia possibiiité, ies sites
Internet:
http://vvwvv.aupe|f-uref.org
http://wwvv.edufrance.fr
http://wvwv.ambafrance . ru
http://vvvwv.agence.franc0phonie.org
http://wvwv.allianoefrangaise.fr
http://vvvwv.jeunesse.franoophonie.fr
http://wvwv.cu|ture.fr/culture/dglf
185
4
9
J
l_Fl_l_JF1I'Jl_F1I-.lLJ‘lJl-lJJJLJlVI_V
DOSSIER
1.5 . LIRE LE PARAGRAPHE
j > Lisez Ie premier paragraphe de la conclusion. Repérez |’idée directrice
- (|.D.) et Pidée-argument (l.A.). Soulignez dans le texte Ies mots clés.
Reformulez-Ies sous forme simplifiée. lnscrivez ensuite le paragraphe
ainsi contracté a Fintérieur du schéma suivant. Comptez Ies mots.
Mots clés/contraction Nombre de mots
~m:t.t>
so
i'
n reproche souvent a la France et aux Frangais de ne pas assez s’in-
téresser a la francophonie. I1 existe en France, depuis 1988, un
Ministere de la Francophonie, qui témoigne de 1’importance que le gou-
vernement francais attache a ce probleme.
1.6
(40 mots)
. LIRE LE PARAGRAPHE
> Lisez le second paragraphe de la conclusion. Soulignez dans le texte
I65 mots clés. Repérez Ies trois idées-arguments (I.A.) et l’idée di-
rectrice (l.D.). Reformulez-Ies sous forme simplifiée. lnscrivez ensuite
le paragraphe ainsi contracté é Pintérieur du schéma suivant. Comptez
Ies mots.
Mots clés/contraction Nombre de mots
LA.
LA.
LA. .
'
KM
‘Q
3'
‘ ""*“*;~=-~_@>1@»,>;1s»~_~ ~»'-'-<_»<-~H;»"a‘¢;>»*w¢;-@'‘ ;¢»~’§=~»~===*#>‘~/'-~
La francophonie se construit en obligeant les Francais a abandonner le
sentiment de supériorité qu’ils avaient hérité des siecles précédents. Si
la francophonie est la réunion des pays ou 1’on parle le frangais, si elle se
186
4.
‘Q
in
Q1
1
Q
1
HI
LA. -1
1@¢-;~~;w»'--=~»~<»-»~/—-=_.,;'—==d~,>-v~'=-.v'-*”"“-=12»
La francophonie et les Frangais
¢
4
r
-q‘<~1|v"q~*'w'v‘
DOSSIER
fonde sur le partage d’une méme langue, elle devient l’un des grands at-
traits dc la langue frangaise. Dans le monde oil l’anglais est devenu la
langue essentielle d’intercommunicati0n humaine (l1,3% de la population
parlent l’ang1ais), la francophonie (le frangais est parlé par 2,5% de la po-
pulation) apparait comme une forme de résistance :51 Puniformisation, A la
mondialisation. Le frangais est une langue qui exprime 1’heureuse diversité
du monde.
»
> Observez |’image ci-dessus. La presse de quels pays francophones y
est représentée? Trouvez ces pays sur Ia carte :21 Ia page 179.
(104 mots)
D‘aprés Jean-Louis Joubert
187
4
4 DOSSIER
ECTLESOCOCULTURELENDR
Le chapitre <<Le socioculturel en direct» de ce dossier est con-
sacre a la francophonie. Ecoutons la Radio France
Internationale (RFI) qui dans son magazine N9 42 paru en
1999 propose de parler francophone. L‘émission <<Deux roues
pour un tour du monde>> est divisée en extraits qu’il s’agit
d’écouter, de comprendre et de commenter.
Ecoutez Ie debut du magazine et remplissez Ies vides, puis répondez
aux questions.
— Avec vous Dominique Baillard / bonjour / parlons francophone si vous
l(e) voulez bien / ii sera question de de
et de .
<<Parions francophone» c’est |e_ nom générique de
par Patrice Ponza / un tour
du monde francophones qu’il a commence
en France / / et qu’il termin(e)ra si
tout va bien a Beyrouth / c’est-a-dire dans
du prochain sommet de la francophonie / son
moyen de locomotion c’est / son carburant
pour Ies contrées francophones et
/ nous |’avons rencontré a Moncton ou
le coup d’envoi symbolique de sonvexpedition a été donné /
Questions
-BOONH
. Quoi? 5. ou?
. Qui? 6. Pourquoi?
. Qu’est-ce qu’il fait? 7. Comment?
. Quand?
i
1
i
2
1
i
4
DOSSIER
t
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'®
-------------—- ,
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lli
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ll
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1
i
F
i
i
' F
ll
> Ecoutez |’extrait et repondez aux questions:
Noms gropreg:
Butros Gali, Bernard Lord, Nouveau Brunswick, Marseille
Noms communs:
look m [luk] (mot anglais) — aspect, image donnés par qn ou qch; allure,
style, genre, apparence
sommet m — conference au sommet ou sommet: conference internationale
reunissant les dirigeants des pays concernés par un probleme particulier
se mettre au boulot — se mettre au travail
F-°!"-‘
en plus — a 40 ans il toujours .
4. Ce magazine maintenant .
5. Patrice les participants au sommet de Moncton sont en costumes
et en cravates, Patrice est en sandales et en shorts. On peut dire que
les premiers ou <<costard -cravate>>. Patrice, lui, ..., donc , face
a ces institutionnels.
6. Les cadres supérieurs , c’est pourquoi au lieu de dire les cadres
supérieurs on peut les appeler, parfois, les cols-rayes.
7. Avec ce maquillage elle completement .
iwt?“ ; ~~ '5““‘I #*‘*‘“'51"q"'=";""'~>r 1';1 F WM,
l
> Le mot look est tres a la mode. Voici un petit exercice qui vous aidera
i a l’employer bien. Completez les phrases avec les expressions qui
contiennent le mot look: avoir un look <<costume-cravate», avoir un look
qui denote, avoir un look de jeune, avoir un look <<col-raye», avoir un
nouveau look, donner un nouveau look a qn, changer de look, chan-
ger son look.
-hOON—
Avec une barbe il completement .
Cette coiffure lui .
Habille comme il est — en sandales, en shorts, avec son petit velo
1
. Trouvez la ville de Moncton sur la carte.
. Qu’est-ce qui se deroule a Moncton?
. Quel est l’un des sujets qu’on discute a Moncton?
. Qui a annonce officiellement l’operation de Patrice Ponza? Quand?
‘ Costard m ou costar m — costume d’homme, complet.
189
4
4
LESOCOCULTURELENDRECT
DOSSIER
5. Mettez les dates:
P Ouverture du sommet:
P Cloture du sommet:
P Annonce officielle de l’operation <<Parlons francophone»: ..
P Debut de cette operation:
6. Precisez les details de l’operation <<Parlons francophone»:
”; P Durée du voyagez...
> Nombre de pays visites:
'1 > Nombre d‘écoles visitees:
> Moyens de locomotion:
P Materiel de voyage:
, > Vitesse de deplacement journaliere:
7. Que represente le voyage pour Patrice?
8. Patrice a eu un accident de voiture. Precisez les details:
P Quand cela lui est arrive?
P ou est-il hospitalise?
> Pendant combien de temps?
> Dans quel etat psychique etait-t-il?
, 9. Comment a-t-il rencontre les enfants?
10. Quel effet cette rencontre a-t-elle fait sur Patrice?
1 1. Quelle decision a-t-il prise a l’h6pital?
12. Combien de temps a-t-il reflechi avant de se mettre <<au boul0t>>?
e 13. En quelle année a-t-il commence a preparer le projet <<Parlons fran-
cophone»?
’ 14. Quel est l'0bjectif de l’expedition?
sponsor m [sp5s:>:r] (mot anglais) — personne ou entreprise qui parraine un
athlete, une manifestation culturelle, une entreprise quelconque; les equiva-
lents frangais: parrain, mecene; les dérivés: un sponsoring, un sponsorat, un
parrainage, un mecenat
7 message m — mot polysemique employe dans le magazine avec la signi-
- cation suivante: pensee profonde, incitation adressee aux hommes par un
P ecrivain, un artiste, un homme de bonne volonte
déontologie f — ensemble des regles et des devoirs qui regissent une pro-
fession, la conduite de ceux qui l’exercent, les rapports entre ceux-ci et leurs
clients ou le public
néocolonialisme m — politique visant a retablir, sous des formes nouvelles,
une domination sur les anciens pays colonises devenus independants
au travers de qch —- de part en part
190
‘is . , . e
DOSSIER
P
-l>0OI)—
P
. 3
Exercice de vocabulaire. Complétez les phrases avec les mots de Ia
liste: aspect déontologique, message, sponsor, aspect néocolonialiste,
parrain, mécénat. Faites une attention spéciale a l’empioi des deter-
minatifs.
. Patrice a fait beaucoup de démarches avant de trouver .
. ll détestait . II n’y voyait qu'une démarche publicitaire.
. |_’Agence de la francophonie est devenu principal.
. Patrice a compris que i'idée de la francophonie correspondait a
i qu’ii vouiait partager avec les enfants.
. 5. La francophonie du futur a pour Patrice un c’est-a-dire |’ouver-
5 ture au dynamisme et a |’énergie de tous les jeunes francophones.
‘ 6. La francophonie est souvent percue par la population francaise -
comme porteuse d’une image glorifiante et nationaliste de Ia France.
V Patrice est tres critique a de la francophonie qu’ii juge negatif.
Ecoutez l’extrait et répondez aux questions:
1. Quelles idées essentielles ont alimenté le projet de Patrice?
. 2. Par quels organismes oicieis est-t-ii passe pour arriver a faire ac-
cepter son projet?
. 3. Pourquoi a-t-il eu |’idée de la francophonie pour son projet?
E 4. Quels sont les deux aspects essentiels qui se profilent derriere la
0francophonie.
. 5. Quei age a Patrice au moment de l’inten/iew?
* 6. A quel age a-t-il découvert la francophonie?
i 7 - -. Comment explique t il son insensibilité a cette idée-la?
i 8. Est-ce qu’ii est content de la découvrir? Pourquoi?
9. Que signifie pour Patrice Ia francophonie du futur?
10 ’ -. Qu est ce qu’ii reproche aux Francais?
i
I
.interpeller [éterpeie] — verbe polysémique qui est employé avec le sens de
contraindre qn a regarder en face une situation, s’imposer a iui: La misere du
monde nous interpelle. La réaction de plusieurs Frangais a interpellé Patrice.
> Ecoutez l’extrait et rempiissez les vides, puis reconstituez la réplique
de la journaliste et enfin répondez aux questions.
V
* — En fait qui me scandalisent / pas particuiier(e)ment mais qui m’ont
interpellé oui / dans le cadre de du |anc(e)ment d(e)
191
4
4
LESOCOCULTURELENDRECT
$51 ce sont un Tunisien un Nigérien et un Sénégalais / le plus connu d’en-
el
DOSSIER
j’ai réalisé un tour de France de deux
mois et d(e)mi / et a l’occasi0n de ces deux mois et d(e)mi
" 5 1
aussi bien dans des écolesQ
5 que dans la rue / dans des grandes villes / ou dans des petits villages
‘iI / et jg suis tombé
TI
I H sur des euh ben sur des personnalités a chaque fois tres trés di-
verses /comme
ces gens qui en fait voyaient au travers de monvoperation
(il) y a beaucoup d(e)
gens qui étaient contents d(e) moi parce que
parce que_ j’allais parler d(e) la France / en
tre eux c'est Sédar Senghor /
la francophonie c’est pas la France on lg sait tres bien puisqu’elle a
été investie /
/ onva besoln d(e) la
_<
I.
{ francophonie onva besoin d(e) la francophonie
/ et pas envex-lndochine j(e) dis bien /
onva besoln d(e) la francophonie euh /
et aussi / la France fait partie de /
nal(e)ment elle est aussi anonyme que présente / on sait tous que
ll
i 1? euh / ben j(e) dirais bien_,heureus(e)ment parce qu‘elle fait partie des
,1 pays les plus riches / dong ca a en ter-
mes d’économie / mais en terme culturel ben en fait / la France a
dans l(e) sens ou j(e)
ll
O>U'l:hOON-I
i8
P crois de la francophonie / de c_e
t qu’el|e a instauré dans l(e) passe en fait.
” 1
Questions
Pourquoi Patrice a-t-il décidé de réaliser un tour de France?
Combien de temps a duré son voyage en France?
Avec qui a-t-il discuté de son operation?
Quels propos l‘ont interpellé? Pourquoi?
Qu’est-ce qu‘i| reproche a ces Frangais?
Qui et en quelle année a employé le mot <<francophonie» pour desi-
gner une communauté des Etats francophones?
Combien de pays font partie de la communauté francophone?
Quel role joue la France dans cette communauté francophone? En
E
l
terme d économie et en terme de culture?
192
fait c’était pas vraiment le la raison mais j’écoutais ces gens /
l
Z ;
D04
‘L.
3. Quels pays francophones connait-il
.-5
1.3,;
-,
~.
41
. r.'~
»_~.
#1‘ 1. Combien de pays va traverser Patrice?
.............-.
' _.
Nmmnmnm:
la Belgique, le Luxembourg, la Suisse, le Maroc, le Canada, la République
democratique du Congo, ex-Zaire, le Tchad, la Moldavie. la Macédoine, le
Kossovo, Haiti, le Quebec, le Nouveau Brunswick, Madagascar, le Senegal. la
Cote-d'lvoire, Luzaca; Butros Gall, Roger Dehaybe
£militant, -e adj. — qui lutte, combat pour une idée, une opinion, un parti: La
joumaliste demande a Patrice s'iI voit son expedition comme un voyage mi-
Iitant.
prude adj. = prudent: Les gens prudes disent qu'iI est dangereux d'y aller
en ce moment.
Ecoutez I'extrait et répondez aux questions:
2. Combien de pays francophones?
déja?
1*,
4
mummy
9
10.
| 11
Quels pays l'inquietent et pourquoi?
Quels pays le font réver et pourquoi?
Quels pays l'interpellent et pourquoi?
Comment a-t-il établi son itinéraire?
Qu'est-ce qui se passe au moment
de l‘interview dans la République
démocratique du Congo?
Pourquoi Patrice tient a y aller?
Quel est l'objectif de son voyage? ‘
Cochez les réponses correctes:
El partager la notion du village planétaire;
El faire un voyage militant;
I3 partager une certaine idéologie;
El faire de la promotion;
El étre le messager de la francophonie moderne;
El défendre une cause.
Pourquoi ces objectifs?
193
4
LESOCOCULTURELENDRECT
DOSSIER
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> §?.<T.'3A.'1'.E %@*‘
U.0.m_nmm1z
quai André-Citroen [sitroél
,,.-1}‘
Nszms_QQmmsu1&;
témolgner des experiences at des rencontres = faire connaitre par ses
paroles, ses sentiments; exprimer, manifester: II a témoigné sa joie. II re-
moigne de I'intérét pour cette action.
au travers de qch == 3 travers qch: Au travers de son voyage Patrice va dé-
couvrir Ia multitude de cultures francophones. Les enfants vont s'exprimer a
travers Ieurs dessins et Ieurs poemes.
§ Q I
r-’
Q
JP
~—
DOS-'5lER
1
U1-BOON(DONG!
10. Que veut-il faire avec les textes et les dessins des enfants?
11. Comment reformule-t-il |’objectif de son expedition?
12. ou et quand pourra-t-on découvrir les textes et les dessins des en-
> Ecoutez |’extrait et répondez aux questions:
. Qu’est-ce qui va marquer chaque etape de |’expedition <<Parlons
francophone»?
Que veut-il faire avec les enfants?
Combien de temps va durer chaque intervention?
Quel est le programme de ces inten/entions?
Comment sont baptisees les activites que Patrice veut faire faire
aux enfants?
Combien de vers au minimum doit contenir Ie poéme?
Qu’est-ce qu’ii fournit aux enfants pour cela?
Comment le leur fait-il parvenir?
De quoi leur fera-t-il cadeau en partant?
fants?
a,.WW,,_,_ a
;-.
Noms QI'0Ql'§§i
l’agence Autocartoons —— compagnie d'autocars pour enfants; Bertrand Sirol
Noms ggmmgngz
faire un brin de causette, un brin de toilette = un peu de
bénéficier d’une collaboration ou d’un partenariat = obtenir un bene-
fice, un avantage de qch ou qn
boucler le budget = equilibrer les recettes et les dépenses
> Ecoutez le dernier extrait de |’interview et répondez aux questions:
1.
P???
6.
7.
8.
Comment peut-on joindre Patrice lors de son expedition interna-
tionale?
Quel genre de telephone lui faut-il?
Pourquoi ne |’a-t-i| pas?
Qui sera |‘agent de l’operation <<Parlons francophone»? Pourquoi?
Marquez les coordonnees de Patrice:
P le numero de telephone depuis Ia France;
> le numero de telephone en dehors de Ia France;
> le site Internet;
P l’adresse electronique.
Pourquoi la journaliste parle-t-elle du budget?
A quel type de soutien fait appel Patrice?
A quelle condition est-ii prét a accepter un soutien materiel?
A 
195
4
4
ECTLESOCOCULTURELENDFl
DOSSI
- =2 Lisez Ia Web-page de l’Agence intergouvernementale de la franco-
phonie. Relevez ou marquez dans le texte l’information qui:
ne figure ni dans le texte de Jean-Louis Joubert, ni dans Ie maga-
zine de RFI;
concretise ce qui est mentionne:
' dans le texte de Jean-Louis Joubert;
' dans Ie magazine de RFI;
contredit ce qui est dit:
- 0 dans le texte de Jean-Louis Joubert;
Q dans Ie magazine de RFI.
l_'Agence intergouvernementale de la Francophonie, operateur princi- 4
pal de l‘Organisation internationale de la Francophonie, a ete creée
par la convention de Niamey (Niger) le 20 mars 1970 sous l'impul-
sion de trois chefs d’Etat africains: Leopold Sedar Senghor du
Senegal, Habib Bourguiba de Tunisie et Hamani Diori du Niger.
Elle regroupe aujourd‘hui 50 Etats et gouvernements qui, unis par les
liens que cree le partage de la Iangue francaise, souhaitent, par des
actions de cooperation multilaterale, utiliser ces liens au sen/ice de
la paix, du dialogue des cultures et du developpement. l_‘Agence de
la Francophonie est |’unique operateur intergouvernemental de
l‘Organisation internationale de la Francophonie.
CHANSON DE ENZO ENZO
Biographie
Enzo Enzo est une chanteuse d'origine
slave, nee Korin Ternovtzeff.
Elle commence dans le rock en 1980
sous son vrai nom et devient la chanteuse
Enzo Enzo en 1990. Le public la decouvre
avec son premier disque dont le titre est
Enzo Enzo. Son deuxieme disque Deux sort
en 1994, son autre disque s’appel|e Oui. ll
sort en 1997 et lui apporte un vrai succes.
En 1995 elle forme un duo avec le
chanteur rock Kent. Cette premiere expe-
rience musicale a beaucoup plu aux
chanteurs et n’a pas laisse Ie public indif-
ferent. Voila pourquoi trois ans apres ils se
lancent dans une nouvelle experience. Enfin
seulsl c‘est le titre de leur nouveau
I196
,
% I
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1
ii
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1
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it Natgi 1 Se prononce [kétst].
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DOSSIER
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111,-;
iii?
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l
spectacle musical. Quant a l’histoire, elle tient en quelques mots: une
rencontre sur un quai de gare, un départ loin des bruits de la ville,
pour deux amis qui se retrouvent... Enfin seuls. Au programme, une
dizaine de nouveaux titres, deux emprunts au repertoire (Cinéma de
; Nougaro et Tu te laisses aller d‘Aznavour), et surtout un quintette‘ a
“ vent, pour lequel les chansons ont été totalement réorchestrées, sous
la baguette du compositeur et arrangeur Francois Bréant. Le
spectacle est un vrai succés.
<<Deux» et remplissez les vides.
Apprenez la chanson!
Je regarde a Ia fenetre
Je nous revois autrefois
Qui sait peut-étre une lettre
, .{§;;:;;: :;;;; §i;>Z;.;iE,T;;T,f1i,il;iYI;‘ ~ i"i f::;;’~;~
2.1. Consigne: _
Ecoutez la chanson La méme lune que moi tirée de l’a|bum
Les souvenirs dansent
Iront-ils vers toi
Tous ces moments partagés
Ami ami ami
Dis-moi si la nuit
Une lumiere dans le noir
Comme un signe, un espoir
De se revoir
Quand nous refaisions le monde
Les distances si longues
197
4
4
ENDRECTLESOCOCULTUREL
DOSSIER
La vie nous sépare
Mais en moi je sens
Ce lien du bout de la terre
Ami ami ami
Dis-moi si la nuit
Une lumiere dans Ie noir
Comme un signe, un espoir
De se revoir
Au revoir
> 2.2. Hépondez aux questions.
- ii
ii
i
ii
1. Cette chanson d’amour, vous rappelle-t-elle d’autres textes ou chan-
sons consacrés a ce sujet éternel? Citez-Ies.
2. Comparez ce texte avec le poeme de Jacques Prévert Les feuil/es
mortes. Qui |’a mis en musique? Connaissez-vous le chanteur
frangais qui a interprété cette chanson?
Mais Ia vie sépare ceux qui s’aiment
Tout doucement
Sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis
3. Comment est évoqué le monde extérieur dans La méme lune que
moi? Quel est son double role?
198
x
1
4
i
SOMMAIRE
D€3SSiER 1
Interpreter les textes et s’exprimer. La prise de position person-
nelle ........................................................................................ .. 3
Se documenter et contracter les textes. Dialogue-événement et
sa transposition en monologue ................................................. .. 29
Le socioculturel en direct
1. Confessions de profs ............................................................ .. 44
2. Les <<nu/s» répondent ............................................................ .. 47
3. Chanson de Francis Cabrel ................................................... .. 48
DOSSIER 2
Interpreter les textes et s’exprimer. Les facons d’argumenter .... .. 51
Se documenter et contracter les textes. Organisation d’un para-
graphe: de la lecture a la contraction ......................................... .. 71
Le socioculturel en direct
1. Paul Robert, hommage a son oeuvre .................................... .. 83
2. Chanson de Zazie ................................................................. .. 94
DOSSIER 3
Interpreter les textes et s’exprimer. Les registres de la
parole ...................................................................................... .. 97
Se documenter et contracter les textes. Lecture rapide: du para-
graphe au texte ........................................................................ .. 127
Le socioculturel en direct
Les banlieues se font leur culture ............................................. .. 144
DOSS1EQ 4
Interpreter les textes et s’exprimer. Revision: types de
textes ........................................................................................ ..159
Se documenter et contracter les textes. Revision ..................... .. 179
Le socioculturel en direct
1. <<Deux roues pour un tour du monde» .................................. .. 188
2. Chanson de Enzo Enzo ......................................................... .. 196

11 fr b

  • 1.
  • 2.
    YRK 373.167.1:811.133.1 55K 81.2<Dp-922 590 Pe u, e H 3 e H T u : xav-umnar cbnnonorwaecmx uayx E. SI. fapmuua, xannnnar dmnonorwaecxmx Hayx T. l'l. Hmmua, aacnyxennu y~mTenb Pd) T. T. Fononauoaa lluaaihn ypoxoa M BHGLUHGG ocbopmnenne y~4e6nm<a aunommn xynoxnmx-nuaanep IO. B. Xpncmq Nous adressons nos remerciements a Noélle Velly, directeur du service Magazine, pour son aimable autorisation a exploiter les emissions de la Radio France Internationale a des fins pédagogiques. Bynoaa I‘. M. 590 <DpaHu,yac|<m71 nsux : Y‘-485. mm XI K11. um. c yrny6r|. u3y~|ermeM ¢p. as. / I". VI. Byénoaa, A. H. Tapacoaa. 2-e man. — M. : pocaemeuue, 2006. — 199 c. : M11. — ISBN 5-09-015488-0. YAK 373.167.i:811.133.1 SSK 81.209-922 ISBN 5-09-015488-0 © Magarenscvao Jlpocaeuzenue», 2004 © Xynoxecraennoe ocbopuneune. Manarenscrao -pocaemeuue», 2004 Bce npaaa aammuenu
  • 3.
    L 4- -, ¢ Un textepeut traduire une position personnelle de l’auteur ou du narrateur, c'est-a-dire son opinion ou ses sentiments (positifs ou négatifs). O |_’auteur est celui qui a écrit une histoire. Le narrateur est celui qui la raconte. O Dans une narration ou une description, le narrateur peut jouer le role: d’un personnage qui raconte ce qu’il voit (le point de vue interne); d’un témoin extérieur au récit, c'est-a-dire qu’il raconte ce qu’il voit sans participer a l'action (le point de vue exteme); de celui qui sait et voit tout (le point de vue omniscient). sez a ment Ie texte suivant.1 . Li ttentive --*=‘aulom—naa ‘dotrltuamldetrltysl-Mycop. 2 oourohux — c'rpap,anwec- 0T5D0¢H mi ° doployor qch — pacnycxan, 3 Incision r - uanpea rmverm-Ivan» ‘ aclor — nnnms UN SAULE' J’ai tué un saule qui ne m'avait rien fait. Je ne suis pas fiére. ll végé- tait depuis cinq ans et donnait un air soureteuxz a la terrasse. Pourtant il avait des joies srement. ll fétait le printemps a sa facon: les bour- geons oubliaient completement de garnir les branches, mais sortaient joyeusement le long du tronc: ce saule ne voulait pas pleurer. ~Tu ne vas tout de méme pas garder ca?» me disait Jean chaque éte. J’ai donc pris mon scalpel et mes gants et la décision d’opérer. Une incisiona, un trou, quelques coups de pioche et j’ai saisi le fréle petit tronc entre mes mains. Les racines claquaient les unes apres les autres comme si j‘arrachais une dent. ll y tenait a la vie, mon saule! J’ai eu envie de le scier‘ en petits morceaux pour l’achever 3
  • 4.
    LESTEXTESETSEXPRMERNTERPRETER DOSSIER d’un coup: laparesse et Ie respect humain m’ont retenue. Et il ago- nise Ientement sur le tas d’ordures derriere Ies bambous au fond du ii; verger. Je ne peux m’empécher d’a||er le voir chaque matin. Quand L Ies bourgeons seront-ils prévenus qu’il s’est passé quelque chose de grave? Parmi Ies détritus5, ils continuent a déployere Ieurs petites feuilles d’un vert émouvant qui m’est un vivant reproche. J’ai pris la resolution de ne plus jamais tuer un arbre. B. et F. Groult, Le Féminin pluriel 2. Répondez aux questions: 1. Quel est |'objectif de ce texte? De quel type de texte s’agit-ii? 2. Qui en est l’auteur? 3. A quelle personne le récit est-il fait? Qui est le narrateur (la nar- ratrice)? 4. Est-eile intérieure ou extérieure au récit (le point de vue interne ou externe)? 5. ou se passe l’action? 6. Quel fait est raconté? S’agit-i| d’un fait present ou passé? > Le point de vue interne est toujours propre aux textes a la 1'8 personne. Le narrateur est le personnage qui dit <<je». ll présente Ies faits selon son point de vue personnel. L Le point de vue externe est neutre. Le point de vue omniscient peut etre neutre (objectif) ou person- nel (subjectif). 0 Une prise de position personnelle peut se traduire a |’aide des mar- ques ci-dessous. A. Le choix du Mots annoncant ou présentant une prise de position e Verbes (ou iocu- — penser, croire, estimer, trouver, juger, supposer, tions verbales) sembler (il me semble que...), il est certain (pro- d’0pinion ou de bable, possible...) que...; jugement Verbes de mode — devoir, falloir, pouvoir, vou|oir...; e Adverbes (ou |o- — absolument, bien sur, certainement, évidemment, cutions adver- peut-etre, sans doute...; biales) — a mon avis, selon moi, selon mon point de vue, pour ma part, quant a moi, a ma connaissance... 4
  • 5.
    DOSSIER Verbes (ou locu-—- aimer, apprécier, adorer, éprouver de la tions verbales) pour, regretter, détester, ha'|'r, avoir en horreur...; de sentiment Adverbes — bien, mal...; heureusement, malheureusement, malencontreusement...; Noms — ce type, un imbecile, une espece d’idiot Adjectifs — éblouissant, magnifique, triste, accablant... . passion Suffixes Suffixes diminutifs jardinet m, tour% f, pélotltel, gentillet(te)...; Suffixes péjoratifs mangeaille f, paperi f, écrivamer... . 0 Une idée importante, un sentiment dominant peuvent étre reflétés dans le champ thématique d’un texte. Par exemple, Ies mots plaisir, gaieté, féte, enthousiasme; content, rav/, fou de bonheur; /oyeusement; danser, rire évoquent la joie. 3. Répondez aux questions et justifiez votre réponse par des exemples tirés du texte: 1. Le point de vue de la narratrice est-il neutre ou personnel? 2. Quelie est sa fagon de parler de son acte? Quels sont les mots dépreciatifs qu’elle empioie? 3. Quels sentiments éprouve-t-elle vis-a-vis du saule coupé? 4. Quelie est sa fagon de parler du saule? Quelles sont Ies marques de la personnification de |’arbre? 5. Quelle resolution la narratrice a-t-elle prise? 6. Repérez Ies mots qui présentent son opinion. Remplissez le tableau. Verbe de jugement Verbe de mode Adverbe B. La syntaxe: Types de phrases et modes Phrase déclara- Tu ne vas pas le contredire. (a I’indicatif) tive J’aimerais planter des cerisiers. (au conditionnel) Phrase interroga- Est-ce que c’est vrai? (a I’indicatif) tive Je te mentirais, moi? (au conditionnel) Phrase imoérative Fais-le le plus vite possible. (2 l’impératif) Qu’il s’en aille! (au subjonctif) Proposition inoiso Si j’ose dire, entre nous (soit on), j’espere. Exclamation et mise en relief Exclamation Que c’est drole! Segmentation ll y croyait, a cela. TOUFS Drésenttifs C’est la paresse qui en est coupable. 5 I Mots évaluatifs (exprimant une opinion favorable ou défavorable) -
  • 6.
    0 ERNTERPRETERLESTEXTESETS'EXPRM DOSSIER -1- Flelisez attentivement letexte. 6 4. coins du monde. -~ — Oui, probablement. ll y a un peu de cela. J'ai du respect pour a imposées, et qui sont fausses et nuisibles, comme la passion de _.,. croire qu'on est, parce qu'on possede. Acheter, acheter, acheter... _,_ rais pas m'en passer. Pourquoi ajouter l'encombrement du monde? ~~-~ culté. Je regretterais les oiseaux, l'écureuil, et c'est tout. ou qu'on H 4. Ouel est le r6le des phrases exclamative et lnterrogative dans Ie réclt? 35%; rt» Usez le texte en diagonale et repondez par oral aux questions: “ 0ulperle?Apmpoedequel? — Vous aimez cette maison? — Oui, elle est modeste, elle est petite, elle est pratique. On pourrait y ajouter une piece, mais c'est iustement ce que je ne veux pas faire. Ne pas sup- primer un brin d'herbe‘. Donner le sentiment que c'est une halte au bord de la route. Je n‘aime pas l’idée d‘étre trop encombré de possessions. On en garde toujours trop. Et le peu de terre qui entoure la maison, c'est déja bien suffisant; on s’y perd meme en éte comme dans une forét. Bien s0r, si j'étais plus jeune, si j'avais une énergie plus grande » a dépenser dans les choses d’ordre materiel, ce qui me tenterait ce serait une immense ferme, pour avoir des parties complétement sauvages, pour étre vraiment dans les bois, dans les champs. J’aurais <» une petite maison, j'y réunirais quelques amis: ce serait une espece de ~=c0mmunauté»... J'ai en téte une liste de gens avec qui on aimerait faire cette experience. lls viendraient a peu pres de tous les ' I — Vous étes un peu ~hippie»2 en somme? les ~hippies». lls tachent de rejeter beaucoup de choses qu'on leur Je n’achete jamais rien sans me demander si au fond je ne pour- D’ailleurs, je pourrais mettre la clé sous la porte sans aucune diffi- - meurea, on meurt sur une planéte. D'apres Marguerite Yourcenar,‘ Les yeux ouverts ‘ Ne pas supprimer un brin d'herbe — ne rien changer. 2 Un hippie — personne qui refuse les valeurs de la société. » 3 00 qu'on meure... — lhe 6u nu yumpanvi... ‘ Marguerite Yourcenar (1903-1987), ecrivain francais d'origine beige, est la 1" femme recue a l'Academie francaise en 1981.
  • 7.
    DOSSIER 1. Objectif dutexte. 1. De quel genre de publication s’agit-il? 2. Quel est l’objectif du texte d’apres son titre? 2. Organisation du texte. 1. Quelle question constitue le point de départ du texte? Qui la pose? 2. Comment se montre M. Yourcenar a l'égard de la <<société de con- sommation»? 3. Quelle est son opinion au sujet de hippies? 4. Quelle espece de gens aimerait-elle accueillir dans sa maison? de sa maison et ses amis? Remplissez le tableau suivant Syntaxe Exemples et Ieur interprétation 5. Comment se fait voir la position personnelle de l'auteur a l’égard tive Phrase imperative I Phrase interroga- Exclamation 1 Mise en relief 6. A quoi sert le conditionnel dans ce texte? 7. Relevez Ies mots qui expriment une prise de position personnelle. Remplissez le tableau. Mots exprimant une opinion ou un sentiment Verbes (locutions verbales) verbes de mode verbes de sentiment verbes évaluatifs Adverbes et locutions adverbiales Noms Adjectifs 9°!“-‘ 3. Commentaire des phrases. . << ...la passion de croire qu’on est, parce qu’on posséde.» ...je pourrais mettre la clé sous la porte.» pourrais pas m’en passer.» Je n’achete jamais rien sans me demander si au fond je ne 7 0 l 4
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    LESTE)(TESETS’EXPRMERNTERPRETER Q DOSSIER s eas Enrichissez vstres vocabzxlaire I Au fond (du coeur) <> B rny6v|He ,u,yum. 0 Encombrer qch de qch <> remplir en entassant et en faisant obstacle au libre usage des choses: encombrer Ia chambre de choses inu- tiles. v Halte f <> arrét m. Q Halte! (interjection) <> CTo|7|! v Se passer de qch <> vivre sans: On ne peut pas se pas- ser d’argent. 0 Pratique <> qui s’applique aux intéréts matériels: Une ménagere doit avoir Ie sens pra- tique. 0 Pratique f <> experience f: Ia pratique de chaque jour; en pratique: II faut mettre ces décisions en pratique. Q Supprimer qch <> faire disparaitre: En supprimant ce mur, on agrandirait Ia piece. v Tenter qn <> éveiller le désir, l’envie de qn, séduire: Cela ne me tente guere. 1. Lesquelles de ces expressions expriment: le désaccord? la certitude? l’hésitation? l’insignifiance? Dire tantot noir, tantot blanc. Mettre sa main au feu. Croire dur comme fer que... Ne pas peser Iourd. Ne vouloir rien avoir a faire avec... Sauter aux yeux. 2. Lisez la definition suivante: Tempérament m: ensemble des dispositions physiques innées d'un individu qui détermineraient son caractére. Dictionnaire Bordas Voila quatre especes principales de temperament: un sanguin, un flegmatique, un co/érique et un mélancolique. Réunissez les deux colonnes selon le sens. Un sanguin qui est peu actif, lent, sensible, éprouve une tristesse vague Un flegmatique qui est dynamique, impulsif, impatient, s'em- porte facilement Un colérique qui a un comportement calme, peu émotif, garde son sang-froid Un mélancolique qui est actif, energique, dynamique, sociable, qui a le débit rapide lnterrogez-vous sur votre comportement et essayez d’identifier votre tempérament et celui de vos amis. 8 l
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    DOSSIER q)Et v_o_tr-enavis ? d’exemplesprécis. fiez le mot qui l’introduit: et du vrai? ; vrai et le vrai ne soit pas nouveau... susonoormées CGMPLETIVES principale. Elle répond :51 la question <<Quoi?». exiger...), de sentiment (se réjouir...), de savoir (sav0ir...). Une complétive peut étre introduite par: I la conjonction que: A Je crois que tout va bien. pourquoi, comment, combien, quel (question indirecte): A Je veux savoir si tu viendras ou non. A Je sais exactement ce qui m'attend et ce que je ferai A Demande-lui comment ils nous ont retrouvés. I les mots exclamatifs: comme, combien, 9 quel point: A Si tu savais comme je suis étonné! ll n’est au subjonctif qu’apres que, si la principale exprime: nécessaire, il est utile, il est important...): A Je voudrais que vous révisiez cette lecon. A Elle attend que tu le lui dises. A ll est necessaire que nous y revenions. - K‘ ,~ 21 i L.LTEII,ITZliiIlZZ"I'"Z§IIIIf"‘ 1:1‘? 133:;:;f:::1;;;:;;;¢::;;;7;r1,;It - ~ ~ V» V. I ~~ ~~~~»_-~;m=>@@=>;;;.) " I Et vous, vous voyez la vie en rose ou en noir? lllustrez votre réponse 1. Dans le texte, repérez une subordonnée complétive et identi- — Que dites-vous de mon dernier livre? ll y a dedans du nouveau Fr“ — Sans doute... Dommage seulement que le nouveau ne soit pa § .,_, , .0 L_‘<.§ Pw M, ._,, W. ,. ._,_V,, W -,{._.., ,.,.V _.-.. .‘..‘.,,~t,,>,,,.M,...Y._ ‘KA» *4. -..- . ....y‘...._<.....-;....‘~.~»--,.,..->..,_,........< _- ~ Une complétive est complement d’objet du verbe de la proposition On la trouve apres les verbes de declaration (dire, affirmer. . .), d‘opinion (penser, croire...), de perception (voir, entendre... ), de volonté (vouloir, I les mots interrogatifs: si, qui, lequel ce que, ce qui, quand, 00 Le verbe de la subordonnée est é l’indicatif ou au conditionnel. I la volonté: un désir ou une demande (vouloir, désirer, souhaiter, avoir envie, aimer, aimer mieux, préférer, prier, demander, ordonner, 1 exiger, défendre, permeltre, attendre, il faut, il vaut mieux, il est 3. Comment appelle-t-on celui qui prend les choses du bon c6té, " qui attend l’avenir avec confiance? Et celui qui dramatise tout? 7 l 1 I 4 | l 9 1
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    SEXPRMERNTERPRETERLESTE)(TESET DDSSIER NB! Quand lesverbes dire, ecrire, prévenir, crier expriment un ordre, ils sont suivis du subjonctif. A comparerz A Dis-lui qu’i| soit ici. A Dis-lui que je suis ici. I un sentiment (se réjouir, étre content, étre heureux, étre ravi, re- gretter, étre mécontent, étre chagriné, étre désolé, il est dommage, il est fécheux, étre étonné, avoir peur, craindre...): A Je suis content qu’i|s soient revenus. A Tu es étonné qu’i| n’y ait pas de lettres de sa part? A ll est regrettable qu’on ne nous ait pas prévenus. NB! Aprés les verbes avoir peur et craindre, a la forme affirmative, s’emp|oie souvent un ne explétif: A J’ai peur qu’i| ne pleuve. 5OlOCb, -no 6y,aeT )J,O)K,D,b. A J’ai peur qu’i| ne pleuve pas. 5O|OCb, '-no ;J,o>i<,u,;| He 6yaeT. I un doute, une supposition (douter, supposer, il est possible (douteux, impossible, incroyable, peu probable...), il n’est pas st.“/r (vrai...), ne pas penser (croire)...): A Je doute qu’il fasse beau. t A II est possible qu‘il se soit senti mieux. A ll n’est pas vrai qu‘elle se soit trompée. j 2. Dans les phrases, relevez les subordonnées et identifiez Ieur Wpe: ~ subordonnée complétive subordonnée relative 1. Et le peu de terre qui entoure la maison, c‘est déja bien suffisant. 2. Je n’achete jamais rien sans me demander si au fond je ne pour- rais pas m’en passer. 3. lls tachent de rejeter beaucoup de choses qu’on Ieur a imposées, et qui sont fausses et nuisibles. ~ I ~;., -~1~'=' 1. if .7 ,_,-43' g _. . j _€ .,<~;<¥__j<f;_ ‘ —_-, ;:j.%;';. ‘*" ;-__<j;l;-»..~.; 1. ;'_;».;.:._ ;»~;'~,£-;~2~_;~. s:?;..~=.>§~»_, ;£s»~.'_i~;;.—§- ; {$51, :~.x ~;:.=.;: _53‘»~iE'!?¢/>‘i>,.»,~iea'_7»'§:‘:_ . s ' < > * ‘ " ' Pisa _~.;_;.:;~::: .1"§.;_ v. ~ < 1. Observez et retenez: Frangais -> russe Hapeqvie pourquoi Bb|pa>|<aeT He TOJ1bK0 l'|pW~l|/IHY, HO l/1 uenb. Pourquoi ajouter l’encombrement ,£l1m L/ero (c KaKo171 uenbio) 3axnaM- du monde? J'IFtTb Bce Boi<pyr? I. 10 Type de subordonnée N9 ~ l
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    DOSSIER Frangais -> russe Apeu pres Bb|pa)Ka8T l'lpVl6J‘ll/13l/1T6J1bHOCTb I/I Fl8p€B0,l1VlTCH K3.K <<no~m/1», <<npv||v|epHo», <<I'lp|/|6J'lVl3VlTeIlbHO>>, <<o|<ono», <<6onee vu1v| Mei-iee». lls viendraient a peu prés de tous OHM pwexam/I 6b! rI0=ITM M3 Bcex Ies coins du monde! yr0m<0B Mvlpal 2. Traduisez par oral Ies phrases ci-dessous: so a) 1. Pourquoi est-ce que tu n’as pas mis en pratique ses conseils? 2. Pourquoi ajouter tout un passage a cette composition? C’est a peu pres la meme chose. ll est a peu pres midi. C’est a peu pres exact. 0'i P°!°.-‘ 3. Traduisez oralement le texte (lignes 11-18). A. 1. Quelle idée vous faites-vous de M. Yourcenar? 2. Comment imaginez-vous le mode de vie de cette commu- nauté dont parle M. Yourcenar? ( 100 mots environ.) 1 B. Evaluons votre prise de position. GRILLE D’EVALUATlON Organisation du texte écrit /10 mots evaluatifs, mots annongant et présentant la position per- /5 sonnelle types de phrases et modes /3 connecteurs /2 Correction linguistique /10 s morphoiogie (conjugaison, accord...) /3 syntaxe (ordre des mots, phrases simples, phrases com- /3 plexes) s orthographe (accents...) /2 ponctuation /2 Total /20 11 ' Justifiez votre réflexion en I'i||ustrant d'exemp|es. Y .:~ ‘ I ~ . . a ‘*'~z¢-;:..~...s==<>r¢;<:1.v"’§1;"- -'»s—3§z /'"e‘;,».~=1~;'~§<€t>7_;'/as: :1. '~ . ' 1 . 1 <¢i§.<i,,., < ,Q5... K P .» 18.. F‘ ; it; ; YE-2.” is ». I , . ~ ’*“*>i..’ ' * . . > r ‘ ‘ . 1
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    0 LESTEXTESETSEXPRMEHNTERPRETER DOSSIER > Lisez letexte en diagonale et repondez par oral aux questions: Gui parle‘? A propos de quoi? Je n’aime pas Ies vacances. ll faut dire que ne faisant rien de mes mains, je n’en ressens pas le besoin. Je ne sais meme pas ce que c’est. ll parait que c'est du repos, un changement de rythme et d’habitude. Je n’en ai pas envie. Mon rythme est ce qu’il est. Lent D et sans surprise. Mes habitudes sont plutot des manies et je crains de les perdre si je pars comme tout le monde au mois d’ao0t. Elles me supportent et m’aident a me supporter Elles sont simples et je ne demande qu une chose. qu on ne me derange pas, qu on me Ies laisse telles quelles... Je n’aime pas les vacances parce que je n’aime pas les voyages. Courir dans une gare en portant une valise Iourde dans une main, un sac dans l’autre, Ies billets entre Ies dents, faire la queue dans un aeroport pour enregistrer Ies bagages, supporter la nervosite des va- canciers qui ont peur de l’avion, étre bouscule par un groupe de possible, chercher un taxi... tout cela je vous le laisse et je prefere me retirer dans un coin de la maison pour ecouter le silence et réver aux amours cruelles‘... r r Mais je ne peux pas me retirer. Je n’ai pas droit a la solitude. Je 20 suis moi aussi, a mon corps defendant, un vacancier classique, par- tant aux heures de pointe, sourant de tous Ies maux. Je n’ai meme pas le droit de protester, ni de marquer ma mauvaise humeur: les en- fants sont impitoyables; ils se moquent eperdument de toutes ces considerations, et l’unique chose qui Ies interesse c'est de retrouver 125 leurs copains pour courir, nager, danser, chanter... Tahar Ben Jellounz, Le premier amour est toujours le dernier ‘ Au smgulier, Ie nom amour est du masculin, mars employé au plunel, il est du feminin: /es amours cruel/es. 2 Tahar Ben Jelloun (ne en 1944), écrlvain francophone. > Relisez attentivement le texte. 1. Objectif du texte. » 1. Quel est l’objectif du texte d’apres son titre? is sportifs insouciants, partir en retard, arriver fatigue a une heure im- ~ 12 s 2 s 3 . v l 4-@m 311;... ;.~_f»"~§,:.:‘t$==;,=:1 .~ . MM ._ , ~~;;*'***_ --*2“ 7 -am r r l, ..,;.yv .:';,~f_.',$as=_"*»""<§~?‘?*—"'"'**"“ "'"’¢;-“M » ¥ W? -,.......»=¢1:»' "‘ " ~ .. ~ 5: ‘;f' ' .-2=E¢;'?2 §g?5|7§¢z'.§#P->=‘l>‘@»>»1m2">,'..._..:-"1 —».M.,,,<,¢»_ .,.:_;._;_u_ .. .__.__~~ ,,___»,,,,._,.,.>:1;,»¢ .... ,~ _=...-M*¥i!.. ~;. » ., ,”,~.ec.W _ 5 ii Itl »
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    I 9 kl-1TiV1~<..,.....~.,.._N_WNI~1"9,.-H.,. i . 5 13 E DOSSIER 3. 2.A quelle personne le texte est-il redige? “ Le narrateur, est-il interieur ou exterieur a son texte? 2. Organisation du texte. .°°!“.‘* Pourquoi le texte est-il redige au present? Quelle pourrait etre la profession du narrateur? Pour quelles raisons n’aime-t-i| pas Ies vacances et Ies voyages? 4. Comment fait-ii voir son opinion defavorable a |’egard des voyages? a) Rempiissez le tableau ci-dessous. Mots évaluatifs Groupes verbaux Groupes nominaux sel b) Relevez des phrases imperatives, une phrase a l’ordre des mots expressif et interpretez-Ies. 5. Comment apparait son caractere a travers ses reflexions sur Ies vacances et Ies voyages? C’est un bon pere? A-t-il de |’humour, on vous? 3. Commentaire des phrases. 1. 2. <<||s se moquent eperdument de toutes ces considerations.» <<Je n’ai pas droit a la solitude.» Enriehissez votre voeabnlaire ~ A son corps defendant <> malgre soi, a contrecoeur. 0 Avoir droit a qch <> VlMeTb npaao Ha ‘-ITO-J11/I602 Je n’ai pas ~ Avoir le droit de faire qch <> l/lM€Tb npaso ,D,6J'|8Tb qro-nv|6o: Je n’ai pas Ie droit de protester. ~ Bousculer qn <> pousser par inadvertance: Les pas- sagers presses Ie bousculaient. ~ Consideration f <> motif m, raison f que l’on considere pour agir: Je ne peux pas entrer dans ~ Considerer qch <> envisager, par un examen attentif, cri- tique, examiner: considérer une chose v Considerer comme <> tenir pour: Je Ie considére comme un droit a Ia solitude. ces considerations. sous tous ces aspects. ami. Eperdument <> 6es naivmrvi, 6e3yMHo, B Bb|CLUei/I ore nei-M: /ls s’en moquent éperdument. — MM B Bbicu.iei71 creriei-M Ha I'IJ'I6B8Tb. 3TO H3-
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    LESTE)(TESETSEXPRMERNTERPRETER DOSSlER ~ Heure fde pointe <> qac I'll/lK; aux heures de pointe — B '-laCbI l'lVlK. ~ lmpitoyable <> qui est sans pitié: Les enfants sont t impitoyables. v Marquer qch <> exprimer, montrer: marquer sa mau- vaise humeur. “ v Marque f <> trace f: Regarde, il y a des marques dans Ia neige; marque f de commer- ce — label m, etiquette f. Y ~ Se moquer de qn/qch <> tourner qn/qch en ridicule: Les en- fants se moquent de Iui, de son al- lure. ~ Nervosité f <> état m d’excitation nerveuse pas- sagere, irritation f. 0 Réver a qch <> penser vaguement, imaginer: Je réve aux vacances. v Ressentir qch <> éprouver: Je n’en ressens pas Ie besoin. v Vacancier m <> personne f en vacances, estivant m. 1. Groupez les mots selon qu’ils expriment un sentiment (un état) positif ou négatif: la joie le plaisir le déplaisir le chagrin la tristesse l’insatisfaction la gaieté le soulagement la peur la satisfaction l’esp0ir la colere le regret la deception l‘ennui 2. Donnez les contraires des sentiments (des etats) suivants: le plaisir l’espoir la satisfaction l’amour la gaieté le comique 3. Dans quelles situations de votre vie étes-vous: décu(e)? ins0uciant(e)? ravi(e)? malheureux(se)? surpris(e)? agacé(e)? triste? satisfait(e)? 4. Lesquelles de ces expressions expriment des sentiments comme: la surprise? la tristesse? la peur? Pinsatisfaction? la joie? Avoir le moral a zero. Avoir la chair de poule. Pleurer a chaudes larmes. Rester sur sa faim. Trembler comme une feuille. Etre au septieme ciel. Rester cloué sur place. Couper le souffle. 5. Quel personnage littéraire appelle-t-on <<le chevalier de la Triste-Figure»? 14 I. Q 8 2 i. it *2 L‘ I
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    " DOSSlER Q E1"votre avis ? ° Quelles qualités de vos amis appréciez-vous le plus? - .. . . '§#*F*“““*~ ... “’“"'._,_.,. ¢ -“'“ ;I PHRASE COMPLEXE A SUBORDONNEE CIRCONSTANCIELLE Les subordonnées circonstancielles indiquent Ies circonstances qui caractérisent l'action. Elles sont des complements circonstanciels de cause, de temps, de but, de condition, de conséquence, de concession et de comparaison. 1. Dans le texte, repérez une subordonnée et identifiez sa valeur. Un voyageur est seul dans un compartiment de chemin de fer. Brusquement surgit un homme masque, revolver au poing. — Donnez-moi votre fricl Le voyageur répond, tout tremblant: — Mais je n’ai pas un sous sur moi! — Alors, pourquoi tremblez-vous? — Parce que j’ai cru que c’était un controleur. Et je n'ai pas de bil- let non plus... SUBORDONNEES DE CAUSE La subordonnée de cause répond a la question <<Pourquoi?» ou <<A cause de qu0i?». Elle peut étre a l'indicatif ou au subjonctif selon la conjonction qui l’introduit: Indicatif Subjonctif s parce que -— noroiviy qro; Tax |<a|< ce n’est pas que, non que — He (suit la principale) TO, ‘-lTO6bl§ He noromy, qro s comme — T8K i<a|<; l'lOCKO)1bKy (précéde la principale) s puisque, si - noc|<onb|<y; pas s du fait que — BBI/lJJ,y Toro, '~|To ssi c’est parce que, si c'est que — ecnvi TO aro noromy qro A Je ne sors pas parce qu’il pleut. A Comme il pleuvait, je restais chez moi. A ll n’y est pas entré du fait que le bureau était fermé. A Si elle se tait, c’est qu’elle n’a rien a dire. A Claude ne m‘appelle pas, non qu’elle soit fachée, mais parce qu’elle est prise. 1 5 i l l l I i l
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    0 NTERPRETERLESTEXTESETSEXPRMER DOSSIER 2. Dans lesphrases, relevez les subordonnées et identifiez leur W961 subordonnée complétive subordonnée relative subordonnée de cause 1. ll faut dire que ne faisant rien de mes mains, je n’en ressens pas le besoin. 2. Je ne sais meme pas ce que c’est. 3. II paraTt que c’est du repos, un changement de rythme et d’habi- tude. 4. Je n’aime pas Ies vacances parce que je n’aime pas les voyages. 5. l_'unique chose qui Ies intéresse c’est de retrouver leurs copains. 1. Observez et retenez: Type de subordonnée N9 ' Frangals -> russe- B ~ Cnoao chose v|MeeT o6o6uJ,e|-||-|oe 3H8‘-IGHVIG VI npv| nepeB0p,e ero ‘-l8C- TO onycKa|oT. qu’on ne me dérange pas. MBHH He 6ecno|<0vu1v|. Je ne demande qu’ une chose: i Fl npo|.uy TOJ1bKO 06 OAHOMI ‘-lTO6b| 3 : KOHCTDYKLLVIFI étre + de + IAHCDMHVITVIB Mo>KeT l'|€p6B0,|J,VITbCF| v||-|q>|A|-MTv1- BOM vmvl |'|pVl,113T0‘-IHb|M npe;J,n0>|<e|-|v|eM. L’unique chose qui les intéresse ELIMHCTBBHHOB, “ITO WX I/IHTBDBCYQT, c’est de retrouver leurs copains ero H8I7ITl/1 caovnx npvmTene|7| pm: npo- pour jouer. ;1on>|<eHvm I/lFpbl. Mon but est de réaliser mes pro- Mon U,8J'|b cocromr B TOM, '-/T06bI 00y- jets. LLIGCTBI/ITb MOI/1 nnan-|b|. 2. Traduisez par oral les phrases ci-dessous: a) 1. L’unique chose :51 quoi je pense, c’est de faire ce voyage. 2. Je ne veux qu’une chose: qu’on me laisse partir. b) 1. Mon but est de les aider. 2. Sa decision est de ne pas quitter Paris cet été. 16 »
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    DOSSIER l <» ' 5uencen l , - 3. Traduisez par oral: Article 24 Toute personne a droit au repos et aux Ioisirs et notamment a une limitation raisonnable de Ia durée du travail et a des congés payés periodiques. La Declaration universelle des droits de /’Homme . » 7 ' r r E‘ ' » 1 u V . .. ~ 3 ". ~ r ' V A. 1. Faites un dialogue entre le narrateur et ses enfants qui dis- cutent de leurs prochaines vacances. lls ne sont pas du méme avis. Chacun expose ses idées. 2.Vous écrivez une lettre a votre cousin ou vous parlerez de la discussion qui a eu lieu en famille au sujet des vacances et oil vous exposerez les raisons des uns et des autres ( 100 mots environ). 0 Vous ferez un texte argumenté et illustré d’exemples précis. B. Evaluons votre prise de position (voir Ia grille d’évaluati0n a Ia page 11). > Lisez le texte en diagonals et répondez par oral aux questions: Qui parle? A propos de quoi? .... , Ma seule regle est de bien comprendre. Je ne présente pas les choses sous un aspect particulier pour qu’e||es plaisent. Je ne marchande pas mes informations. Seul clans mon bureau, je travaille a la maniére d’un moine ou d’un professeur. Nul n‘est la pour m’in- Entre quatre murs, j’ai pour matériaux la réalité qui m’est con- stamment fournie par les dépéches d’agences, les extraits de jour- naux, les notes politiques. J’essaie simplement d’y voir clair, d’y met- tre de |’ordre. L’image que je me serai faite, j’essaierai ensuite de Ia traduire en formules qui la rendent facile a comprendre. Je tente de <<rendre Vévénement». Mon travail est celui, a la fois d’un peintre et d’un artisan. J apparais le moins possible. Mon désir est de ne pas étre présent. Je m'e1'-force de montrer d’ou viennent les choses et ou elles vont; les causes et les résultats des événements, Ieur orientation. 17 0
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    0 EXPRMER DOSSIER ment. Bien qu’ilsoit dans la 20 tion personnelle intervient. Certains diront qu’un presentateur ne peut pas s'effacer reelle- coulisse, le metteur en scene a plus de responsabilites que Ies acteurs dans le spectacle. Quand je choisis dans mes materiaux et que je compose mon article, mon interpreta- Aucun autre ne concevrait Ies choses NTERPRETERLESTEXTESETS tout ce qui me passe par la Je n’invente ni n’imagine vaille a la refleter au mieux. soit plus facile. > Relisez attentivement le texte comme moi. Aucun ne Ieur donnera le meme tour. Ma presence est de tous les instants. Cette declaration ne signifie pas que je raconte tete. rien. Je m’oblige a la fidelite. Quand je rapporte l’opinion d’un notable, d’un mouvement, d’un parti, je tra- Quand je decris une situation, mon tra- vail est seulement de la faire mieux voir. J‘en force certains faits et c’est en cela que <<j’apparais>>, mais c’est afin que la comprehension J. Grandmougin, Editions de la Table Ronde _ it . . - - to '--~-=- - :-<- .~ -.> <= 7;. -:;.:e.4:,; *5 ==~., .1 .2.W» *~*-="'=*-' 1”" W -".-W —~* ’ "--'-1+“ ‘ ~ ' ‘W travail? 4. A quelles etapes de son interpretation personnelle? le tableau. 1 . Objectif du texte. 1. Quel est l’objectif du texte d’apres son titre? 2. A quelle personne est-il redige? 2. Organisation du texte. 1- 1. Pourquoi le texte est-il redige au present? 2. Quelle est la seule regle que le journaliste s’est imposee dans son 3. Suit—il la méme methode quand il rapporte l’opinion d’un mouve- ment, d’un parti ou decrit une situation? travail reconnait-il l’inten/ention de son 5. Quelles sont Ies marques de sa position personnelle? Completez Marques et Ieur interpretation Vocabulaire Mode Mise en relief Phrases negatives 6. Reperez le vocabulaire qui se rapporte au journalisme. 18 2
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    DOSSIER d’un professeur. 2. <<Montravail est celui, a la fois, d’un peintre et d’un artisan.» i s Enrsiehisssez vs*t:re~ vscabulaire r ' . Commentaire des phrases. 1. <<Seul dans mon bureau, je travaille a la maniere d’un moine ou >> Forcer qch <> tirer plus qu’on ne peut en tirer: Ce lnfluencer qn <> soumettre a son influence: Je ne veux S’eacer <> disparaitre plus ou moinsz Ce souvenir Moine m <> un religieux vivant en communauté. Présentateur m <> une personne qui présente un spec- S’obliger a qch <> se lier par l’obligation, promettre: Je Rapporter qch <> répéter ce qu’on a lu ou entendu: Je Sous cet aspect <> de ce point de vue, sous cet angle. 3.l_‘indii"férence 4.Le regret * I 5. L insatisfaction 6.l_’irritation Complétez les phrases par les interjections suivantes: :'>F-°!‘.-‘ Exprimez votre attitude vis-a-vis des situations suivantes. ‘ (Employez les phrases exclamatives.) | 1. Votre ami a résolu un probléme compliqué. (Ia fascination) 2. Nous sommes un vendredi 13. (la satisfaction) 3. Tu es enfin revenu! (Ia joie) 4. Mon chien a disparu. (la tristesse) 5. Tu as entendu sa musique? (l’admiration) <> i . On exprime souvent ses émotions a I’aide des interjections. Réunissez les deux colonnes selon le sens: 1.|_’admiration El Dommage! 2.La surprise El Chouette! — ll a manque de courage! — Je réve ou quoi? Ce n’est pas possible! Poltron! ll n’a pu rien dire. Aie! Tu m’as marché sur le pied. Pauvre type! journaliste force certains faits. pas influencer ton choix. ne s’effacera jamais. tacle, a la radio, au music-hall, etc.; ici: une personne qui presente des faits. m’obIige a Ia fidélité. rapporte l’opinion d’un parti. Tiens! Et alors? Encore! (Ah,) zut, (alors)! 0 a 1 9 ‘
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    (I ETSEXPRMERNTERPRETERLESTEXTES DOSSIER 4. Quels appelsfait-on: quand commence un incendie? quand un voleur est en train de saisir votre sac? quand on est agressé? Q E1" vo1'|~e avis ? 0 Un journaliste doit-il étre objectif? 1. Dans le texte, repérez une subordonnée et identifiez sa valeur. ‘M ‘,>.~.> .0. *4?‘ . . ., . ...».. , . ~->402:/~‘rr~> ., M,“W,..(.,-.._M@.-,>.A.M.-..,._.¢_-...,....s..,:._.... ».... ,,..__W ‘4|''I~<'nI‘;>CJ:-qQ4»<I~)r->(~‘3Vv* W." _.~ . . V , s ..,.>.g ll est sept heures du matin. Un adorable bambin vient d’entrer dansi la chambre de ses parents et il tire sa mere par le bras: '_"" — Maman! C’est l’heure... = — Hein? Quoi? fait la mere encore tout ensommeillee. C’est l’heure§ de quoi? — De réveiller papa pour qu’il vienne me réveiller... La subordonnée de but répond é la question <<Dans quel but?». Elle ne s’emploie qu’au subjonctifz l&%%%% e iii;e?@%%§%%%%%%§§§§§%%§§§§§§§§§§%§§§§§§§?§€?3%%%%% ~ * @l pour que, afin que -— ‘-lT06bI, Je te le répete, pour que tu Ie re— pm: TOFO ‘-lTO6bl tiennes. ‘V Afin que tout soit clair, il a precise. de facon que, de maniere que, * ll se cache derriere la maison, de de sorte que — Tax, '~lTO6bl facon que son frere ne le voie pas. 2. Expliquez |’emploi du subjonctif dans les phrases suivantes: 1. Je ne presente pas les choses sous un aspect particulier pour qu’elles plaisent. 2. J’en force certains faits et c’est en cela que <<j’apparais», mais c’est an que la comprehension soit plus facile. *~e~~ s*"AP?f=i§§??§[?i§§iT§fsl , 1. Obsenlez et retenez: Frangais —> russe |-|pVl,l1aTO‘-IHOG O6CTOFlT€J'|bCTB8HHO€ I'lpe,UJ1O)K€Hl/I6 MO)KeT I'l€p6BO,[l,|/lTbCFl C l'lOMOU.|,blO CIIOBOCO‘-IGTHHVIFI C 36CTp8KTHbIM CyLLl6CTBl/lTeJ1bHblM. 20 l » 1
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    DOSSlEFl Quand je composemon article, l‘lpi/i H3l'lVlC8Hl/1!/1 CT8Tbl/1 51 Bblpa)KalO mon interpretation personnelle CBOIO nv|~|Hy|o l"lO3l/lLl,VllO. intervient. a KoHcTpy|<u,vm vuvm + npvmaratenbnoe + a + vmcbmuvrrms c y|<a3aHv|eM Ha npv|3Ha|< npeilmeta |v|o>|<eT |‘l€p8BO,lJ,V|TbC9l l‘IpVl,lJ,aTO‘-lHblM onpep,env|Tenb- HblM npe,u,no>|<eHv|e|v| vmvi Flpl/lflal'aT8J"lbHb|M. Une image facile a comprendre. KapTv||-||<a, KOT0pylO nerKo l'lOHFlTb. KapTv|H|<a, nerxan tum l'lOHMM8Hl/1Fl. e KoHcTpy|<u,w;| étre la/il y a + pour + VIHCDVIHVITI/1B BblCTyl'la8T B ponvi onpe,u,eneHv|s| VI l'lGp€BO,lJ,VlTC9l l'lpl/l,£l,aTO‘-lHbIM Ol'lp€£l,8J'll/lT6J1bHb|M. l Nul n’est la pour m’influencer. VI HGT Hl/IKOFO, KTO Mor 61>! Ha Mei-m FIOBIII/ITb. o"0 *1-I !>.-*9°!>.-* 1 2. Traduisez par oral les phrases ci-dessous: C’est un travail difficile a faire. C’est un probleme facile a résoudre. II y a des hommes pour faire ce travail. Elle est trés attentive, quand elle lit. Quand il répond, il ne regarde personne. 3. Traduisez par écrit le texte (lignes 16-29). at e I Y; *§.’.=§P .~' I .4 . s A. 1. Vous etes partiellement d’accord avec la these: <<La prise de position du iournaliste exposée dans le texte (la position objective ou subjective) dépend du type d’article qu’on rédige.» ' Cherchez les arguments pour et les arguments contre. 2. Rédigez un texte ou vous défendez la these: <<L’eau est un ami et un ennemi de l’homme.» (100 mots en- viron.) 0 lllustrez votre prise de position par les exemples correspondants. I B. Evaluons votre prise de position (voir la grille d’évaluation a la page 11). 21 Frangais -> russe _
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    LESTEXTESETSEXPFIMERNTERPRQTER DOSSIER I 1 *3 ii . v 4-q..r.,_,..»‘ 'r 4 s;: -2 "4 »EATRE :5» Lisez le texte en diagonale et repondez par oral aux questions: Qul parlo? A propoo do quol? Dans toutes Ies conversations on me demandait ce que je faisais, et ie disais: ~<Je suis etudiant en theatre». La premiere piece que j'ai vue, c'etait Don Juan joue par la troupe de Gabriel Monnet, qui ve- nait de Bourges et qui jouait a Chateauroux. Je de- vais avoir 13 ans: c’etait donc apres le premier voy- age... J'étais deja alle beaucoup au cinema, ou on entrait sans payer. J’ai vu tous Ies premiers Poiret et Serrault‘, j'ai vu Jean Marais’, tous Ies films americains. J'étais fasciné par la salle, l'esprit de la salle et cet ecran blanc qui, tout d’un coup, s'ani- mait... Je voulais toujours étre de l’autre cate... Finalement je n’ai jamais vu Ies acteurs vieillir, au cinema. Pour moi c'etaient des aventures, il y avait la lumiere, le soleil... le contraste entre la salle noire et la lumiere de l’ecran... Pour ca, le cinema j’y etais acquis depuis Iongtemps. Mais au theatre, j'ai ete tres surpris. Je suis entre cote scene pour ne pas payer — je ne payais jamais — je me suis faufile a travers Ies accessoires de la piece et je me suis retrouve dans Ies coulisses, avec deja une drole de sensation. Et puis, je suis descendu dans la salle, tranquille, au moment du noir... Et j'ai ete tres frappe par le theatre. Parce que lorsqu’on vit comme moi en pro- vince —- et en plus dans la délinquance — on n’est pas du tout aver- ti. C’est un etonnement de voir des gens sur la scene qui respirent le meme air que nous et qui se mettent a parler comme Don Juan de Moliere, avec des vers et tout, des costumes. lls etaient presque ridicules... C'etait la premiere impression. J’ai vu des gens deguises qui avaient l'air de s'amuser. Et puis, j'ai vu le reve encore une fois, V mais c’etait plus difficile. En tout cas c'est a cause de cette unique piece que j'avais vue que je disais: -Je suis etudiant en theatre». Gerard Depardieu. Robert Chazal, Gerard Depardieu ou I'Autodidacte inspire (la transcription d‘une interview) §;‘, ll- ' Jean Poiret (acteur et auteur) et Michel Serrault (acteur), deux comiques, de- butent a l'ecran dans Ies annees soixante du XX" siecle. Jean Marais (1913-1998). un celebre acteur de cinema. ‘I> Fielisez attentivement le texte. 22
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    '1 .».»..c.. DOSSIER "“.-=’ .11-..~~....-.»=..a.» »~--~ .-me .. . , -*'~ * ..... '1. Objectif du texte. 1. De quel genre de publication s’agit-il? 2. Quel est l'objectif de ce texte? 3. L’auteur et le narrateur, est-ce la meme personne? 2. Organisation du texte. 1. Pourquoi le texte abonde-t-il en points de suspension? 2. Quel est le plan temporel du texte? 3. Quels sont les temps employes dans le texte? Quelle est la valeur du present? 4. Quelles sont les impressions de Gerard Depardieu face au cine- ma? Relevez les elements du texte qui les traduisent, groupez-les dans l’ordre logique. 5. Quelle est la premiere impression de Gerard Depardieu face au theatre? Et la seconde? Completez le tableau suivant: Premiere impression Seconde impression 6. Dans le texte, relevez les mots qui se rapportent au champ the- matique du theatre et faites entrer, dans le tableau, ceux qui ont le sens suivant: Theatre: genre litteraire Theétre: lieu de representation 3. Commentaire. 1. <<...les accessoires de la piece» ; 2. <<Je vouiais toujours etre de l’autre cote...». Enrichissez votre vocabulaire ~ Autodidacte m <> qui s’est instruit lui-meme, sans maitre. ~ Deguiser qn <> l’habiller d’une facon qui change completement son aspect, qui le fait ressembler a quelqu’un d’autre: Il est deguise en Indien. ~ Delinquance f <> ensemble m des crimes et des delits consideres sur le plan social: Ia delin- quance juvenile. ~ Se faufiler <> se glisser adroitement quelque part: se faufiler dans un passage etroit. 23 ~
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    0 ETS'EXPRMERNTEHPRETERLESTEXTES DOSSIER sens du mot: 2.Représentationf 3.Distribution f 4.Régie f 1. Reliez les deux colonnes e l’aide du chiffre correspondant au 1.Mise en scene f El liste f des personnages et indication f du lieu, de l'époque de l’action realisation f du décor action f de jouer une piece de théatre organisation f matérielle d’un spectacle 5.Copr0duction f choix m du jeu des acteurs, des mouve- ments, des décors 6.Scénographie f El liste f des acteurs 7.Didascalie f initiale III production f d’un spectacle par deux ou plusieurs producteurs 2. Quel genre de pieces préférez-vous? Pourquoi? Trouvez, dans un dictionnaire, la définition des genres. drame m comédie f mélodrame m tragédie f psychodrame m tragi-comédie f 3. Quelle est la regle des trois unites dans les tragedies clas- siques? 4. De qui le metteur en scene a-t-il besoin pour monter la piece? Quelle est la fonction de chacun? 5. Quelle est la réaction du public: — quand une representation lui plait beaucoup; — quand elle ne lui plait pas du tout? 1. Dans le texte, relevez les subordonnées et identifiez leur valeur. Un monsieur apprend a reconnaitre les divers feux de signalisation a sa femme. — C’est tres simple, lui dit-il. Quand c’est vert, tu fonces. Quand c’est orange, tu ralentis. Quand c’est rouge, tu t’arrétes. Et quand je deviens tout pale, c’est que tu as fait le contraire de ce que je' viens de t’exp|iquer... l SUBORDONNEES DE TEMPS La subordonnée de temps répond a Ia question <<Ouand?» ou <<Depuis quand?». Elle exprime la simultanéite, Ia postériorité ou l’antériorité par rap- port a |’action de Ia principale. ~ 24
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    DOSSIER Elle peut etrea i’indicatif ou au subjonctif selon la conjonction qui |'introduit: lndicatif Subjonctif Simultanéité Antériorité Postériorité quand, lorsque —— e quand, lorsque — s jusqu’e ce que—p,o |<orp,a, no|<a Korna Tex nop, noi<a au moment ou — B apres que — nocne avant que (ne) -TOT MOMGHT, |<or,o,a TOFO KHK npe>K.£I.e ‘-IGM pendant que, tandis depuis que — c Tex que, alors que — B nop |<a|< TO spew: |<a|< chaque fois que -— i des que, aussitot Ka)K,D,bll/I D33, |<a|< QUG — |<a|< TOJ'lbKO A Au moment ou elle montait i’esca|ier, on |’a appelée. A Chaque fois que je regarde cette comédie, je ris aux larmes. A Des que cet acteur paraftra sur ia scene, des appiaudissements retentiront. A Depuis qu’i| avait /u cette piece, il y pensait toujours. A Je suis reste dans la salle jusqu’e ce que le public soit parti. A Le rideau est tombé avant que i‘acteur ait ni Ie monologue. W99: Type de subordonnée N9 subordonnée complétive ~ subordonnée relative subordonnée de cause e subordonnée de temps 2. Dans les phrases, relevez les subordonnées et identifiez leur 1. La premiere piece que j'ai vue, c’etait Don Juan. 2. Dans toutes les conversations on me demandait ce que je fai- sais... 3. (a) Parce que (b) |orsqu’on vit comme moi en province — et en plus dans la delinquance — on n’est pas du tout averti. 4. J’étais déja allé beaucoup au cinema, ou on entrait sans payer. 25 0
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    NTERPRETERLESTEXTESETSEXPRMEH DOSSIER ~;_ , »‘-, . ,, .,.;.,. . .. -,, _,- »~~z "3 1. Observe: et retenez: Franqais -> russe n3CCVlBH3 i<oHcTpyi<u,vm so cbpanuyscxom nauxe H8 Bcema nepeao11m- on pyccxo naccmano xoi-icTpyi<uMe|71; 910 MOXGT 6l>lTb axrviai-can KOH- CTDYKUMFI. J’étais fasciné par la salle. Fl 6w1 sawapoaan aanom. ...j’ai été tres frappé par Ie Tearp nopasvin MBHFI. théétre. C'est + vim: acrpaxmoe + de + vii-|¢uHmua H8 ecema MO>K6T nepe- aomnbcn nocnoauo. C'est un étonnement de voir des YAMBMT8/1bH0 BMA8Tb H8 cuewe INO- gens sur la scene qui respirent le J18“. KOTODHB D.bIl1I8T TQM Xe B03113’- méme air que nous... XOM. "T0 M Ml>I--- C’est une joie pour moi de vous 3T0 P8.110CTb 11.119 M8H BMA8Tb B80 voir ici! 3ll8Cb! / Kaxan panocrb mm Mensa au- £18Tb sac anecb! 2. Traduisez par oral les phrases ci-dessous: a) 1. Ce spectacle a été évoqué par beaucoup de critiques. 2. On est étonné par sa maniere de réciter les vers. b) 1. C'est une bétise d’insister sur cela. 2. C'est une joie de l’entendre chanter! 3. Traduisez par oral le texte suivant: Le théétre antique Le théétre grec, situé dans un sanctuaire, est un bétiment a ca- ractere religieux. Les premiers theatres de pierre, tres simples, appa- raissent au |V° siecle avant Jésus-Christ. Les representations ont lieu en plein air, les gradins étant adossés a une pente de colline creusée en hémicycle. La scene, circulaire, se trouve dans le bas. Derriere Ia scene se dresse un mur percé de portes, et représentant un décor fixe. Les théétres grecs d'Epidaure et de Pergame jouissent de vues exceptionnelles sur des paysages immenses. Dictionnaire Encyclopédique 2000 56
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    DOSSIER ‘ , ‘ %"@. in i B » ~ 5, . Y» - is . a = r r > ~ .<~_.»r,g»¢»;~,.i.,§;'%;;.-;;»,;;;{ me; ,.. 4 Q i-,5 ~ ;-it LU r , Eg $41, Z? , l i 3:, . "3? ~l $4’-%»v;*:.§~;¥ii§,f'~ aw ~ ' V . ' =» ' ‘ "1""? §;"”‘1 -11‘? %i»%:i‘J‘§3"< .“‘Z‘u? ‘ lu» Le.‘ ".,i~‘~{‘"*";. ' /1 M » M L " A. 1.Vous avez assisté 2 une representation theatrale. Racontez cette scene. ' Votre recit devra laisser place a la description et a vos sentiments. 2. Qu’est-ce pour vous le theatre? ( 150 mots environ.) ' Votre point de vue peut etre positif ou negatif. B. Evaluons votre prise de position (voir la grille d’evaluation a la page 11). EVALUATION 9 > Observez le texte suivant: REGIE La regie est le point nevralgique du theatre. C’est par cette plaque tournante que passent toutes les activites du theatre, depuis l‘idee creatrice du metteur en scene jusqu’a la recherche (et le paiement parfois) des accessoires. Sans une regie devouee, consciente de ses obligations parfois en- nuyeuses, Ie theatre ne sera jamais le lieu privilegie ou les celebra- tions dramatiques et satiriques de Ia condition humaine pourront etre donnees, .il sera seulement une usine. Un certain produit, solide cer- ' tainement, en sortira, mais non un objet que l’on aime et dont on f conserve en soi-meme l‘histoire et la presence. J. Vilar, Lettre au Directeur ‘ Questions > Expliquez Ie sens du mot <<regie» ( 1 point). > Quels sont les procedes qui sen/ent a exprimer la prise de position personnelle de l’auteur? Completez le tableau suivant (3 points): Syntaxe Mots évaluatifs 27
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    0 ERLESTEXTESETSEXPRMNTERPRETER DOSSIER (apporter) il ya six mois. numérotées (4 points): P in» Completez ce texte par les formes verbales vouiues (2 points): BENOIT (écrivant une lettre). Mon fiis Q moi tout seul... C’est comme ca que je te (appeler) ‘quand tu ne (étre) pas encore en ége de comprendre Ztout ce que ces mots (pouvoir) signifier pour moi et pour toi. Ou, plus tard, squand tu (dormir), ou maintenant encore 4quand je (étre) seul et 5que je te (parler)... comme ce (étre) le cas en ce moment. Et si les mots (tomber) presque malgré moi sur le papier, 6c’est qu’i|s (étre épuisés) d’avoir tourné et retourné toute la nuit autour de moi, sans pouvoir t’atteindre. LAURENT (lisant Ia leltre). ll faut 7que je te (parler) Bpuisque hier soir je (avoir) la bétise de me taire, de ne pas te dire tout simp|ement...: Tiens! Je (recevoir) une lettre des Editions Marionneau. On me (de- mander) de passer demain 9 |’administration entre trois et cinq. Qa (devoir) étre pour me redonner le manuscrit du roman 9que je leur pp» Dans ie texte ci-dessus, identifiez les types des subordonnées GRAMMAIRE 6 oints F. Dorin, Le tube Type de subordonnée N9 subordonnée relative subordonnée complétive subordonnée de cause subordonnée de temps EXPRESSION ECRITE 10points pi-» Queiles qualités devrait avoir un metteur en scene, selon vous? Rédigez un récit bien structure ( 130 mots environ). 28
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    ~ , » ¢ - - 4,. ‘Vt: p. - V‘I‘W' 0 I ,‘~ -, 0 I - §, now ;»-_» “-,,.1 I yr~ ‘-b 4 .,.‘,,_U ‘I Q F F I at ,4 w4‘_a*1"§*r'1}'t" "L" .1,“-a‘1'~';='1@ “it Lv L» Vouscommencez alors par choisir un evenement dont vous voulez J a-A.-.= parler.% , 1;‘ , ,..,> .. ,. 1.7,,..;;_ ' La premiere etape, c’est-a-dire le dialogue-evenement, comporte ,. , t 3 , t , , a ;;i iijfossisniiii 0 C’est un dialogue en situation ou un participant racon- te a son interlocuteur un evenement qui lui est arrive. Cet evenement peut etre heureux, ou malheureux, ou neutre. ll faut donc trouver un comportement verbal adequat a |’evenement re- late; obsen/er le deroulement logique de l’evenement; poser les bonnes questions et reagir d’une fagon conve- nable a |’evenement relate, ainsi qu’a l’imprevu represen- te par |’autre participant; montrer a |’inter|ocuteur son attitude: etonnement, plaisir, compassion, regret, etc. ° C’est une transposition monologale du sujet traite lors de i’échange dialogal. C’est donc un expose oral qui s’ar- ticule autour de trois axes: il s’agit de reconstituer fidele- ment la trame de |’evenement vecu ou raconte par l’inter- locuteur, de se referer a ce qui a ete dit dans la situation dialogale et d’exprimer son attitude. L’expose peut etre suivi d'un entretien avec le professeur ou un eléve de la classe. ' C’est un monologue oral structure. ll faut donc: a presenter, decrire une situation, une activite, un evene- ment, les situer dans le temps et dans l’espace; les racon- ter de maniere simple mais coherente; exprimés et leurs nuances; porter une appreciation positive / negative; construire son expose: l’introduire, puis developper et en- suite conclure. ~51,-',~ -»-"f t Uii il‘*-4,‘-If‘ "é .2-1-, ‘ ": 1,-*7: -2 ‘” ?'t“»»*€;‘i3’-ii§’€»§': V” . E353 beaucoup de points communs avec la technique de dialogue simule (voir Dossier 2 dans le livre de l’e/eve de la Xe). Mais, ici, c’est a vous de choisir un sujet ainsi que votre <<personnage». rm» “ - ‘ I» .."‘ percevoir et relater les difterents sentiments, points de vue , W
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    W; 1» ;f£ > ’at > Des le début vous communiquez a votre interlocuteur tous les dé- e J‘: 1; "'9' > Vous pensez a bien terminer l’é-change en préparant une cloture p 0 La seconde étape, c’est-a-dire la transposition monologale du dia- 1 '6" "Us V rs descriptif (voir Dossier 1 dans Ie /ivre de l’éIéve de la Xe). Pour con- struire votre exposé: ” > vous écoutez le dialogue attentivement en repérant les mots clés qui 1% SEDOCUMENTER wk ~2.'r~ 15 > vous exprimez votre prise de position a propos de Pévénement et de i ses <<acteurs» (positive, negative, neutre); , > vous pensez a la structure de votre exposé: introduction, développe- e 1. T’ i W »r‘< *9 . ~ ‘V w ii‘ Y» 1» .» 1‘ ~ k_ a.!z1 -. sras V‘ !_ »> 3 ix ‘ .» "" W: H » 1 K .;~ 1‘ 4, . . 4*V ‘ 11,, I '>* "/9:. 1 ="§ "" ~ 5 I" vouiez jouer en tant que conteur de l‘événement. tails qui vous paraissent indispensables pour reussir l’échange 5,7 dialogal. ' Ensuite, sur une feuille de papier, vous faites son scenario en répon- dant aux questions: qui, quoi, quand, ou, pourquoi et comment. > Vous trouvez un comportement verbal adéquat au role que vous logique et naturelle. i logue-événement, s’apparente beaucoup a la technique d’exposé ~ repondent aux questions: qui, quoi, quand, ou, pourquoi et comment; 1 * > vous éliminez l’information qui vous parait inutile et vous ajoutez celle que vous croyez indispensable pour raconter l’evénement de maniere i simple et cohérente; p» Ecoutez Penregistrement du dialogue entre Isabelle et Marie- Christine, reconstituez les répliques d’lsabelle. |., - / )< M.2 — non / qu‘est-c(e) qui lui estvarrivé l.3 — a -5? M.6 — mais zut m(ais) alors qu’est-c(e) qu’elleAa fait l.7 — as "' ,, ] > vous choisissez une attitude envers l’événement et ses <<acteurs>>; ment, conclusion. M.4 — oh c’est pas vrai / mais on l'a vu partir l’aut(r)e jour ~ xv, n-. 1. DIALOGUE-EVENEMENT VET SA TRANSPOSITION EN “MoNo|.oc.uE~ <A<=~E$ A RATE -
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    4 , M y"'r'~» »» i |v|.8 - oui {. %» I ~ I1- ;‘ » I“'I *s >'- » X” 57 M.,6— maiseooute 1 ‘ly'‘,<~/ 3,3. i_|-ha §_-_ '| Q"?!"<i7"§:t'I. ‘Q’'~l<‘ 4 i";VA'¥gr 01 lI9 -d M.,0— oi": / et puis alors en plug Paul qui d(e)vait l’attendre a Tallinn ¥ __ M.12— il avait prévu l’attend(re) juste cg jour-la ‘:1 |-15 l-19 i ' |-21 . |-23 1 , ,_ Gt / , / /— M.,4— oh zut / la pauvre Agnes / elle va elle va ét(re) furieuse at Cf) /R ,8— oh / en plug elle d(e)vait partir pour trois jours / elle va s en va s’ennuyer comme tout écoute / et Paul '.I‘'1''_ 1:; #42. ‘">a=:~ » .4 w ' 5 I M.20— mais nonAmais attends ecoute cgst pas p0ssib(|e) pa(r)ce qu en , plug elle a l(e) billet / attends elle a |(e) billet dg rgtour dg A Paul ,‘ , , M.22-— m(ais) écoute c’est c’est c’est une catastrophe / cette histoire M.24— mais elle peut prendre unvavion “ /- ,; Y' >1 4-< PW '_' .'§-- PM». Q-a M.26— éc0uteAi(|) faut qu‘elle prenne i(l) faut absolument qu‘elle L prenne unvavion / c’est pas possible ~ ~ ‘¢ iv" * ,4 4* — ~ Q 4 D 1*» n.!_s‘ii! --~ .‘ |‘27 M.28— écoute allons lui téléph0nerAhein M, “ ,, ~ L _);,.,. s , W ‘V ~» ~ w +
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    -5 1. Quelles sontles relations entre Isabelle, Marie-Christine et Agnes? “ <1: UJ I-C: U) L LE |-is Q L-U D: LU M est arrive? Comment reagissent-elles par rapport a l’evene- formulee. Attribuez |’information au personnage correspondant. p-A Reponoez auk questions suivantes: '-'-' Qui l’attendait, pourquoi? levant ce que disent les Iocutrices. Dans un premier temps, ne pas i lseoocumswt Evénement Agnes Paul Marie- ’ 1 se trouver Gros Jean comme devant — OCT3TbC c HOCOM t Reecoutez les monologues, classez les informations figurant dans les )7 , >7, t. . 11,,‘ 7,,’ - ,._ , t ,< ,, I tr Q V Justifiez votre réponse. ~ ou devait partir Agnes? Pour combien de temps? Pourquoi a-t-elle rate son train? Quel etait le but de son voyage? GNTRAGE Gwwwwweww Qu'est-ce qu’elle devait ramener a la personne qui l’attendait? A qui en a-t-elle parle? Quelle solution ses amies voulaient-elles proposer a Agnes? Comment voulaient-elles le faire? Comment Agnes a-t-elle vecu l’evenement? pl» Ecoutez le dialogue de nouveau, remplissez les tableaux 1 et 2 en re- 1 C remplir les colonnes marquees /. ' .,.- ' tableau i, Information: Qu’apprenez-vous sur Agnes et Paul? Agnes / Paul i Tableau 2. Prise de position: Comment les Iocutrices vivent-elles ce qui ment, par rapport a Agnes et a Paul? Notez les articula- “ teurs employes. Isabelle A Christine ~=1-~_~» If 7*?‘ ’.,-»-,-» §‘<¢>1*~n><~<;I= -s,wq_-:.-=;n___,w:.‘,-=1§;'=‘—,,—;:e,~;,<N<;,,ms. J-,—,;_; _*.._,;.;;:, ':,.:,..,, F4*E'¥“ >~ -~~ ‘ avoir ras le bol de qn ou de qch — en avoir assez . une téte de linotte -— personne tres étourdie avoir marre de qn ou de qch, en avoir marre — en avoir assez Q» Voici trois monologues: N°1 (Marie-Christine), N°2 (Isabelle) et N°3 ‘ (Marie-Christine). Lors de l’ecoute, revenez au tableau 1 et, dans les colonnes marquees /, notez le numero du monologue ou apparait l’in- formation figurant dans le tableau. g tableaux 3, 4, 5 d’apres les criteres suivants: ajoutee / omise / re- [4 a M
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    7 " Tableau3 If * . 98 o4 , I 1.f.rvr»~"* ‘F , _ ‘I ~~ nages ajou- omise re for- tée mulée 1)elle devait partir en train a Li _’. ‘I4 <- “Vl."»3",;~‘~.‘ > ';»';1('.'1, 1' D _Y§:§‘§<w7:»ff=;r;i:-frtiv 8., M7; Q _ ‘ end gaché * at )1 J 6) il l’attendait pour pouvoir pas- V " * ser le week-end avec elle I _. Q ‘Al ,- ~ ~ 12) il faut qu’elle se débrouille soit f“ en prenant l’avion, soit en . *‘- idée pour le week-end ~ 0 4._ 4 . t at - ,_ W , _* ’ L "*1 .- téléphonant, en télégraphiant a l'h6tel a Paul, en lui envoyant '23- de l’argent ~__“1 15) il est perdu la-bas tout seul a» Qt *4 Monologue N 1 Pe,.sOn_ Information * Tallinn pour trois jours " IT! ~ 2) le matin son réveil n’a pas : 3) le taxi avangait Ientement 4) elle est arrivée a la gare trois minutes apres le depart de son train 5) pour elle ga veut dire un week- - All 7) c’est elle qui possédait son bil- let de retour 1 8) il n’avait pas pu acheter son bil- A let a Moscou avant son depart 9) il est tout seul a Tallinn ~ 10) il ne sait pas comment revenir parce qu’il n’a pas le billet 11)je crois qu il n a pas pris beau- 4 13) elle a essayé de téléphoner, elle ne comprenait rien j 14) il faut qu’elle trouve une autre sonné a la bonne heure CD lTl 3-a> i 0--1 .v , ‘m ».» . ‘Q _w a- @- @- @- coup d argent avant de partir »
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    17) elle doitetre tout a fait désolée ' Q) 82% 4» - - W2 e - - time ment tee m"'ee I‘ Q I ' ' ‘ I ‘e .~<.»¢= ~A_/1 s» , , . . . 4 _ * Exies 09“ /2 16) elle est toujours active et tout z r we . Monologue N” 2 Pe'$°"' Information pour lui expliquer ce qui est ar- Qt ' dernier ; 14!-¢ 7) elle était triste comme tout, elle ”,,@~» 8) elle a essayé de téléphoner, elle mt. " “ 6) je sais pas pourquoi il y avait un j Qt embouteillage comme T d’habitude la circulation est flu- w 4) L j; j |'Université 4 5) il ne comprenait pas du tout Ia ,~ v ide ¢ as 9) il était déja parti deux jours *1" £4‘? a ..1:~I V!~4 9‘-~,, 1, :1 ~ ~ ~ _ -. , , ,. + Q~ V» ~, I ,7 Q‘ A - w 4,,» At'<;.; TM ~ , -.; I ,3 $_ "4 2» ~ ** er . ' M '41 2 M ~ Monologue N°1 Person- Information na es . . 9 a]ou- omlse refor- de ne pas etre partie Tableau 4 nages/ é véne 3]OU omlse re f0 r- 1) j ai teléphone a Paul I autre jour rive avec Agnes ie week-end or ) elle devait partir pour trois jours 3)ga a ete une h|st0|re abomi nable eile était partie a |‘heure de e w fig. situation, ne faisait aucun effort <28, * en avait meme les larmes aux "‘ yeux, la pauvre ~ ne comprenait rien i avant 10) il avait prévu de l’attendre juste M J”; ce jour-la ‘ 11)iI n’était pas prévenu " , _ , ,, , V .. = x M > _. ~ ‘W is ~* ‘F . . ,~ ;_ I ‘It ‘ , ' ,3: ~< ‘V ‘"7 , » W r ““ _,~ @ W av ~ I » -, ,5 ,- , ~.t as » 1-11* ~. ~ ~ ,1, 41% ~ t ' -i ~ =1 W "e-» - rm ~ ' is ~ - 1:» M ,, '$ , ~ rs Q ui '2' Ma, “ . ,,,*", V“ W ~* “* *3 ,1 * f ~ fDOStSlER * ,, ~ ~ E ; ~ W w , ~. i tée mulée r F 6,; av se »
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    U l’ >4 F 1. A., ., 6 ,_ € événe- a]ou- omise refor ' ment té€ mulée ’ V! ,w J‘!Q‘ .3 1‘ 12) on a cherché, on a vraiment fait Ie tour des possibilités, on est allé voir Ia compagnie d'avia- ~_ at tion, si on ne pouvait pas pren- ‘wt'1?’-ii i dre au dernier moment un avion, on a fait toutes les de- marches 'H‘fl‘ 3-.,t,f 13) on a appris que les avions ne circulaient pas ce jour-la a cause du mauvais temps .“‘l“‘C£( sf’‘a 14) il faut absolument que je té|é- phone a Paul pour Iui expliquer tout ga ,~':§w <- 15)c’est Iui qui s’est trouve Gros ‘" Jean comme devant a Tallinn tout seul, sans billet, sans argent .Q rt‘I ‘' 1 16) il a d0 telephoner, se faire preter de |’argent par des gens de passage 17) ga a été un week-end plutot »_‘_ V3 Tabiezsu £5 ‘Ji. *§“ IMonologue N" 3 Per$°"' Information I. e Monologue N” 2 Pe'$°"' Information i--.. nages/ ‘m .- ‘ ‘ U}, k1 1 -Q réussi » w _ 1» -"' nages/ rl} L evene a;ou omise re for L1.L2 1) moi, j’en ai ras le bol de cette V ~ ’ "" fnent tée mulée ‘Q’ ~ ' fille x e-.. 2) au lieu de mettre son réveil g w % 1 assez tot pour pouvoir prendre son petit déjeuner, se coiffer, I -» -1 1 1* ‘§-as . _ ~ , ‘<- a la derniere minute ) ¢< 4) elle a essaye de telephoner, elle ne comprenait rien J ". 5) enfin c’est ce qu’el|e raconte, r 1,] tu sais comment elle est -4* W.-I. -‘I’ "3 ‘ " *~ V ' an w t ~ “ < 5 ~, ‘ " W ., 1 , ‘ " W “ -= I ., V ,, t. » -. _ _ 1. i ’v a ' a * -,;,;.,,: H” " " ’ s habiller, et cetera, elle |’a mis t * ‘¢%‘_' . ,..z*~ 3 elle était en retard *- 1 f 1» ¢ i 3> * . » rn
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    »¢_ ~< ~'-W 1 'i“__“: V7 .1‘ ,,w Q» H 1» z ll le retour =:- ~< '1 l » 1*» ,1* 12 ,»_ W» D0éuME I 4» LLl ,. W :7». v ’~’ ! 7 a T.’ 1» A 1 de ses actes, qu’elle trouve un e ‘CC g 10) il devait l’attendre a Tallinn W $0) “ 16)c’est une téte de linotte, c’est “~ W t. ’ m» U M ‘~“4~»' ‘ I ,1“ E " >‘ ~w " a ~rY‘~ “‘“’ ,’ ‘ ~:= ,,., W I 3 ' , o?@@s~E@~ ~ , 1 Monologue N° 3 Pe"$°"' Information nages/ L événe- a1ou- omlse re for- v ment tée mulée 6) moi, je trouve que cest inad- missible 7) quand on essaie de partir en voyage, on fait en sorte de pre- parer son voyage correctement elle devait partir pour trois jours V7! .2 elle avait acheté le billet de re- tour de Paul Si 11)il est tout seul a Tallinn main- tenant 12) il ne peut pas rentrer ~ -s 13) il n’a pas son billet d’avion pour *1 14) il n’a pas d’argent 15) elle dit: oh bah c est pas grave je vais lui téléphoner, on va s’arranger, et cetera une fille qui pense a rien 17) qu est-ce qu on va faire de Paul la-bas ‘F’ 18) il faut qu’on lui envoie un taxi, a Paul, pour revenir de Tallinn a Moscou en taxi " - 19) il faut qu’elle se débrouille, elle a 28 ans, elle est responsable moyen 20) moi, je ne m’0ccupe pas de cette atfaire, tu entends, je ne m’en occupe pas, c’est fini, c’est fini, c’est fini, c’est fini 21)j’en ai marre de tout ga, j’en ai marre, marre, marre ~» , __ ,,,_.;;,W. ‘ ,1 ~¢~ “ . , , a ».» ' 1-> ~L. 1» »>< , V , ) , ¢ s. 7 ‘:9 v
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    » 9. Commentest-elle marquee dans les deux autres monologues? - 10 - ’ r > - Transposez le dialogue 1 en monologue d’Agnes et de Paul. Realisez b- P n > an I’ > >. p > U". ¢ Q '- > 111'!" ' En ecoutant vos productions, faites un exercice d’auto-evaluation. 'Y'!'{'T 7 . DOSSIER 2. Quelle nouvelle information concernant Agnes apparait dans les 3. Qu’est-ce qui n’a pas ete repris dans les monologues? 4. Lequel de ces trois monologues vous parait-il le plus logique? Le 5. Dans lequel la locutrice prend-elle une position active en donnant 6. En quoi ‘la structure du monologue exprimant une attitude negative 7. Quel monologue se rapproche le plus du dialogue? Pourquoi? - 8. Dans quel monologue la prise de position du locuteur est la plus 11.Y a-t-il des faits contradictoires concernant Paul? Dans quel mono- 12. Qu’est-ce que Marie-Christine reproche a Agnes dans son mono- Comparez les tableaux 1, 3, 4 et 5 pour repondre aux questions sui- vantes: 1. Quels faits ont ete repris plus ou moins fidelement dans les mono- logues? Comment pouvez-vous l’expliquer? monologues neutres? Pourquoi y a-t-il des ajouts? Est-ce necessaire d’y avoir recours d’apres vous? plus objectif? Le mieux structure? Justiez votre reponse. un coup de main a Agnes? Justiez votre reponse. est-elle differente des monologues neutres? Pourquoi? marquee? A l’aide de quels moyens se realise-t-elle? ' . Dans quel monologue trouve t-on le plus d information nouvelle con- cernant Paul? logue? logue exprimant une prise de position negative? une strategie neutre (Agnes, Paul), une strategie d’autoculpabilisation (Agnes), une strategie de comprehension et d’indulgence (Paul). Enregistrez votre expose sur bande magnetique. Agnes, qui vient de rater son train, telephone a Paul. lmprovisez ce dialogue, enregistrez-le sur bande magnetique. Faites sa transposition en monologue, enregistrez-la. Ecoutez en classe. lmaginez la fin de cette histoire. Comment Paul s’en est-il tire? Realisez une strategie neutre et argumentez votre reponse. Enregistrez-la sur bande magnetique. 1'_/ l-’ - Mettez des notes dans la grille d’evaluation a la page 38. it cl A ts? 0
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    I as t. ~ .. "t. ~~ ~ "M. ~~ 4‘, . ' V. W . . r t ';' . » .. . ~ »~ Y- I . 1 W» Tm at . »= *1‘ ‘-oossmn A » 5 K I it » GRILLE D’EVALUATlON ” r Iit Capacité a communiquer /30 LES. it iii Ost TVR “Z. 0... 0 senocumsntéa , I t Ii selection des informations indispensables pour relater |’évé- /4 7 nement ff 0 jugements de valeur concernant le locuteur lui-méme ou ies /3 . w réalisation adequate d‘une stratégie discursive /4 2. 1D,lALO-GU EA-EVENEMENT . E1'~'isA ._‘T.RALl§l1sPFO-$;i;1*§QN"IEN . - ~ -WV) ~. A o . = ; t_ . ks vantes: I comprehension de Ia consigne /2 reformulation monologale du scénario: articulateurs qui servent a structurer le discours /3 ' dialogismes qui servent a maintenir le contact avec Ie pub- /3 |IC surgissements du sujet qui fait son autocommentaire /3 autres it pertinence des arguments /4 B coherence de l‘exp0sé /4 Correction linguistique /1 0 * vocabulaire précis et exact /4 I correction morpho-syntaxique /3 I correction prosodique et phonétique /3 Total /40 > Ecoutez l’enregistrement du dialogue et répondez aux questions sui- 1. Que faisait Chloé a Bayonne? Etait-elle seule la-bas? A quelle A époque? . 2. Locaiisez Bayonne sur Ia carte. 3. Depuis combien de temps est-eile rentrée a Paris? 4. A quelle heure partait le train pour Paris? 5. Quel type de train était-ce? . 6. Est-ce qu’elles ont réservé leurs places ? 7. Qui a acheté leurs billets de retour? Quand? 8. Qu’ont-elies fait avant de monter dans ie train? 9. Expliquez pourquoi Ies jeunes filles se sont trompées de train (don- A nez tous Ies détails). 10. A quel moment ont-elles compris leur erreur? 11.Y a-t-il eu un controle dans le train Bayonne-Biarritz? Pourquoi? ; . m Q ~ ‘~ !~’ m . is.
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    * ~~ ,.;,,4,, . .. V77‘ .. M _ . , I.-I 2 .. . 1 1, W » ~ a Q .-. . _ . !» I W-- . *5“ , »“ ~ 3, 4 _A 1», _ . . » ,,,§_ ‘t "¢ g *5 B'- iv ~ - ‘Wu 7 1 > fwd‘- it -rrw<*:1 Q.. $1» la-‘L1 F‘ gs- ‘-- I54. Pr‘.~v@ ‘M J. . PfF 2» Q ‘U Er, '0: ‘Q yve 11'. 12 Q . Est-ce que Biarritz est loin de Bayonne? 1:; . .01 ,, IQ “Q 1- -.»/”‘ 21. Qu’est-ce que Chloe dit a propos de sa mere? Q 24:» iZ~ 15. Qu’est-ce qui Ies a retenues a Biarritz? a ~ 16 fit (donnez tous Ies details). "' 17 ~ ‘ii 19. Combien cotait, a peu pres, leur billet? .x . 22 "-< 20. Quel a ete le montant de l’amende a payer? 13. Qui Ies attendait, ou et pourquoi? 14. En arrivant a Biarritz, est-ce que Chloe a telephone a Paris? _ ~ Pourquoi? " .Expliquez pourquoi la nuit passee a Biarritz n’a pas ete agreable » .A quelie heure ont-elles pris le train pour Paris? 18. Comment a réagi le controleur a leur histoire? Pourquoi? * .Comment s’est terminee cette histoire? .3» 23. Comment Chloe a-t-elle pris cet incident? . “ 24. A quel moment de la conversation Ludovic dit <<merci a la SNCF»? ” j Et pourquoi? ” ~.» .1; rive a Chloe. Combien d’episodes peut-ii avoir? Commencez par don- J; > Ecoutez ie dialogue de nouveau, faites un scenario de ce qui est ar- ii ner un titre a chaque episode. En rédigeant le scenario, iaissez une QK ‘, * 7 TTIGFQB DOUF |8S O'|I€S. §__ .1 . .. "~" " __ an - “ 4 VI; ,,_ ' “T " ., ml. "‘“' ' §_ * "“ V ~ ~ .i_ ~ ,, .,, _ M 9 . . ‘~ §~ . . ., ,, . 5- ‘ . »..'. . 11 ‘V . . ' ‘v‘ < 1. -W, :==pt"~ » ._ V.» I #1 ,,,“ a 4» 'n>.v; V, K . . A / * ~ - ., M .,, “ "‘ * *~ 1- ..__ ti " J! aw . v» C »a. . ~ , ,,_., ~ ?I .' , ‘ .. * ~ A» ~. * at . ,1 “ 4" t * "' ~ w w are .. ‘Q , 71. W1’ ~ ~ ,. W , , C, ‘>9 QQ. ¢,C“1%, 2.. itIL ma. “*1. I v . 13", V
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    SEDOCUMENTERETCONTRACTERLESTEXTES DOSSIER ' Modéle descenario ' Notes BAYONNE. Chloe et sa soeur passent leurs vacances au bord de la mer. LA GARE DE BAYONNE. ll est 16 heures 45. Les jeunes filles arrivent avec tous leurs bagages. Elles com- postent leurs billets. (a vous de continuer) - Choisissez quelques episodes pour les jouer en classe. Par exemple, I'episode DANS LE TGV BIARRITZ-PARIS ou il y a trois -acteurs»: Chloe, sa soeur et le controleur. "> Voici le monologue de Chloe. En l'ecoutant, vous allez dans votre sce- nario et vous soulignez tout ce qu'elle a repris. or.» En ecoutant de nouveau le monologue, notez dans la marge de votre scenario les details qu'elle a ajoutes. 1 Repondez aux questions suivantes: 1. Quels faits ont ete repris plus ou moins fidelement dans Ie mono- logue? Comment pouvez-vous |'expliquer? 2. Qu‘est-ce que Chloe ajoute sur elle-meme dans le monologue? Pourquoi le fait-elle? Est-ce necessaire d'apres vous? 3. Qu‘est-ce qu’elIe n’a pas repris dans le monologue? Pouvez-vous dire pourquoi? 4. A quel moment son monologue se rapproche-t-il le plus du dialogue? Justifiez votre reponse. 5. Abregez le monologue de Chloe en evacuant tout ce qui est secondaire (5 lignes). 3-» Transposez le dialogue 2 en monologue de la soeur de Chloe, de Ludovic et de la mere de Chloe. Realisez une strategie neutre (la soeur de Chloe, Ludovic, la mere de Chloe), une strategie d'autoculpabiIi- sation (la scxaur de Chloe), une strategie de comprehension et de ca- maraderie (Ludovic), une strategie d'inquietude et d'indulgence (la mere de Chloe). Enregistrez votre expose sur bande magnetique. En l'ecoutant, faites un exercice d'auto-evaluation. Mettez les notes dans la grille d'evaluation a la page 38. 40
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    vantes: -. > ' 8. Qu’adit le propriétaire du cafe en ap- s 111' 0 DOSSIER -"lr 7. Quand et ou a-t-il appris le resultat du 9.P0urqu0i Ludovic a-t-il failli tomber 10. ou a-t-il cache son billet? Pourquoi attrape-nigaud m — ruse grossiere cagnotte f - 1) caisse commune des membres d'une association, d'un groupe; somme recueillie par cette caisse; 2) dans certains jeux de hasard, somme d‘argent qui s’accumule au l des tirages et qu'on peut gagner dans sa totalité tomber dans les pommes — s‘évanouir, perdre connaissance la Pléiade — 1) nom donné, dans l’histoire littéraire, a plusieurs groupes de 7 poetes, en reference aux 7 filles d‘Atlas. La Pléiade la plus célebre est celle qui existe en France sous Henri ll (époque de Renaissance). Elle reu- nit autour de Pierre de Ronsard et de Joachim du Bellay, les poetes (Remi Belleau, Etienne Jodelle, Jean Antoine de Bait, Pontus de Tyard (Thiard), Jacques Peletier du Mans, remplacé a sa mort par Jean Dorat) qui pren- nent pour modele Ie lyrisme antique. Ouvert a toutes les recherches de l’humanisme, ce courant Iitteraire a profondément renouvele la poésie francaise; 2) nom d'une collection poétique dont chaque volume est con- sacré a un poete francais arrhes f pl — somme d‘argent qu'on verse a la conclusion d'un contrat pour en assurer l'exécution Ecoutez l'enregistrement du dialogue 3, répondez aux questions sui- 1. Qu’est-ce qui est arrivé a Ludovic? 2. Notez la date du tirage. Que signifie-t-elle pour les Franoais? 3. Qu‘a-t-il entendu? Ou se trouvait-il en ce mo- ment-la? 4. Quelle somme était en jeu? 5. Combien a-t-il payé son bulletin de loto? 6. Comment a-t-il trouvé les numeros pour remplir son bulletin de loto? tirage? prenant le résultat du tirage? Par quel moyen a-t-il su que le gagnant avait validé son bulletin chez lui? dans les pommes? a-t-il eu peur? 41 0
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    0 SEDOCUMENTERETCONTRACTEFILESTEXTES I DOSQER 4 J £~ l 11.0u est-ilalle? 12.A qui voulait-il annoncer la grande nouvelle? 13. Pourquoi a-t-il change d'avis? 14. ou a-t-il cache son billet? Pourquoi? 15.Qui lui a offert la collection La Pleiade? A quelle occasion? 16.Qu’a-t-i| fait le lendemain apres le travail? 17.Qu‘a-t-il decouvert le soir chez Iui? Reconstituez tout ce qui s'est passe en details. 18.Qui est Claude? Qui est Virginie? 19. De combien de temps dispose le gagnant pour se presenter? Qu‘est-ce qui se passe s‘il ne se presente pas? 20. Pourquoi cherchait-il Virginie? 21.Quand a-t-il revu Virginie? om? 22.Que|s sentiments a-t-il eprouves en la revoyant? Pourquoi? 23.Combien d’argent Ludovic a-t-il finalement gagne? 24. Quelles sont les relations entre Ludovic et Chloe? Justifiez votre reponse. 25.Est-ce que Chloe prend son histoire au serieux? Justifiez votre reponse. 26.Quel role a joue Claude dans cette histoire? 2-|$ Faites un scenario de ce que Ludovic a fait en apprenant qu’il etait le supergagnant. Votre scenario commence lorsque Ludovic l'apprend et il s'arrete le lendemain matin. Relevez aussi les autocommentaires dont il se sert pour decrire chacun de ses actes. Fiemplissez le tableau. A vous de choisir le temps du recit. Vous pouvez le faire au present, au passe compose ou au passe simple. Mais faites attention a Ia concordance des temps. Scenario Autocommentaires 42
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    1% 0 .. . V > ‘i.,- Q 1*», ,_ g , . ,§ , l _ , 4‘ , ,. , ¥v . . ->°n‘;W:< 4» xi? “J4‘ in F’/.. =». hi, i > Faites le meme travail de scenario et d autocommentaires pour T1 ' I 'A F» Scenario Autocommentarres em l’episode qu‘on pourrait appeler Ludovic cherche Virginie. jff i l i s 1» at # ~r ~r as is t rrossisn Q v ; A z ix ‘~ J * _¢=- §> -I r 5» ;f] pose sur bande magnétique. - _-,9 >3 . + 9 -, a 7*‘ A .0 ;r.l£iai£?€‘ ~ V“ p» Ecoutez de nouveau le dialogue 3, faites sa transformation en mono- s logue de Ludovic, de Chloé, de Claude, de Virginie, du propriétaire du cafe qui a vendu a Ludovic le billet gagnant. Choisissez une de ces strategies: neutre, enthousiaste, de jalousie, de camaraderie. N'0ubliez pas de faire une introduction et une conclusion. Enregistrez votre ex- Avez-vous déja gagné au loto? Racontez cette histoire. Enregistrez-la. Mettez les notes dans la grille d’évaluati0n a la page 38. a> l ea as > En écoutant vos productions, faites un exercice d’auto-evaluation. in 11 X 0 J “’ /h ti.» w . A » =. "' ‘“,my» ~*=s.-» qr =~ -§;~ 7v =~“ > ~ ~x L " ' g‘ K , 3~ »;, g *' - ~ » Q a ,,. . W *6 W,1 Q _ a A a J 5» M X“ e » ~ sersw. ' ‘ Q ‘L ‘ N, *‘““ . = " L = , ;- ‘ "* 4 m ., $ - 1 4 , Q gs. I l r . =1: 1. . - , » q s rr ~ - - ! _ ,,' *7, , , .* 1 _ ; N , .~ , Q; :1 4, i . . ‘°"1*~1- ¢< ‘W ¢ §. , ~ ' "1 W *‘~;a .“»" 1* “ Y “ " ' ‘ “’- er" I I t. 4, . & Q Vi w at sem ‘ as -, - "'=‘S _ gm W ._ .~~ ..' ' LPv»5§:‘,V& * w * ‘ . ~‘~ ‘wv W ~* E I» > -t; »= Q - V M '1“ ~=~ é Q Jw = 1.
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    l publiée parle journal Les Clés de l’8Oi'U3lii'é d’abord présentant les lettres des lecteurs, ensuite aux questions. Vous a:rt:.cle<<Prois au bord de la CIILS8 de nerf» (Les Clés, n°364) o; plusieurs auteurs exp comblen vous étes plus ou 11101118 <<nuls». '%§?os reactions eta|ent previsibles. Cecl etant, on ne peut que con- Un silence de votre part nous stater que certains vivent mal la re- aurait largement étonnés. Pour lation professeurs-éléves. Un malaise la trés grande majorité, les propos existe. Et peut-étre que la grande défendus par Philippe Milner (dans A majorité silencieuse se reconnait bas les é/eves !) ou encore par Nicolas dans les propos des uns et des Revol (auteur de Sale prof !), vous autres. Pas facile d'étre prof de nos hérissent le poil. Vous vous déclarez jours. Pas facile, non plus, d'étre << choqués », << indignés >>, << horri- éleve. fiés >>, << consternés >>... bref, c'est la En effet, les parents demandent colére. A vrai dire, vous adoptez beaucoup aux professeurs d‘une part, plusieurs attitudes face a cette pro- et a leurs enfants d'autre part, afin duction littéraire (qui soit dit en pas- que ces derniers réussissent. Pour sant, réalise actuellement de bons réussir, les éléves demandent aussi scores dans les ventes de livres). beaucoup aux professeurs qui se ll y a ceux qui cherchent a rela- retrouvent investls de multiples mis- tiviser et surtout a calmer le jeu en sions: enseigner, conselller, orienter disant haut et fort << Arrétons de mais aussi parfois pallier les manques généraliser, et remettons-nous en de certains parents, ou répondre a question >>. ll y a ceux qui n'ap- des questions qui touchent la société prouvent pas du tout de tels propos, dans son ensemble. Alors parfois, les mais qui tentent de comprendre. nerfs craquent. La solution? Le dia- << Bon d'accord, parfois on y va logue, encore et toujours. Restons peut-étre un peu fort. >> Et puis, zenl... surtout, il y a ceux qui répliquent é boulets rouges. << Que les profs se regardent avant de nous insulter. » C/aude Faber % ‘ Rester zen [zch] fam — rester calme, serein, philosophique. (Le zen — école bouddhiste.)
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    W,;:,;;:;:";;“t;t::‘§ “;i:i:**g:;1f::;?;;i"*“"'“”"::f;;T;f;::;:f:*“"‘*“'""”““”LlII;i“::;TW:Z1“;;TWW-e ""””““;,"W Le soir tombait de tout son poids‘ Au-dessus de la riviere Je rangeais mes cannes On ne voyait plus que du feuz La tete ailleurs dans ses prieres ll m’a semblé voir trop brlller ses yeux Je lui ai dit Souvent, les poissons sont bien plus affectueux Apres, je te parlerai de l’amour Si je me souviens un peu Elle m’a dit Elle a dit justement c’est ce que je voudrais savoir Et j’ai dit viens t‘asseoir dans la cabane du pécheur Tes réves sont toujours trop clairs ou trop noirs3 Alors, viens faire toi meme le mélange des couleurs‘ Sur les murs de la cabane du pécheur Je lui ai dit On voit les lumieres Y’a srement quelqu’un qui écoute Lé-haut dans l’univers Peut-étre tu demandes plus qu’il ne peut5? Elle m’a dit Elle a dit justement c’est ce que je voudrais savoir Et j’ai dit viens t’asse0ir dans la cabane du pécheur Tes reves sont toujours trop clairs ou trop noirs Alors, viens faire toi-meme le mélange des couleurs Sur les murs de la cabane du pécheur DU l'Fl 1-
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    pi? ' Un textequi exprime et defend Ia prise de position per- sonneile du narrateur est un texte argumentatif. II est a la 1'6 ou a Ia Se personne. ' Un tel texte peut renfermer un ensemble d’arguments (une argumentation) qui cherche a faire admettre ou a prouver une opinion (une these). ' |_’objectif du texte argumentatif est de convaincre Ie lecteur par Ia logique de son raisonnement. 1. Lisez attentivement le texte suivant. ‘ prendre de la peine — (no)Tpy- " 4 en venir 5 bout de qch — cnpa- p,vm=cs1 BMTbC 1 2 fonds m — 38MIiFi 5 ot m —- >KaTBa, KOTODHH np0xo- 3 héritage m — |-:acne,u,c'rB0 AMT B HBFYCTB A ' dega, deié — 3,D,8Cb I/I Tam 1 LE LABOUREUR ET SE5 ENFANTS i Travaillez, prenez de la peine‘. C’est ie fondsz qui manque ie moins. Un riche Iaboureur, sentant sa mort prochaine, § Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins. 5 <<Gardez-vous, leur dit-ii de vendre l’héritage3,I c e Que nous ont laissé nos parents. Un trésor est cache dedans. " Je ne sais pas |’endroit; mais un peu de courage Vous le fera trouver, vous en viendrez a bout4. 10 Remuez votre champ des qu’on aura fait |’o0t5. Creusez, fouiilez, béchez, ne iaissez nulie place O0 la main ne passe et repasse.» ~ Le pere mort, les fils vous retournent le champ, 51 ~
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    ETSEXPRMERNTERPRETERLESTE)(TES DOSSIER Deca, delas, partout;si bien qu’au bout de l’an 15 ll en rapporta davantage. D’argent, point de caché. Mais le pere fut sage De leur montrer, avant sa mort, ' Que le travail est un trésor. La Fontaine 2. Répondez aux questions: 1. Qui est l’auteur de ce texte? 2. Quel est le genre du texte? Motivez votre réponse. 3. A quel probleme le laboureur est-il confronté? 4. Qui doit-il convaincre? 5. De quoi cherche-t-il a convaincre? (= Quelle est sa these?) 6. Par quelle espéce d’argument tente-t-il de le faire: par un argu- ment logique, les sentiments ou un exemple? 7. A-t-il reussi? Justifiez-le. 8. Quelle est la morale de la fable? P.T...‘!.‘?.’!.'?.‘?..$!}!.‘.?...?. ° Qu’est-ce qui fait le patrimoine (l’héritage commun de la nation) cul- turel d’un pays? L’argumentation peut se réaliser de plusieurs facons: par un argument logique, par les sentiments, par un exemple. Lisez le texte en diagonale et répondez a la question: ‘ Quel est le theme du texte? Certains médecins sont souvent SUFS d’eux-memes. lls inspirent la crainte, le respect, parfois l’admirati0n. Comme leurs mains touchent le corps malade, elles deviennent, de ce fait, sacrées, et leur profession est proche d’une sorte de cérémonie magique. Alors * : 5 ils ne sont plus des hommes comme les autres: parés de mystere, 0 ils acceptent trop souvent de revétir <<l’habit de sorcier>> lorsqu’ils a mettent leur blouse blanche. 52
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    DOSSIER Etre medecin, qu'est-ceque c'est? Celui qui peut dire qu‘il est attire par Ies malades "W n'est pas un bon médecin. Pourquoi avoir pour Ies malades plus d'affection que pour Ies autres hommes? ll faut détester la ma- ladie, mais il ne faut pas aimer Ies malades. ll faut detester la maladie, comme il faut V détester la pauvrete. ll faut étre médecin L pour qu‘il n’y ait pas de malades. Les bonnes infirmieres sont celles qui aiment Ies bien portants et qui aiment, dans l'homme alité‘ le bien portant qu‘il va redevenir. Les mauvaises infirmieres sont celles qui aiment Ies malades, qui s'occupent d'eux comme on s’occupe q d’un enfant, qui Ies traitent comme des étres diminués, plus ou moins satisfaits de se trouver dans cette situation. Et le malade, lui, qui est-il? Si chaque malade pose un probleme aider a résoudre un probleme dont la solution pourra, éventuelle 4 ment, servir a un autre malade. Dans un service hospitalier moderne ou I'on s'attaque a des maladies difficiles, graves, encore incurables, particulier, chaque malade n'est pas un cas particulier. ll doit aussi ‘ Ies malades sont utiles Ies uns aux autres. ll existe cependant, c'est vrai, des malades qui exagerent leur cas; car ils ne sont que des hommes et peuvent étre bons ou mau- vais. Pour quelques-uns, leur maladie est l'aventure de leur vie et leur donne soudain une importance qu'ils n'espéraient plus en meme temps qu’un inepuisable sujet de conversation. lls jouent un role, prenant leur revanche sur l'anonymat, la médiocrité. Leon Schwarzenberc, Pierre Viansson-Ponté, Changer Ia morl *5 ‘ L'homme alite — qui doit rester couche. > Relisez attentivement le texte. 1. Objectlf du texte. 1. Qui sont Ies auteurs du texte? Ouelle pourrait étre leur profes- sion? 2. Quel est l'objectif de ce texte? 3. De quel type de texte s'agit-il? 2. Organisation du texte. 1. Ouelle est la these des auteurs a propos des medecins? Et a pro- pos des malades? 2. Quels sont leurs arguments? 3. Fielevez un exemple qui illustre l'argument concernant Ies malades. 53 9
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    uzsTEXTESETsEXPRMER3%NTERPRETER DOSSIER i 4. Commentest l’argumentation: objective ou subjective? i Remplissez ce tableau: Marques de position personnelle Proposition incise Adverbe Verbes de mode Verbes de senti- ment Groupes nominaux . 5. Relevez toutes les interrogations dans le texte. A quoi ser/ent- elles ? 6. Repérez les connecteurs qui relient les paragraphes l’un a l’autre. 3. Commentaire des phrases. 1. <<Les médecins sont souvent s0rs d’eux-memes.» 2. <<Les mauvaises infirmieres sont celles... qui les traitent comme des étres diminues.» 3. <<On s’attaque a des maladies difficiles, graves, encore incu- rables.>> 4. <<ll taut étre médecin pour qu’il n’y ait pas de malades.» 5. <<lls acceptent trop souvent de revetir <<l’habit de sorcier» lorsqu’ils mettent leur blouse blanche.» Enrichissez votre vocabulaire ~ S’attaquer a qch <> ici: commencer a s’en occuper active- ment: s’attaquer aux maladies. v Hospitalier <> relatif aux hopitauxz un service hospi- talier. ' lncurable <> qui ne peut étre guéri: une maladie in- curable. v lnépuisable <> qu’on ne peut épuiser: une source inépuisable de renseignements. ~ Parer <> ici: attribuer (une qualité): parer de mystere. ‘ v Prendre la revanche <> reprendre l’avantage sur qn: Ila pris sur qn/ qch la revanche sur son adversaire. v Revétir qch <> mettre sur soi (un habillement special): revétir l’habit de sorcier. ' Sacré <> ici: qui est digne d’un respect absolu, qui a un caractere de valeur absolue: un . souvenir sacré. 54
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    % i 5 s L r ;, E £277 I» 1 vTraiter qn <> se comporter a |’egard de qn: ll me 1 -l>(.0|)—*N 3. Devinez le sens des expressions et des proverbes suivants et &>-4~ i1. 2 traite comme un enfant. . Expliquez le sens des mots suivants: la cure Ia convalescence un bien portant Reunissez les deux colonnes selon le sens: . generaliste m I] Tpaamatonor . stomatoiogiste m III oTonapv|Hror|or . ophtaimologiste m II! xv|pypr oto-rhino-laryngologiste m El |<ap,u,v|onor . traumatolognste m El p9HTF6HOJ'IOl' . cardiologue m I] Tepanesr . radiologue m II! cToMaTor|or . chirurgien m II! o|<ynv|cT traduisez-les: . ll est solide comme le Pont-Neuf. 3. La santé passe richesse. . ll est sain et sauf. 4. Quand la sante va tout va. s 4. Faites de petits récits en employant les mots suivants: Un patient: avoir une santé robuste, se porter bien/mal, attraper une maladie, tomber malade, souffrir d’une maladie, avoir le rhume (la grippe), etre enrhume (grippe), avoir de la fievre (de la temperature), avoir mal a la gorge (a la téte...), se casser le bras (la jambe), aller mal, appeler un medecin, garder le lit, prendre un medicament, en- trer en convalescence, guerir. ’ Un médecin: examiner, ausculter, prendre le pouls, administrer (prescrire) un medicament (une mixture), faire une piqre, hospi- taliser, operer, soigner. ifo .¢.’r..x.<e.t.rs..sax.i§...?. ' Les mauvaises inrmieres sont celles qui aiment les malades? _ -- a . .» - » * - “- 5."? -' "*7"5‘“‘°’~‘?'--~'--V ,4" £1 ,,.~;;. 1%-,f“2=',,_ ,:,".i%7‘< . ,....,...,,,.., V7 V ;I,,,»§=,;, -3 " is 1. Dans le texte, repérez une subordonnée de consequence et r i relevez les mots conjonctifs. On a pu lire sur une boite d’un medicament: <<Ce remede est si fort qu'iI ne peut etre administre qu’a une per- sonne en parfaite sante.>> -._..~.., . ._ I 55 DOSSIER mwmm_ ~
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    LESTEXTESETSEXPRMERNTERPRETER _ A DOSSIER SUBORDONNEES DECONSEQUENCE La subordonnée de consequence repond a la question <<A quel re- : sultat?». Elle est a l’indicatif ou au subjonctif selon la conjonction qui l’intro- - duit. Indicatif Subjonctif I si bien que, de (telle) sorte I assez (de) pour que — ,u,ocTa- que, de (telle) maniere que — TO‘-IHO ~iTo6b| Ta|< qro I au point que, a tel point que -— I trop (de) pour que —— cnv||.u|<o|v| ,u,0 Ta|<0|7| creneuvi qro ‘~lTO6bl I sique,tellementque-— I apres les conjonctions de la Tai< Lrro; Ta|<ol7| '~lT0 colonne de gauche, si la principale est a la forme negative ou inter- rogative I Si, tellement, assez (de), trop (de) + nom, adjectif, adverbe font partie de Ia principale. A ll a de la fievre si bien qu’il doit garder le lit. ~ A ll faisait froid au point qu’il claquait des dents. La mixture était si amere que l’enfant ne voulait pas l’avaler. A La blessure est trop légere pour que j‘y fasse attention. A Est-ce qu’il fait si chaud qu’il fail/e ouvrir les fenétres? I 2. Quel est le type des subordonnées dans les phrases ci-dessous? Type de subordonnée N9 I subordonnée relative I subordonnée de consequence I subordonnée de cause 1. ll existe cependant des malades qui exagerent leur cas. 2. Comme leurs mains touchent le corps malade, elles deviennent, de ce fait, sacrées. 3. Dans un sen/ice hospitalier moderne cu l’0n s’attaque a des ma- ladies graves, les malades sont utiles les uns aux autres. 4. Son état est trop grave pour qu’0n puisse le transporter. ~ ~ ~ I 1. Observez et retenez: 56
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    DOSSIER Frangais -> russe IUne sorte de + mvm = ('-ITO-TO / H6‘-ITO Bpqae, KaK0171-To) MO)KGT Bblpa- )KaTb Tpy,u,Ho onpenennembm O6b9KTI ...Ieur profession est proche mx npoqneccvm H€'~ITO Bpo,ae Kon- d’une sorte de céremonie ma- ,u,oBcKoro ,u,e17|c-rsa / Cp0,£lHM KOJ'lJJ,OB- gique. CKOMy ,u,ei7|cTBy. J’éprouvais une sorte d’angoisse. Fl I/lC|'Ib|Tb|BaJ'l K3KyIO-TO Tpesory. I B83111/HHble l'J1aFOJ'lbl VI O6OpOTbl co anaqei-mem ,E|,OJ'l)K8HCTBOBaH|/19! nepe- BO,[|,91TC, |<a|< npasvmo, 663111/I‘-lHb|Ml/1 rnaronalvm |/mm |-|ape~|vm|v|v|: Hyxa-:0, /-:eo6x0,a1/1M0, H8,£U76)KMT. II faut détester la maladie, mais il Cne,ayeT HGHGBI/l,£l,eTb 6OI163Hb, HO He ne faut pas aimer Ies malades. Hy)KHO mo6v|'rb 6OJ'|bHb|X. 2. Traduisez par oral les phrases suivantes: a) 1.E||e porte sur la téte une sorte de coie. 2.C’est une sorte de jeu de concours. b) 1.|| est important de le comprendre. 2.l| faut patienter. s 3.|l est nécessaire d’examiner ce malade. 3. Traduisez par oral le texte (Iignes 22-27). w 1. . . . “ ~ * ~ . MW M.<_,.¢:~;.~;r? x ;~ » » . » .. ..1r»¢..*.=: Mai? ;, ¢ 1' ' t . , Rn4 t .~~.. ‘. "l.3”°E§'<;,:.‘ ..1‘9-.,':?."~,*“’»‘v»~ ‘,+' ‘tm.~;w~e.‘~ *f“,*§,~z“.. ~ " #1 .~.;.»‘ “‘*‘w;‘%"~‘»M - . ” A. 1. Que pensez-vous de ces malades qui exagerent leur cas? i 2. Qu’est-ce que c’est, selon vous, étre un bon médecin? - Aimeriez-vous devenir médecin? ( 150 mots environ.) I Donnez une reponse bien structurée et justiée. B. Evaluons votre argumentation. GRILLE D’EVALUATlONI IOrganisation du texte argumentatif /12 I structure de |’argumentation (these, arguments...) /5 I fagon d’argumenter /2 I moyens d’argumenter (connecteurs, vocabulaire, syntaxe) /5 Correction linguistique /8 I morpho-syntaxe /5 I orthographe /2 I ponctuation /1 Total /20 57 ~
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    9 NTERPRETERLESTEXTESETS’EXPRMER DOSSIER unssrioowimmne L .-t» ’' ' he texte 2 / LE c-our D’EXPLORER... u» l_isez le texte en diagonale et repondez a la question: Quel est ls theme du texts? Le gout d'explorer est une pulsion fonda- ; mentale, aussi bien chez l'etre humain que ' chez le petit chat. Sa justification premiere est ~ de l‘ordre du pur plaisir de decouvrir. 4 Jusqu'ot‘i peut-on aller au nom de la con- naissance? Peut-on la considérer comme un but en soi? Comme une fin ultime, justifiant tous les moyens? Sinon, ou convient-il de met- tre la barre? Quels risques, quelles impru- dences sont justifies? La meme interrogation se pose par rapport aux prouesses techniques. On appelle ~folie technologique» la these defendue par certains scientifiques, selon laquelle tout ce qui peut étre fait doit etre fait. La question est tout a fait a l‘ordre du jour dans le domaine des manipulations genetiques. Sur les implications a long terme, sur les risques de jouer a l'apprenti sorcier avec les genes humains, certains se contentent du commentaire traditionnel: “Si vous ne le faites pas, quelqu'un d'autre le fera.» Le probleme n‘est pas nouveau. Lucrece‘ en parle a propos des animaux feroces dresses pour la guerre. Les strateges de l'armee carthaginoise avaient imagine de lancer dans la bataille des taureaux ou des elephants furieux bardes de ferrailles tranchantes. Mais, sur- prise 6 combien desagreable, dans le feu de l’action, les bétes af- folees confondent allegrement amis et ennemis. On a mis rapidement fin a cette “folie technologique». De la meme facon, et pour des raisons analogues, on a arrete l'utilisation des gaz assez tot pendant la guerre de 1914. ll existe aujourd'hui entre les grandes puissances de la planete un -moratoire» sur le developpement des armes bacteriologiques. Les representants de ces nations ont mis au point et signe un traité ou chacun s’engage a interrompre définitivement toutes recherches visant a etudier et a perfectionner ces armes redoutables. Ces traités sont-ils respectés? En gros, oui, meme s‘il y a des in- fractions. La encore, il y va de l‘interet mutuel de tous les partici- pants. Pas plus que les elephants carthaginois, les virus ne sauraientz distinguer les <<bons» et les ~<mechants». Ces exemples donnent une premiere limite a la folie tech- nologique: la sun/ie de l'experimentateur en tant qu'espece. Cette di- mension du probleme est nouvelle. La possibilité pour l’humanite de s'exterminer elle-meme, inexis- tante jusqu’a tres recemment, est un des effets positifs de la puis- 58
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    DOSSIER sance des moyensde destruction. Le technicien le plus témeraire est 45> acculé a réechir. L'éthique est entree de force dans le domaine de Ia recherche scientifique. Hubert Reeves, L'heure de s'enivrer ‘ Lucrece — poets et philosophe iatin du I" siecle avant Jesus-Christ, auteur d'un ouvrage oeiebre De Ia Nature. 2 Les virus ne sauraient distinguer...: au registre soutenu, la particuie pas est omise apres pouvoir, savoir, oser, cesser. Relisez attentivement le texte. 1. Objectif du texte. 1. Quelle pourrait étre la profession de l'auteur de ce texte? 2. Quel est l'objectif du texte? 3. De quel type de texte s’agit-il? 2. Organisation du texte. 1. Quelle est l'idee principale du texte? 2. Quelles sont les theses qui s'opposent dans le texte? 3. Quelle est l'argument de certains généticiens? 4. Relevez les exemples historiques et moderne. Quel est leur role dans l'argumentation de l’auteur? 5. Par quel procéde le locuteur fait-il appel a la réflexion du lecteur dans Ie 2° paragraphe? 6. Par quels moyens sont relies les paragraphes (connecteur, lexique...)? Remplissez le tableau ci-dessous: Paragraphes Moyans de Ilan (DID ii ~—A 7. Ouelle est la structure du texte (introduction, développement, conclusion)? 8. Le titre de l'extrait vous semble-t-il bien correspondre a son con- tenu? Donnez au texte un autre titre. 3. Commentaire des phrases. 1. ~ La meme interrogation se pose par rapport aux prouesses tech- niques. » 2. ~La possibilité pour l'humanité de s'exterminer elle-méme, ...est un des effets positifs de la puissance des moyens de destruction.» 59 9
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    DOSSlER LESTEXTESETSEXPRMERNTERPRETER Enrichissez votzre voeabulaire Acculerqn a qch/a <> mettre qn dans une situation pénible: faire qch La crise économique a acculé l’en- treprise a la faillite. Etre accule a qch/a <> étre réduit a qch/a faire qch: De pe- faire qch tits commercants sont acculés at quitter ces lieux. Affolé ‘ <> qui perd son calme: La foule affolée se met a courir. A long terme <> qui doit se réaliser dans longtemps. Aseptiser qch <> rendre exempt de microbes: aseptiser une plaie. Au nom de <> BO vnvm Ll6l'O-J'l.Z au nom de la con- naissance. Bardé <> étre couvert d’une armure: bardé de fer. _ v Barre f <> ici: dispositif m qui commande le gou vernail d’un bateau: mettre la barre a gauche. Se contenter de qch <> étre satisfait de qch: se contenter d’un repas par jour. De force <> qui exige de la force: un tour de force. Destruction f <> action f de détruire: la destruction d’une ville par des bombardements. Ethique f <> morale f. Explorer qch <> examiner; etudier avec soin: explorer une zone polaire. |mplication(s) f <> consequence f. Infraction f <> violation f d’un engagement, d’une loi: une infraction a la régle. Mettre fin a qch <> faire cesser, terminer qch: mettre fin at la guerre. Moratoire m <> disposition f légale qui accorde un délai. Mutuel <> qui implique un rapport double et si- multané: une responsabi/ité mutuelle. Prouesse f <> acte m de courage, d’héro'|'sme, ex- ploit m; <> ici (ironique): action f remarquable: II raconte partout ses prouesses sportives. Pulsion f <> l/lMl'|y!'lbC, TOJ'l‘-lOK. Redoutable <> dangereux, qui est a redouter: un ad- versaire redoutable. Témeraire <> hardi a l‘excés, aventureux: ll est téméraire dans ses jugements. Traité m <> p,oroBop: conclure un traité de paix.
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    i ~ Tranchant<> qui est dur et effilé, peut couper: un A couteau tranchant. ‘ ~ Ultime <> dernier, final (dans le temps): une fin ultime. 1. Quelle est la fonction des personnes suivantes? 1. un explorateur 4. un généticien 2. un technicien 5. un scientique 3. un stratege de l’armée 6. un expérimentateur 2. Quelles découvertes scientifiques ou inventions techniques ont été faites en Russie et en France? Employez Ies mots suivants: découvreur m, inventeur m; faire de la j recherche (rechercher), faire des experiences, explorer, voir, s’apercevoir que, deviner, tomber sur, experimenter, repérer, con- stater, découvrir, inventer, verifier. §.T...‘!.‘?.’f.'?.‘?..9§!.‘.?...?. ' La loi, doit-elle controler les manipulations génétiques? Justifiez votre avis. “..— l * 1. Repérez dans le texte une subordonnée et identifiez-la. Une dame demande a un petit garcon: k — Est-ce que tu aimes aller a l’école? — Faut bien! répond le petit garoon, s’il n’y avait pas d’école il n’y aurait pas de vacances! . SUBORDONNEES DE couomow “ La subordonnée de condition répond a la question <<A quelle condi- i tion?». 1; Elle est a l’indicatif, au conditionnel ou au subjonctif selon la con- jonction qui l’introduit. é J Indicatif Conditionnel Subjonctif I si—ecnv|,ecr|v| 6bl I au cas ou — B I a condition que — cnyqae, ecnvi (6bl) npm ycnosmvi, ecnvi f‘ A Si j’avais eu plus de temps, je l’aurais déja prouvé. f A Au cas 00 tu accepterais, laisse-moi un mot. - A Je te passe cet appareil, a condition que tu respectes son mode d’emploi. 6 DOSSlER
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    ETSEXPRMERNTERPRETERLESTEXTES DOSSiER 1 . 2.ldentifiez le type des subordonnées dans Ies phrases suivantes: Type de subordonnée N9 I subordonnée relative I subordonnée de condition I 1. Si vous ne le faites pas, que|qu’un d’autre le fera. 2. Les représentants de ces nations ont signé un traité 0U chacun I s’engage 21 interrompre définitivement toutes recherches visant a perfectionner ces armes redoutables. *i 1 ~ ; "“?EP§r¢§s?§§ixa€Rir§*=1 1. Observez et retenez: Frangais —> russe I Savoir MO)K€T 6blTb Cl/IHOHVIMOM rnarona pouvoir; ero nepesomn |<a|< <<MO‘-lb», <<6b|Tb C|'lOCO6Hb|M>>, <<yM6Tb>>I Les virus ne sauraient distinguer Bv|pycb| He CI'IOCO6HbI OTIIVI‘-ll/1Tb <<CBO- Ies <<bons>> et Ies <<méohants>>. mx» (<<x0pou|v|x») OT <<~|y>Kv|x» (<<nno- XVlX>>). I Aussi...que (cpaBHe|-me) nepeBo,u,v|Tc<;| <<Ta|< >|<e, |<aK v|...», <<CTOJ'lb >|<e, CKOJ'|b...>>, <<O,lJ,V|HaKOBO>>Z Le got d’exp|orer est une pul- CTDGMHGHI/I8 ace 06cr|e,uoBaTb (Bb|pa- sion fondamentale, aussi bien >KeH0) 0,L1MHaKOB0 Cl/|J'IbHO y qenosexa chez |’étre humain que chez le vl y KOTeHKa- petit chat. 2. Traduisez par oral Ies phrases ci-dessous: a) 1. Je ne saurais pas vous dire si c’est ainsi. 2. Sauriez-vous me dire s'i| est ici? b) 1. Vous Ie savez aussi bien que moi. 2. II parle le russe aussi bien que tes amis. 3. Traduisez par oral le texte (lignes 39-46). A. 1. Faites un dialogue entre un chercheur, partisan de l'idée que <<tout ce qui peut étre fait doit étre fait», et un scientifique, partisan de l’éthique. 2. Rédigez un texte o vous défendez la thése: <<Le progrés est utile et nuisible a l’homme» (120 mots environ). 62
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    DOSSlER ' Vous conciliezle pour et le contre en illustrant votre propre prise de position par les exemples correspondants. B. Evaluons votre argumentation (voir la grille d’e'valuation a Ia page 57). Lisez le texte en diagonale et répondez a la question: Quel est le théme du texte? Aujourd’hui, la consommation caractérise a la fois notre maniere o de penser et les manifestations, souvent inconscientes, de notre com- »; portement familial et professionnel. Pour que les usines produisent, que les ouvriers travaillent, que l’économie nationale se développe, (oi 5 l’homme d’aujourd’hui est élevé au rang d’<<instrument de travail» et d’<<aspirateur de consommation>>, quelle que soit l’orientation politique du pays ou il vit. ll est plus facile de contester cette situation que de se passer d’automobile ou de télévision, car l’amélioration du niveau de vie créée par notre civilisation industrielle semble irreversible. 10 Toutefois, l’information et l’éducation devraient permettre d‘atténuer les risques de ce comportement. L’acheteur doit avoir des informa- tions pour connaitre les possibilités de l’objet qu’il veut acheter; mais l’abondance des produits lancés sur le marché <<pousse» le vendeur a transformer le besoin en désir. Le regard émen/eillé de l’enfant a 15 la découverte du monde est envahi, partout et a tout moment, par ii l‘imagerie publicitaire. Des son plus jeune age, il entre ainsi dans le s circuit de la consommation. Les publicistes savent que le besoin de * possession se développe tres tot chez l’enfant et celui-ci aujourd’hui est capable d’influencer ou de modifier les habitudes alimentaires fa- ~ 20 miliales. Ne condamnons pas la publicité, elle a un role d’informa- tion; mais quand elle laisse supposer qu’une boisson a la mode donne la joie de vivre, il s’agit la d’un abus de confiance. Dans un monde ou les deux tiers de la population manquent de nourriture, la consommation est un probléme éducatif, une question de morale. Jean Lavanchy, L’enfant consommateur Relisez attentivement le texte. ' 't'f'"""""‘"”‘»~~ _, MW“ V 7 , mw’¢, .._;. ” V_%:V>:V;4»7 ” ,,;j ;w:_,.~: ~ J., ‘”“""“ "“"-~»@%m~.i»‘3€-~ W ** 1. Obiectif du texte. 1. Quel est l‘objectif du texte? 2. De quel type de texte s’agit-il? 63 ~
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    LESTEXTESETSEXPRMER égposmsn NTERPRETER 2 Organisation dutexte. 1. Repérez la these défendue par l’auteur. 2. Relevez Ies phrases qui constatent |’état des choses et celles qui traduisent la prise de position personnelle. Complétez Ie tableau: Etat des choses Position personnelle 3. Quel mode est utilise dans la phrase: <<Toutefois, I'inf0rmation et l’education devraient permettre d’atténuer les risques de ce com- p0rtement>>? Quelle est sa valeur? 4. Divisez Ie texte en paragraphes. Justifiez votre choix. 5. Donnez au texte un autre titre. 3. Commentaire. Expliquez le sens des phrases en faisant atten- tion aux éléments en italique. 1. <<L’amé|iorati0n du niveau... semble irreversible.» _ it 2. <<Le regard de l’enfant est envahi par l’imagerie publicitaire.» 3. <<L‘ab0ndance des produits pousse le vendeur a transformer Ie besoin en de'sir.» 4. <<|I s'agit Ia d’un abus de c0nfiance.>> 5. <<L’h0mme est élevé au rang <<d’instrument de travail» et <<d’aspi- rateur de consommation.» Enrichissez votre vocabulaire ~ Abondancef <> quantité f supérieure aux besoins: l’abondance de fruits sur le marché. Q Abus m <> usage m excessif de qch: un abus de confiance. ~ Circuit m <> ici: mouvement d’a|ler et retour (des biens, des sen/ices): le circuit de la con- sommation, des capitaux. ~ Comportement m <> conduite f, maniere f de se comporter. v Condamner qn <> faire subir une punition a qn par un jugement: condamner un coupable. ~ Condamner qch <> ici: blamer avec rigueur: condamner la publicité. ~ Contester qch <> ici: mettre en doute, nier: contester cette situation. Q Emerveiller qn <> trapper qn d’étonnement et d’admira- tion. ~ lmagerie f <> ensemble m d’images de meme ori- gine caractéristiques d’un genre ou d’une époque.
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    DOSSlER E L‘homm‘e'dlaujourdlhuii est élevéau rang d’<<instrument de travail» et; d’<<aspirateur de consommation>>, quelle que soit l’orientation poli- tique du pays ou il vit. E1" votre avis ? 0 Irreversible <> qui ne peut se produire que seul sens: un phénoméne irreversible. ~ Manifestation f <> marque f, demonstration f: une mani- festation de joie. ~ Modifier qch <> changer qch sans en altérer la nature: modifier sa ligne de conduite; une loi. ~ Se passer de qch <> ne pas avoir besoin de qch: se passer d’autom0bile. ~ Supposer que <> penser, présumer: Votre attitude Iaisse supposer que vous étes fatigué ¢ Transformer qch en qch <> faire prendre la forme, l’aspect, la na- ture de qch: transformer le- besoin en désir. 1. Quel est l’élément qui se répéte dans la publicité qui su en est le r6le? The glace — Elisabeth Arden. Ingredient vedette: le the vert. Mots cles: séréni-the, fémini-the... et fraicheur absolue. 2. Devinez l’objet des publicités suivantes: Osez ce geste. Dites définitivement non a la myopie! Faire du ciel le plus bel endroit de la terre. Découvrez les couleurs de votre vie! 3. Que dites-vous a une vendeuse, a un kiosquier: quand vous étes dans un grand magasin et désirez ach souliers sport? quand vous vouiez acheter un journal ou un magazine kiosque ou une maison de la presse? ¢ La publicité, est-ce une question de morale? Justifiez votre vue. 2ti '3’222* 1as 7. I; . ' I1. Quelle est Ia valeur de la subordonnée en italique? dans un - modifier it? Quel - l eter des dans un point de 65
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    DOSSIER NTERPRETERLESTEXTESETSEXPRMER SUBORDONNEES DE =fii3!‘~5CES$EQN Lasubordonnée de concession répond a la question <<MaIgré quoi?» ou <<En dépit de quoi?». Elle est a l’indicatif ou au subjonctif selon la conjonction qui l’intro- - duit. Indicatif Subjonctif I meme si — ,lJ,El)K€ eonvi I bien que, quoique -- xotsi; i-iecMo- Tp Ha TO ‘-ITO I quel(s) que — i<a|<oi7|(-vie) 6bl HM I quelle( ) que —- K8Ka$l(-I/I6) 6b| HVI A Méme s’il était en danger, tu ne l’aiderais pas? A Je sortirai, bien qu’il fasse trés froid. A Quelles que soient tes propositions, elle ne les acceptera jamais. 2. Quel est Ie type des subordonnées dans les phrases ci-dessous? i Type de subordonnée N9 I subordonnée comp/étive I subordonnée relative I subordonnée de but I subordonnée de concession 1. L’acheteur doit avoir des informations pour connaitre les possibi- lites de l’objet qu’il veut acheter. 2. Pour que les usines produisent, l’homme d’aujourd’hui est élevé au rang d‘<<instrument de travail» et d’<<aspirateur de consommation>>. 3. Les publicistes savent que le besoin de possession se développe tres tot chez l’enfant... 4. Dans un monde on les deux tiers de la population manquent de nourriture, Ia consommation est un probléme éducatif. 5. Quel qu’il soit, il ne faut pas l'humilier. Z,.__ . <.2~':~.:,I<.:~;1<E'e1;;s¢.~.;;E~:;*>::_, , , ... L l'~‘<>_r f;_:%‘@;s§=@T‘é$i::w* sags‘ “‘§I:3 »~.,<:.~.~..~»_=+<:.» -. ~.. . 1 s ' I‘ * 1 “ifr ;=g s “t s ~ {xi 1. Obsenlez et retenez: Frangais —> russe I Conditionnel co 3Ha‘—l€HVl€M l'|pe,lJ,l'|OJ'lO>K9HVlFl Mo>i<eT l‘l€p6BOB,l/1TbCFl l/l3b- 9<lBVlTeJ'lbHblM Hai<noHeHv|e|v| B CO‘-IGTEIHI/ll/I co cnosaivivi <<BO3MO)KHO>>, <<no- BVl,l.1V|MOMy>>, <<6blTb Mo>i<eT>> VI p,p.: 66
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    uossuzn Son information seraitimmense. Ero ocBe,u,oMneHHocTb, I"IO—Bl/I/.1!/1MOMy, BGIIVIKG. IlO)K6Hl/IFII I Fnaron permettre — npvi |-|eo;:|,yi.ueBr|eHi-io|v| no,u,ne>|<aLueM — Mo>i<eT ne- p€BO,[l,|/|TbCFl npe,u,noraMv| <<Vi3-38», <<6narop,apn» c nepeoTpoi7u<o|7| npep,- L'information et |’éducation de- vraient permettre d’atténuer ies risques de ce comportement. Enarqaapsr vii-|q>opMau,|/1|/1 I/I Bocnv|Ta- HI/IIO BepO9lTHOCTb Ta|<oro r|oBep,eHvm nonxua, cKopee Bcero, yM8HbLUV|TbCFi. CTaBJ'l$I€TCFl>>I II Fnaron sembler B co~|eTaH|/M c I'lpl/1J'lal'aT6J'lbHb|M Mo>i<eT Fi6p€B0,lJ,l/lTbCH cnosamm <<|<asanocb», <<i'iO-BI/1,El,l/1MOMy>> Vlfli/1 rnaronamvi <<K8)KeTCFl>>, <<npep,- L’amé|ioration du niveau de vie |‘|oBbiuJe|-Me YDOBH9-I )Kl/|3Hl/I, I‘lO-BI/l,£lI/1- lsemble irreversible. MOMy, y>i<e |-|eo6paTv|Mo./ |_|OBblUJ6Hl/I6 YDOBHH )KVl3H|/1 npegcrasnnercn y>|<e HeO6paTl/|MblM. 2. Traduisez par oral Ies phrases ci-dessous: L - scientes. a) 1. es manifestations de ce comportement seraient souvent incon 2. Le besoin de possession serait capable d’inf|uencer Ies habitudes. b) 1. Cela a permis d’ame|iorer Ies conditions de vie des travailleurs. 2. Cette information permettra de signer ce contrat. , 7 c) 1. Ces effets sembiaient positifs. 2. Votre entreprise semblera teméraire. 3. Traduisez par oral Ie texte (Iignes 1-11). A. 1. A votre avis, peut-on échapper a la publicité qui envahit notre vie quotidienne? 1 2. Vous écrivez a un(e) ami(e) pour l’inviter a passer a la mon- tagne une semaine au mois de janvier. Votre lettre devra ~ comporter une série d’arguments qui le (la) persuadent de venir (80 mots environ) 0 Justifiez votre réponse en donnant des exemples personnels. B. Evaluons votre argumentation (voir la grille d’évaIuation a la page 57). 67 Frangais -> russe _
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    Q DOSSIER EXTESETS'EXPRMER gS‘ ERPRETERLEST ':_»;1_h‘?*_;c’{' NT ucmquorlo _ LUTTEOONTRE LE DOPAG EVALUATION TEXTE 5points P Observez le texte suivant. — an. uenauienuo — 06Mau _ L. L‘ . ll ne faut pas réver: le dopage n'est pas un r . - '. ._ _oZI phenomene nouveau. Son existence est liee a _- la competition de facon irreversible‘. ll s'est . ‘W-'.1§‘l.-.-.f.g~.n'-§".};;_»‘.'f:;;7'+_:A tout simplement modernise. Les pouvoirs poli- <._.Q1. -<1-~*;.T_‘~‘_~= " tiques et sportifs ne pouvaient pas rester indif- - T. - -‘ ' " ferents. Le ministre de la Jeunesse et des L Sports francais et le Comite international " . ,'I~' 4 1;.-r1*'§?,#> "'1 I-‘..' olympique ne pouvaient pas rester sans reaction. Tout ce beau monde se retrouve donc pour essayer de freiner et $1; de combattre la peste2 du sport. Intention louable et indispensable. Mais, gare! Les longues attentes sont souvent decues. “ On connait la chanson. C‘est la faute des lois, des calendriers - sportifs, du manque d'argent, ce n'est pas moi, ce sont les autres... Ce discours ne passe plus aujourd'hui... Manque de moyens? a Pourquoi par exemple ne pas utiliser une fraction de I'incroyable manne financiere des droits de retransmission TV? Ce serait plus sain ' que d'acheter n'importe quel athlete. ‘ Car le dopage doit etre combattu. Par tous les moyens. x X £4 ..,. ii Simplement parce qu’il represente la plus grande escroqueriea du ~=;= sport moderne. _=¢u. Le Figaro 68
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    DOSSIER ah» Repérez lathese de l’auteur et son argument. (2 points) Questions W Quel est le type du texte?( 1 point) I» Quels sont les moyens qui servent a réaliser les liens entre les paragraphes du texte? Complétez le tableau suivant (2 points): Paragraphes Moyens de lien 2—>1 3—>2 4—>3 GRAMMAIRE 5 points Complétez ce texte par les formes verbales voulues (1 point): t T A.Maurois 4 Dans le texte qi—dessus, identifiez le type des subordonnées Cette histoire est une histoire vraie. Elle (se passer) en 1945, dans un village de France ‘que nous (appeler) Chardeuil, zbien que ce ne (étre) pas son nom réel, 3que nous ne (pouvoir) donner, pour des 5 4 raisons évidentes. Elle (commencer) dans un train qui (ramener) des prisonniers frangais. lls (étre) douze dans un compartiment de dix, af- freusement serrés, épuisés de fatigue, mais excites et heureux 5parce qu’ils (savoir) qu‘enfin, apres cinq ans d’absence, ils (revoir) leur pays, leur maison, leur famille. numérotées (2 points). Type de subordonnée N9 I subordonnée relative I subordonnée de cause I subordonnée de concession 69 ~
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    9 LESTEXTESETS’EXPRMEHNTERPRETER DOSSIER > Complétez letexte ci-dessous par: bien s0r, mais, or, par example (2 points): ALIMENTS nu a|eu-Erna Se nourrir correctement est un des moyens les plus srs de préserver sa santé. ces derniéres années, des spécialistes ont constaté que divers aliments pouvaient en réalité contribuer a la prévention de certaines maladies. aucun aliment ne constitue, a lui seul, une potion magique. on peut enrichir avantageusement ses repas par quelques-uns de ces produits, la sauce tomate, la confiture d'orange, les noix. > Quels traits de la société modems vous déplaisent? (100 mots en- viron.) Vous rédigeraz une réponse bien structurée et argumentée. is .,>_ Q M.» EXPRESSION ECRITE 10points 70
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    > k M V u > . r L LDOSSIER 2 la contraction 0 Le paragraphe est une unite Iogique, un groupe de phrases organisées autour d’une idée directrice, ou cor- respondant a une étape du récit. ll est présenté distincte- ment dans le chapitre: section comprise entre deux re- tours a la ligne (appelé autrement l'alinéa). ' Chaque paragraphe ne comporte qu’une idée importante, l’idée directrice, et l‘objectif du paragraphe est de la développer au mieux en utilisant des idées-arguments et des exemples. ll marque donc une étape dans un raison- nement, développe un aspect dans une description, expose un point dans une argumentation, etc. Sa Iongueur varie habituellement de 5 a 25 lignes. ' Pour celui qui écrit, le paragraphe est un guide: il oblige a l’élaboration complete de l’idée. La succession des para- graphes permet de penser et de communiquer avec ordre, suivre une progression. ° Pour celui qui lit, le paragraphe facilite le déchirage. Le retour a la ligne, qui est la marque du changement de paragraphe, signale a l’oeil et a l’esprit qu’une nouvelle idée est abordée. Les composants du paragraphe ‘ I‘ B >.. > L’idée directrice: elle est celle qui construit le paragraphe; chaque paragraphe n'en comporte donc qu’une; le changement d idée di- rectrice oblige au changement de paragraphe, avec passage a la - r ligne et commencement en retrait du paragraphe suivant. *> Les idées-arguments: elles développent l’idée directrice pour l’ex- pliquer, la justifier, l’ilIustrer, la nuancer, etc.; sans elles les idées di-1 ,1 '>(— rectrices restent des affirmations injustifiées. Les exemples: parfois ils sen/ent aussi d’arguments, mais leur role 11," est le plus souvent d’i|lustrer une idée-argument déja présentée; ils 1 ~ > 5 i 2 1, 1!"-qw in peuvent parfois étre absents. :g_ > Les éléments de description: ils permettent de donner une image I precise et fidele d’un objet reel que le lecteur ne voit pas. E“ L 71
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    2 SEDOCUMENTERETCONTRACTERLESTE)(TES La premiere phraserenvoie au paragraphe précédent ou a une situa- DOSSIER La structure du paragraphe Le plus souvent: *1; |_’idée directrice est exprimée au début du paragraphe. Le centre du paragraphe contient l’argumentation (sous forme ffi d‘exemp|es, de statistiques, de citations, d’explications, de descrip- tions...). La phrase finale constitue un bilan, une conclusion. fij ll y a naturellement d’autres possibilités: tion que Ie lecteur est suppose de connaitre. La premiere phrase constitue une introduction. . , L'idée directrice est exprimée a la n du paragraphe. Au début l’au- Q; teur présente des exemples ou des arguments pour en dégager en- 11 suite l’idée essentielle. - Le paragraphe est entierement formé a l’aide de questions, d'exem- “ ples, d'éléments descriptifs, d’idées qui sont toutes également im- portantes. l_‘idée directrice est alors formulée dans la suite du texte. TEXTE, = > ; ; t t Lisez le titre et le chapeau du texte a la page suivante, répondez aux questions du schéma ci-dessous: f SCHEMA D'ANALYSE 1. Que pouvez-vous dire sur l’auteur et l’époque concernés? 2. Quel type de texte, a votre avis, est ainsi annoncé: “Q El une biographie, une autobiographie; l El un texte (article) de vulgarisation scientifique; D un article de presse présentant un fait politique, culturel, sociologique, psychologique...; El une critique artistique, littéraire, philosophique; El un essai artistique, littéraire, philos0phique...? 3. Quel est le theme dominant du texte? Correspond-il au titre? -;- 4. Que fait l'auteur? Cherche-t-il a (il est possible de cocher plusieurs cases): III exposer des faits; El expliquer des faits; [II analyser des faits; El commenter des faits; El soulever des questions qui seront développées dans le texte par la suite; El décrire des lieux, des événements, des procédés, des person- "8998; 72 V
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    s t DOSSIER 5 E! pédagogique;III ironique; obséder -— poursuivre, harceler obsession f — ennui m; souci m; tracas m |a nuit des temps — une époque tres ancienne, tres reculée réversible adj — qui peut revenir en arriere, en sens inverse: un mouve- ment reversible; ant. irreversible domestiquer le vent, les marées, etc. — utiliser leur force au profit de t I’homme w iv - D‘aprés Jean-C|aude‘Arrougé, agrégé d’histoire L u u F ww ‘Q "!“§"F", e temps obséde les hommes depuis... la nuit des temps. Mystéeux, ir- i Lréversible, de structure £1 la fois linéaire et cyclique, il [...] déterminait leurs activités par l’a1ternance du jour et de la nuit, la succession des ti phases de la lune, la ronde des saisons. Peut—étre est-ce pour conjurer cette impuissance a comprendre la nature du temps que 1’humanité a été tres tot animée par ce souci constant de le domestiquer par la mesure. L’histoire 1,1. LIRE LE PARAGRAPHE El juger ou critiquer; I1 séduire ou persuader le lecteur? . Quel est le ton du texte (il est possible de cocher plusieurs cases): El philosophique; El neutre; El littéraire; III polemique? III humoristique; conjurer un accident, une crise, le mauvais sort, etc. — réussir a I’éviter i 1xx 1‘$3 des instruments créés a cette n, du cadran solaire primitif au chronometre W le plus perfectionné, releve un peu de ce désir d’échapper £1 la toute—puis- sance des dieux en pergant leurs secrets les plus intimes. i prévaloir -— Pemporter sur quelque chose, lui etre supérieur les unités de temps -— unités qui sen/ent a mesurer le temps E’ ~ 1,-—_~~:~@,@»-/"“~..¢__;<» "W1-"’_';l‘.x~*"1}"»Z :%(§;;¢§ iJ;{§w;&;,:LmiP:;_l%‘Khdli ~i~' “ LA MESURE DU TEMPS (TDC', N9746, décembre 1997) W, .‘~,m*r‘ , ~>'£‘* 21 7 wt‘ TDC — la revue Textes et documents pour Ia classe. V 73 2
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    2 SEDOCUMENTERET"GONTRACKTERLES‘TEXTES ie paragraphe ainsicontracté a Pintérieur du schema suivant. Comptez § , LA.‘ * l’h0mme vivait dc la culture et de l’élevage, il lui sufsait d’observer le DOSSIER it " ' ‘V 7 r Lisez ie premier paragraphe du chapitre Heures claires, heures fluides r qui commence Ie texte La mesure du temps. Soulignez dans le texte it ies mots clés. Repérez Pidée directrice (l.D.), Pidée-argument (l.A.) et , deux exempies. Reformulez-Ies sous forme simpiifiée. Ecrivez ensuite , ies mots. . Mots clés/contraction Nombre de mots ' ' ‘ ‘ CHAPITRE: Heures claires, heures uides Le temps des dieux prévalait dans les civilisations primitives. Tant que ease ciel, de se soumettre aux grands cycles de la nature. Nul besoin pour lui des petites unités de temps si essentielles a nos sociétés actuelles. Le ry- thme des astres, ceux de son corps aussi, qu’on appellera bien plus tard les biorythmes, lui sufsent. (67 mots) iI2. SITUER LE TEXTE V .Q,_~_ commémorer qch —- en rappeler le SOUV€l'ill', avec plus ou moms de so|len- référence f —- action é renvoyer z-Ta un texte, a un document, a une autorité imaginaire m — qui est i’oeuvre de Pimagination: Ie reel et I’imaginaire Lisez le titre et le chapeau, situez-les en repondant aux questions du i schema d’analyse (voir pages 72-73). U ne année s’achéve, une nouvelle s’annonce... Et avec elle calendriers, venir, d’événements a cornmémorer et de travaux a accomplir. Les calen- ' Q . LES ETERNELS RETQURS almanachs ct agendas succédent a d’autres promesses de vacances a l
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    LA. LA. ' : LA. v“U’i' riv k *“r""rfv*w*‘ 1: A ‘V -* * » I DOSSIER e driers rythment notre vie, indispensables references pour toutes les sociétés, é aussi nécessaires a leur imaginaire que les fétes dont elles sont l’exact reet. > > - Ede 1’homme avec son environnement. Dans un cours du temps doré- D A > I». i Lo'|'c Joffrédo, rédacteur a TDC, Agnes Lefillastre, professeur de lettre (TDC, N9 766, décembre 1998) 2.1. LIRE LE PARAGRAPHE a priori [aprijori] -— expression Iatine qui veut dire: en partant de principes admis avant toute experience, sans prendre en consideration les faits réels ma'|‘trise f -- perfection, sreté dans la technique éternels retours. Soulignez dans ie texte Ies mots clés. Repérez l’idée directrice (l.D.) et les trois idées-arguments (l.A.). Reformulez-les sous forme simplifiée. Inscrivez ensuite le paragraphe ainsi contracté a l’in-L térieur du schema suivant. Comptez les mots. Mots clés/contraction Nombre de mots §‘I'.D. > * * I ~~ ~ ' I ,. ' ' I »_~»~‘;~~‘=~ ~'~"~en"r re» " CHAPITRE: Cycles de fétes troitement liées aux calendriers, les fétes expnment la relation intime navant ordonné en dates qui reviennent régulierement, l’h0mme s’assure, sous forme de rites, la maltrise symbolique d une nature a priori chaotique. ll n’est guere aisé d’établir une typologie des fétes. On peut cependant les répartir en groupes, selon des cycles distinctsl. (61 mO’£S) Queis connecteurs pouvez-vous mettre devant les 3 premieres phrases? Justiez votre réponse. ‘ Se prononce [disté]. Lisez le premier paragraphe du chapitre Cycles de fétes extrait de Lest 75 2
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    2 DOCUMENTERET»CONTRACTERLESTEXTES SE DOSSIERV o ,, 2.2. STRUCTUREREN PARAGRAPHES Continuez la lecture du chapitre. Flendez a chaque idée directrice le paragraphe qui la développe. Justifiez votre réponse. Y- >"i""‘=>-.'*1>";s*~€‘°~*J*."‘” -~ .. cycle m festif: fete —> festivité, festif, festival; festoyer récolte f — la récolte des legumes, des fruits, du miel moisson f —- la récolte du blé vendanges m pl — la récolte du raisin pour faire du vin tribu f ——- ensemble de families qui ont le meme ancétre et qui obéissent au meme chef ancestral, -aux adj: ancétres —> anciens habitants d’un pays, ancien mem- bre d’une famille la clémence des cieux —— l’indulgence, Ia douceur invoquer — implorer l‘aide, réolamer le secours de quelqu’un, par des prieres, des supplications pa'|'en, -enne adj - se dit des peuples anciens polythéistes, et, par exten- ljf’ sion, de tous les peuples non-chrétiens E. solstice m — chacune de deux époques de l’année ou le soleil atteint l‘un de ses points: solstice d‘hiver (21 décembre, le jour le plus court de l’an- née pour l‘hémisphere Nord), solstice d’eté (21 juin, le jour le plus long de l’année) L; mythifier qn / qch —— revétir d‘un caractere mythique: Charlemagne a été 5 mythié. Les idées directrices 1. Le premier de ces cycles est celui de la vie individuelle. 2. Le cycle de l’Hist0ire est plus lie au calendrier. 3. Un autre cycle est celui du travail. egg; 4. Le cycle festif le plus important dans la plupart des civilisations est it le cycle religieux. Les paragraghes a. Les fétes qui s’y rapportent ont majoritairement pour origines des cou- tumes observées it divers moments de la saison agricole: la veille ou le terme de moissons, de récoltes, dc vendanges, d’une saison de chasse. Le J - groupe, tribu ou village, se rassemble pour festoyer et perpétuer des rites ancestraux qui célebrent l’harmonie de l’homme, de la nature qu’il tra- vaille et du monde surnaturel qu’il craint. La prospénté des cultures et du bétail, la santé et la fécondité du groupe, la clémence des cieux sont in- voquées en ces circonstances. b. Les fétes liturgiques sont les plus nombreuses des fétes calendaires auj0ur- d’hui encore occasions dc jours chomés. Or, le calendrier chrétien, pour.5--5: ne retenir quc cet exemple, se confond cuneusement avec le calendrier <<agraire» évoqué précédemment. En effet, [...] les fétes du cycle de la vie
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    r I- B - > °i°$$'ER J du Christlinstituées par l’Eglise sont, au prix de manipulations, d’adapta— , tions ou de comprornis, assimilées a des célébrations paiennes [...]: Jésus * nait au solstice d’hiver quand le Soleil entame un nouveau cycle ascen- dant, et il ressuscite au printemps... mariage, les funérailles, etc. d. I1 inscrit les commémorations d’événements fondateurs, expressions d’une vie politique le plus souvent nationale: la naissance mythique d’une ville, j l’avenement ou l’anniversaire d’un monarque, 1’indépendance d’un Etat ou Q une victoire militaire. Ils associent la collectivité au rappel d’un fait qui mythie volontiers le pouvoir politique. Ces fétes, comme le 14 Juillet en '> 1 " epoque. Remplissez Ie tableau: c. Il est scandé par des grands actes, occasions de réjouissances ou dc rites ; non calendaires: la naissance, l’entrée dans le groupe des adultes, le France, sont encore tres vivantes, car bien adaptées a la sociabilité de notre Type de calendrier 1' Objet des 1*‘ célébrations {£- I Rapport aux jours fériés (chémés) 1' V» l’31“~"’T‘" calendriers Ancienneté des Relation entre Ies calendriers Importance ~ tU W»;Mp::w:w~,_g‘;r‘““‘l‘$‘l‘‘;;:"“wt“izw amJ‘$1glw,~,:WM“-‘Al:mt‘"$2it“tw,‘~,:m t- des fétes dans Ia vie moderne *‘ ‘ Faites attention i-1 Ia prononciationz Christ [krist], Jésus-Christ [gezykri]. 77 2
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    2 SEDOCUMENTEHETZGONTRACTERLESTEXTES *ll Mots clés/contrac-Nombre de DOSSIER 2.3. LIRE LE PARAGRAPHE sacré, -re adj ~—~ qui appartient a la religion, qui concerne le culte, syn. re- L ligieux, ant. profane éroder —-— user par frottement, réduire peu -'51 peu a néant: Ia religion s’e'rode transgression f desiusages — non-respect m, non-obéissance f bombance f festive: faire bombance —- faire un bon repas, manger beau- coup faire recette — avoir beaucoup de succés, en parlant d’un theatre, d’un spectacle, etc.i§w >Continuez la lecture du texte Les étemels retours, le chapitre Fétes d'aujourd’hui. Soulignez dans le texte les mots cles. Fiepérez l‘idée di- rectrice présentée sous forme cl’introduction et de conclusion (l.D.) et les trois idées-arguments (l.A.) dans le premier paragraphe. Reformulez- les sous forme simplifiée. lnscrivez ensuite le paragraphe ainsi con- 2 tracte a l’intérieur du schema suivant. Reformulation . tlon mots -§ i]ii li (introduction + lien avec , it _; . . . le chapitre precedent) .. F11 t 1- 1' 21, :_;- g; l.A.SE 9:55; @551 LA. (reprise en conclusion) WA “’ ‘ CHAPITRE: Fétes d’auj0urd’hui La fete n’est pas plus absente de nos sociétés modernes que jadis. Les > valeurs dominantes du travail et de lindividualisme, la concurrence V1 d’autres loisirs (spoitifs médiatiques) ont certes réduit l’importance sociale des grandes fétes traditionnelles. En outre, leur dimension sacrée a perdu sa justification dans des sociétés ou la religion s’érode, ou la liberation des<£§£;$=i moeurs rend vaine la symbolique transgression des usages, et ou la surcon- sommation vide la bombance festive de son sens. Les grandes comme- morations collectives ne font plus recette. Cependant la fete est toujours vi- vace. Ou plutot les fétes, multiples et multiformes. (95 mots)
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    ~~ t oossisn Comment estrealise let lien aveci lee chapitre precedent clans la pre- El pronom; El ponctuation? El moyens lexicaux; 3. _ .7? > le type ou genre de textes qui font la selection? jours gras — les trois derniers jours du camaval, avant le Caréme Caréme m — chez les catholiques, période de pénitence de 46 jours, qui s’étend du mercredi des Cendres jusqu’au jour de Paques l onomatopée f —- mot formé par harmonie imitative: froufrou, coucou, ron- damier m — 1) tableau carré divisé en cases noires et blanches pour jouer brimade f -— ici: tapage m, taquinerie f i lRelevez tousi less cionnecteursuet inscrivez-lesidansle schema“ du para- graphe. Quei connecteur peurrait~on mettre dens lee phrases qui n’en ont pas’? Justifiez votre-réponse. Lisezple titre, let le chapeau introduisant une setectien de textes. Que pouvez-vous dire sur: . > le sujet annoncé; > ses caracteristiques; " UN MONDE FOU, FOU, FOU (sélection de textes) j Avécu comme une féte particuliere. Lieu 3.1. STRUCTURER EN PARAGRAPHES chahuter —- faire du vacarme ron Y notables m de la ville — personnes qui occupent un rang important dans les aaires publiques, qui ont une situation sociale de premier rang aux dames; 2) surface divisée en carrés de couleurs diérentes fanion m — petit drapeau m miére phrase. t s L ~ ~ III mot de liaison; III tournure comparative; SITUER LE TEXTE ‘iii ‘ ‘§ ujourd’hui comme hier, le carnaval est de tous les exces et du déréglement, la rue appartient aux fous. Regards sur un monde 51 ljenvem Un défilé de géants. Reuze papa et Reuze maman a Cassel. b n ye K an 2 79. l
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    2 SEDOCUMENTERETCONTRACTERLESTEXTES DOSSIER l L’auteur adécoupé le texte Carnaval a Strasbourg en 3 paragraphes dont vous ne voyez pas les frontiéres. II s’agit de les retrouver mais avant de Ie faire, lisez le texte et rédigez l’agenda du carnaval. Situez chaque étape dans Pespace, relevez les éléments descriptifs dont |’auteur, témoin de Pévénement, se sert pour donner une image pré- cise et fidéle de ce qu’il voit. Date Evenement Lieu Atmosphére Participants 2. Lequel de ces deux découpages vous paraTt-il le meilleur? . Découpez le texte en paragraphes en respectant: 1) le point de vue de celui qui voit, c’est-a-dire, |’auteur-obsen/ateur, 2) |’agenda du carnaval. Pourquoi? 0 3. Pouvez-vous refaire l’autre déeoupage pour le rendre plus lisible? s 4. Peut-on découper ce texte autrement? Proposez votre propre dé- coupage et justifiez-le. " » CARNAVAL A STRASBOURG ux jours du lundi et du Mardi gras, cette cité calme voit soudain ses A rues envahies d’une foule de masques van'és et chahuteurs qui lancent en guise de salutations des onomatopées moqueuses, comme des cris de chouette. Ces hululements, mélés aux claquements secs des fouets et aux onons cuivrés des marches militaires, emplissent la ville d’une étrange cacophonie, pleine de gaieté naive. Tout le monde est dans la rue, l’atmo- sphere est a la joie, aux retrouvailles. Les discours satiriques des notables de la ville, le dimanche matin, ont donné le ton du carnaval. Le délé se déroule deux jours dc suite sur un itinéraire en forme de croix. En téte, viennent les musiciens, les cavaliers, les longues processions de clowns et de pierrots dans leurs merveilleux costumes a damiers. Ce sont les cham- pions du hululement sauvage. Ils délent en chantant et en dansant, ils <<nettoient>> les gens au passage avec leurs longs plumeaux a manche. Deiriere le po1te—fanion viennent ensuite quelque 3000 personnages, por- tant de tres beaux masques dc bois peint et vernis et des costumes am- boyants. Ils vont embeter l’habitant, selon la vieille coutume de brimade chere aux esprits frappeurs. Carnaval (Fernand Nathan, 1979) 800
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    »,, v 700 I R ‘av 9» ."~ ta DOSSIER 3.2. LIRE LEPARAGRAPHE e Mots clés/contraction Nombre de mots (101 mots) Les Fétes retrouvées (Casterman, 1997) pp Quel est le role des exemples dans ce paragraphe? A-t-on besoin de ~~ les reprendre dans Ie compte rendu? Si oui, reformulez-Ies sous forme #1 Lisez Ie paragraphe extrait du texte Masques. Repérez Pidée direc- trice (|.D.), les deux idées-arguments (l.A.) et les trois exemples. lnscrive; le paragraphe a Pintérieur du schéma suivant. exhiber — montrer avec ostentation ou impudeur F ‘ Ex. l.A. Ex. Ex. '5' MAS UES a mascarade est un élément important du camaval. Chacun change de L L visage et de role durant cette phase ou tout est permis, l’anonymat du ; masque favorise les attitudes plus spontanées et plus ouvertes. Les hommes 5 se transforment en femmes ou en sauvages [...]. Les tabous sont levés le temps de la fete, et les fantasmes ct les angoisses s’expriment librement. Les attributs féminins sont souvent grossiérement exhibés, les hommes se i retrouvent <<enceints», et dans certains carnavals autrefois, il y avait méme , des parodies d’accouchement. Le déguisement animal est aussi le signe / d’une volonté d’abandonner momentanément son identité pour explorer § d’autres fagons d’étre. ‘$9 l.A. simpliée. Béatrice de Villaines et Guillaume d’And|au, L 81 2
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    2 SEDOCUMENTERETCONTRACTERLESTBCTES DDSSIER Redigez un compterendu de ce paragraphe en 35 mots. Rapportez- vous au chapeau qui figure a la page 79. Faites une auto-evaluation ’ de votre copie en mettant des notes dans la grille d'evaluation ci- T dessous. GRILLE D’EVALUATlON Capacite a resumer /30 selection des informations essentielles /8 reformulations des elements retenus‘ /3 coherence du discours (articulations) /3 /6objectivite par rapport au textez Correction linguistique /1° respect d’une consigne precise de longueura /3 t correction morpho-syntaxique /4 ' orthographe /2 Y ponctuation /1 Total /4° N933 ' A l‘exception des mots cles, le compte rendu doit étre redige a l‘aide des termes et tournures propres au candidat. En regle generale, le jury DALF en- leve 2 points pour toute phrase directement empruntee au texte. 2 Le principe d'objectivite veut dire deux choses: 1) absence de tout commentaire ou apport personnel du candidat, 2) respect de Ia perspective adoptee par l'au- teur du texte. 3 On penalise aussi Ie non-respect de la longueur fixee pour la production. On enleve 2 points pour toute tranche de 10 mots au-dela de la tolerance. 82
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    ‘ll. 1., PAgLm§§51‘HoM_mcE A K015 “"11?”4 f,4 /1 57",’ 519')” 9% FJU’ W 31.4- Pour le cmquantenaire de la parution du -Grand Robert», premier dictionnaire analogique de la langue francaise, la ville de Lausanne (Suisse) invite le public au palais de Rumine du 19 octobre au 15 décembre 2000 a un par- “ cours ludique reproduisant les arborescences chéres a l'auteur du dictionnaire. Une exposi- tion lancée par la Fondation Paul Robert qui a légué les archives du genial inventeur a la bib- liotheque cantonale universitaire. L'occasion de comprendre comment se fabrique un diction- naire et surtout mieux connaitre son auteur dis- paru en 1980. Vous allez écouter quelques extraits de l‘emission consacrée A Paul Robert. Cette emission a éte realisée par le service Magazine de Radio France Internationale en l'an 2000. Hmm_nmnm.u La Suisse, Lausanne, Nicolas Froliche, Dominique Baillard. le -Grand Robert». le palais de Rumine idedele m (de Dedale, architects du Labyrinthe): 1) lieu formé d'un en- semble tres oomplique de voles ou I'on s’eqare; labyrinthe; 2) ensemble em- brouillé et oontus: Ie dedale des Iois vepprlhr — etre pret a faire qch ludique adj — relatif au ieu plrcoun m ludique — les organisateurs lnvitent les visiteurs a jouer apprehender — saisir, comprendre prendre corps — se matérialiser, se preciser : dx¢i — » - 1 I I
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    ~1c>u1;|>9o Qu’est-ce qui vousrappelle Ia phrase d’accuei|? Quel est le titre de |‘exposition? Ou se trouvent actuellement les archives du dictionnaire <<Robert»’> Quand a ete publie le premier fascicule du <<Grand Robert 9 Q En quelle annee a ete acheve le <<Grand Robert ‘P 9. Qui a mis sur pied cette exposition? 10. Qu’est-ce qu’une charade? . Comment expliquez-vous |’expression <<|a fondation Paul Robert»? _ ' ' ' ' >> _ , . 1 1. Avez-vous trouvé la solution de cette charade? 12. Choisissez un mot pour le presenter sous forme de charade. eéé L» Oyé oyé / en cg jour de gréce / c’estvici / oui je vous le dis / a / d‘ai|ieurs n’est-c(e) pas pour cela et que vous vousVap- pretiez :11 pénétrer ici / 0U “""~ PA_G}-5 co1i1§éNT:E DU unmann-
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    ,. _,.."w?=*-.:~<r#a@i»s:¢§= ."'MM“~=am».Q-;r.~=w onomatopeef — mot qui imite phonétiquement ce qui est désigné: cocori- co. tictac yeti m — humano'i'de légendaire de l’Himalaya, appelé aussi abominable Prenez connaissance des questions suivantes, écoutez ensuite l'enre- jg “ gistrement remplissez les vides dans la transcription, répondez enfin I hvmme de Helge analogie f rapport de ressemb ance que présentent deux ou pusieurs g " ";.1~ , choses ou personnes F. !~4IE);’§:(;%;Vv; ~ ll W1 L V 1 T '*~ aux questions ci-dessous: ., 1. Combien d’installations y a-t-il dans l‘exposition? Pourquoi? A quoi servent-elles? 2. Comment a-t-on choisi les mots pour ces installations? 3. Quelles classes de mots sont presentees? Sous quelle forme? 4. Quelle onomatopee a ete choisie pour illustrer la lettre <<g»? Trouvez d’autres onomatopées francaises. 5. Comment Nicolas Froliche a-t-il expliqué le mot <<yeti»? En quoi ses explications different-elles de la définition du <<Petit Larousse»? En avez-vous une autre? as gs 7 1; Transcription — C est iustement que nousvavons proposees / qui se declanchent euh par un detecteur in- frarouge / chaque fois ces textes cesvenregistrements / / en l’occuranc_e / pour ce poste-la / qui est 1 ~ Q e ‘ . ‘V ., _. , 4 " i a i e i ' i i nn ll m nt donc *1. .m% Jft M:-.1", 4;». . . 3 / onv y comprend rien du tout mais euh on l‘a vu une des pre; -V miére fois qu’onva ouvert un dictionnaire / c‘est dong / la premiere lett(re) de l’alphabet <<a» / ~kl lg mot anticonst tuto e e e / / c’est aussi pour ca qu’on l'a choisi parce que quandvonvest p(e)tit c‘est vrai que: / so 2 ~ / et chaque fois avec une definition sonore qui er , travaille avec lg lieu. ié:.} :5 § as " ~ ~ 1 k ' ., ...»-_1;»w<¢1~-1;¢¢=~~ ~~,~ ; 17,. aw ., mi .mi=,».W»=>. !~4 W -.,,.->,..».=,,. , ..
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    W’ 2 g;,_~W,6“t ""%"§"Tv‘"“'~@ 7@ 7 J t V V 7 V ‘ y t e t V 7 @ s t e 7% » <<Malum Evae» —— pomme d’Eve (en latin) fossile m — se dit d’un reste ou d’une empreinte de plante ou d’anima| ayant vécu avant Fépoque historique, qui ont été conserves dans des dépéts causes par l‘ér0sion faire fonctionner ses méninges -— faire fonctionner son cerveau, son es- prit; rééchir. >Prenez connaissance des quest|ons suivantes, ecoutez ensunte enre V gistrement, remplissez les vides dans la transcnption, répondez enfm j aux questions ci-dessous: 1. on se trouve le mot <<ici»? Pourquoi? 2. Comment sont présentés les mots <<k|axon» et <<|umiere»? Pourquoi? 3. Quels cnteres de classement trouvez-vous dans la def|n|t|on du mot <<pomme» dont vous devez remplir les vides? ( 4. Qu’est-ce qu’on v0|t dans la v|tr|ne du <<poste» Pomme? 5. A quoi ont pensé les organisateurs en illustrant les mots choisis? 6. Dans ce contexte, y a-t-il un lien entre Ie mot <<déda|e» et le mot <<dicti0nnaire>>? Transcription — Si on va dans |’ordr§ DOur <<b>> onva << » pour <<c>> ' a <<__________» / pour <<d>> onva <<i_i» / pour <<e» onv T qui est sg trouve :21 |’extérieur du palais d(e) Rumine qui annonce un —? a << >> / <<h>> Qnva << » / <<i>> C est << >> / 3 << >> p()u|' <<f>> Qnva << » / <<g» Qnv. -is i . peu lg: |’expositi0n / <<j» c'est << >> / <<k» c’est << » ( / une série de klaxons qui sont fixes sur la balustrade d’une pass(e)re||e 1/ qui passe au-d(e)ssus d’une d’une route derriere lg palais de Rumine / <<l» << » / alors ga c'est un poste qui n‘a pas de dénis- snon sonore / ma|s (| ) y a un j6U de flaches / qu| s(e) produ|t quandvonvappuie sur un bouton / et euh tout d'un coup apparait euh une phrase qui est qui est <<|a vitesse de Ia lumiere dong trois cent mille ki|omet(res) seconde». Enregistrement du <<poste» Pomme: — Rouge grise / de lg plus s0u- vent £1 pulpe ferme et juteuse de / j’appartiens / des dru- i pes é cing loges cartilagineuses contenant . Q. . :;:m%€? . , .. ~ ':'...,:-::};;“:an&m "‘ " ,;:::,»=’%z_gw , . .1, 2 .» ~51; 1.: ». W 5"ii"-'-=='==**~¢,1 ‘%¢~." » :»~—~—'_:z>'.:I:=er,m=»=-§g.,<‘~>z1'>.~>~~:.t.~>.::,~@ Iii;,~~ ---»-we--1_'—-_¢,-.-»,1~-=' -I ... » ' "
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    3 »- 2..W ,5; " *w~ ~mt::.~=»_%>;m:-‘¥~--~“-m .-3 »=-la, m _,;""1;,w %~%{€ '**.~'*“ Ey““‘>'>*_“€®* V .._ .2 ~, 1&1; 1,» V‘/v‘‘:C'V‘V)v“"lJ‘;l 5* ww'.fi°.7"1.:ii1,'»E‘§‘€iF“.5 -~<.'»»,~w:_, ~;2@,>./»;;sz1»:=»:,»">:a¢.2~~»mz :16 1: ~w»;;'~= <.~:=.~e~»:.<»~:~:¢:w» »~ vb ~‘ Q V: s »~ - 1 i 1 /l <~- 1, ;~ ~"'Ji»?I;~f§é;Ti%i§L'¢‘,"~ ~" ;~~'Y;ie~¢52;§;~;z,§;; z:.,< ‘£1 '1 z J» ‘ ‘ aw" — L» ~ ' ‘ ’ ’” ‘ "';";19; ; ;. f“ ' e», l l I 2‘ , r .7§i:”~' '~ w 5 »:;@;*?¢;l§<::»?‘§‘ Q, “ 11:‘;-1 " * P “ i Iii? '? =11 ‘~ i l ,. V. .’i»‘>"‘1 ~r;,...T,1*~~ ‘ ~ " '>, * ' ~ ' < ~ ‘ ' ” is is o o o i V flambeur m, fam. — personne qui joue gros jeu =?¢% ~ '>i ~ V!~4 ..,.../,..»,,.,@ WM, »,, L. ,, Ecoutez l’extrait, remplissez les vides dans la transcription. Relevez toutes les significations du mots <<fondre» et presentez-les sous forme 5: d’un article figurant dans un dictionnaire.I-iffy. W : Transcription — Aiors Ia onvarrive devant unvenorme glagon et i(l) commence a 9:1; IV 2. faire tres froid / qu’est-ce qui s(e) passe Nicolas Froliche? Y — J(e) propose qu’on s’approche gentiment. 1:-_§:€l §§_l~flL fet d’une fievre ardente / me liquefie / — Le soleil / comme sur sa proie / est tout fondu comme sous l’ef 1 a vue d’oeil / / jg deviens en re / jgi <1 suis sans resistence / j’ai / et V . , lui-meme / semble au-dedans de moi / ne suis-j(e) qu’un comprime soluble / / et voila que je disparais / comme qui fond dans les doigts d’un flambeur / j’ai envie de . 3”’ s Vous allez ecouter le temoignage du linguiste Rene Bouvier. Son te- Ham ‘ moignage est divise en trois morceaux' extraits 5 6 et 7 Formez trois équipes, chaque équipe écoutera et fera tous les exercices prevus dans son extrait. A l’issu de ce travail les équipes se reuniront pour rediger ensemble deux documents: une fiche biographique de Paul Robert et une presentation de son dictionnaire. re > ~ 4 V» l ~ ~ E ~ all *- ii“, , V7 1‘ l, , l , HM ~ HQ 1, W ,,~,.,,,“~l,l~ H , , 1 l,,,,‘, er» A; A 5 1'’ l itii“ v ~ a ’ P ~ "” V‘,‘*“, ‘; , WI»:-*'= _ '~*" —~e Alain Rey, Josette Rey-Debove ‘ explicitement adv en termes claires, sans équh/oque blair m, arg., pif m, fam., tarin m, fam. — nez m I a V7 ,
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    ,,g,mm.5;~é%.jé:%M;;j%;.€£;,5m'.~ -I ,.,,%,,'‘>4rr , ,, )q . " - 1"M * ~,_ ,», t.3.L,.w-* , _. _=,,~g—1 . .,,,,%,a§@_{,;=;:. ' I I 4 ,5" gig 1 gagg bénédictin m — religieux de l’ordre fonde vers 529 par Saint Benoit de 5 Nursie travail m de bénédictin —- travail long et minutieux, qui exige de la patience s §“~ "’*itv..E Ecoutez i’extrait et repondez aux questions suivantes: 1. La journaliste dit que l’exposition est confondante. Pourquoi? 2. Quels synonymes du mots <<nez» contient la definition? En quoi sont- 1 ils difterents? . " 3. Faites une phrase pour illustrer I expression <<se retrouver nez a nez>>. 4. Quelle forme peut avoir un nez? Laquelle preferez-vous? 5. Que veut dire la journaliste dans |'expression <<un travail de bene- R di°""$”'-’ ' I 6. Comment s’appe||e la salle ou sont exposees les archives de Paul Robert? 7 I m. Que ques c ' res: remplissez les vides. . :1 F ¢ Le dictionnaire a entrees; » Q pour une colonne du <<Robert» on doit posseder Q I 0 ca fait metres lineaires d’archives; ' ca fait cartons; * ' toutes les etapes preparatoires de a c’est du manuscrit; #3 , | |_ e << arousse Illustre» du debut du siecle fait volumes; ¢ il y a mettons entrees; 0 il y a finalement quand meme entre et g j entrees; 0 notre vocabulaire courant se situe plutot entre et 8. A quoi servent les citations de renvois dans le <<Robert»? '“ 9. Quels dictionnaires ont servi de reference a Paul Robert? 10. Qui aidait Paul Robert dans son travail? 1; 11. Quel registre de langue priviiegiait Paul Robert? 12. Quels mots a-t-il choisis pour son dictionnaire? "N , $1 Fiche biograghigue: ., Presentation du dictionnaire: _, - . - , '1 Ye . ' ws>;5@§~==~.:, 1:,':;;:Z$I"'Li’»5l'7-7¢£F7" ';,~,,<>1>...~¢,~@~»».. I . .¢~.W...... . *!~4)ZW . ,. " ..,.,,., . - *VV)JW§ .1: azw;-:‘=i+I P-’ ,».~;1§;e::;¢:§z:.a:¢eaz:~. . ~ m~:~»~~~»»__<~- ~~M*~'.'.':u:":.:'u 1 -"rG4~7,~vn*"'a1‘%$;I,'--.<
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    " 15§@—~w~.- * ,, . ‘Wk.mt = 5* ’”a-5 " W WW» -~ *‘-1”‘-‘z ‘““ ... " E- ‘mmwmsisd w“§%f ‘-'%nZ” ** we-"-“"‘§’-"-.. 3;-=-~=@~~ corpus m de citations — un ensemble de citations défi m — une provocation, une bravade relever un défi — y répondre tournant m — un moment ou un événement qui marque une orientation nou- velle, un changement important: I’histoire connaft un tournant these f - un ouvrage pour obtenir le grade de docteur: faire/rédiger une droit m —- ensemble des regles juridiques en vigueur dans une société: doc- 3 I77 teur en droit r § Ecoutez l‘extrait et repondez aux questions suivantes: 1. Précisez la succession/l’ordre des étapes lors de la <<fabrication» d’un dictionnaire: El créer des renvois; El répertorier tous les sens d’un mot; El rediger une definition; El creer un corpus de citations. r T -* J1 2. A quel type de dictionnaire se rappoitent le <<Littré»? le <<Larousse»? 1; 3. Qu’est-ce qui a compliqué le travail de Paul Robert pour l’élabora- tion des renvois? 4. Pourquoi le <<Littré», dictionnaire de l'Académie, n’est pas represen- -15 tatif d’un état de la langue? 5. Comment est-ce que Paul Robert a eu l‘idée de faire un diction- naire?-=' ~ ' 6. Quel type de dictionnaire a-t-il voulu faire? 7. Comment a-t-il redige ses manuscrits? 8. Voici l’article du mot abaca qui figure dans le <<Petit Robert». Q Soulignez-y les renvois indiqués par René Bouvier. up up abaca [abakéil "- m- ‘ V ' 1664; esp. abacé, mot des Philippines petioles des feuilles d‘un bananier. L. _______ 7______.__.. --_____ .1 _7 _______ _ ___: 1; __ _,_ _______.(____,,_, ii Q Matiere textile appelée aussi chanvre de Manille ou tagal, tirée des 9. Quels mots du dictionnaire ont le report <<abaca»? Pourquoi? 10. En quoi consiste l‘originalité du dictionnaire Robert? ,, are Fiche biographigue: Présentation du dictionnaire: =4" Q I , ' ' ' at E)(1-> Témoi ria é bra-iin were r > I [’i"""'EA"I' R@é'%v€/fer (magi r i i V ‘ E i,.. M, ,,..il.. . .._ V} ,§,@§,., a.o_,._.,;,g§.,a.,, M - W ,4,’ ii ..M¢,.§§_;.,.. »1§-“>..,,,i..,..~wm-»:,- V V »
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    , . .,,;._.,,._, a .32", .. . 3 K ,..... ,3 '.§L.9_&_:9,‘. ¢-. I " I , ~' ~ ' >, ' ' I »e»i%@?%~w; i r_s-= -5» it _. §..,%..W M 2 - t. » ~ r ~ = 1 l§9€Qe ~11" 1if7Q'1»"$!E i "1 . r ~ {B0lIvieri(!@i3) s V " §_ .s .e J5; Les Hautes-Alpes 5 1;» Nom commgn: . ’ fascicule m — un cahier ou des cahiers d‘un ouvrage qui est publié par par- e; i§ties successives 51%’ ’ >Ecoutez l’extrait, ensuite remplissez les vides clans la transcription ci- dessous, enfin repondez aux questions suivantes: — Dans l’artic(|e) qu’on presente ici pour lg mot <<peau» / par@XemP'§/ qu’il s’agissait de mett(re) / onva reporte / tout c(e) qui f(ai)sait reference a peau / dans les aut(re)s articles / / qi“ Pe“"e"t / iiau mot <<peau» / et ensuite les redacteurs qui etait Alain Rey pour |'arti¢|§ <<peau» / a ces piles a organiser / / de l’imprimer et puis de la 7 usages assez dierencies / il a a sa disposition , , é desvusages et DUIS des preuves aussi d‘usages plus rares semantiqu(e)ment / dono / ensuite lg travail est plus classique fond(re) dans l(e) fascicule qui va sortir. * L Questions j V 1. ou se trouvait le pavillon de Paul Robert? 2. Dans quel dictionnaire prenait-il les definitions qui |’interessaient? L 3. Le mot <<peau>> est defini de la facon suivante: <<membrane qui re- couvre le corps de l’homme et de beaucoup d’animaux>>. Quels mots a-t-il retenus dans cette definition? Quels renvois a-t-il proposes? Comment a-t-il classe les mots choisis? Combien de pages prend ce classement? A quelle epoque se rapporte le papier que montre Rene Bouvier? ummp Comment est-il? 8. Qu’est-ce qui est note au crayon sur les feuilles? Presentation du dictionnaire: 3 Fiche biographigue: : "’" F - “ 2 ~ 5 . """"“)"‘1il$ ~ »~ ' i . .. .. ,.., W R, % 1 "Wis * >4 as N 1*» : '1 J
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    or - W M, ._ “§‘ .21 X“ W@ €%P% . V515“, ""”".::”; =35: ..~1w--- __M;a .Mt+<~:; ""“"» -_ ii’:-.;q;=,,,, W ..,. ___,_, M5 ® ' Q ' . ' j I '-='.+**:. ~*- a V Tém¢*9"a@*~‘~ida. Qaiiiaiia 1“*”*“E<=*°.*‘ @153 ~ " EiMy§ walk! Mougins, Lausanne mhumer [myme] — mettre en terre (un corps humam), avec les céré-monies E d’usage; syn. enterrer . porter aux nues — exalter, louer excessivement ¢ 3 :1 ‘ ‘ 7 l Ecoutez lextrait et répondez aux questions suivantes: ». " /ii‘? I. Q 1;; P." Quand et ou est mort Paul Robert? ou est-il enterré? Qui est Danielle Mineciot? PE” A quoi est consacré lespace de lexposition qu elle présente? ou est né Paul Robert? 5;: Q T 1 - 1 I n - Comment etait Paul Robert avec ceux qui le connaissaient person- es" Expliquez ce que veut dire Iexpression <<pied noir». nellement? 7. Danielle Mineciot dit que le <<Robert>> était au depart une aventure entre amis, expliquez ses paroles. 8. En quelle année Paul Robert s’est-il marié? .~ 1 -- 1: . Fiche biographique: Présentation du dictionnaire: S»;-ilis , 3?i '::~ ~ € 2 "“;-:7';t'.=?r Q Téméig%n8§e’de ~ l W2£...o..,,. . ' _, ~ = -W» ' 1: <1’ ;. mF Tel Dorenny Ngms commgns: pérenniser [perenize] —- rendre durable dépositaire m — personne a qui l’on a confie quelque chose @;=”'; §$€'l‘;f"i"£’"“ .%§E ‘ mam - " m"q"“%. % .~. k w . , 5» "
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    /“s Bioqraphle Isabelle de Truchiede Varennes, date - Zazie, I'ancienne mannequin, a fait ses debuts sur scene au printemps 1992 lors d'une . tournee regionale des FNAC‘. Sa premiere scene importante — le Casino de Paris, en novembre 1993 (trois soirs), en premiere par- tie de Louis Chedid, chanteur celebre. Y 1 En mars 1996, elle s’elance dans sa pre- I miere tournee. la tournee ~Zen»: 35 dates dont le Printemps de Bourges, les Francopholies de La Rochelle, de Spa (Belgique) et de Montreal, le Transbordeur a Lyon et trois soirs a la Cigale a Paris en novembre 1996. Les -Zigottos» etaient de la party! Puis, pendant pres d‘un an (de decembre 98 a la fin octobre 99), le -Tour des anges» a mene Zazie et les -=Zigottos» a travers toute la France, la Belgique et la Suisse pour s’achever le 26 octobre 1999 au Zenith de Paris. Cette deuxieme tournee d‘environ 80 dates est passee notamment par l'Olympia (3 concerts en janvier), elle lui a donne l’occasion d'enregistrer son premier album Made in live. Zazie appartient a une generation -degeneree» qui a appris son metier dans les studios avant de chanter devant le public. Cependant elle se sent sur scene presque comme chez elle. La scene lui donne ~une force et une energie a deplacer des montagnes» et lui procure un plaisir intense: elle peut mettre ses chansons a son humeur du jour, leur donner une seconde vie; et surtout, decouvrir son public dormidable, mixte et equilibré» et communier avec lui. ‘FNAC — groupe de maqasins (Paris + province + etranqer), cree par R. Kerinec en 1955. Activites: photo, son, video, micro-informatique, disques, livres. Zazie sur Ies pages do cPhosphore» ohllowor — marcher ou danser en so balancant beauooup abrevlationdecomblnatlon,cornblnalson)—potita 6a8muslciens(paropposItloneblg
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    i¢PHOSPHORE» N: 233,2000: ADE IN LIVE. Vbici un disquc parfaitcment dans l’csprit du temps M avcc scs sujets modemes: lntemet, racisme, écologic, chirurgic cs- thétiquc... be tout superbement mis en valeur par des mélodics joliment composécs. ¢PHOSPHORE» Ne 222, 1999: u haut dc scs jambcs interminablcs, Zazie a chaloupé sur scéne plus D dc dcux mois. D’ou cc double album live résumant lcs aventures dc son combo. On y retrouve ses morceaux dc bravourc: Tous les anges, Made in love, Tout le monde, Larsen mais pas un seul inédit, sauf cette version technoisantc réussie dc Cyber. 2.1. Consignez Ecoutezlachansontlréedel'albumMadelnIIveetmmplissez les vides. Familiarlsez-vous avec ies expressions st termes nouveaux. Mémoriaez-les. Appienez la chanson! P Aldo b la compréhonsion at b la prononclation ‘cyber -> (abréviation de cybernétique) f — étude des processus de commandes et de com- munication chez les étres vivants, dans les machines et les systémes sociologiques et économiques; adj. relatif 3 la cybernétique "’croulant sous les lls sont envahis de problémes, débordés de sous -> travail et de soucis “On se console -> On se calme, on se réconforte ‘sitcom -> m ou f [sitkam] (abréviation de l'angIais si- tuation comedy) — comédie destinée a la télévision, et dont l'intérét dramatique est essentiellement fondé sur les situations
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    - — —~ , M, — ~__. , J "x ,, - ,~ , ‘/ “ r J3 - ,. » ,.. . ' ,, * W, ;~,»w..>>.l.~, _ .- - --~ ;;~, ”l:;‘§Ifv’;IV,f€l£E“1§§{§f§f}§§Ef:§§;f§§E}§§./w .4.“ ~. ;._%a:";><.z<1~=»~~:e¢2=~>=z1¢~s~z: ‘ -L » ,. ’ ,. an :@m,5*~&1,~%?.:' , » , ’ -' a - , - _»21::I1~¢::az ~ »~ _ IL , ,1 - m:~:z.:::z;~:,' _ M. _ 1 * ~'.-~—- E j Les parents coincés E ff entre sida jde nous parler et sitCo|'nS4 _ croulant2 sous les sous C’est mieux sur minitel I? 3 la-dedans On se console sur nos consoles en logiciel Cyber sur la planete et si bien ‘ 2 Cyber Super et Si bien dans nos mains Super Cyber dans nos mams Humain 1 t Cyber Creatures -. . Humain r C’est dur Cyber I ~ Humain 1, ., .1125 2.2. Répondez aux questions: W 5 1. Flelevez dans le texte tous Ies mots qui décrivent le domaine <<cyber>>. Expliquez-Ies. " C 2. Comment est évoqué dans la chanson le conflit parents-enfants? Commentez. 3. Quels problemes ont les jeunes? Commentez. 4. En parlant de cette chanson le journaliste de <<Phosphore» a dit V <<cette version technolsante réussie de Cyber>>. Comment comprenez- vous ces paroles? <1 " =
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    l2 ”%¢ 5 1 ° Le registrede la parole est une facon de s’exprimer qui re- flete la culture, le milieu social du narrateur, des locuteurs qui sont en rapports familiaux, amicaux ou officiels. ' On distingue trois registres principaux: iv le registre soutenu, I» le registre courant, > le registre familier. 1. Classez les phrases en trois catégories en complétant le tableau. Traduisez-Ies: Registre N9 is registre soutenu ta registre courant -531 registre familier 1. Une balade en cyclo? Ou bien téléphoner a Jean-Michel, savoir ce qu’il fabrique? 2. Puis-je vous demander une faveur? 3. OU est-ce que vous habitez? 4. Toi, tu niches oil? 2. Observez les dialogues suivants: ..... .. ])ia.l0gue,1" INVITATION — AII6, Gerard? Salut, c’est Michel. Dites, vous étes libres, vendredi soir? — Attends, vendredi prochain? — Oui, celui qui vient. — Oui, je crois qu’on a rien. — Qa vous dit de venir diner a la maison? Y aura Jean-Claude et Anne-Marie. — Oh, oui, avec plaisir, ce serait sympa. Et puis on va danser 0U? — Dans le jardin. Y a beaucoup de place. 97 ~
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    LESTEXTESETsEXPRMER@NTERPRETER l E l g. 2: =s l E e i é 1 ill l ~ : ....... ~})igj_0g'R%2 UNE V|$|TE |MPREVUE — Madame Maréchal, peut-elle me recevoir? — C’est de la part de qui, je vous prie? — De la part de Monsieur Davoine. — Donnez-vous la peine d’entrer. Madame Maréchal vous prie de bien vouloir attendre quelques instants. DOS-‘SIER .......: ~}3j_3,}_<§1g_1e 5 _V AU THEATRE — Est-ce que c’est commence? — Vous arrivez a temps! Le theatre est bondé. — Quelle voix! C’est certainement la plus grande cantatrice actuelle. — Qu’est-ce vous dites de ce décor? — Je ne m’attendais pas a quelque chose de pareil! 3. Dans les dialogues ci-dessus, caractérisez la situation d’énon- ciation: qui parle? a qui? dans quelle circonstance? L“ 4. ldentifiez le registre de la parole et completez le tableau: N9 Registre Vocabulaire Négations Forme des ll impersonnel questions 1 2 3 T ,l N ? _._».&.m~=s~.-4ss~es."N=~:v.w_:;T:..Z_....“m==@ X -....~—“nz»:r**.. ws~sm~¢wm»m<m;wm»~mmww:;tsm»~ l Le registre soutenu On |’utilise surtout a l’écrit et a l’0ral (dans des discours préparés et prononcés en public). ll se caractérise par: —— une prononciation soignée (vous le dites [vul:->dit]); — un vocabulaire recherche; — une syntaxe correcte (Quand Michel viendra-t-i/?). Le registre courant On le rencontre a |’oral comme a l’écrit, il convient a toutes les si- tuations. ll se caractérise par: — une prononciation correcte (vous le dites [vuldit]); — un vocabulaire courant; — une syntaxe correcte (OU est Michel? ou est-ce qu’il est?). (O W
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    DOSSIER Le registre familier Onl’emploie a l’oral, dans les échanges quotidiens avec les amis et la famille. ll se caractérise par: — une prononciation qui néglige certains sons ou syllabes (Tu le dis pas [tyldipa]); l’omission de Ia consonne [l] dans le pronom il (Y a beaucoup de place); — un vocabulaire familier; — une syntaxe particuliere, par exemple: l‘emploi du pronom ca, du mot interrogatif en fin de phrase (Michel, iI est ou?); l’omission de la particule négative ne; le non emploi du passe simple. Lisez le texte en diagonale et répondez a Ia question: Quel est le theme du texte? L’année 1898 ne s’est pas achevée sans que Meliesz ait eu un nouveau trait de genie. Rentrant un jour chez lui, il dit a Eugenie: <<Le cinema, quel merveilleux véhicule de propagande pour la vente de produits de toutes sortes! ll suffirait de trouver une idée ii» originale pour attirer l’attenti0n du public et au milieu de la bande, on lacherait le nom du produit choisi...» Le film publicitaire vient de naitre! Peu de jours apres, en eftet, Mélies tourne ses premieres ban- des. ll a installé sur le balcon de I entresol du theatre Robert-Houdina, ti juste au-dessus de la porte d’entrée, un écran géant sur lequel il pro- jette, en transparence, a partir de son bureau, des saynetes“ comiques qui attirent d‘autant mieux le public que leur projection est gratuite. En général, les arguments publicitaires n‘apparaissent qu’a la fin du scenario, une fois que le public est pris par l’action. 1+; Naturellement, les films sont payés par les firmes commerciales in- téressées. Mélies a tout de suite plus de clients qu’il n’en veut. C’est ainsi, par exemple, qu’il tourne pour la célebre moutarde Bornibus une vue ou son inspiration se donne libre cours, car meme dans les films pu- Pu blicitaires, il demeure le grand Mélies. Pour Bornibus, il a imagine une salle de restaurant dans laquelle les clients se disputent et s’asper- gent de moutarde. ll faut croire qu’elle est succulente, puisqu’un chien se met a la lécher goulment. <<Pour obtenir qu‘un chien leche un pot de moutarde, raconte :5 Melies, ce n’est guere facile. Aussi avais-je eu recours a un truc5: j’avais remplacé la moutarde par de la creme au chocolat, ce qui justifiait l’ardeur du brave toutou . Apres quoi apparaissait le slogan Bornibus: 6 99 9 ~
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    9 LESTEXTESETSEXPRMERNTERPRETER DOSSIER Z . s i 5 » BORNIBUS,SA MOUTARDE, SES CORNICHONS...» so l_’impact7 sur les badauds qui déambulaient sur le boulevard des ltaliens est considérable. Pour chaque nouveau client, Mélies a une idee originale. ll vantera ainsi bien des produits célebres a l’époque: le bock Orbec, l’apéritif Brunot et tant d’autres. Naturellement, dans ces films, comme dans ses autres produc- tions, Georges Mélies utilise la star maison: Jehanne d’Alcy. A ce pro- pos, Jehanne racontera plus tard: I l 1 E l l ' I <<J ai fait la moutarde Bornibus, le chocolat Poulain... ll y avait aussi un film sur un machin. L’acteur, au lieu de mettre le produit sur sa téte, se le versait sur les pieds et il poussait des cheveux sur les E 1:; chaussures.>> Madeleine Malthete-Melies, Meliés /’Enchanteur — Cinématographe, invention du siécle l l 2 ‘ l l I‘? ‘I: I 1 l "“.';*% ! 1 l l l l i i 1 Les premiers films publicitaires sont apparus en France, projetes sur des écrans de plein air, des 1898. Mélies, Georges (1861-1938), créateur de la mise en scéne cinématographique, inventeur d’ingénieux trucages, represente le courant fantaisiste du cinema pu- blicitaire. 3 Théatre Robert-Houdin, racheté par Mélies, ce theatre devient une salle de pro- jections. 4 Saynete f — sketch m. 5 Aussi avais-je eu recours a un truc — place au début de la phrase, aussi de- mande l’inversion du sujet. 6 2 7 Impact m se prononce [Epakt]. E - Toutou m, fam. — un petit chien. } l .. > Relisez attentivement le texte. I *~ o” » -. .‘ ‘ M 1 . Situation d’énonciation. 1. De quel ouvrage ce texte est-il extrait? . 2. Quelle est la relation de l’auteur avec son personnage principal? Vous vous appuierez sur toutes les indications qui vous sont donnees. 3. A quel public l’auteur s’adresse-t-il? 4. Quel est le genre du texte (scientifique, documentaire)? 2. Organisation du texte. 1. Relevez les citations. Dans quelle forme s’expriment-elles? Quel role jouent-elles dans le texte? 2. Que veulent dire les points de suspension dans la citation <<J’ai fait la moutarde Bornibus, le chocolat Poulain...>>? 3. Quels modes sont employés dans le texte? Quelle evolution mar- que le passage d’un mode a l’autre? 4. Quelles sont les étapes de l’invention du film publicitaire? Vous releverez les indications temporelles dans le texte (lignes 1 a 22).it 100 l 1 2 K % 3 l l l l l l i l a l l l i 1 l <
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    DOSSIER I W ¢ l h ‘iir 5. Trouvezdeux exemples qui illustrent l’esprit original de Mélies. 6. Quelles expressions justifient l‘emploi de l’épithete grand dans la phrase <<ll demeure le grand Mélies»? 7. L’auteur apparait-il dans le texte? Complétez le tableau: Groupes de Verbes de mode Exclamation et Connecteurs mots évaluatifs et adverbes mise en relief d’opinion 5' 5 :5 ,1“ i. iii l ii 2 5. 3. Commentaire. I A- _.'; ii‘, 3 U iii; . ii l l ; 0 l 52:‘ . §. O 3 0 .» r v Ardeur f <> energie f pleine de vivacité dans l’ac- i O O 5 0» '§2 ‘xu"1: s E Q .' . 1 Quels sont des indices du registre familier dans les citations? Enrichissez votre vocabulaire tion ou dans le sentiment: son ardeur a travailler. S’asperger de qch <> se mouiller le corps ou une partie du corps en y projetant un liquide: s’asper- ger d’eau froide. Avoir recours a qch <> faire appei a qch: avoir recours a un truc. Bande f <> ici: Ki/ii-ionei-na, |<mHonneHi<a. Déambuler <> marcher sans but précis. Se disputer <> avoir une querelle: Les clients se dis- putent. Entresol m <> espace d’un batiment entre le rez-de- chaussée et le premier étage. Goulument <> avec avidite: manger ou boire goulU- ment. Impact m <> effet m produit, influence f exercée: avoir cle l’impact sur qn/qch. Inspiration f <> souffle m createur qui anime les artistes, les chercheurs: l’inspiration poé- . tique. Justifier qn/qch <> ici: expliquer, motiver: justifier sa con- duite. Lacher qch <> lancer: lécher /e nom du produit. Lécher qch <> passer la langue sur qch: Le chien Ieche un plat. Machin m » <> fam. désigne un objet dont on a oublié . le nom; un truc, une chose: A quoi sert ce machin? Succulent <> qui a une saveur délicieuse: un plat succulent. 101 9
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    3 LESTEXTESETSEXPRMER D()SSlER l...M=-A E : w 5 W ;1:;£¢4;< :3 if . Er; ;.ll E1" votre avis? ; E 5 a !Z,,'¢;; * 2 - in li E E r l r '- z » ‘E NTERPRETER *-. 3 v Transparence f <> npospaqnoctb; FlCHOCTl:>I la trans- parence de l’eau; rnacuocrbz l’époque de transparence. ~ Trait m de <> acte m, fait m qui constitue une mar- que (d’une qualité, cl’une capacité); ici: lg ’ E i‘ idée f: un trait de genie. ~ Vanter qch <> louer publiquement et avec excés: van- ter ses produits. a ¢ Se vanter de qch <> en parler avec orgueil, s’en montrer fier: ll se vante de son succés. 1. Dans le texte, relevez les mots qui appartiennent au champ thématique du cinéma. 2. Quelles sont les fonctions des personnes suivantes? 1. Un régisseur. 3. Un inspirateur. 2. Une inspiratrice. 4. Un propagandiste. . Devinez le sens des expressions ci-dessous: 1. Tout cela, c’est du cinéma. 2. ll fait du cinema! 4. Vous tournez un film publicitaire. lmaginez des trucs comiques pour attirer l’attention du public aux objets suivants (3 votre choix): un roman historique un ballon des souliers sport un ordinateur ' Pourquoi la publicité est-elle interdite dans les établissements sco- laires en France? 2 £ 58 ill 5"l‘;<€~ l 3 4*»- ll A.’ sA‘ x » é 1. Dans les proverbes ci-dessous, identifiez le type du rapport: 1 Comme on fait son lit, on se couche. 1; Plus on est de fous, plus on rit. lv$i'~=. ..-.._ .... .. . » ... ... s.m..;m La subordonnée de comparaison peut étre 3 l’indicatif ou au conditionnel: lndicatif ou conditionnel E § s plus (de) que ne — 6or|b- J’ai fait plus de fautes que je ne pen- u.|e ‘-IGM sais. moins (de) que ne — M6Hb- Ce film était moins intéressant qu’il ne |.ue '-IGM pensait. aussi que — Ta|<(o17|) >l<e Ce plat était aussi succulent que je le |<a|< croyais. 102
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    DOSSIER 6 Indicatif ouconditionnel _ plus plus -— ‘-IBM 6OJ'lbU.l€ Plus j’y pensais, plus je comprenais. Teivi 6OJ'lbLU€ moins moins — '~|eM M6Hb- Moins j’y pensais, moins je le voulais. U.l€ TGM MeHbU.l€ comme - i<a|<; Ta|< >i<e KEIK ll fait comme je ferais a sa place. 5; 2. ldentifiez le type des subordonnées dans les phrases ci- l ,' ‘i J . ti1 , é » ":2/i dessous: Type de subordonnée N9 l subordonnée relative is; I s subordonnee de comparaison .3 5, , subordonnee de cause 1. C’est succulent, puisqu’un chien se met a la lécher goulment. 2. ll a installé sur le balcon... un écran géant sur lequel il projette, en transparence, a partir de son bureau, des saynétes comiques. 3. Mélies a tout de suite plus de clients qu‘il n’en veut. 1. Observez et retenez: Frangais -> russe I SHHS que Bblpa)Ka6T OTDI/1U,aHl/1€ I/I l'|6p€BOLI,l/ITCFI B 3aBl/1Cl/IMOCTVI OT KOH- T6KCTB . L‘annee 1898 ne s'est pas 1898 rop, eLu,e He 38KOH‘-ll/lJ'lC$l, a y achevée sans que Mélies ait eu Menbeca y>i<e HOBGF-l l'GHl/I8.J'lbHa$l un nouveau trait de genie. I/l,l16$l. Son livre tombe sans qu’elle s'en Ee Ki-ivira nap,aeT, xom OH& 3TOl'O He apercoive. 3aMGH8eT. I Juste Mo>i<eT 6blTb npvmaraTem=|-u>||v| (= cnpaBe,armBbn71, npasnnbnbiir, BQ,OHbII7l) I/I Hapeqviem (TO'-IHO, K8K pas). C’est un calcul juste. 9T0 I'Ip8BI/I/1bHbII7l paC‘-l6T. ll a installe sur le balcon, juste OH ycTa|-iosvm Ha 6am<oi-ie, TO‘-IHO Hap. au-dessus de la porte d’entrée, Bx0;J,Hoi71 p,Bepbio, s|<pa|-i... un écran... 103
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    9 ETSEXPRMERNTERPRETERLESTE)(TES DOSSlER 3 g; 2.Traduisez par oral Ies phrases ci-dessous: * a) 1. Tu es sorti sans qu’iI |’ait vu. 2. Je le dis sans qu’el|e le veuille. 1.?“ b) 1. L’addition est juste. 2. Elle chante juste. 3. Je l’ai vu juste au moment du depart. fir 3. Traduisez par oral le texte (lignes 3-16). L ' '.‘13*'.;C;~-../~r;%=‘"s<.;€' L .—;. ~“~’ “ r. 1 . “ F» r’ . ~ r ii>~*ECRlT 1 s .1 1. Elaborez en groupe une enquéte sur le theme suivant: <<Qu’est-ce que vous attendez de la publicité?» ° Préparez un questionnaire (90 mots environ). 0 lnterrogez des éléves de votre classe ou de votre école. ° Dépouillez Ies réponses. Tirez Ies conclusions. 2. Jeu de r6le (directeur ou directrice de Pentreprise, Ies em- ii. ployés de l’Agence publicitaire, Ies experts du Conseil, di- recteur d’un senlice du ministere). E‘ ' M. Buffet, directeur d’une petite entreprise, vient d’inventer un 35 chewing-gum possédant Ies mélmes qualités qu’un dentifrice. ll fait faire une publicité a une agence de publicité. Celle-ci fait quelques versions qui vantent Ies vertus de ce produit. ' Les experts du Conseil de l’entreprise discutent et choisissent la meilleure publicité. Les discussions portent sur le public vise, son nom et sa forme. 1 Un membre justifie le choix du Conseil et le présente a M.Buet. M.Buffet écrit une lettre au directeur d’un service du ministere de I’Education nationale cu il propose de distribuer a tous Ies éleves un paquet de son révolutionnaire produit (60 mots environ). Le directeur d’un service au ministere de I’Education nationale refuse sa proposition (60 mots environ). Lisez le texte en diagonale et répondez a la question: Quel est le theme du texte? Le cinema est vraiment né le 28 décembre 1895, lors de la pre- miere projection publique au Grand Cafe a Paris. L’ere de |’image commence. 104
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    F. i . DOSSIER '4 5 picturalesde sujets essentiellement religieux, mythologiques ou alle- z: 3 ‘liji les essais de relief (et meme d‘odeur), la vision panoramique — avant 20 l’emotion et il est la vie... 25 et faconne ainsi les representations. ll est tout-puissant: il abolit l’es- (1) C7 Pendant des siecles, les seules images avaient ete les creations goriques — quand les religions n’interdisaient pas la representation de la nature, de l’homme et de Dieu. Puis la photographie boulever- sa l’oeil du peintre. La technique de l’image animee s’est ensuite developpee de prouesse en prouesse — le cinema parlant, la couleur, que d'autres formes de maitrise de l’image fassent leur apparition: la television, la cassette, le CD-ROM‘. Entre-temps, des que |’outil fut domestique, le cinema, eminent moyen d’expression, etait devenu le septieme art, couvrant tous les genres d‘interet et tous les types de recits. Ce moyen d’expression par l’homme, pour l’homme, est polyvalent et universel. Toutes les formes de messages peuvent étre communiquees. Le cinema est un outil a rever, a oublier, a transmettre, a temoigner, a rappeler. ll cree du beau et il est tableau, il cree la revolte et il est pamphlet, il cree L’impact du cinema sur les individus et sur les representations so- ciales tient a sa puissance de conviction et aux phenomenes qu’il au- torise. Avant le cinema, seul le livre pouvait agir sur le temps et sur les distances. Mais Ie livre fait appel a l’imaginaire. Le cinema donne a voir pace et les distances, rend familier le lointain, telescope l’eloignement. L’autre dimension de notre vie, le temps, est egalement mani- pulee et maitrisee. Voyage dans le passe ou dans l’avenir, temps fige a jamais (c’est la fonction des <<films de famille»). Mais cela n’est que broutille. Meme les trucages qui mystifient notre credulite et alimentent la propagande et la publicite ne sont rien a cote du pouvoir le plus impressionnant du cinema: la depersonnalisation. Pendant une heure et demie, et parfois au-dela de la fin du film 40 changement de programmes et les emotions en commun. 45 fete partagee. Le theatre d’aujourd’hui imite le cinema en plongeant 50 plus. Le roman n’est connu que grace a sa transposition ou a sa de- 36 serons quelqu’un d’autre. Cette vie par procuration s’effectue dans le grace aux mecanismes de l’identification et de la projection, nous noir, l’isolement, et sans autre experience sensorielle que la vision et l‘audition. La veritable abolition de temps vecu, c’est cela. Le cinema est par definition un plaisir solitaire. La television, qui a sa propre histoire, est integree aux lieux de vie, elle permet le Dans les salles obscures, le spectateur est en situation de soli- tude et de passivite tout en etant totalement mobilise par le spectacle. Le partage, s’il existe, ne se fait que dans l’apres-coup. Le cine- ma a tue le plaisir collectif du cirque, du theatre en plein air, de la des les trois coups les spectateurs dans l’isolement et l’obscurite. La civilisation de l’image se veut outil de communication mais elle a aboli les valeurs traditionnelles de la transmission orale. Le <<Alors, raconte quand tu etais petit...>> ou le <<ll etait une fois...» n’existent formation cinematographique. Plus on raffine la technique de l’image et les outils de communication, plus on diminue les echanges inter- personnels. Le cinema et ses derives ne doivent pas devenir, au nom de Ia communication, des barrages aux echanges directs entre les 105 9 ~
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    9 ETSEXPRMERNTERPRETERLESTE)(TES DOSSlER hommes. L’ecran doitservir a la projection, pas a la separation. Souhaitons longue vie au cinema <<d’art et d’essai»2, au <<cine-club»3 qui permettent le partage et restaurent la parole. Edouard Zarifianf‘ Le Monde, numero special Le siecle du cinema, 1995 jlifteé l ., 2 1 Le CD-ROM se prononce [sidi] ou [sederom]. Le cinema d’art et d’essai — qui projette des films hors du reseau commercial normal (avant la distribution commerciale). 3 Le cine-club [sinekloeb] — association fvisant a promouvoir la culture cine- matographique. 4 Edouard Zarifian — professeur de psychiatrie et psychologie medicale. Relisez attentivement le te><te. .'>-"@.,.~v~...;§‘;;._~%,“_ .~;:~¢.~- Q.» ~91“, 4) ,¢ ‘__,_,::,,i§‘ :.‘.;_W,M,,m“,. _ W , ma g? ,iTk€€"y .---..;...- - Y » - e 1-.>-§.. .§,..§-~~.~-.¥... ~ . “7 r = “-_ *'~‘_'m ""*~ '--aé’-=' at .~ . .. .. < . ' ; ::uh,» "_>¥7!'k:1>:!""7"' ... »=»;..v ..~,:+'_.#r-"~" :1 ~_ . I ,;r> ,-Y '~5~@»t:=z;<~<:,;,,;;,,,:_:.~,r . W V.,-.,.r ., .., ~...:§@3= »£?>~..»a= _~—' § 1 O‘!-l>0O|J 21!? 1 . Situation d’enonciation. De quelle publication ce texte est-il extrait? A quelle date? De quel type de publication s’agit-il? Qui est l’auteur du texte? A quel public s’adresse-t-il? Quel est l’objectif du texte? Quel en est le type? 2. Organisation du texte. i 1. Quelle these defend-il?i 2. Quelle est sa facon d’argumenter? 3. Quels sont les avantages du cinema? Quels dangers comporte-t- il? Groupez les phrases dans l’ordre logique en remplissant ce tableau: Avantages du cinema Dangers qu’iI comporte ’ l ' l ~ 4. Quelles sont les preferences de l’auteur face au cinema? Trouvez un exemple qui justifie votre reponse. 5. Avec quels moyens de communication et quels arts compare-t-il le cinema? 6. Relevez l’idee essentielle de chacun des paragraphes et remplis- sez ce tableau: Paragraphes Idées essentielles 2 106
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    DOSSIER Plan N9 duparagraphe Titre Introduction Développement Conclusion 8. Donnez au texte un autre titre. 1. <<.. 3. Commentaire des phrases. .il couvre tous les genres d’intérét et tous les types de récits...» 2. <<Plus on raffine la technique de I’image et les outils de commu- nication, plus on diminue les échanges |nterpersonnels.>> 9 7. Faites un plan du texte en groupant les paragraphes. Remplissez - le tableau: V 0 Apres v Abolir qch <> annuler, supprimer: La civilisation de 0 Autoriser qch <> permettre, rendre licite: autoriser les sor- ~ Barrage m <> action f de barrer; barriere f. Q Broutille f <> detail m ou element m sans valeur. i ~ Apres-coup m <> (nci/ixonor.) nepe>i<v|BaHv|e nocTcba|<Ty|v|: 1 Q Domestiquer qch <> mettre dans la dépendance: des animaux ‘ 0 Eminent <> remarquabie: Le cinema est un eminent 0 Entre-temps <> TGM Bpeiviei-|e|v|. v Faconner qch <> former peu a peu qn par l’éducation, ~ Lointain m <> plan m situé dans Véloignement: Le cine- ~ Maitriser <> dominer: maitriser sa colere, son emo- ~ Par procuration <> en remettant a un autre le soin d’agir, de ~ Representation f <> formation f de I’image dans l’esprit: les ~ Transmission f <> action f de faire connaitrez la transmis- t ~ Transposition f <> |’action de faire passer dans un autre do- .Enrichissez. votre voeabulaire I’image a aboli les valeurs traditionnelles. ties. Cela ne se fait que dans l’apres-coup. coup <> apres l’événement. domestiqués. moyen d’expression. l’habitude: Le cinéma faconne nos representations. ma rend familier le /ointain. tion, le temps. parler a sa place. representations sociales. sion d’un message, de pensee. maine: Ce roman est connu grace a‘ sa transposition cinématographique. 107 ~
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    6 TSEXPRMERNTERPRETERLESTE)(TESE DOSSlER Q“ Iv, L ~ : E ii IE5 » @ 1 1.Quels films préférez-vous? a) film m artistique: documentaire m film m musical film m de vulgarisation scien- mélodrame m tifique film m noir (thriller m [triloer]) dessin m animé western [western] m téléfilm m film m policier clip m, spot [spot] m pUb|lCl- feuilleton m taire b) long métrage (long-métrage) m court métrage (court-me trage) m film en noir et blanc film en couleur Pourquoi? 2. Quel écran préférez-vous? grand écran m écran panoramique Pourquoi? 3. Quelles sont les fonctions de ces personnes dans l’industrie du _ 5 film?rl F. 5 E iti 5 ‘Z: ,5 € ! uh‘ 1. Un scénariste. 2. Un réalisateur Un monteur. Une habilleuse. (metteur en scene). 9. Un maquilleur. O3l'.l‘l€->00 Un producteur. 10. Une star. Un cameraman [kameraman] 11. Une starlette. I cameramen). 12. La doublure. Un ingénieur du son. 13. Un cascadeur. Un éclairagiste. 4. Associez les deux colonnes a l’aide des chiffres: 1;‘ 1 2 3 1 2 l (Om 10 11 12 1s» . plan m general El C'b€MO‘-lH3'Fl nno|.u,a,n,|<a . tournage m (filmage m) El Kl/lHOJ'llO6l/lT6J1b . prise f de vues El ,l],6FlT€J'lb Kl/IHO (Kl/IHOLUHVIK) . cinéphile m El KVIHOCBGMKG . plateau m El npov|3Bo,u,cTBo ((bVlJ'lbMa) production f E1 C‘b6MKa (bl/lJ'lbMa . sonorisation f II] o3By~w1Ba|-|v|e . decor m El MOHTa)K . camera f II! Kpyl‘lHbll/1 rmau . gros plan m El o6u|,vu7| nnal-| . cinéaste m E] ne|<opau,v|s| . montage m U r<aMepa . Décrivez par oral certaines étapes de la production d’un film en employant les mots suivants: choisir un scenario tourner le film inviter les acteurs et monter le film dlstribuer les roles sonorlser le film mettre (porter) a lécran sous-titrer le film dire <<Action! Moteur!>> 108
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    DOSSIER 2 r z ‘' * ‘“ J I '1 1,.’ I if r 1 ré H 3. .<x 3 1 =. 1% r 2; y ~r -IE4 *. 2 £2 9 zi 1 1 3; _: gr 1-a i .434, § -§ Z 1 6. A quel registre appartiennent les mots suivants: 1, 1) cinema m, 2) cinematographe m, 3) septieme art m, 4) cine m, H l w ET..x.<2.T.':s..s2x.i.?...?. -L 5) oinoche m? Registre N9 e registre soutenu registre courant registre familier Pourquoi dit-on: — que <<le cinema est le septieme art»? — que <<ce moyen d’expressi0n est polyvalent et un|verse|>>? N - ~~ »~~ ~» — 2 §,<_,~;M,,s_, MU . Repérez le rapport de temps dans la phrase: 7:‘ Le cinema est vraiment ne le 28 décembre 1895, lors de Ia premiere) ro'ection ubli ue au Grand Café a Paris. -W»!_l IH V_Ml.‘ H P J D Q E.}’EX§1*R!!‘~:“§E;Ri LE RAPWQRT £35? Un nom precede d’une preposition qui exprime: a la simultanéité pendant, au cours de, lors de, durant ' . Q r l’antériorite' aprés, des, depuis e la postériorité avant, jusqu’a 1% A Le cinema est vraiment né le 28 décembre 1895, lors de la pre- miere projection publique au Grand Café a Paris. (= Le cinema est vraiment né le 28 déoembre 1895, quand on projetait en public le premier film au Grand Café a Paris.) A Le cascadeur a repris le truc apres son retour. (= Le oascadeur a repris le truc apres qu’il était revenu.) 109 9 ~
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    LESTEXTESETSEXPRMNTERPRETER elm DOSSIER 2 i ER A Je connaiscet acteur depuis son retour en Suisse. (= Je connais cet acteur depuis qu’i/ est revenu en Suisse.) A Vous lirez le scenario avant notre depart. (= Vous lirez le scénario " avant que nous ne partions.) E i ! E E l _._““"'§"*! i § Jl l ;;.;...~NH i » » l » l i warmMm“"mww?-~.... E l A On va filmer jusqu’a Ia nuit. (= On va lmer jusqu’a ce que la nuit ne vienne.) Un infinitif précédé d’une preposition qui traduit: E la simultanéité au moment de + infinitif présent § l’antériorité apres + infinitif passé as Ia postériorité avant de + infinitif present A J’ai remarqué ce détail au moment de monter le film. (= Je l’ai remarqué au moment oz) je montais le film.) A Apres avoir joué une scene, elle s’est rassise. (= Aprés qu’eIle avait joué une scene, elle s’est rassise.) A Réfléchis avant de distribuer /es roles. (= Réfléchis avant que tu ne distribue Ies roles.) Un gérondif (Ia simultanéité): A En sortant j’ai salué le chef-opérateur. (= Ouand je sortais, j’ai salué le chef-opérateur.) Un participe passé ou un participe passé composé (l’antériorité): A Revenu sur le plateau, le cameraman continue son travail. (= Aprés que le cameraman est revenu sur le plateau, il continue son travail.) A Ayant compris sa faute, l’éclairagiste demande pardon. (= Apres qu’il a compris sa faute, l’éclairagiste demande pardon.) 6% Une proposition participe: A Le premier épisode filmé, le réalisateur arréte le travail. (= Lorsque le premier épisode est filmé, le réalisateur arréte le travail.) t 2. Quel rapport est exprimé dans Ies phrases ci-dessous? Rapport N9 a rapport de comparaison n rapport de temps: — simultanéité — antériorité — postériorité E 110
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    DOSSlER l’homme et deDieu. 2. La technique de l’image animée s’est ensuite développée de prouesse en prouesse — le cinéma parlant, la couleur, les essais de relief, la vision panoramique — avant que d’autres formes de maitrise de l’image fassent Ieur apparition... 3. ...des que l’outil fut domestique, le cinema etait devenu le sep- tieme art... 4. Plus on raffine la technique de l’image et Ies outils de communi- cation, plus on diminue Ies échanges interpersonnels. 1 I .‘:.,.; ~ 1. Observez et retenez: Frangais —> russe I B CO‘-IGTHHMVI C l/IMQHGM CylJ.l,€CTBl/lTeJ'lbHblM B pOJ'|l/1 l'lO,El,Il€)KaLLI,Gi'O S6U/ l'l6pGBO)1VlTCF| K3.K <<TOl'IbKO>>. Avant le cinéma, seul le livre pou- J10 nomaneuvisi |<v|HeMaTorpac|>a TOJ'IbKO vait agir sur le temps et sur Ies Ki-ivira Morna T8K Bo3p,ei7|cTB0BaTb distances. Ha TllO)J,€l7l BO BDGMGHI/1 l/I B npocTpai-i- CTB6. Ha..., cfaparbcsi 6blTb. I Se vouloir + |'lpVlJ1al'8.T6J1bHO8 / wvm cyLu,ecTBv|TenbH0e = l'lp6TGH,lJ,OBaTb La civilisation de limage se veut Kl/1H0 nperei-myer Ha TO, ‘-lTO6bl 6blTb outil de communication. cpep,cTBo|v| O6LLl€HVlFl. ‘ff 2. Traduisez par oral Ies phrases ci-dessous: a) 1. Seul Pierre aime Ies films muets. 2. Moi seul ai vu ce western. 3. Cette star a tourné dans un seul film musical. b) C’est un compte rendu qui se veut objectif. ' 3. Traduisez par écrit le texte (lignes 7-23). 1 A. 1 .Vous venez de voir un film au cinéma avec un(e) ami(e). Vous en discutez: votre ami(e) n’a pas aimé le film, tandis que vous l’avez adoré. ~ ,1 >,;r~.»». 111 9 1. ...les seules images avaient eté les creations picturales de sujets — essentiellement religieux, mythologiques ou allegoriques — quand Ies religions n’interdisaient pas la representation de la nature, de ~
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    9 LESTE)(TESETSEXPRMERNTERPRETER DOSSIER 2. Rédigez unelettre ou vous conseilleriez a votre ami(e) d’aller voir un film que vous avez vu récemment et qui vous a mar- qué ( 100 mots environ). ' Vous justifierez votre point de vue. B. Evaluons votre lettre. G R lL L E :>’ E v A L u A'Tl 0 N Organisation du texte écrit /10 rituel épistoiaire /2 mots évaluatifs, mots annongant et présentant la position personnelle /5 types de phrases et modes /3 Correction linguistique /1 0 morphologie (conjugaison, accord...) /3 syntaxe /3 orthographe (accents...) /2 ponctuation /2 Total /20 Lisez ie texte en diagonale et repondez a la question: Quel est le theme du texte? Janice B.Pau|sen est Ia Cyber-Mamie du troisieme millénaire. En 1994, alors qu’el|e vient de prendre sa retraite de prof de frangais, l’université de Richmond, en Virginie, cree un programme pilote mul- timédiaz et fait appel a elle. Navigatrice aguerrie des reseaux, elle ne .1; craint pas les mutations. N’est-elle pas |’une des premieres en- seignantes a avoir obtenu, ii y a dix ans, un acces Internets oifert par |’Etat de Virginie? Tous les matins, alors que d’autres se font un bon cafe, elle revét son scaphandre de oybernaute. Sa pédagogie est celle de la amme: souffler encore et toujours :0 afin d’attiser la curiosité de ses éléves. Au lycee déja, elle proposait chaque semaine six heures de diffusion de programmes télévisés (regus par satellites) et Ia lecture de magazines franoais, le tout a ses frais. Bref, une francophonie vivante. Aujourd’hui, pour Cyber-Mamie, <<la technologie est un vrai miracle! Un moyen magnifique d’encou- 112
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    DOSSlER ‘Fl 1 ?< ‘ll ; i E E él l l ,‘2-0 gresserapidement». La voila donc sur Internet pour offrir a ses etu- 2f> dix-huit a vingt ans le quartier francais, qui propose a travers une so Et puis Cyber-Mamie mise sur le jumelage electronique. Par l’in- franoais, et les Francais en anglais. La convivialite s’installe rapide- ~ xante-six annees vecues sur cette terre, dit Cyber-Mamie. Certes, discussion de sa classe, le dialogue dans la Iangue de Moliere est rager les interactions entre les eleves de la planete. Pour la plupart, les manuels de frangais (niveau debutant) edites aux Etats-Unis, sont denues de tout contenu culturel, et tuent de ce fait la curiosite de l’e|eve. Souvent, apres deux annees d’une option frangais ennuyeuse, l’etudiant abandonne. Mais si on arrive a l’enchanter alors il pro- diants des rencontres avec la culture et l’esprit, avec l’espoir de re- donner a la Iangue francaise une place de choix aux Etats-Unis. Conversations Richmond-Lannion ll y a tout juste un an, dans un site universitaire appele le Village global, Janice B.Paulsen a cree avec ses quatorze etudiants ages de selection de sites francophones les meilleurs itineraires cyberspatiaux. La France de Janice est contemporaine. D'un clic, on bondit des tresors de la Bibliotheque nationale a Georges Brassens, aux guignols de l’info, au Louvre, a TV5... termediaire du reseau, les etudiants de Richmond sont en contact di- rect avec des etudiants bretons de l’ecole nationale superieure des Sciences appliquées et de Technologie, a Lannion, et s’en rejouis- sent. Le principe est simple. Les etudiants amerioains ecrivent en ment, les correspondants se corrigent ensemble, chacun enrichit son vocabulaire. Des rendez-vous ont ete pris, pour se rencontrer dans le monde reel. <<Les communications electroniques donnent un sens a mes soi- elles dévorent ma vie quotidienne, mais la satisfaction qu’elles me procurent vaut bien toute cette peine!» Janice B.Paulsen consacre huit heures par jour a la gestion de son sen/eur. Et son enseigne- ment ne s’arréte pas aux heures reglementaires. Dans le groupe de quasi ininterrompu. Son amour pour la culture francaise, cette explo- ration de l’education l’a seme dans le coeur de plus de 4500 eleves. Aujourd‘hui, elle encourage les enseignants a suivre son exemple. <<Au debut du telephone, on avait peur aussi. On l’appelait l’instru- ment du diable. Si vous avez le courage de franohir de nouvelles fron- tieres, de l’autre cote des barrieres de votre ignorance, le paradis pourrait bien vous attendre.» E ll y a 125 millions de francophones sur la planete; les classes du monde entier ne cessent de multiplier les demandes de jumelage electronique en francais. Natacha Quester-Semeon, Telérama hors serie ¥9t93 ‘ Cyber — communication f electronique, reseaux m informatiques. .-2 2 Multimedia -— fusion fde l‘image, du son et du texte que transforme l’ordina- teur. 3 Acces Internet — reseau m d’ordinateurs qui permettent |‘acces a de gigan- tesques bases de donnees dans le monde entier. 113 9 ~
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    9 NTERPRETERLESTEXTESETSEXPRMER F”P9°E“ DOSSlE.R 5 s i' 2,.- 1 .Z l Relisez attentivement le texte. ,. - ‘E;frw, _ , . ,=~ -@...¥..~@.=§.=2.».... _ , " ‘ f§2 @7~% 3§r¢'s=W(’Z&~ 31% ""*"‘ “ ”=“F' 3;“ lav! 1% 1-5}‘ $3? ‘E? ¢~r_>,{»“Y;"é ,g.€.~= % 1&7-=¢?:‘ .1. l l ! “‘ ?.r .1 . _ rf ~, -~ V - ~ .> .. ..:.z....i.,~..¢..,....,. Q, ~;_ ... , . E. W. _~~ z.~:§WW .. » ~ *" 1 . Situation d’énonciation. 1. De quelle publication ce texte est-il tire? De quel type de publication s’agit-il? A quel public s’adresse-t-il? Quel est le genre du texte (litteraire, scientique, documentaire)? Quel en est le type? 2. Organisation du texte. 1. Que signifie le titre du texte? 2. Pourquoi la Cyber-Mamie est-elle surnommée l’<<exploratrice de Péducation»? 3. ou exerce-t-elle son metier? 4. Quelles sont les étapes de son activite professionnelle? Completez le tableau: Lycée Université Richmond 5. Repérez les cas de l’emploi du discours direct. Quel effet pr0duit- ii dans le texte? 6. Fielevez une phrase interrogative dans le texte. A quoi sert-elle? 7. Combien de paragraphes y a-t-il dans le texte? Comment peut- on les repartir selon les points du plan? Donnez un titre a chaque partie et complétez le tableau: Plan N9 du paragraphe Titre Introduction Développement Conclusion ,. r l wet . 2‘ fl: 3. Commentaire des phrases. 1. <<... elle crée un programme pilote». 2. <<Sa pédagogie est celle de Ia flamme». 3. <<Des rendez-vous ont éte pris, pour se rencontrer dans le monde reel». Enrichissez votre voeabulaire 0 Acces m <> voie f qui permet d’entrer: un acces Internet. l 114
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    DOSS¥ER 1 m 2‘; ii. O ti "an i ~ D’un clic<> Ha>|<aTv|eM |<naBv|uJv| |<oMnb|oTepa: d’un 3 O . Relevez, dans le texte, les mots qui appartiennent au champ 2. Associez les deux colonnes a l’aide des chiffres: Aguerrir <> habituer a des choses pénibies, diffi- cilesz Ces épreuves l’ont aguerri. Attiser <> rendre plus vif: attiser la curiosité de ses éléves. Bondir <> ici: passer vivement: bondir de la Bibliothéque nationale au Par/ement. clic (click) électronique. Convivialité f <> |<oMnaHe|71c|<v||7| xapa|<Tep. Cybernaute m <> utiiisateur m de |’Internet, internaute m. Dénué de qch <> démuni, dépourvu: dénué de tout con- tenu culturel. Fraism <> dépenses f occasionnées par une operation quelconquez /es frais d’habil/e- ment. A ses frais <> les frais étant faits par lui/elle. Gestion f <> action f de gérer; direction f: gestion d’une fortune. Jumelage m <> coutume f consistant a déclarer jumelles deux villes situées dans deux pays dif- férents: le jumelage électronique. Mutation f <> affectation f d’un fonctionnaire a un autre poste, a un autre emploi. Naviguer <> ici: fam.: voyager; se déplacer beau- coup, souvent. Option f <> possibilité f de choisir, d'opter: une op- tion difficile a prendre. Par Pintermédiaire de <> par le moyen de: par Vintermédiaire du réseau. Réglementaire <> conforme au reglement: aux heures ré- glementaires. Sen/eur m <> cepsepz la gestion de son sen/eur. Site m <> cai7|T. thématique du multimédia. En savez-vous d’autres? Donnez leur signification. 1. fiohier m EiTa6nv1u,a 2. édition f II|o|<Ho 3. affichage m E|KnaBv|aTypa 4. insertion f Devin 5. format m Elnpoueccop 6. outils m iIlBcTaBKa 115 Q ~
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    5 ETSEXPRMERTERLESTEXTESNTERPRE DO$SiER wx 2 9. icone fElcba|7m 1,.*1; .1 7. table f ElnpaBKa 8 v / 1I 1; »'{;:;, i, 11% 10. base f de données Elcbopivuat 11 I22 r, r 25%‘, :v¢ . ,<,~,.M,,,,___,,_,_____W_,__M_,,__,_,_,,_N,,_____M,__,‘_,_»___,_,_____,_,Q_,___“ _,.~,_,__,,,‘,.,,"_.._M __,. _. ...__.,,_,,_,,_, ,,,___,_ A ,..._:‘ 1 1 ' * ‘ '“>11; J i ,“’1; ,Z..»;. ,5 5 .:~......A.._,'~e. _ . . .~ . 4»_(1,>‘@|g. ...,..,.s..-..,,.,.,..d...u..“.,........,.,W -.s M . ' M . W. ...... 3%’ ” 1 i7%,. . ’ Un infinitif précédé de sans, au lieu de (ii a le meme sujet que le verbe . W 9% .,, g2’ '1!‘ I 1 Un gérondif precede de tout ou de meme: A Méme en sortant plus tot, il vient en retard. (= Bien qu’i/ sorte plus tot, il vient en retard.) . fenétre f Elcepsmc . sen/eur m de fichiers |:|CV|MBOJ'| 12. souris f Elnpvmrep 13. clavier m Eicepsep cba|7|noB 3 14 . processeur m El Mb|LUb de base de données M 15. imprimante f Eloasa ,£l,aHHbiX Q; 3. Quel est le registre du mot <<le prof»? 4. Que veut dire la iocution <<A la guerre comme a la guerre»? Q E1" votr-e avis ? 1 ” ' soconouuouaoouooooaouoouooooo ° Que désigne la periphrase <<|a langue de Moiiere»? 1.; ' Quelles periphrases peut-on proposer pour le russe, |’ang|ais, I’aHe- mand, l’ita|ien et |’espagno|? ' r ,_ I ~~;:'I?'EEE.»:"E¢EE’.‘f 11> :§iEE;’§"£§§‘ ~ I'3'1'};";;;j;~;.;'i..:¢;._.;,:,;. ,. V, , , , . U Ir w ,, Y . V . 1 1. Reperez le rapport de concession dans la phrase suivante: ,_ En dépit des conseils du médecin, tu passes des heures et des; heures devant ton ord|nateur. § . I :1 i Un nom precede d’une preposition: malgré, en dépit de, contrairementa: A Cela le dépasse malgré son intelligence. A Tu agis en dépit du danger., 1 »@ 1 principal): A Marc terminait deja sa composition sans étre trop pressé.mi" (= Marc terminait deja sa composition sans qu’il soit trop pressé.) A Restez au lieu de partir. 116
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    DOSSIER ...$§~ a l 2 i 1. Observezet retenez: : 2. Quel rapport est exprimé dans les phrases suivantes? Rapport N9 || rapport de temps n rapport de concession I rapport relatif 1. En 1994, alors qu’elle vient de prendre sa retraite de prof de frangais, |’université de Richmond, en Virginie, fait appel a elle. 2. Janice B.Pau|sen a créé avec ses quatorze étudiants agés de dix- huit a vingt ans le quartier frangais, qui propose a travers une selec- tion de sites francophones les meilleurs itinéraires cyberspatiaux. 3. Souvent, aprés deux années d’une option frangais ennuyeuse, Pétudiant abandonne. 4. ll s’est laissé convaincre, en dépit de nos avertissements. 2 L 2 2 N Frangais -> russe l'lpv|~|acT|-ib|i7| o6opoT MOXGT I/|MeTb 3H8‘-IGHI/I9 l'|pVl'~ll/lHbI v1 nepeBo_i:|,v1Tb- on COOTB8TCTBylOLLI,VlM |'lpl/l,lII,3TO‘-lHblM. Navigatrice aguerrie des réseaux, I'IocKoni=Ky or-/a KaK I‘l0J'lb3OB3T€l7b MH- elle ne craint pas les mutations. Tepi-/era nonyw/ina 3aKanKy, TO e|7| He CTp8UJHb| CJ1y)K€6Hb|€ |'|6p6MeHbl. Le voila (qui...) MO)K6T Bb|pa)KaTb 6blCTpOTy VI/V|J'l|/l H€O>KVl,El,aHHOCTb ,i1ei7i- CTBMFI. La voila donc sur Internet pour I/I BOT OH8 y>Ke npe,i:|,naraeT cTy,i:ieHTaM offrir a ses étudiants des rencon- BCTDG‘-ll/I B I/Ii-|TepHeTe 0 i<ynbTypoi7|... tres avec la culture... 2. Traduisez par oral les phrases ci-dessous: a) 1. Ayant mal aux yeux, il a fermé |’ordinateur. 2. Pressé, il ne nous a rien expliqué. b) 1. Et me voila qui tombe sur ce fichier. 2. Les voila partis ! " 3. Et me voila sur Internet! 3. Traduisez par oral le texte (lignes 23-38). 117 6
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    NTERPRETERLESTE)(TESETsEXPRMERQ DOSSIER i. ,=:<;.. ~ '' “'1 A. 1 2. ; , . ow; '...; . .- . @:.v¢—, ‘l 1 »‘ .. ~ . ~ < w‘ ~: ~.~~ ,1 '~i~..;.v.;¢ i}~§»‘r 4': iv ‘ » < ., _.. . .-.tx°..: . .:~;..» U 1». .1 W I ;' ~ ~; ‘la 1"*‘‘£f‘:~*.,v%,>>'* "»)t>:~¢ J; ;";1.“u %"".~»"¥'=.’~. . ~ yim#4:.~~~.%¥?l;iZ1f~"m‘7;~~:L;?@t¥ a»**3.:~f 5 “'l"',”'? ‘:7‘5°“*‘“»“ ‘ 1‘ . ' Elaborez en groupe une enquéte sur le theme suivant: <<L’ordinateur a-t-il changé votre vie?». Préparez un questionnaire (90 mots environ). Interrogez des eleves de votre classe ou de votre école. Dépouillez les réponses. Tirez par écrit les conclusions. Qu’apporte a I’enseignement du frangais l’utilisation du réseau Internet? ( 100 mots environ.) Vous rédigerez d’abord un plan et appuierez votre réponse bien structurée sur des exemples. B. Evaluons votre texte explicatif. GRILLE D’EVALUATlON l Organisation du texte explicatif /13 I structure du texte explicatif (exposé du probleme, observa- /5 tions, sa solution) I facon d’expliquer (enchainement des idées: faits, leurs /4 causes réelles ou possibles, leurs consequences) I moyens d’expliquer (vocabulaire précis, connecteurs, modes, /4 syntaxe) Correction linguistique /7 I morpho-syntaxe /4 I orthographe /2 I ponctuation /1 Total /20 Lisez le texte en diagonale et répondez a la question: Quel est le theme du texte? L’humanité ne cultivait presque plus rien en terre. Legumes, céreales, fleurs, tout cela poussait a l’usine, dans des bacs. Les vegetaux trouvaient la, dans |’eau additionnée, des produits chimiques nécessaires, une nourriture bien plus riche et plus facile a ii assimiler que celle dispensée chichement par la maratre Nature. Des 118
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    ls ‘X DDSENER E ;, 1 ii ;§. it E 1 2? i L1 ‘ 2% 5 mr IT? , I Tin L’elevage, cette horreur, avait egalement disparu. Elever, cherir des i 7 ‘P’ d’0|e, de poulet, de lion, et de mille autres vanetes, servies en ‘ specialisees, a l’avant-garde de la gastronomie, produisaient des an de fruit ou de confiture, a parfum de fleurs. l_’Association chretienne ondes et des lumieres de couleurs et d’intensite calculees, des at- mospheres conditionnees acceleraient la croissance des plantes et permettaient d’obtenir, a l’abri des intemperies saisonnieres, des re- coltes continues, du premier janvier au trente et un decembre. betes pour les livrer ensuite au couteau du boucher, c etait bien la des moeurs dignes des barbares du XXe siecle. Le <<betail>> n’existait plus. La viande etait <<cultivee>> sous la direction de chimistes spe- cialistes et selon les methodes, mises au point et industrialisees, du genial precurseur Carrel, dont l’immortel coeur de pouiet vivait encore au Musee de la societe protectrice des animaux. Le produit de cette fabrication etait une viande parfaite, tendre, sans tendons, ni peaux ni graisses, et d’une grande variete de gouts. Non seulement l’in- dustrie offrait au consommateur des viandes au gout de boeuf, de 4": veau, de chevreuil, de faisan‘, de pigeon, de chardonneret, d’anti- lope, de girafe, de pied d’elephant, d’ours, de chamois, de lapin, tranches epaisses et sanglantes a souhait; mais encore des firmes viandes extraordinaires qui, cuites a l‘eau ou grillees, sans autre ad- dition qu’une pincee de sel rappelaient par leur saveur et leur fumet les preparations les plus fameuses de la cuisine traditionnelle, depuis le simple boeuf miroton jusqu’au civet de lievre a la royale. Pour les raines, une maison celebre fabriquait des viandes a gout des abstinents, qui avait pris pour devise: <<ll faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger», possedait sa propre usine. An de les aider a éviter le peche de gourmandise, elle y cultivait pour ses membres une viande sans gout. Rene Barjavelz, Ravage ,. fri; Relisez attentivement le texte. >Nb!e3.Ti ‘ Faisan m se prononce [fazd]. '1 I 2 Rene Barjavel (1911-1985), écrivain francais. ~< “:4 . . 1 2. Le cadre de l’action dans ce recit est-il conforme a la realite ou 1. Situation d’énonciation. 1. Quel est le genre de ce texte (recit realiste, conte philosophique, recit fantastique)? non? 3. Est-il proche ou eloigne dans l’espace? Et dans le temps? 4. Qui est |’auteur du texte? 2. Organisation du texte. 1. Quel est le point de vue adopte par le narrateur (interne, externe, omniscient)? A quoi sert-il? 119 $ ~
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    Q ETSEXPRMERNTERPRETERLESTEXTES DOSSIER la 1 ; 3.Commentaire des phrases. , E I "iii 3% :1 e l 1 E l .E? E: i "% ..A1“:-~'1}-T Mum‘. l l 5 9 » 2. Quelle vision le narrateur nous donne-t-il du monde qu’i| décrit? Rassemblez les notations caractérisant le progrés scientique. 3. Quels sont les avantages de la nouvelle facon de cultiver Ies végé- taux? 4. Le ton du récit est-il neutre ou personnel? Complétez le tableau: l i I I I Mots depreciatifs Mots appreciatifs l i v aw E 0 ; O l E O i » Fl‘W O "Im- I ; 0 5. Donnez un titre a ce texte. 1. <<.. des firmes spécialisées, 2 I’avant-garde de Ia gastronomie.» 2. <<An de Ies aider a éviter le péché de gourmandise, elle y culti- vait pour ses membres une viande sans gout.» Enrichissez votre vocabulaire E . I Abri m <> lieu m ou Ion est a couvert des intem- A l’abri de <> a couvert contre qch: se mettre a I’abri péries et du danger: chercher un abrl sous un arbre. du vent. Abstinent m <> B03,u,ep>|<v|BaiouJ,vu71c;i, y|v|epeHHbn7|; Tpea- BGHHMK. Bac m <> grand recipient m. Bétail m <> ensemble m des animaux entretenus pour la production agricole: le gros bétail = bovins, chevaux; le petit bétail = ovins, porcins. Boeuf m miroton <> boeuf bouilli aux oignons. Céréale f <> plante f dont Ies grains servent de base a |'a|imentation: avoine f (osec), blé m (FIUJGHI/llJ,8), ma'|'s m (|<y|<ypy3a), millet m (npoco), orge f (9l'-lMeHb), riz m (pvic), sar- rasin m (rpeqmxa), seigle m (pO)Kb). Céréalier <> aepi-|oBo|?1, xne6Hb|i7|: cultures f pl céréaliéres. Chamois m <> C€pH&. Chardonneret m <> u.|,eron. Chérir qn, qch <> aimer tendrement, avoir beaucoup d’af- fection pour: chérir ses amis; chérir Ie souvenir de qn. Chevreuil m <> Kocyrm. Chichement <> c|<yno, c|<y,u,|-io. Civet m <> pary VI3 ;1v|~|v|. Croissance f <> développement m. Cultiver qch <> travailler la terre pour lui faire produire des végétaux utiles aux besoins de l’homme: cultiver un champ; L 120
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    DOSSIER , 0 ! 0 2 0 5 0 C v I I I1 ,1 céréales. 1 Dispenser <> distribuer, accorderz dispenser ses bien- faits. abeilles. Fumet m <> odeur f agréable des viandes. livre' a l’anarchie. thode est déja mise au point. ~ Nourriture f <> tout ce qui entretient Ia vie d’un orga- n|sme' <>ce qu’on mange habitueilement au repas. ligieuse: un péché mortel. pincée de sel. ~ Précurseur m <> personne f dont la doctrine, les préparent Ia voie a un grand homme, a un mouvement: les précurseurs de la moderne. tains produits. ' Souhait m <> désir d’obtenir qch: exprimer son ~ A souhait <> autant, aussi bien qu’on peut le souhaiter: Tout marche a souhait. v Tendon m <> cyxo>|<v|nv|e. v Végétal m <> plante f. 1. Associez les deux colonnes selon le sens en nommant 3. qui exerce une des activités d'agriculture El maraicher m 4. qui conduit un tracteur El porcher m 5. qui mene paitre les vaches et les soigne El trayeur m 6. qui trait, tire ie lait III viticulteur m, vigneron 7. qui cultive des plantes d’ornement (eurs, arbres) III horticulteur m 8. qui s’occupe des porcs E1 vacher m 9. qui cultive de Ia vigne, pour Ia production du vin El éleveur m 10. qui pratique |’é|evage El berger m Elevage m <> action f d’e|ever les animaux domes- tiques ou utilesz l’éIevage du bétail, des Graisse f <> matiere f grasse tirée des animaux. 0 lntemperies f pl <> mauvais temps m: pluie f, vent 0 Livrer qn <> soumettre a l’action de qch: un pays Mettre au point <> Bblp86OTaTb, pa3pa6oTaTb: Cette me’- Peché m <> manquement m a une prescription re- Pincée f <> ce qui est pris avec deux doigts: une Saveur f <> sensation f gustative produite par cer- . qui garde les moutons El agriculteur m, cultivateur m 2. qui cultive des legumes III conducteur m de tracteur m. oeuvres science souhait. celui: m 121 9 <> taire pousser une plante: cultiver /es — ~
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    NTERPRETERLESTEXTESETSEXPRMER E219° D-l>00 4» ‘I33: a~1_.Q7'< i>2>§a§;»:~*1f ~/Aw K 1 N§§ ~ Yr §ew<;s ,/./_ A »,¢, $9 ¢ ¢< “Naxx“; W an i %% p 1. er ,5L’ Association chrétienne des abstinents, qui avait pris pour devise: <<|l faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger», possedait nassrm ~.% 2. Completez les phrases par bovins m pl, owns m pl, gros bétail m, petit bétail m: 1. Les boeufs, les vaches, les veaux sont . 2. Des chevaux, des vaches, des boeufs, c’est . Les moutons, les béliers, les brebis sont . . Les porcins et les ovins, c’est . u’est-ce qu’on souhaite a une personne: qui éternue? qu’on qu|tte . le matin ou en debut d’apres-midi? en debut d apres-midi? en n d’apres-midi? apres dTner? avant d’a|ler se coucher? le vendredi soir ou le samedi? ET...Y.9.T.':s..9.Y.i§...?. “' Pourquoi Ia nature est-elle caractérisee comme maratre? ' Peut-on dire ainsi a notre époque? Repérez le rapport de but dans l’extrait suivant: sa propre usine. Afin de les aider a éviter le péché de g0urman- dise elle y cultivait pour ses membres une viande sans gout. , ,_ _¢ »+- L“M ~' - .;m.. _ $4 4,, i;=.‘..s..s s.., Y ses.“ _,¢|_44 -_.sr,,..., p¢~|I» . 'J>4 . W; >M 5% a J35 v 1 ~. i ' ‘~ a /1 ‘ PK‘ afn ¢ 3:1. ' < mu ~ 2‘ § 2 2 3 e 3 Un infinitif précédé des prépositions pour, afin de, de peur de, de fagon a, de maniére a: qu on t’entende.) A Elle marchait plus vite afin de les rattraper. A II me suit de peur de perdre le chemin. A Travaillez de fagon a ne pas rater l’examen. A Vous parlez de maniére a plaire a tout Ie monde. 1% Aller, venlr, monter, descendre, cour/r su|v| d un |nf|n|t|f: A ll ira a Cannes participer au festival. A Parle plus haut pour te faire entendre. (= Parle plus haut pour 122
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    DDSSIER 2. Quel estle r6le des infinitifs dans les phrases suivantes? 5”“ Réile de I’infinitif N9 ‘l ll SUj8f | 5.‘ ‘ an complément d’0bjet I m comp/ément de but 1. Elever, chérir des bétes pour les livrer ensuite au couteau du * boucher, c‘était bien lé des moeurs dignes des barbares du XX"’ sié- ; ole. 2. ll faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger. mm“. I I 1. Obsenlez et retenez: Frangais -> russe n O60poT non seulement mais (encore, aussi) l‘l€p€B0)J,l/ITCFI <<|—|e TOJ'lb- |<o..., HO |/1», <<|<poMe Toro / osepx TOF0, Lno». Non seulement il ne travaille pas, OH He T0l7bKO He pa6oTaeT cam, H0 I/I mais il empéche les autres de JJ.DyFv|M Meu.|aeT D86OTaTb. travailler. Non seulement l’industrie offrait Kpome Toro, '-ITO l'lpOMblUJJ'l€HHOCTb au consommateur des viandes au npellnarana caoemy no'rpe6v|Temo got de boeuf, de veau... mais pa3Hbl6 BVl,[l,bl MFICH co BKyCOM roan- encore des firmes spécialisées ,lIl,l/1Hbl, TeJ'l§lTVlHbl... Cl'lGLI,l/laJ'lbHblG ¢v|p- produisaient des viandes extraor- Mbl l'lpOl/l3BOLl,VlJ'll/l COBGDUJGHHO He- dinaires... O6bl‘-IHOG rvmco... u l'lpvmaraTenbHoe autre l'l€p€BO,lJ,VlTCFl |<a|< <<,u,pyr017|», <<l/lHOl7l>>. B c0~|eTa- Hl/ll/l sans + autre... que v||v|eeT 3H3‘-IGHVIG <<|<a|<o|7|-n|/:60». Sans autre addition qu’une 5e3 KaKo171-/M60 (;1pyr017|/v|Ho|7|) ,lIl,O- pincée de sel... 6aB|<v|, Kpome LLl,6|'|OTKl/l COJWI... 1 Depuis jusqu'é = <<OT ,n,0, c 110, Ha‘-ll/lHa9l c Vl |<0|-|~|a';|». Depuis le simple boeuf miroton Hahn/n-/an c r|p0cT0r0 6m0p,a OTB8pH8Fl jusqu’au civet de liévre 211 la l'OB,lJ,l/lHa c ny|<oM 1/1 KOH'-I89 pary v|3 royale. 3a17|~|aTv||-|b| no-u,apc|<|/1. 2. Traduisez par oral: a) Pendule électrique é billes. Non seulement elle donne l’heure mais elle est belle, et c’est un plaisir de la monter soi-méme. De plus, le 123 9 ~
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    W S SSlER NTERPRETERLESTEXTESETSEXPRMER F -— r C) b)1. 2. 1. pa 2. 3.Tr A. 1. 0 i 2. 3 I . ! 1 mouvement de son balancier ainsi que les billes qui roulent, bascu- lent et se croisent sont absolument fascinants... (Publicité) Ce général n’était autre que Napoleon. On peut le faire sans autre moyen que celui-la. J’ai lu ce roman policier depuis la premiere jusqu’a la derniere ge. C’est depuis A jusqu’a Z. aduisez par oral le texte (lignes 1-18). l >1 .3 < ~.,» », ,2 ~ , ':~;<,‘:;‘.’:’,,, 4:11;.» ' '3: ;; 1», 7* .;<¢‘,,~.~ ,7 'l. v_ ¢p,,;._;>, Aimez-vous personnellement les récits ou les films de science-fiction? Vous justifierez votre avis par des arguments en vous appuyant sur des exemples. Les jeunes choisissent leur style de vie, les adultes orien- tent leur carriére, les entreprises leurs stratégies, tous tirent des plans sur l’avenir. La grandeur de l’homme, n’est-elle pas d’imaginer le futur et de faire que son imaginaire de- vienne réalité? Faites un récit de science-fiction en exploitant les possibles développements des progres scientifiques (exploration de l’es- 5 pace, robotique, nouveaux moyens de communication, reproduc tion par clonage...); situez l’action sur terre ou sur quelque planete inconnue, dans un avenir plus au moins lointain (200 mots environ). B. Evaluons votre récit (narration et description). GRILLE D’EVALUATlON Organisation du texte écrit /13 I I /1point de vue (interne, externe, omniscient) indices de lieu et de temps /2 décor moyens de decrire (temps, épithétes, enumeration, répéti- /6 tion, tives.. comparaison, phrases nominales, phrases exclama- -) Correction linguistique /7 I morpho-syntaxe /4 I orthographe /2 I ponctuation /1 Total /20 124 I/4‘
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    DOSSlER EVALUATIO “' u -V Observez les dialogues su|vants' 3;; V ENTRE SPORTIFS — Je compte sur toi pour demain, n’est-ce pas? — Sans faute. — Tu joueras dans le prochain match? — Sans nul doute. — Tu es bien entraine? — A point. ‘ A “ um; VISITE Dring! '; — Entrez! entrez! Allez, on se fait la bise! frigo, c’est une glace qui est en train de fondre. — Merci, j’y cours. — Ben, oui, ca va pas mal, et vous? Questions Complétez le tableau: ~ e ........ ;»;§1§g»ta .................................................................................. — Est-ce que votre équipe est vraiment la meilleure? - — Elle a fait ses preuves. .......... " giggggyi i Zia .................................................................................. — Salut. Tiens, dis, Michel, y’a ca qu’y faudrait mettre d'urgence au — Alors, ca va? Qa fait un temps fou qu’on s’est pas vus. P A quel registre appartiennent les dialogues ci-dessus? (2 points.) B» Quelles sont les marques de chacun des registres? (2 points.) N9 Registre de Ia parole Caractéristiques GRAMMAIRE 6 points Complétez le texte par les formes verbales qui conviennent (4 points): <<Mais j’appartenais a cette race d’étres ‘dont on (dire) 2qu’ils ne (avoir) pas de jeunesse: un adolescent morne, sans fraicheur. Je (glacer) les gens, par mon seul aspect. 3Plus j’en (prendre) con- science, plus je (se raidir). ll (étre) inimaginable ‘que je (pouvoir) m’agréger a aucune bande joyeusez je (appartenir) a la race de ceux 5dont la presence (faire) tout rater.>> F. Mauriac 125 9
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    ® SSIER NTERPRETERLESTE)(TESETS’EXPRMER r t H 2 » i 2 i . 1: u5: 1 ti i i 5 2 B 1 I »5 W .,, 1 X i F E E t 5; i i 3 . I ~..@.=»~»- ‘ I § J. § Dans le texte ci-dessus, identiez Ie type de rapport (2 points): Type de rapport N9 1: rapport complétif Q rapport relatif Q rapport de comparaison A l’ére de Vinformatique il faut vivre avec son temps (130 mots envi- ron). EXPRESSION Ecnmz 10 points 126
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    B > x n > p Ii .. I‘s "5‘f au texte 0 Tousles textes ne sont pas faits pour étre lus de A a Z. ll y a plusieurs manieres d’aborder une lecture selon le type de texte et ce que vous en attendez. Un bon lecteur ne lit jamais mot a mot, ses yeux parcourent le texte sans revenir en arriere, il ne prononce jamais les mots qu’il lit, il inter- roge le texte, il module sa lecture selon la nature du mes- sage imprimé. Car.-mwem. ‘fairs g'=.our tire rapitiemeni at ave-ac efcacitsé? §. E3’ Anticipez sur votre lecture. Le plus important se passe avant la lecture. Pour engager une lecture active (ou participante, ou dy- namique, ou efficace, c’est la meme chose) un temps de <<mise au point» est essentiel. Définissez votre projet de lecture. Pourquoi allez-vous lire ce chapitre, ce texte ou cet extrait? En quoi est-ce important? Qu’attendez-vous de lui? Parcourez le texte en ne lisant que le titre, les intertitres, le chapeau ou le résumé, s’il y en a, la table des matieres, l’introducti0n, la con- clusion, l’index, etc. Quelles indications vous donnent-ils? De quoi va-t-il étre question? Mobilisez vos connaissances anterieures sur le sujet que vous allez aborder. Qu’est-ce que je connais sur ce sujet? Grace a ces démarches, vous mettez en place une hypothese de lecture qui vous facilitera la comprehension du texte. Lecture de sunlol. Exploitez les indices visuels: mise en page, ty- pographie, comme les caracteres gras pour souligner une idée ou les caracteres italiques pour des exemples ou des citations, notes de bas de page, illustrations, images, légendes, etc. Le texte, est-il long? Est-il aére? A-t-il beaucoup de chapitres? Les paragraphes, sont-ils longs? Y a-t-il beaucoup de citations? En combien de temps le lirai-je? Quels sont les passages qu’il est utile d'éliminer / retenir lors de la lecture ultérieure? Lecture de repérage. Parcourez le texte en vous posant une ques- tion precise. Aristote disait: <<Savoir poser des questions, c’est déja savoir a moitié». Tout montre que pour bien assimiler un texte, il vaut mieux le lire vite plusieurs fois, en vous posant des questions dif- férentes, qu’une seule fois lentement. 127
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    3 SEDOCUMENTERETCONTRACTEFILESTEXTES tout ce quiest en caracteres gras en eliminant les extraits en italiques; la premiere et la derniere phrases des paragraphes, en soulignant les mots cles qui repondent a votre question (ou en les notant dans la marge), cela vous permettra de les retrouver plus facilement apres; si vous rencontrez un mot que vous ne connaissez pas ne revenez i pas en arriere, sachez que la difficulte se résoudra d’elle-meme par la lecture des mots suivants et non precedents; en detectant le passage dont vous avez besoin, vous y revenez pour une relecture plus approfondie; sinon, vous attaquez le texte en modifiant votre question, ou vous l’abandonnez parce qu’il n’a pas d’interet pour vous. LA VILLE EN QUELQUES MOTS Les realites de la ville sont parfois differentes jusque dans les termes qui la désignent. Ce lexique aidera a mieux saisir ces realites diverses. b» Lisez attentivement les definitions et repondez aux questions qui suivent. ‘ . Des rues animees. un grand . nombre de boutiques, de s°C'aux- _ _ , , cafés_ de “aux de rencomre I une plus grande diversite sociologique - c'est Ia ville de Paris. (Dar 0DD0$i0" HUX 0801089085)- » Commune urbaine (par opposition a commune rurale ou village). I Le seuil de population a partir duquel une commune est consi- deree comme urbaine varie d'un pays a l’autre. En lslande la commune urbaine compte quelques centaines d’habitants, en Chine - plusieurs dizaines de milliers d’habitants. I En France, l'lNSEE retient le chire de 2000 habitants agglomeres au chef-lieu, c‘est-a-dire commune urbaine dont les habi- tations, jardins compris, sont contigués les unes aux autres et qui possede la mairie de la commune. I Pour les comparaisons internationales, c‘est le seuil de 5000 habitants qui est uti- lise. Type d’espace caracterise par: I une forte densite de population et de constructions; I une predominance des sols mineraux, artificialisés, sur les sols naturels et agricoles; I une predominance des activites tertiaires et de l‘industrie sur l'agriculture; I certains modes de vie et comportements
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    , 2. Leseuil de population, qu’est-ce que cela veut dire: I 1! 3 I > ‘4 ,- ~ .. - - . - c- _ ~ . » .» ~ —1 > Collectivité locale: on parlera des -=sen/ices de la ville de...». Questions 1. Ville ¢ village. Dites autrement cette opposition. El le nombre d'habitants dans une commune; El le nombre d'habitants par metre carré; El le nombre d'habitants qui permet de classer Ies communes en ur- baines / rurales? pulation égale: > en lslande a > en Chine a > en France a > pour les comparaisons internationales a . 4. Flemplissez le tableau ci-dessous: . La commune est considérée comme urbaine a partir du seuil de po- A Paramétres Wile Campagne population :i constructions '_ _I comportement social 'I.1Iv.'! r lv E > A l'origine, lieu composé des faubourgs (de l‘ancien francais fors- l’autorité (le ban) d'une ville. », ' } > P 1“qr 4 5. Rédigez maintenant une definition du mot campagne. BANLIEUE borc, fors — hors de, borc — bourg) et d'un espace rural, éloigné d'une lieue au plus (environ quatre kilometres), sur lequel s’exer<;ait Aujourd'hui, ensemble des communes urbaines contigués a une ville importante (appelée ville-centre) et formant avec elle un tissu urbain 3 .11 - - L SO/ acrivite ‘ mode de vie »socioIogie ' Q continu. ' > Par glissement sémantique, la ~<banlieue» désigne de plus en plus Ies quartiers d'habitat social, leurs difficultés et Ies phénomenes culturels et sociaux qui s‘y developpent. *- ‘ it - 1'-129 - _
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    3 .SEDOCUMENTERETCONTRACTERLESTEXTES 1 1 Questions 1. Quelle estla difference entre Ies mots faubourg et banlieue? > Sens: P Etymologie: > Rapport a l'époque: 2. Avoir un tissu urbain continu c'est: [1 avoir un réseau routier qui facilite Ies déplacements entre la ban- lieue et le centre-ville en voiture; [1 travailler en ville et avoir un logement en banlieue; [1 avoir un réseau de transports en commun permettant ces de- ' placements a ceux qui n’ont pas de voitures; [1 dépendre de la meme mairie. 3. Lisez les definitions du mot habitat dans Ies dictionnaires ency- . clopédiques franeais. Comparez-Ies. En quoi sont-elles diérentes? ' _unn/ “m*— l ‘~> '@$»*LE <LEXIS» (1979). ' l. Lieu habité par une race, une plante, un animal a l’état de nature. La jungle est l'habitar du tigre. 2. Ensembles de faits géographiques relatifs a la résidence de l’homme (forme, emplacement, groupement de maisons, etc.). L’habirat mral, l’habitar urbain. LE <PETIT LAROUSSE» (1999): ' l. Aire dans laquelle vit une population, une espece animale ou végétale particuliere. 2. Mode de peuplement par l’homme des lieux oil ii vit. Habitat rural, urbain, groupé, dispersé. 3. Ensemble des conditions, des faits relatifs a l’habitation, au logement. Amélioration de l’habitat. 4. Comment avez-vous compris l'expression Ies quartiers d'habitat so- cial? 1.1. SAVOIR EXPLOITEF’. LES TWRES vile f mum — ville qui a des quartiers nettement differenties: quartiers resi- dentiels (-Ies beaux quartiers»). quartiers populaires owners, quartiers oom- mereants, quartiers d‘affaires. ville qui Ies oppose en creant ee qu'on appelle auiounfhui -une segregation spatiale- » Lisez attentivement le titre, la synthese et Ies intertitres extraits d dossier Les metamomhoses do Ia ville. I» Reformulez Ies intertitres sous forme de phrases. Au debut de chaq phrase mettez un verbe pour dire ce que fait l'auteur. Servez-vous verbes entre Ies parentheses. > Complétez les phrases pour faire un bref compte rendu du dossier. i. 1.30» , s a
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    U‘ m.-~: 1 _~_i DO$SlER . L; LESMETAMORPHOSES DE LA VILLE Q a ville occupe dans l’imaginaire collectif une place essentielle et con- l Ltradictoire: foyer de la modernité, elle est aussi le lieu de la peite des identités et des solidarités naturelles, doté de marges inquiétantes, hier les sl faubourgs, maintenant la banlieue. Cette ambivalence persiste, mais son contenu évolue, comme la réalité de la ville elle-méme. Ces changements 9 I '1 parfois biusques affectent autant Fespace urbain lui-meme que l’attitude des nombreux groupes sociaux qui y habitent. De ce fait, la ville devient l’un des enjeux majeurs des politiques présentes et it venir. 5 La n de l’opposition ville — campagne >== 1-‘ $ § Tous citadins? Des agglomérations multipolaires De lourds efforts d’équipements Le probleme des transports Ville éclatée, ville en crise? La ségrégation spatiale des plus défavorisés Question urbaine on question sociale? Beatrice Giblin, géographe, professeur a l’université Paris-Vlll, *..Q1;‘j'§z;. Philippe Subra, géographe, maitre de conferences :3 |’université (TDC, N9 774, 1999) Phrases ' Modele: Les métamorphoses de la ville. (se pencher sur) Dans ce texte les auteurs se penchent sur I’évoluti0n de la ville. * 1. La fin de l’opposition ville-campagne. (constater que) !'r;,'1r"V1H1.- ‘L Q, wIV‘I€:1'v-iv .<s>5 ' 5. Le probleme des transports. y ~l . > 3 ; l 2. Tous citadins? (s’interroger sur) - 3 . Des agglomérations multipolaires. (montrer que) i . 4. De lourds efforts d’équipements. } (ana| Ser) 1; 6. Ville éclatée, ville en crise? } (chercher les 7. La segregation spatiale des plus défavorisés. Causes de) ifs 8. Question urbaine ou question sociale ? (conclure que/en constatant que) Comgte rendu: ' > Remplissez les vides. Chaque fois comptez le nombre de mots. 1. Le texte a pour titre ..., c’est-Q-dire l’auteur y souleve des pro- blemes . (... mots) 2. l_’auteur commence par constater que . (... mots) 3. ll montre ensuite que la ville continue 3 urbaniser la campagne et is que . (... mots) :2... Paris-Vlll F ., K . E7 if Q» » ’ s 9 9131 Q 3 3 XI ¥x ~;t_x
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    3 nossrsn lls» » 5 stpocumeurenETQONTRACTERQLE§radres 4. , sous-titre du 3e chapitre, fait penser au sens du terme <<mu|ti- polaire». En l’opposant a on peut dire que i’auteur y constate de nouvelles tendances dans . (... mots) 5. Dans Ies chapitres suivants (4-8) I’auteur s’arréte sur quelques graves problemes propres a . (... mots) 6. D'abord (chapitres 4-5) ii analyse / il constate que . (... mots) 7. Les penser trois derniers titres contiennent Ies mots . lls font aux relations de nombreux groupes sociaux qui habitent dans Ies agglomérations multipolaires. (... mots) 8. |_’auteur termine en constatant que la politique de la ville doit prendre en consideration deux aspects: . (... mots) 3.2. Sil.iC)iFi PRENDRE DES NOTES ET FAIRE UN PLAN Lisez attentivement Ie chapitre 1 du dossier Les métamorphoses de Ia ville. Les paragraphes 1, 2 et 4 sont abrégés et ne contiennent que la premiere et la derniere phrases. *r»<<-~=56‘-/i~I_ “" ~13» MW '- CHAPITRE 1. La n de Popposition ville — campagne §1 Longtemps la perception de la ville a relevé d’une certaine evidence: [...] Chaque type d’espace se déterminait par l’opposition a l’autre. §2Le développement considerable des banlieues des grandes villes tout au long du XX“ siecle n’a pas entamé cette evidence. [...] La ville s’étendait en <<urbanisant» des espaces ruraux, en général agricoles. §3 Deux phénomenes majeurs ont brouillé cette opposition entre villes et campagnes. Le premier renvoie a l’évolution de ces dernieres depuis une s H trentaine d’années. Les modes de vie et la sociologie des zones rurales se I sont beaucoup rapprochés de ceux des villes. §4 Mais suitout une part grandissante de l’espace rural vit désonnais en ar- ticulation étroite avec les villes, formant ce qu’on appelle un espace <<péri- urbain». C’est la que réside la seconde évolution majeure. [...] Plus du f quart des communes frangaises (29%) en font désormais partie, soit plus de 9 millions de personnes (15% de la population totale), dont une par- tie sont des citadins d’on'gine. s Prenez des notes sous forme de tableau. Donnez un titre a chaque paragraphe. A partir de ces titres faites un premier plan du texte. =§ Mots clés, expressions clés Que font Ies auteurs? Notes Titres :3‘ .2 . 3 4 "tea “ » i iG s "'s Q 1 3 *1 4 § < s 1 in 1 st 1 E1 1 A Q 1 -< - ‘I 1 i 1
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    ( X ,_ § §2 ,. § , 5' > Lisez attentivement le texte integral du chapitre 1. li Q3” , . . . CHAPITRE 1. La n de lopposltlon wlle — campagne §l Longtemps la perception de la ville a releve d’une ceitaine evidence: un espace densement béti et fortement peuplé; des fonctions particulieres, *“ fonctions de commandement (pouvoir politique, pouvoir economique), de i production industrielle, d’echanges commerciaux et intellectuels; une so- ciologie diversiee; des rythmes et des modes de vie speciques. Pour tous, la difference des paysages (dans un cas, articiels et composes principale- ment de bétiments, dans l’autre, naturels ou agricoles), des matieres (le beton et le bitume opposes a la terre et a la vegetation dominante), des couleurs (le gris et le vert), celle aussi des mentalites, sufsaient a dis- tinguer les villes des campagnes et a denir la ville: elle etait ce que n’etait pas la campagne et reciproquement. Chaque type d’espace se déter- minait par l’opposition a l’autre. Le developpement considerable des banlieues des grandes villes tout au long du XX° siecle n’a pas entame cette evidence. ll traduisait seulement une croissance des villes, repoussant toujours plus loin les campagnes, au- .. dela d’une ligne mouvante, frontiere nette entre deux mondes, appelee parfois <<front de l’urbanisation». La ville s’etendait en <<urbanisant» des espaces ruraux, en general agricoles. 32 §3 : 4 r 1 n i‘ -‘aqv u1 P D I E ii IAKMDJN l» A quoi servent les extraits omis? Qu’est-ce que I’auteur cherche a faire: a illustrer ce qu’ii vient de dire par des exemples, a expliquer, a ap- porter une information au iecteur, a modifier ses connaissances, a les approfondir, a les systématiser? Justifiez/argumentez vos réponses. Deux phenomenes majeurs ont brouille cette opposition entre villes et campagnes. Le premier renvoie a l’évolution de ces dernieres depuis une trentaine d’annees. Les modes de vie et la sociologie des zones rurales se “ sont beaucoup rapproches de ceux des villes. Mais surtout une part grandissante de l’espace rural vit desormais en ar- ticulation etroite avec les villes, formant ce qu’on appelle un espace <<peri- urbain». C’est la que reside la seconde evolution majeure. Des 1962, les statisticiens de l’INSEE ont pris acte de ce phenomene nouveau en denissant des zones de peuplement industriel et urbain (ZPIU) qui, au- tour des agglomerations existantes, englobaient des communes rurales vi- vant en symbiose avec ces agglomerations. Depuis lors, l’espace periurbain n’a cesse de s’etendre. Plus du quart des communes frangaises (29%) en font desonnais partie, soit plus de 9 millions de peisonnes (15% de la population totale), dont une partie sont des citadins d’origine. 1% §‘€i (363 mots) Beatrice Giblin, géographe, professeur a l’université Paris-VIII, Philippe Subra, géographe, maitre de conferences a l'université Paris-VIII (TDC, N9 774, 1999) - » - » --DOSSIERL - Q - J 3- ‘L 133 vi ha 3 A‘ 3 @-
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    3 ET?OONTRACTERLE3TEXTESlslzDOCUMENTER DOSSIEFQ 3 3- - F» Remplissez le tableau ci-dessous. § Que font Ies Liens Iogiques / mou- Votre Utilite auteurs? vement du texte commentaire pour Ie compte rendu 1 2 3 Q A partir des tableaux 1 et 2 elaborez un plan d’ensemble. Faites un 4 exercice d’auto-evaluation. Mettez des notes dans la grille d’evaluation ci dessous. GRILLE D’EVALUAT|ON Capacité a rédiger un plan analytique /16 selection des informations essentielles /5 ‘"3 I organisation des idees (sous forme de titres pleins ou de /6 schema) I enchainement logique des points et des sous-points du plan /5 Correction linguistique /4 correction morpho-syntaxique /2 orthographe /1 ponctuation /1 Total /2° pl‘ 1.134 1.3. REDIGER UNE lNTRODUCTiON POUR LE COMPTE RENDU Quelle information fournir dans l’introduction? Flepondez aux questions suivantes: 1. Qui est l’auteur? Son nom et sa qualite, si le texte vous le permet. Par exemple: journaliste, homme politique, romancier, scientifique, critique d’art, etc. 2. Quel est le genre du texte? Texte journalistique (editorial, te- moignage, reportage), article scientifique, roman, recit, etc. 3. Quel est Ie theme principal? Pour le decouvrir il est tres utile d'ex- ploiter le titre, Ies intertitres et Ie chapeau, s’il y en a. ~;< < § ' if _ . J . § 4- I
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    8 as e DOSSIER 4.Que fait l’auteur? ll explique, critique, informe, analyse, etc. 5. Comment le fait-il? Sérieusement, méthodiquement, avec ironie, avec humour, son ton est persuasif, pessimiste, etc. jili Rédigez une introduction au compte rendu du chapitre La n de I’op- position ville-campagne (35 :5 mots). Evaiuez votre production en met- R‘; tant des notes dans la grille d’évaluation ci-dessous. xx GRILLE D’EVALUATl0N B Capacité a rédiger une introduction /20 I comprehension globale (la nature du texte, son genre, sa /6 spécificité socioculturelle, le ton de l'auteur...) - I comprehension du theme principal et sa reformulation /8 I enchalnement logique des informations retenues /6 ‘¥ r as Correction linguistique /10 “‘ I respect d’une longueur fixee /3 f I correction morpho-syntaxique /4 orthographe /2 ponctuation /1 I 1' Total /30 ‘~i P 1.4. REDIGER UN COMPTE RENDU '1"'1' 7,. ' , I LA BANLIEUE EN QUELQUES MOTS so&nuuM‘:0*01iill > Redigez un compte rendu du chapitre en 120 (:12) mots. Sen/ez-vous de votre plan analytique. Pour évaluer votre compte rendu exploitez le , bareme a la page 82. I 2-t PBEPAR-‘-*-Bi_~U’N=TEF‘RIilbl1POUB-LA_ LEQTWE > Lisez attentivement les definitions et répondez aux questions qui suivent. AGGLOMERATION > C’est un ensemble urbain formé par une ville et sa banlieue. Bien des confusions ont pour origine l’emploi impropre de certains termes. Pour y voir clair, il n’est pas inutile de préciser quelques notions. » Q e ~ 1 135 3
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    3 TTER DOSSIER 1 < a § §Saint —Denis 1 » 1 ®@ 2 1.1 P°n::2i:1: (5 4 <>1~A|a-vi» M ;t;;en!eu'1|, Gabriel Pérl Asniires-Gcnnqvilurs 1 1 r 13 ‘ ii 1 Maine ‘ "°"* 5 ’deC!lchy ‘ “ de SHJuen 1 i A I 1 . A A £ ) A'“M" I St-Ouen 1 1 Y‘ Guy 1 Julgs 1 Pgngde Q Moquet Lammk Joffnn = Clichv 1, = Caulaincourt 1 A A y Poisso ' ‘ 1 >g.i§<ham A Funicuianel A ‘W ” ' ‘ ’ “ A‘ "M A’ “'1 ‘ “' Pviil-“l’?”5WIT¥ ‘W " “ V V ' A' La Fourcheo -' Bécon Mam‘ Y Pigalle Anvers France? ' ‘ mamhe . : Louis d‘ C""“P*'A'9' ‘ I 5: Georges Gare °' ° *' * de Chzhy ‘ Mich » pmirgv Waglam “me 11 ; NotreDamedeALorete .1 A S(—Gevmain- en-Laye A A @(Ane ' Trinit d Esenne d Owes 3 geygy I ~ k Malesherbes Vglliers I 5‘ L~‘1":l"' alissm L? Pe'e‘i*'~ Pom“ V A my 1 A AA st um"" abéfense Euroe A @~) M°“‘°““‘ 5"‘-B13? ‘ ‘ Qhaussée d'Antin ’ 'Esp|arade ' ‘ YA ®@ >~AA§;g! Défense .‘ ¢.*__¥% . . _ . . A AA” VAAA. A A 6m.ue'ieu"|yr 2AA,,.€AW"WAAA A A AA]-émAe§AA -A ‘A 5!'Al“J*1§"'1 '~*’5“b'°"= ' ,?__ ntlne _A.» h "iypém Quatyg Ncuvelle Mglrgv’ ~=;¢,?»;_V_W ¢ l_:lesd aulle $0" A“ Septembre 1 "we G v ‘ Miromesml Bourse 1 _ J A A ‘"~¢A?.?f_°“ 1,,»/$*Phi'iPP*= ,1 Sentier Portebauphlng F%ank|"»‘~b|__A 9» du-Roule Mi¢,|¢|P€ Av.Foch Victor K'ébe' °°‘°"° 1 "‘“-:-A E ‘ Hugo; ,_ hamps—Eysées.O“»~~-,¢_¥ Pylamidgs , Ydela P015111 A Bmssme pilma Clanmemeau Corc0rd% 1 “'51 k * > ’ |é"a 1 Mme,“ _ ,’~T*AAA,,_j¢> uvre ' O MI.HeurtMar!|nO""'—y Y Tmlenes; R, 0|; : ‘A 1 ‘A~ rocz rn :VlV~(*V’ .A~1A~.~AA.1 1,1" p |a~ R , , % AAQAA 12:2: Q -“""“"“4? A de|'A)ma ‘ V,"VAssemb|ée P°n'Nel;/&“V£~g:Env:'0;V4Ar ‘1A AA A AA A A A A A A A AA A 1 A A; >~"%P3g§ ;;»' A|_w,Ma b~,,~ » ~N=lF<>rale ,1 M1§é"”/r.~_‘_ hm" 1'Bou|a|nv|F||e!§§' ' Y A1 ' “ C 5“ 1- Courcelles 1 8 1 ; A A 1 _ 2 K@nedY“~<~'AAiAAA~" Ewe B 1, 1 "Radioancel Militaire a y°" O - O -A Miqhel-Ange; ;Dup|;§}i'-ilfgsf‘ ‘J , M__,bmo" Odé - ’ , Pm? At ~ - ‘ . ’ 5 1Ségur V ‘ 5 dmeu“ U eu 593521111 *‘ chm; '6 °"e” ' ' * ' U ma“ f5l'5."|P‘<e Clurw M|che|s — Cambrorme ""8" L“ °'b°""e‘ ' - V V. R 5 5 ‘ 1 . 1 Ca A . Jam 1 E Sr—P|ac|de Nonebame L " 1M'che1'¢A1"ge - André Citloén 2ve‘|"“§ | s‘ € desfhamns ‘v ., 1 °'°'Echa1a@n Mlvabe-=8 7'"? °” 9"“ ‘zfalguieve Luxemb ., Bwwgne ,< 13 ache < Commerce Lwurbe "'!g:"Pa'."=“*= Jearaurés 9 Is Pasleufr 8| n‘/er:|e' Bauhbqne % Exelmans Q Fé|ixFane 1 . °Y'_',‘ pw,,,,,A,-1 A * " * M ‘ ' " " ma “ W ' ' ‘ " ' “°*°A""""* ‘ ‘ ~ A Rm. ' : ' ‘ ', Ed Q §f,§§'Portede ' B°“"‘a"_‘N,%A‘ Vaugimd r1=Qn<p.—1|11%§§»: Quigex‘ _ » L 1;" swam »* :L0urmel 1 Gaié 535"" Dem".-‘ me, Bdviclor ; A Lochereau - K;/) emb ‘; ~ Q" Convénticn P ‘ ‘ Billandzun e'"e‘Y ‘ St-Jacques -~ 6 f gags’:-m j Mouton I GM J hmdgiévrns Y vevsain-=§ A Plaisance = A-'_ A Tramway hnlication bus , A U"“‘e"'“"" A. ‘ e! les dlrnanches el léles 77,1 = R meme Dom 1an BU aw: de zene 11111115, ;. 1 A vets la rm-11=~=A1@ tarlcanon *1 1‘ dépend 11¢ 13 distance Q?‘ U ,/X3 rLes tickeu Man lllbnin ‘ 13 ‘RB/1 Antony J |~ ~u.| IEE,T 1 figs A . = ‘- - 1 ,a}',,eSe,,,,, Corennn Pane “F5” Hamish? 1,i‘x I ChampdEMm 51 Varenne Soférino: CM 11 1 A . Tour Eiffel = . d 51_Ge,ma.,, 1A s 1 A; S[—Fran;0|s UB3‘ 5 K t ' ' Jasmin; ' A %Bir—Hakeim 5' ‘ XHVIEY Sévres de"P'é Micl , S‘ $- 1/ 1 1 . * 9 1 P t K1, Pjace A Roche‘ @ % J ' I L 1 99¢ A , . , : A p0,,,,d,,1 Dnhvemet AsEDOCUMENETCOIQTRACTER1.59;ES PISETEIS ® 5 Carrefour Pleyel 1 i Mairie de 5:‘-ouen, K Gabaldii 9,, ‘ ‘ dtCllgnanwu ‘ Sin Mar 1 Abbesses Imommam ,_ { I Lne V 1 L F RHam. 3 a E * Grands A .-111‘m§m11 %<>u'@v== _ . ~ ,.Richelieu‘"77§T'§._, ’ J ~ ii ' Druuov ‘ ’ P& . if ' Celton ‘ de Vanves - Q,5 ®® 1 Cné 1 “ 1 Malakoff»A ‘ 1 A P‘ A A A Légende AA; A. A. A1 . .A_ A AA..A., .A A. .A P1aieauAda.1.A .. Gémmy .AAA.AA V’ M d'| V Q Les Statluns llégn at Henna: my Q ‘me “Y “yes IFDTN $01“ lelméasa Ié: zn >1 -"1 » d Grlhnsp Malakoff 7 OOne son! was vaables € Korvespnndancei - may-| Rohmson Y <"*"'~"1 '*~""“*-9* .., O O 011 Menu A SNCFave<lra|el V°"a"'e$ *R"'° 69"“?Chdreau de Versailles °" ‘° ’°" ““”“““‘ St—Quenin—en—Yve|1nes 1 1 1 b Smémy Y;n(1 <1.1A L é5'CbEVY&uSE 1 1 > 1 1136 * * : A, I
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    - | - I D > I F I"."‘‘II V n-' I11 ‘H 41 Peyei me-Dame-de-Lorene Bonne Nouvelle ame mps Place Campo Formvc '_ Manson Blanche . ~~cmmy mm» Vlllejuif Léo Lagrange § Villejulf ‘ P Vaillarvt-Coun S!—SébaSien Froissart Chemln Ven Chevaleret Vnllojulf— LOUIS Aragon A61:-|§|x 'f~ Aéroport Ch de Gaulle Mi!ry—C|a)}e " ‘ '3 1 Laumiére Fa|dherb E Chaligny @ Massy - Palaiseau Dourdan S('Martin tftampes Melun Versailles _ Channels Malesherbes mm. 3» Pom and was D .Mai an“t"“' St-Fargeau Pellep on 3“, Gambh C100: de Chavaux > /"~. <@/> Chelles -— Goumay ."‘7 Porte Dorée Pane de Charznhm ‘ ~ V. Liberté ’ 1 Y , w X Y 1 . A , , Chmnton — Ecoles Vi|Iiers— $u|'—Marne 2 3 4 Le ré $1” mjnirel $9! in tamer /fcv &'L/§@ DOSSIER 3 137
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    - , _. ,.. ._~ 4 ‘. ' ~ - --. 4 l ' __ , - - I . . - . *0 '. ‘ § ~, u‘ 1 ‘ta - ‘_ .1 ' ‘ ¢‘-.1 ‘ ' Y " -_ " "' ‘ 1-‘ .1 0 ~’~.__~', .i‘'‘.’, ',._sE‘oocuivieimzn§',l’_,q0NTRAp'r_ER_LE3,1'§i¢rE$ f 0 0 0 ‘ Q ¢ .-. - 'v - 0 ~ u Q / >,_ I J .. AGGLOMERATION PARISIENNE ./ y-.r n 4 muros' 105 km’, 2 300 000 habitants, un département (75). .1 rt ments' Seine-et- Paris intra- . La banlieue: 1800 km’, 6 500 000 habitants, sept dépa e . Marne (77), Welines (78), Essonne (91), Hauts-de-Seine (92), Seine-Saint- Denis (93), Val-de-Marne (94), Val-d'Oise (95). Question; vous compris l'expression intra-muros? lomération 1 - 1. Comment avez- - t 2. Quels départements torment la zone extra-muros de l'agg . . . 9parisienne? - -‘l dans Pagglomération parisienne.3 Combien de départements y a t i les villes de banlieue sont des villes-dortoirs.51" ' 4: On dit souvent que . Expliquez cette expression. . V-~i_ ammo ENSEMBLE ' embles mais le plus -_ Q. d définition stricte des grands ens Io ements > ll n’y a pas e ' e our designer un groupe de gsouvent on emploie ce term p qui abrite plus de 1000 families et qui possede une autonomie ad- ' ' ' ' r un terrain bon marché, il estministrative: municipalité. Construit su ' ' hit cturale est soumise autre ville Sa conception arc e ' ide- des éloigné du cen - . principe du moindre cont et représente un cadre tres rig . tours de béton, des barres organisées autour d'une immense dalle; '- le gris en est une couleur dominante. ' ble n'a pourtant rien d'une‘lie d'une ville le grand ensem d rues animées . > De la tai , ' ' s ue toujours inacheve: peu eville parce qu‘il est pre q Q - ¢ . 4 Q. 138- .-- . , - ' . ‘ - - -¢ 0 “ Q p ~ Q I
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    ~ I § E DOSSIER par des boutiques,un nombre insuffisant de cafes, de restaurants et de Iieux de rencontre, peu d'equipements de qualite. ~ Les grands ensembles ont ete construits: I pour resorber la crise du logement des annees 30 et de l’apres- guerre; I pour accueillir les habitants des villages qui quittent les campagnes (<<l’exode rural») et viennent travailler en ville; I pour repondre a une augmentation considerable de Ia natalite (le “baby-boom») et au besoin de contort. cite f — synonyme de -grand ensemble» pour dire -j'habite la cite. ma cite, il est de ma cite». Se rapproche du mot -quartier-, employe par un parisien pour dire la meme chose zone f — espace aux limites d'une ville, banlieue mal amenagee otfrant de mediocres conditions de vie tour f — batiment ou corps de betiment de plan centre et nettement plus haut que large barn f — immeuble modeme de grande dimension et de forme allongee; syn. immeuble en bande Questions 1. Criteres qui servent a définir les grands ensembles: .- nombre de families: > autonomie administrative: conception architecturale: principe du moindre cot: couleur dominante: conception urbaine: 2. Pourquoi a-t-on construit des grands ensembles? A quelle epoque? 1986. On fait imploser la barre Debussy des ~4000» a la Courneuve. Les autres immeubles de la cite des -r4000» ont ete wehabilites». Et les locataires de l'ex- barre Debussy ont, pour la plupart, demande a étre reloges dans la cite. 139 3
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    3 4"” "A .<s R ~ i ' I W LESrams . ;sEoocumsunznEToowtrwitsn »< s, =1 QT 3. Vous etes journaliste: faites un commentaire (oral ou ecrit) de ce que 14% vous voyez sur ces deux images. 4. Est-ce que les grands ensembles existent ailleurs qu’en France? Ou? Pour quelles raisons? 2.1. SAVOIR EXPLOITER LES TITRES Lisez attentivement le titre la synthese et les intertitres extraits du dossier Les banlieues: ni bagne, ni cocagne. bagne f — 1) établissement, lieu ou etait subie la peine des travaux forces; Q; la peine elle-meme; 2) g. lieu ou l'on est astreint a un travail, a une activite tres penible ‘if, cocagne f —— pop. boule de pastel; vie de cocagne — vie de plaisir IUFM —— lnstitut universitaire de formation des maitres iiili:~ ' x n:s:.»a»y¢.:¢§.,.»»-~&...~.>~.»'./..h@J_‘._‘i;“,»ia,~~ 4“-_--_&,.»/‘-~.‘.£' »~.»;»_,_“aa~.u.iv.£ %~&;.¢,;s,l; LES BANLIEUES: NI BAGNE, NI COCAGNE l 1’ :l A Les banlieues forment un espace complexe et diversie. Elles constituent ' une sorte d’intermédiaire entre ville-centre et campagne qui s’agrandit la» <-A tous les jours. La se mélent les cultures, les on'gines, les idées, les fortunes et aussi les miseres. Une réalité dont on parle beaucoup, mais que l’on A connait bien mal. 5 Les premieres dénitions: d’une signication juridique 51 une notion géographique Les dénitions modernesz approche statistique et espace vécu Un développement chaotique L’explosi0n urbaine d’aprés guerre Une crise qui déborde les limites de la banlieue Hen/e Vieillard-Baron maitre de conference a l’lUFM de Versailles et a Paris-X _ (TDC, 1993) > Fleformulez les intertitres sous forme de phrases. Au debut de chaque 5; phrase mettez un verbe pour dire ce que fait l’auteur. Servez-vous des 11 verbes entre les parentheses. Redigez un bref compte rendu du dossier Les banlieues: ni bagne, *;;j}j:1 ni cocagne. ' Q 1 <0 3 4 1 4 = =1- J < 140;’ ‘ ‘ “ ¢ Scak? 4 '
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    wé e ~ 1qpssisa . f Phrases ' Modele: Les banlieues: ni bagne, ni cocagne. (se proposer de) Dans ce texte l’auteur se propose d’examiner les banlieues dans leur ; diversité et leur complexité. i I 1. Les premieres denitions: d’une signification juridique fa une no- tion géographique. (faire un survol historique de) 2. Les definitions modernes: approche statistique et espace vécu. (montrer que) 3. Un developpement chaotique. (constater que) 4. l_’exp|osion urbaine d’apres guerre. (analyser) 5. Une crise qui déborde les Iimites de la banlieue. (conclure que/en oonstatant que) %im (100 i 10 mots)- 2.2. SAVOIR PRENDRE DES NOTES ET FAIRE UN PLAN s > Lisez attentivement ie texte J’habite une cite‘ qui fait partie du dossier Les banlieues: ni bagne, ni cocagne. Les paragraphes sont abrégés et ne contiennent que la premiere et Ia derniere phrases. l :2 ~~~“?*%"*‘“* ’*‘*§' '3 "._._:_' W .. ‘LN. ‘ ’ . . ’ _;...... ..._.._._ /“it . espace m étriqué — qui manque d’ampleur, trop serre ..xx l '.iu L < vie f escamotée — dérobée, voiée 14¢ ...»s;»,a.:>.@;..=--=1 — qr __ ____,.,»-_&_» ~_.,_ ;;-; ~ t:..,,£_;xii 'm_M..,»,@ iii - ‘ il pourra compléter ce bilan. 3’ Un réve... §1 Lorsque vous étiez un petit enfant et que l’on vous demandait de dossi- ‘st ‘ ner lc lieu 0111 vous aimeriez vivre... [...] Vous représentiez une maison do ~j g; village et pourtant vous habitez pour la plupan dans un immeuble col— Q if ¢f[“ lectif. ix ...c0ntre des metres carres V. §2 On a calculé les dimensions des espaces ainsi nécessaires £1 la vie d’un in- so . §3 C est pour cette raison que létendue des villes actuelles et la hauteur des immeubles ne cessent dc s’accentuer. [...] ...en un siécle, la population du A ‘— =*= 1 .». ' ; 7 3 J’HABITE UNE cm’: . s Ce texte extrait d’un documentaire éorit par un historien de |‘art, , dresse le méme constat: dans les cites, |‘espace est étriqué, la vie * escamotée. Tous les problemes ne sont pas évoqués, loin de Ie, mans Xi dividu. [...] Au total, plus de cent métres carrés par personne. § or s i 1i1ii15 ¥ 5‘ -1‘ Y as .3‘ {Q an eé 4 V~ ; ~ Q _ 8
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    3 .SEDOCUMENTERETOONTRACTERLESTEXTES . v _. Y D globe est passée d’un milliard et demi d’habitants a six milliards, que pent- on faire d’autre? Michel Ragon, C’est quoi Farchitecture? Prenez des notes sous forme de tableau. Donnez un titre a chaque paragraphe. A partir de ces titres faites un premier plan du texte. (Voir le tableau a la page 132.) > Voici le texte integral J’habite une cité. Lisez-le attentivement. ~ _~ _ / m'4-.-. ~. -U-.» u~- <~¢._--»a_--~~----Q--.¢-_>-up-a~¢-<4-----~¢.-¢--n-as § volrlo f — ensemble des voles de communication utilise par le public ou par les services publlcs / ‘ *--/“-nF-*-‘V "'- ‘--‘1d-can-—*-7'v---—--'{ — J’HABITE um: CITE Un réve... orsque vous étiez un petit enfant et que l’on vous demandait de dessi- Lner le lieu ou vous aimeriez vivre, que représentiez-vous, sinon une maison, avec sa cheminée fumante, parfois son jardin, ses fenétres et sa porte qui ressemblaient a des yeux et A une bouche? Vous représentiez une maison de village et pourtant vous habitez pour la plupart dans un im- meuble collectif. ...contre des metres carrés ainsi nécessaires A la vie d’un individu. Debout, un adulte occupe 25 centimetres de sol, assis 65 centimetres, couché 3,75 metres carrés. Dans un logement, il est estimé que l6 metres carrés par personne sont nécessaires (trop de gens disposent, hélas ! de beaucoup moins). S ajoutent 20 metres carrés de voirie, 18 metres carrés pour le parking et les manmuvres de l’auto, 20 metres carrés pour le sport. On arrive a un total impressionnant puisqu’il faut ajouter les espaces des écoles, des bureaux, des magasins, des usines et ate- liers. Et encore, nous ne comptons pas la les > ‘ii La 't'é d h b't t . I mo" es a '8“ S des espaces verts et tous les équipements collec-grands ensembles a moins (16 25 ans A.¢-on pensé 3 tifs modemes. Au total, plus de cent metres GHX? carrés par personne. d - 4 V _ _ - '__ . --' ~J.< 1.4.2‘ ~ _ - * Q < in I On a calculé les dimensions des espaces I l- r'
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    w; Q "a r t 1 t =-= 5,, 1 Q§*a.1 .4 I 4 @ . ' 144 . ' . l ~ _. ., 1‘ . “ ’_, g, * ._ .Q h >4‘ Q‘ 1 » V *‘ s _j_ X _.§, .. at »= =: . ‘ V 1 K ~ ’ “ 4* .. sf " F» ‘t ' ‘"1 4, n ~» E n e ~ 4 » 2»-DO SIERs .~ . _ J, =81: ae s E Q‘ ‘ .. *“‘ ».. -@ at ,{ . e .=' 4 s ~'*‘* “ s <<. ~ 1 _ ‘ _ 3* ea J; = Q § > A quoi sen/ent les extraits omis? Qu’est-ce que l’auteur cherche a f1 a les approfondir, a les systématiser? Justifiez/argumentez vos réponses, 41> Remplissez le tableau a la page 134. Elaborez un plan d’ensemble. Le bareme d’auto-evaluation est a la page 134. Quelle information fournir dans l’introduction? , ~):X C’est pour cette raison que létendue des villes actuelles et la hauteur des immeubles ne cessent de s’accentuer. Les maisons individuelles cedent la t place (bien oblige) a des tours. Puisqu’il n’y a plus d’extension possible au sol, il faut bien empiler les logements les uns sur les autres. C’est moins 7 agréable. La promiscuité provoque des tensions, des stress, des querelles. Mais comme, en un siecle, la population du globe est passée d’un milliard et demi d’habitants a six milliards, que peut-on faire d’autre? Michel Ragon, C’est quoi I’architecture? I faire: a illustrer ce qu'il vient de dire par des exemples, a expliquer, a“ 5 apporter une information aux Iecteurs, a modier leurs connaissances, 2.3. REDIGER UNE INTRODUCTION POUR LE COMPTE RENDU ‘ Q 3; at E . a _ > Répondez aux questions a la page 134 et 135. p» Rédigez une introduction au compte rendu du texte J’habite une citéf ' (35 :5 mots). Evaluez votre production en mettant des notes dans la ’ . grille d’evaluation a Ia page 135. Q =2» A/_ F,» $7: Q. K, . '1': r_ _ #4,; has DJ Y ‘S'.-7. miti votre plan analytique. Faites-en une variante abregée en 60 (:10) mots. as 2.4. REDIGER LE COMPTE RENDU ; . V - E > Rédigez un compte rendu du texte en 110 (:10) mots. Sen/ez-vous de 5 Pour évaluer votre production, exploitez le bareme a la page 82. #1 g t M ‘> sq: ¢~ 1 $3” is s» ‘ass ~' as a 1’‘pa!§i¢f‘!i~I ,7,» _, ax " 1;’ A 4: "'< 1*“ " if _ “ =4 8 i " ‘* i*' ’ . 1 t . 4 . 4 143 4 §=A-ii» § ~=— __: ’ 2' __ § ‘ 1‘ §_ '5" _ 5* V . 1» —a ‘ 1 S, V, # 4 a e 4 ., “‘ > E: 4; “ >~ s . g 4 * .~ Q 4 ~' >~ *= E“ ‘Q .. I, g Q § , ', is v % a= st <.
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    ‘ix._,t on ne faitplus la une des journaux parce que l’on a incendie des "" ” voitures mais pour ses prestations artistiques. A Sarcelles, Saint-Denis ou Marseille, une certaine idee du respect a fait son chemin... Rap m (de l’anglo-amér. to rap, bavarder) — style de musique fonde sur la recitation chantée de textes souvent révoltes et radicaux, scan- des sur un rythme repetitif et sur une trame musicale composite (ex- traits de disques, bruitages par manipulation de disques vyniles, etc.). Pour Juliette Cope, journaliste, le rap, ne en banlieue, -est his- toriquement et par essence le témoignage d‘un engagement: libera- teur et porteur d'espoirs insenses d‘un cote, phenomene social lie au » malaise des cites, d‘un autre cote». t 1-1» ---—--— Rappeuses et graffitis dans une cite de Marseille. Graf ou Gra‘ m (abrév. de grafti) — inscription, peinture murale a l'aide d'une bombe. Tag m — graft trace ou peint, si- gnature graffitee tres rapidement, souvent a la bombe ou au mar- queur, tres generalement dans un lieu public. 4 ‘-1: F’ 5. Hi‘ I4 E3lie
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    Questions 1. Quand, ouet pourquoi apparait le hip-hop? 2. Qui forme ce mouvement? 3. Comment peut-on les reconnaitre dans la rue? 4. Quelles sont leurs valeurs? 5. Comment expliquez-vous |’expression la France black-blanc-beur? 6. Dans quelies formes d’expression, cette France-iia, se reconnait-eile? 7. Hugues Bazin écrit que ce mouvement <<arrive é neutraliser les ten- sions de l’exclusion>>. Comment? 8. Faire Ia une des journaux, qu’est-ce que cela veut dire? 9. lncendier des voitures, est-ce pour vous une forme efficace de protestation contre ia société? Argumentez votre point de vue. 10. Aimez-vous le rap? Pourquoi? Qu’est-ce qui vous piait ou déplait dans cette musique? 11 . Comment est faite cette musique? 12. Quelle signification sociale a ie rap pour la journaiiste Juliette Cope? 13. Quelle est la difference entre un tag et un graft? YVYY La taille: Le temps d’exécution: La surface: l_‘instrument: 1.1. SAVOIR PRENDRE DES NOTES ET FAIRE UN PLAN: TEXTE INTEGRAL id n ifmsznn L,.J qui cours elitists adj- — relatifiau systems qui groupe au edépensgdejv ia mfasse % ET POURTANT, ELLE VIT! A1’ombre des barres ct des tours, cenains jeunes peignent ou dansent leur révolte tandis que d’autres lment leurs détresses et leurs bonheurs. Car la banlieue vit et suscite des fonnes d’expression anistique tout A fait ori- ginales.
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    des idéalistes. Lestags et les fresques realises sur vos murs, dans les wa- i I ’% :>2 Des tags... Le graffiti est un moyen d expression vieux comme le monde, on en a meme relevé des traces sur des murs découverts lors de fouilles sur des sites d habitation etrusques. Il a toujours ete le moyen de communication -3 privilégié des personnes a qui on ne donnait pas la parole, des exclus et gons de la RATP ou de la SNCF, le long des lignes de chemin de fer en sont cependant les manifestations les plus agrantes et sauvages. 1 §2 Il faut savoir que tout cela n’est pas apparu soudainement mais que c’est le fruit d’années et d’années d’évolution et de recherches. Le tag qui ii A »» » 4 ‘mm i 2 9 5% . f, XV?‘ ‘§ W 3- “? . . *3 ces, on trouve plus de grafs chrome ou dores, bien que, lorsque la pos- It < Via um l -gv:§?§‘l~:.~ -.-=~'£4- Mr’:ii ~ i Iris E I 5 4lI/-1»-warn: 3 , i‘s’ i I 1 <<souil1e» le siege sur lequel vous etes assis a certainement ete copie des centaines et des centaines de fois sur des feuilles de papier par son au- teur avant d avoir son lettrage actuel. ll existe des dizaines de styles dif- férents évoluant au gré du temps et des modes, et un tagger <<patenté» sera capable de poser sa signature avec quinze ou vingt lettrages differents. Il faut egalement savoir que ces fresques multicolores qui égayent les murs git - ' - ' de votre ligne de RER necessitent des heures et des heures de prepara- tion et parfois plusieurs journées pour leur réalisation. Enn, apprenez que, malgré que cette forme d’expression soit venue des Etats—Unis, les Francais qui la pratiquent ont su la développer et lui donner un style ca- racténstique et reconnu au sem de l’1nternat1onale des aerosols artzstsl. ...aux grafs §3 Les premiers groupes de graiti artists [...] commengaient par réaliser des fresques dans leur banlieue, puis, quand ils étaient préts, venaient peindre i dans les trois grands lieux du grafti a Paris: les palissades du chantier du Louvre, le terrain vague de La Chapelle et un chantier situé a Alésia (ces lieux ont disparu). La France qui avait pris beaucoup de retard sur les USA eut vite fait de les rattraper, peut-étre pas quantitativement mais srement F qualitativement, tout en créant un style propre et reconnaissable. [...] ‘ii §4 'll faut également remarquer les differences de style agrantes entre la ban- lieue sud et la banlieue nord. Pour le sud, les grafteurs réalisent plutot des fresques tres colorées. Pour le nord, les murs étant plus difciles d’ac- sibilité est offerte, on découvre de tres belles fresques sur les lignes RER desservant cette banlieue: celles des NTM (collectif regroupant rappers, taggers, danseurs et graiti artists). Mais, pour beaucoup le grafti reste avant tout un passe-temps et c’est sa FORCE. ll reste accessible a tous, 11 n y a pas de l1m1tes lmposees par des regles comme dans la peinture traditionnelle, ce qui laisse une liberté totale au mveau de la realisation. C est certainement un des facteurs expliquant la creativite sans cesse re- 'V "' " ' ' ‘ Aerosol artists = graffiti artists.
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    3. Comment estdecrit le conflit entre les rappeurs et le systeme? Relevez les mots et les expressions employes par Ie rappeur, pour le reformuler ensuite avec vos propres mots. 4. Dans ce conflit, de quel céte sont les medias? 5. Le rappeur scande oui ma Iangue est déliée / mon délit est de par- ler haut. Faites un commentaire de cette phrase. 6. Qu’est-ce que vous pouvez dire a propos du texte <<dangereux»? Parlez de la qualite de la Iangue francaise, de la prononciation. lQl_Tl§_D.LQ2l.'§§_! David Lepoutre, Jean-Pierre Goudailier Ngms ggmmuns: nanti adj. et m — qui manque de rien; riche: l’égoisme des nantis dalle f -~ plancher en beton; grand espace réunissant des immeubles mo- dernes a un niveau exhausse, dit <<rez-de-dalle» pavetar ou pavetare m —— pavilion, maison individuelle en baniieue tune f — l’argent tuné adj. — riche rouiller arg. —— se degrader squater [skwate] ou squatériser —— occuper illégalement un logement ou une maison vide. Les sans-abri squattent cette maison abandonnée. Si un jeune ne travaille pas, s’i| traine toute la journee en regardant la télé, en fumant, sans rien faire, on peut dire qu’iI squatte chez ses parents bicéphale adj. — qui a deux tétes Ecoutez l’extrait et repondez aux questions. * 1. Quelle place occupe Marseille parmi les agglomerations francaises? 2. A quelle question repondent les invites de l’emission? 3. Quels sont les trois traits qui caracterisent, selon David Lepoutre, la culture des cites? 4. Quel systeme d’0ppositions construit-il a partir de ces caracteris- ques? 5. Pourquoi cette culture adolescente n'est pas une culture fermee? 6. A quelles deux cultures appartiennent les jeunes des cites? 7. Quels groupes sociaux peut-on distinguer a l’interieur des cites? Qu’est-ce qui fait leur difference? 8. Comment les pauvres appellent-ils les riches? Comment appellent— ils leur propre etat?
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    1; s ses all E Rk to INTERPRETER LES TEXTES ET S'EXPRIMER ,1. ::, lli‘* ?*.-~‘»"":»@§;;@ K ;». I ?&?~*‘?~ 31?, ~- V» to L. §~“l’ 11 » W » ‘ , - ¢w:e»=. >>~> '> 1, 1&2/5"‘ L I -'~, #.»%,.~ ; - _ ;L- ~ r _<rA .a;;§1;,,. .;~ I V,‘ 19;? 1 ,_,¢»,¢; .1 !~ 1 ‘ 1 ~ * I ~%$~=/;l:;=~ ~s>=r I : m%~;1*s"~ I r " - M ~ » .7‘, I l ‘ 4,"1,§>“¢5_w»,"“""" g:,Q»m: W wt‘ . l .>r‘:il*‘ /gfif 3;; "J 1* ' 1; » ‘ / ll -- at 1 ;§*~;» e ' ' ' 2?, » rye, ' l 2 1 "" “‘~ ‘ ‘ 4‘A l HI .11, l. ' <:,L,1@,:,,:., = I - » fw 5 , , l 22% ‘#=**2'?°1w,~. =3 ‘T’' I ~51 :»;-, ¢ 1 . Observez les textes suivants. ..... '1 ‘ ~ ls», -‘+'i';r ~ W1» ::~<?3:.r,?'“lKF§» l:r;,/*1; *A~~m’§,W<» . V» Sur le seuil de cette savane, un seul arbre s’élevait. ll n'était pas tres haut. Mais de son tronc noueux partaient, comme les rayons d’une roue, de longues, fortes et denses branches qui formaient un parasol géant. Dans son ombre, la téte tournée de mon coté, un Iron était couché sur le flanc. Un lion dans toute la force terrible de l‘espece et dans sa robe superbe. Le flot de la criniére se répandait sur le mufle allongé contre Ie sol. J. Kessel ‘ w. ...................................................................................................................... .... [ll . ,. ml M<‘»‘~ ‘ ‘ ' La nature sauvage ne doit pas etre uniquement présen/ée parce qu’elle est la meilleure sauvegarde de l’humanité, mais parce qu’elle est belle. J. Dorst E “W1,A‘£‘‘~'‘$!l‘_ l *1“ ‘hillllklla. $3“ ‘. “l .... 1‘ lll,“ llLlam: wt ' --~~ l __‘~.M. l l ~ Un soir du mois de décembre, la famille commengait juste a souper, quand un tintement de clochettes retentit au loin. Une visite? Les convives se regarderent étonnés, et, d’un méme mouvement, se jeterent vers les fenétres. 7% 1%?“ H. Troyat l “ll ‘rut It'~:3 .... LES omsmes Comme les autres langues romanes, le frangais est né du latin. C’est dans le courant du lX"’ siecle qu’il se dégage de son origine la- tine. Le plus ancien document écrit dans cette langue nouvelle est un texte oiciel, Les Serments de Strasbourg, qu’échangent en 842 deux petits-fils de Charlemagne: Charles le Chauve et Louis le 159
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    DOSSIER ETERuzsTE)(TESETS’EXPRMER moi,i NTERPR Aso 2; iii illuii , § S.‘-we-I4'“'‘$=»-Lw-L-=-7'M“ --~ |>--Z am;3 iii, I 01-i> -- M iii °“ ii :1! : 1‘; 1 If Ni A i at it‘ is iii ' §'?1!§;; ii Un texte narratif caractérise les moments temporels, les lieux et Vii Q 1 ‘H at Era B Germanique, rois de deux pays qui deviendront au til des siecles la France et |‘A|lemagne. J.-L. Joubert ...................................................................................................................... iii; A apauds et tritons xposition Trois especes supplémentaires ont rejoint lexposition temporaire du Musee d histoire naturelle oonsacrée aux amphibiens. ll s’agit du crapaud calamite, de la grenouiile verte et du triton crété. V Comme les autres pensionnaires des aquariums, ils seront remis en liberté dans quelques semaines, a |‘endroit de leur capture. Leiqiii I ii"; musée est ouvert tous les jours de 14 h a 18 h et pour les écoles du mardi au vendredi de 8 h a 12 h. La Liberté 2. ldentifiez le type des textes ci-dessus et complétez le tableau 9 Types de textes nages. it 1 les personnages. i Un texte informatif presente des informations d’intérét général particulier. 1“ Un texte explicatif donne une réponse ou une solution a une question. ii Un texte argumentatif defend la position de lauteur/du narrateur. types (formes) de texte, par exemple: narration + description + dia logue. . Un texte descriptif décrit des lieux, des objets, des person- . is Le plus souvent une oeuvre littéraire se compose de plusieurs Un texte peut etre neutre ou porter la marque personnelle de l’au- teur (du narrateur). Dans ce dernier cas, on cherche a orienter |’opinion du iecteur, a provoquer des sentiments. 160
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    oossasn l !IIlI|l__, texte 1/ SARCELLES‘ I» Lisez en diagonale le texte ou une adolescente, Josyane, qui habite un des blocs d'immeubles pres de Paris, fait une promenade a scooter. Repondez a la question: Quel est la theme du texts? On arrive a Sarcelles par un pont, et tout a coup, un peu d’en haut, on voit tout. Oh la! Et je croyais quez j’habitais dans des blocs”! Qa oui, c'etaient des blocs! Ca c'était de la Cite, de la vraie Cite de l’Avenir! Sur des kilometres et des kilometres, des maisons des maisons des maisons. Pareilles. Alignées. Blanches. Encore des maisons. Maisons maisons maisons maisons maisons maisons maisons. Maisons. Maisons. Et du ciel. Une immensite. Du soleil. Du soleil plein Ies maisons, passant a travers, ressortant de l'autre cote. Des Espaces Verts énormes, propres, superbes, des tapis avec chacun leur écriteau Respectez et Faites respecter Ies Pelouses et Ies l Arbres, qui d’ailleurs ici avait |'air de faire plus d‘effet que chez nous, Ies gens eux- memes étant sans doute en progres comme l‘architecture. Les boutiques étaient toutes mises ensemble, au milieu de chaque rectangle de maisons, de facon que chaque bonne femme alt le meme nombre de pas a faire pour aller prendre ses nouilles; il y avait meme de la justice. Un peu a part etaient poses des beaux chalets entierement vitres, on voyait tout I'intérieur en passant. L'un était une bibliotheque, avec des tables et des chaises modernes de toute beaute; on s‘asseyait la et tout Ie monde pouvait vous voir en train de lire; un autre en bois imitant la campagne était marque: ~=Maisons des Jeunes et de la Culture»: les Jeunes etaient dedans, garcons et filles, on pouvait Ies voir rire et s'amuser, au grand jour. lci, on ne pouvait pas faire le mal; un gosse qui aurait fait une ecole buissonniere, on l’aurait reperé immédiatement, seul dehors a cet age a la mauvaise heure; un voleur se serait vu a des kilometres, avec son butin; un type sale, tout le monde l’aurait envoye se laver. C’est beau. Vert, blanc. Ordonne. On sentait l'organisation. Ils avaient tout fait pour qu'on soit bien, ils s'etaient demande: ~=Qu'est- ce qu’iI faut mettre pour qu'ils soient bien?», et ils l’avaient mis. Ils avaient meme mis de la diversite: quatre grandes tours, pour varier Ie paysage; ils avaient fait des petites collines; des accidents de ter- 161
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    NTERPRETERLESTEXTESETSEXPRMER DOSSlER , i rain,pour que ce ne soit pas monotone; il n’y avait pas de chalets r pareils; ils avaient pense a tout, pour ainsi dire on voyait leurs pen- f sees, la, posees, avec la bonne volonte, le desir de bien faire, les efforts, le soin, l'application, l'intelligence, jusque dans les plus pe- ,45 tits details. lls devraient etre rudement fiers ceux qui avaient fait ca. Christiane Rochefort‘, Les Petits enfants du siecle _ Relisez attentivement le texte. ii"Z ..,....,~: '»,L.- ~.~. 1. _ —~~-—~- ‘ < :riZ>L‘~’W~ Sarcelles -— l‘immense cite construite dans la banlieue nord de Paris. 2 Et je croyais que... — A si-To CHVlT3J1a, '-ITO... 3 Des blocs —— des ensembles d‘immeubles compacts. ‘Christiane Rochefort (nee en 1917), ecrivain frangais. f 1. Situation d’enonciation. 1. De quel ouvrage ce texte est-il extrait? Quel en est le genre (conte philosophique, roman, nouvelle)? 2. 9":>F'° 2. Organisation du texte. H 1. ‘i 2. 3. 4. , 5. ‘l 6. 7. . ou interne (ceiui d’un personnage)? Justifiez votre reponse. ‘ haut, d‘en bas...)? Quels types de phrases le traduisent (le 1e’ paragraphe)? paragraphe)? l Completez le tableau. Qui est l’auteur de ce texte? A quelle personne le texte est-il redige? l_’auteur et le narrateur est-ce la meme personne? Quel est l‘objectif du texte? De quel type de texte s’agit-il? Quel est le temps dominant dans le texte? De quel point de vue est faite la description (omniscient, externe Quel est |’angle de vue de l’observateur (de pres, de loin, d’en Quel sentiment la narratrice eprouve-t-elle vis-a-vis de cette cite? Quels sont les elements positifs qu’elle reconnait a cette cite? Quel est le role de la repetition et des phrases nominales (le 1e’ Par quels procedes les paragraphes sont-ils relies entre eux? Paragraphes Moyens de lien 2—>1 3—>2 4——>3 162
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    DOSSIER 8. Donnez untitre a chacun des paragraphes en remplissant le tableau. Paragraphes Titre 2 4 9. Quel autre titre pourrait-on donner a ce texte? 3. Commentaire des formes. 1. Expliquez l'emploi du present (lignes 1-2). 2. Quelle est la valeur de Particle partitif: <<(;a c’était de la Cite, de la vraie Cite de l’Avenir» (lignes 5-6)? ~ Application f <> action f d’appliquer son esprit, de 0 Au grand jour <> l'lpVl craete, Flpl/l LLHGBHOM csete. = s’appliquer. v Butin m <> ,u,o6b|~|a. ~ De toute beaute <> tres beau. 0 Etre en progres <> s’amé|iorer, faire des progresz un ~ Faire l’école buissonniere <> aller jouer au lieu de se rendre a 0 Faire le mal <> faire ce qui est contraire a la Q Soin m <> application f a faire qch: II a fait v Bonne volonté f <> disposition f a bien faire, a faire volontier: /es gens de bonne volonté. éléve en progrés. l’école. morale, au bien. cela avec soin. 1. on pourrez-vous acheter? 1. Du pain Cl dans une papeterie 2. Un fruit sec U dans un kiosque 3. Un 4. Un gateau El dans une animalerie 5. Un journal El dans une boulangerie 7'9‘ 8 Une creme solaire II] dans une épicerie Des agraphes III dans une patisserie Un accessoire pour El dans une pharmacie ordinateur hamster El dans un magasin specialise 163 ~
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    DOSSIER ESETS’EXPRMER %%%$§%%£Z§‘E% ii ll is TE)(T i>.¢~> i 2 ERLESNTERPRET .§_». l l E.g cun Ieur ecriteau Respectez et Faites respecter /es Pelouses et les iii /v|P'::»-¢, 1 la‘ .:.;;=f>~‘ w wmmWW.A ill.‘ .1 1;!) i W iii ‘ gt i a . Quel est le sens du mot accident dans les phrases ci-dessous? 1. L’inattention est une cause d’accidents. 2. l_’infanterie progresse en utilisant les accidents du terrain. 3. Sa mauvaise note d’aujourd’hui est un accident. . Associez les deux colonnes selon le sens: 1. ll heurte rudement une voiture. El beaucoup 2. On le traite rudement. El tres Elle a rudement change. El de fagon brutale . ll est rudement bien. El avec dureté, sans me- nagement 0 PI..>!2.T.'ts..s!>!!.€==...?. ° Que veut dire l’ecriteau: <<Respectez et Faites respecter les Pelouses et les Arbres»? i 1. Repérez le rapport de cause dans la phrase suivante: ~:f~ Des Espaces Verts enormes, propres, superbes, des tapis avec cha- Arbres, qui d ailleurs ici avait l‘air de faire plus d’effet que chez nous, les gens eux-memes etant sans doute en progres comme l’archi- tecture. AUTRE$ MQYENS LTEXPRIMER LE RAPPQRT QE QALi$E igru ii I A Un nom precede d une preposition a cause de, grace a, avec, par..: A Tout est arrive a cause de Virginie. A J’ai tout compris grace a elle. A ll l’a fait par ignorance. A On ne voit rien avec cette pluie. Un infinitif passe precede de pour: A ll a bien repondu pour avoir tout revise. (= ll a bien repondu parce qu’il avait tout revise.) * Un participe (present, passe, passe compose): A N’ayant pas d’amis, elle se sentait seule. (= Comme elle n’avait pas d’amis, elle se sentait seule.) A Ne’ a la ville, il n’aime pas le village. (= Comme il est né a la ville, i ! il n aime pas le village.) Une proposition participe: A Les vacances nies, on ne se voyait plus.(= Comme les vacances avaient fini, on ne se voyait plus.) 164
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    DOSSIER ‘Th 2. Remplacezpar oral les éléments en italique par un équivalent: 1. Un autre chalet imitant la campagne etait marqué: <<Maisons des ms, mi;‘W:.,..i Jeunes et de la Culture». 2. ll rougit, ayant compris sa faute. ‘Q »x f ./ ,._. W , D‘ - .. e . » ‘W ~ . - ‘ “ 1. Observez et retenez: Frangais -> russe |-|pe,l1J'lO)KeHl/IFIM C H€OI'lp€)J,eJ'l€HHO-Ill/|LlHblM MGCTOVIMGHI/l€M on B pyc- CKOM $l3blK€ MOl'yT COOTB€TCTBOBaTb HeOl'lp€)J,€J'leHHO-TIVI‘-IHOG, O606UJ,€H- HO-J'||/I‘-IHOG vmvn 663111/|'~lHO€ (MO>KHO, H9J7b3FI) npep,n0>|<eHvm: On arrive é Sarcelles ar un B Ca C€J'|b nona 3IOT nona 86LUb _ pont. qepes MOCT. p ‘ 0 .£l / A K0|-|cTpyKu,vm (étre) en train de + VIHCDVIHI/ITI/IB O603Ha‘-IGGT npouecc oo- Bepu1eHvm p,e|7|cTBvm: On pouvait vous voir en train de BBC M0>KHO 5bI0 Bl/1D.€Tb '-II/1T8IOIJ4MM- /ire, |V|O)KHO 6b|J'lO Bl/l,Cl,€Tb, K6K Bbl '-II/IT86T9. P/ein B ponm npennora I1€p€BO,D,V|TCH |<a|< <<noBc|0,uy (Ha..., B...) Du soleil plein les maisons. Com-1u,e nosclqay B p,o|v|ax. LI,0|v|a, 3aJ'|V|TbI€ connuem. F|pe,u,nor avec |v|o>|<eT 6b|Tb omenen OT BBO,l1V|MO|'0 VIM cnosa .EI.Dyr1/1M CTIOBOM VlJ'|l/I CTIOBBMI/II Des tapis verts avec Qhacun Ieur 3ene|-|b|e Fa3OHbl C Ha,JJ,|1MCblO Ha Ka)K- écriteau. .. .D,OM- .. -»—.-_.;.1...::;~.;iI ; .2 E 1% 1 2. Traduisez par oral les phrases ci-dessous: a) 1. Et tout 3 coup, un peu d’en haut, on voit tout. 2. On voyait tout |’intérieur en passant. 3. On pouvait les voir rire et s’amuser, au grand jour. 13% b) De leau plein la chemise. c) ll répond avec dans les yeux un rire fou. 3. Traduisez par oral le texte (lignes 32-45). 165 ~
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    LESTEXTESETSEXPRMERNTERPRETER DOSSIER >“"'»*<~1t' ‘ *_ ¢““~ FWK‘3.;7<r<M:?W~'1"»;~m ~ ?»"-"‘?“'1l‘$~‘3?‘>*I .. . » l l ~ la?» “*=*:»‘m*;?"~A1"“1€‘¢*‘¢*':‘~' ~' Y? a§;~@&»:&"?'"~<_;§l.§~;».g;§W,g,h::;L_,~w .. .9». I ~ .» g W, , »~ ~=l.<=.r ‘.6,-g...)-1 5*" * *5‘. . “ ' '. 9 5;? ‘" “ l ~ 1Ii"~-'. :~,;@;l<;%'r~;» ‘"v~=~,.»~'¢ '~..::' ~‘ -.:@~w,~;»in:(.»»‘v ~ I v »- .. ‘ *:TH@§¢w‘£‘~2"£Z»£14f,‘:l.3k§.Tw2%? { ‘,.§u*»~,.;=i‘am~'?~’n‘2,;;.,%.L,~ 4 I ‘ ~<.; ,, . » Y ’” J. A. 1.Vous ne partagez pas les memes sentiments que Josyane pour les cités de l’Avenir. Que reprochez-vous a ces villes nouvees? 0 Rédigez d’ab0rd un plan pour faire ensuite un récit bien structuré. 2.Vous étes heureux de vivre dans une ville nouvelle pareille a Sarcelles. lmaginez votre vie dans cette cité. ( 160 mots en- viron.) Q Vous rédigerez un texte bien structuré. B. Evaluons votre description. e R l L L E ta’ E v A L u A T'l 0 N Organisation du texte descriptif /13 " I point de vue (interne, externe, omniscient) /1 I I ! angle de vue (de pres, de loin, d en haut, d en bas...) /1 indices de lieu /1 decor /4 moyens de décrire (temps, épithetes, enumeration, répeti- /6 tion, comparaison, phrases nominales, phrases exclama- tives...) Correction linguistique /7 morpho-syntaxe /4 orthographe /2 ponctuation /1 Total /29 Lisez le texte en diagonale et répondez aux questions: Quel est le theme du texte? Correspond-il au titre? Les jeunes gens qui ont passe leur enfance et leur adolescence dans un petit village révent tous d’aller habiter a la ville et de devenir des citadins. Dans la grande ville moderne, on peut tout faire, pensent-ils: on trouve du travail, un appartement, on peut acheter 5 tout ce que l’0n desire, on peut suivre la mode, on peut sortir le soir, 166
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    DOSSIER . et V I ; fession, trouverFame soeur, se faire des amis, et vivre dans le .10 contort. i citadin circule dans les rues grises et sales. Les grands immeubles , qui l‘entourent lui masquent un ciel pollué par les fumées des usines. , La cite moderne ne permet pas a ses habitants de se reposer de Ieur Q15 journée de travail. Ceux-ci sortent du bureau ou de l’usine pour courir " vers les bus, les gares ou les bouches de metro. lls rentrent chez eux en toute hate, se bousculant, se serrant les uns contre les autres ; dans les trains ou les autocars. lls vivent constamment dans le bruit, * celui des automobiles, des avertisseurs, des avions qui rasent les im- f 20 meubles dans lesquels ils habitent les uns au-dessus des autres. lls ; doivent supporter chaque jour des voisins bruyants, des collegues l tristes et la foule qui se presse autour d’eux. ne connait personne, personne ne s’intéresse a personne. Le citadin ’25 suit son chemin, tous les jours identique, de son logement au bu- reau, du bureau au centre commercial. ll est indifferent a ce qui se passe autour de lui; il ignore les autres, tout proches. Les jeunes vil- V lageois, qui vont a la ville et qui esperent y vivre heureux et y ren- contrer des personnes sympathiques, sont bien decus. La ville ne leur so propose qu’une vie routiniere, diicile, harassante, une existence sans t joie et sans amitie. Relisez attentivement le texte. aller au cinema, au theatre ou au cafe pour discuter avec des amis. — Les jeunes gens sont persuades qu’ils vont vivre heureux dans la ville qu’ils vont pouvoir réaliser leurs ambitions: réussir dans Ieur pro- Mais il n‘en est rien. Le milieu urbain est un milieu hostile. Le Et pourtant, les citadins se sentent seuls. Dans la ville, personne Problémes d’aujourd’hui W ‘ ~ '<" _:""”“—I,_f:t”’T'i‘;.-....'.. 25¢ .s=m._~_:;:~'““;">-;;;:-~vr::;>T:*:»==z¢1'~;_,_¢=~~ ,, >=7am».| ,;~,,;-c»-:_~;-@s;,.»-~c......wm,_ _ gm , w .» 1- ,-. w..»>t.t.--»~ ~t:¢=¢-1:,~+=,_ '2'-»*'—-- .. LT; - - ' J». " " " Wm ’§&"‘:r "I““’”“*‘”**n""~ e ',,_=._. __»-~»~,¢,-;,,.,;,-1-,@,,@,>v.3<3a,%§J;,:¢v,...c..~,,_ ...m... . .1 ,,..,.;_W~==.a~ MW .. ,... A-,-~ é _~; »» »»v¢~>~Wbb*P~‘ . ..,Yl,» ,, .. * 1 . Situation d’énonciation. 1. De quelle publication ce texte est-il extrait? 2. Quelle pourrait étre la profession de l’auteur? . A quel public s'adresse-t-il? :l>0O 2. Organisation du texte. . 1. Relevez la these de l’auteur. l 2. A quelle these est-elle opposée? l_’opinion de qui reflete l’autre these? 3. Quel est le role des exemples (illustratif ou argumentatif)? 4. Relevez et reformulez les arguments (exemples) pour ou contre la vie dans une grande ville moderne sous forme d’infinitifs: avoir du travail... ou de noms: des rues grises et sales... . Complétez le tableau. Quel est l‘objectif de ce texte? De quel type de texte s’agit-il? Arguments pour Arguments contre 167 ~
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    LESTEXTESETsEXPRMERETERNTERPR DOSSIER 11% ll 3 ‘l E .11‘J1 5.A quoi sert la generalisation? Comment est-elle exprimee? 1 F‘: . fill; 6. Reperez les connecteurs dans le texte. Quelle est Ieur valeur? A Q . . quoi servent-ils? 7. Comment se fait voir la prise de position personnelle de l’auteur? Remplissez le tableau. Vocabulaire exprimant une opinion ou un sentiment Groupes nominaux Groupes verbaux l‘;l,i ‘s 3. i;‘.:i;§ “kw illH Tl; gt @132 '12“ '" w~»§'“ ii.NI! ii . ll;1 ills; lall 3; l_ Vial; 1 .. . . 1;; 5 lg: , l S tilt 1‘ l:1, ? ll E . 1 LI Q E» 8. Donnez au texte un autre titre. Commentaire des phrases. 1. <<lls vont pouvoir realiser leurs ambitions». 2. <<Les immeubles lui masquent un ciel pollué». 3. <<Des avions qui rasent les immeubles>>. &... ~ 0 Enrzehissez votre vocabulalre Avertisseur m <> appareil m destiné a avertir, a donner un signal: un avertisseur d’automobile, un avertisseur d’incendie. Harassant <> qui fatigue, qui harasse: un travail harassant. Hostile a qch <> ennemi de: ll est hostile au progrés. ~ Routinier <> qui fait obstacle au progres: l’esprit rou- tinier. 1. Expliquez le sens du mot et du groupe de mots suivants: g |_’ambition. |_’esprit routinier. HYE1 ~' _ 2. Continuez la liste des expressions avec le verbe suivre en com- posant des phrases: 1. ll suivra son chemin. °‘:'>P°!° gllli 3. Associez les deux colonnes selon le sens: 1. C est un travail fait a la E] calmement, en prenant hate. tout son temps 2. ll taut le faire sans hate. E1 rapidement, vite 3. Venez en toute hate! El avec precipitation, sans soin 168
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    DOSSIER l ii .,. ii. i‘ ii‘ii =s ..1 ii. M .5) Fl.}!.‘?.’f.'3f..$!§!.‘.?...?. * iii ‘. 3 i i i i ii § i ii i; . Ii 1 ii ‘ii ., 5. ‘iii. .. ..§ ‘ ; iii} .f§=i: viiiiii)! Hi ‘Iii; M i iii; 1 iii 1 ii ii i 1 xii A1";1:5?‘ i Pi L éj‘ i 11: *5 iii 1 H‘; . ii s 3 iii" 1-i iifii {viii iii Hi: iii 1: ,.»~@::" . . W 11) Ii-i l ‘iii 4. Repondez aux questions suivantes: ii. i | i . i ' iii 2. Quel est le type des subordonnées en italique? ii .; , 1. Voudriez-vous suivre Ia mode? 2. Vous faites-vous facilement des amis? 3. Qu est-ce <<une vie routiniere»? ' Reussir dans sa profession, realiser ses ambitions, c’est important? 0 La fin justifie-t-eile les moyens? 1. Repérez les innitifs en fonction de complément d'objet dans les phrases suivantes: Les jeljnes gens iqui ont passe Ieur enfance et Ieur adolescence dans‘ un petit village revent tous d’aIler habiter a la ville et de devenir des citadins. lis esperent y vivre heureux et y rencontrer des personnes sympathiques. mg AUTEES MGYENE D‘EXPRii‘v’iE8 LE Ri‘3f-“FUR? C€iMP§.§TiF Un infinitif avec la preposition a‘, de ou sans preposition: A Je vois les fermiers se diriger vers la foret. (= Je vois que les fer- miers se dirigent vers la forét.) A J’esperais habiter a la ville. (= J’esperais que j’habiterais a la ville.) A Elle dit a son fils d’aller a la campagne. (= Elle dit a son fiis qu’il aille a la campagne.) Un nom verbal avec la preposition a, de ou sans preposition: A Mon pere espere ma reussite. (= Mon pere espere que je reus- sirai.) A ll est content de mon arrivée. (= ll est content que je sois arrive.) A Je suis habitue a son absence. (= Je suis habitue a ce qu’il soit absent.) Un adjectif, un participe apres les verbes croire, estimer, sentir, trouver..: A Je trouve ce roman interessant. (= Je trouve que ce roman est intéressant. ) A On les sentait émus. (= On sentait qu’ils étaient e'mus.) Type de subordonnee N9 subordonnee relative subordonnee complétive 169 ~
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    NTERPRETERLESTEXTESETSEXPRMER DOSSlER ii .11 ml‘ ii 1. Lesjeunes gens sont persuades qu’ils vont vivre heureux dans la ville. 2. lls doivent supporter chaque jour la foule qui se presse autour d’eux. 1 Obsenlez et retenez: Frangais -> russe Pouvoir + I/lH¢l/lHl/lTl/IB |v|o>i<eT O3H8'-laTbZ — BO3MO)KHOCTb (1): <<MO‘-lb>>, <<6blTb B COCTOFIHVIVI», <<l/lM€Tb BO3MO)KHOCTb>>} — pa3peu_|e|-me (2 — B€pOFlTHOCTb (3 npvi l'lO,EU'l€)K8U.l,6M-I/IMGHVI 0p,yLueBr|eHHoM; <<B6DO9lTHO>>, <<O‘-l€Bl/l,[l,HO>>. 1) Tu peux soulever cette caisse? 1) Tbl MO>K6LUb Flpl/1I'lO,£lHF!Tb STOT $lLLl,VlK? 2) Je peux t’attendre? 2) Fl Mory T669l I10/1O)I(L18Tb? 3) I 7Elle peut avoir 17 ans. 3) E17: BQDOFITHO CeMHa)1lJ,aTb neT. Devoir + VlH¢)l/IHVITI/IB Mo>|<eT O3H8‘-l&TbI — H606XO,lJ,V|MOCTb (1): <<Hy)KHO>>, <<Heo6xo,u,v|M0>>, <<>|<er|aTem=Ho», <<6blTb Bbl- Hy)K,lJ,€HHblM>>; — B6pO9lTHOCTb (2): <<,[l,OJ'l)KHO 6blTb>>, <<B6pO9lTHO>>, <<O'~l€Bl/l,lIl,HO>>. 1) Je dois prendre cette route. 1) MHe Hy>KH0 HOVWM H0 STOW moore- 2) || doit étre environ trois 2) Cevwac. a0n>KHo 6b/Tb. 0i<0n0 Tpex heures. HaCOB- ..:i‘{‘emqm““ ll“) i.‘iii.~.»‘lli: iii 1, la 2. Traduisez par oral Ies phrases ci-dessous: ii ii , ii 7 1. Dans la grande ville moderne on peut acheter tout ce que Ion desire, on peut suivre la mode, on peut sorlir le soir. 2. Cela peut étre vrai. i-,1 3. Pouvez-vous m’accorder quelques minutes? b) 1. lls doivent supporter chaque jour des voisins bruyants. 2. Vous devez le regretter. 3. Traduisez par oral le texte (lignes 11-22). 1...“), >. . ~ ,, 1’: ;_;_.,,~§;@¢ i‘i ii§_‘i .~ ii?1 1 ., 11. ' .‘ . > 2 ~, .‘~ .3 ,'»;'-l;,'.i¥f»L“’>’ ' “ I e .~ ’. y. ,1 :'.‘.‘—'.*‘~~~sk»<.¢.: ,, .. * 1/ '” ;~. '{f,*'>~. . . . 1. Vous participerez au débat sur le theme <<Préférez-vous la campagne ou la ville?». 2. <<Le milieu urbain est un milieu hostile.» Etes-vous d’acc0rd avec l’auteur? ( 100 mots environ.) 170
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    is 1 =1 ll p>- Lisez letexte en diagonale et repondez a la question: ll. ..................................................................................................................... ll? l ‘2 DOSSIER 5 S’il est exact que le silence est d’or, alors les Francais sont 10 :5; concerne. On parlait ainsi de la pluie et du beau temps, du prix de l, 25 l’individualisme, le durcissement de la vie en entreprise (<<travaille et ll , 1 1 ll‘ ¢ Vous illustrerez votre reflexion d’exemples personnels. B. Evaluons votre argumentation (voir la grille d’évaluation a la page 57). Quel est le theme du texte? L’enquéte publiée aujourd’hui par l’INSEE1 est formelle: nous nous par- lons dc moins en moins. Chez les commercants, dans les irnmeubles, entre voisins, au bureau ct meme au sein de la famille, le silence prend toujours plus do place. C’est tout un mode dc relations qu’il imports de réinventer. riches. Du moins a en croire la derniere etude de l’lNSEE, revelant qu’ils se parlent de moins en moins! L‘etude publiee aujourd’hui, ef- fectuee aupres de 6000 menages, est formelle: entre 1983 et 1997, les conversations directes (hors telephone donc) sont en baisse, que ce soit avec les parents (—7%), les amis (-17%), les collegues de travail (-12%) ou les commercants (—26%)2. ll y a encore 15 ans, pres de 60% des Francais declaraient avoir discute au cours de la semaine avec au moins un commercant, un enseignant ou un medecin d’un sujet non directement lie au service l‘essence, de foot, du film de la veille a la tele, etc. En 1997, moins de 45% des sondes avouaient s’etre livres a ce genre de <<bavardages» d’agrement, qui enrichissent pourtant les relations so- ciales. 51% des Francais (contre 55% en 1983) ont discute avec un voisin au cours de la semaine. Jusqu’aux conversations entre mem- bres d’une meme famille qui n’echappent pas a la regle du repli sur soi. Mais la parente directe (parents-enfants) resiste mieux a celle, plus eloignee, liant par exemple les cousins. Qu‘en deduire? Faut-il incriminer tout a trac la tele, la montee de tais-toi !>>), leparpillement geographique qui <<casse>> les families? Ou se dire que s’ils se parlent moins, c’est qu’ils s’ecrivent et se tele- phonent davantage? Nathalie Blanpain, l’un des deux auteurs de l’etude, a des re- -1; ponses nuancees. Si la vie de bureau est moins <<bavarde>>, c’est aussi a cause de la hausse des contrats de courte duree. Si l’on ne demande plus des nouvelles de sa vieille mere a l’epicier, c’est peut- étre aussi qu’il a ferme boutique (100 O00 petits commerces ont 171
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    DOSSIER LESTEXTESETSEXPRMERR i4-Q ‘E :2 ii 45 ferme en 20ans, tandis que la surface totale des hypermarches pro- gressait de 60%!). Si les copains ne passent plus <<d’abord», ce n’est — pas forcement que l’on n’a plus rien a leur dire, mais c‘est aussi parce qu’ils appartiennent pour partie au milieu professionnel (un sur cinq en tout cas), et que ce milieu apparait de moins en moins vo- lubile. L’étude indique encore que les Francais ont neuf interlocuteurs differents par semaine, inten/enant trois fois, soit 27 conversations. Les jeunes et les etudiants sont les plus loquaces (42 discussions par semaine), les femmes parlent volontiers avec les commercants, mais les chomeurs, notamment a cause de la perte des relations profes- sionnelles, sourent d’un deficit3 d’interlocuteurs. H. de Lestapis, Le Parisien, 1998 NTERPRETE 3 iii‘? l.is .1 l l iii u 1 INSEE — l‘lnstitut national de la statistique et des etudes economiques. C’estEa un organisme public charge de la publication des statistiques francaises, de di- verses enquétes et de l’eiaboration d’etudes, notamment en matiere de con- joncture economique. 2 ...que ce soit avec les parents ou avec les amis — ...H€3aBVlCl/IMO or TOFO c i<eM roaopm — c D0,lJ,VlT8f|9iMVl mm }J,py3b9lMl/1 Deficit m se prononce [defisit]. l Relisez attentivement Ie texte. l 2 , IH~<» aw .,....=@--*r-s_-.-:~’=-~—»-»-=:¢a;nmv.~'*'~r'_-4,. - - .>»-=.;-W 2. , __ - J, - Q.‘ ...-.»~,._.> '1./,L"."QX~ <_ .~ , W,_,_,V, _ . _ i‘ ..‘ i .|: l ~ ii M... 4' u *2?‘ ___, » "'-W’ W... MW . ~ '~ .vi.. 1. Situation d’énonciation. 1. Quel est le genre de ce texte (litteraire, scientifique, journalis- tique)? 2. De quelle publication ce texte est-il tire? A quelle date? Dans quelle rubrique? 3. Quel est l'objectif du texte? De quel type de texte s’agit-il? 4. Qui en est l’auteur? 5. A qui s’adresse-t-i|? 2. Organisation du texte. 1. Quelle est la structure de l’article?l 1 2. A quoi sert le chapeau de larticle? 3. Relevez les indices de temps. Dans quel ordre les faits sont-ils exposes? 4. Que le journaliste veut-il ainsi souligner? 5. Relevez les arguments de Nathalie Blanpain, un des auteurs de l’etude, expliquant ce deficit de communication entre les Francais. Completez le tableau. Lieu (entre qui?) Argument Connecteur (valeur) 172 0
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    i i DOSSIER 5 E ta -E... gs ii ‘E I $lBIi1#/ "_i‘;:.;_;:;;:.;r:4~as EM 2 .ii 3 i iii ii in i ii .2 i. ~ I ~ Agrément m <> plaisir m; d’agrément — agréablez un §i 2“ O‘I; 3 i iii‘ ii i z . i i. ; ;iis . Commentaire des phrases. 3 0 1. ii; Q ‘i tion. 5 Q 6. Quel est le r6|e des questions dans ie texte? 7. Le journaliste apparait-il dans Particle? Justifiez votre point de vue. 1. Les <<conversati0ns entre membres d’une meme famille... n’échap- pent pas a la regle du rep/i sur soi.>> 2. <<... Féparpillement géographique... <<casse» les fami||es.>> i Enrichissez votre vocabulaire a bavardage d’agrément. Au moins <> no M€HbLU6i/1 Mepe, caMoe Manoe; du moins — no i<pa|7|He|7| Mepe; de moins en moins — Bce MeHbLU€ VI M€HbLU6. Baisse f <> la chute; en baisse — en train de baisser: Les actions sont en baisse. Concerner qch <> regarder, toucher: Cela ne me concerne pas; un sen/ice concerné — qui a rapport avec ce service. Discuter de qch <> parler de qch en échangeant des idées: discuter d’un sujet. De couite durée <> |<paT|<ocp0~iHb||7|. Durcissement m <> le fait de devenir plus dur: le durcisse- ment de la politique nanciére. Echapper a qch <> ne pas étre compris par: Cela échappe a la régle. Effectuer qch <> faire, exécuter: effectuer une étude. Eparpillement m <> ici: separation f: I’éparpillement geogra- phique; <> dispersion f: I’éparpiI/ement de /’atten- Favoriser qch <> aider qch, contribuer a qch: Cela ne fa- vorise pas l’étabIissement de leurs rela- tions. Formel <> clair, precis: une étude formelle Hausse f <> augmentation f: Ia hausse des contrats, des prix; <> montée f: la hausse du cout de la vie — |'|OBb|LL|6Hl/I6 CTOVIMOCTVI )KV|3HVl. incriminer qch <> accuser: Faut-il incriminer la vie mo- derne? Interlocuteur m <> la personne qui parle avec une autre. Se livrer a qch <> se laisser ailer: Elle se Iivre a un bavardage. Loquace <> qui parle volontiersz Tu n’es pas tres lo- quace aujourd’hui. Pour partie <> partiellement. 173 ~
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    NTERPRETERLESTEXTESETSEXPRMER ' v Révélerque <> faire connaitre, laisser deviner: La DOSSIER 1 ~ Progresser de <> se développer; ici: augmenter: La sur- ' face totale des hypermarchés progressait de 60 %. v Repli m <> Tai7|Hmi<, co|<p0BeHHb||7| yronoK (p,yu.|v|); ’ ~ sur soi <> ici: yxop, B ce6si, 38MKHyTOCTb. 0 Résister a qch <> ne pas céder; r <> ici: se maintenir: La parenté directe ré- siste mieux 2 celle qui lie par exemple Ies cousins. . i derniere etude révele qu'on se par/e peu. . ~ Au sein de <> cpe,u,v|, BI au sein de Ia famille. . 0 Soit [swa] <> c’est-a-dire, cu: 60 km a l’heure, soit i_ 1 km a la minute. ‘ v Sonder qn <> revélerz sonder /‘opinion publique — pi 3OH,iJ,V|pOBaTb 06Lu,ecTBeHHoe Mi-iei-me O Tout a trac (familier) <> cxop,y, BH€3aI'lHO. ; v Volubile <> bavard, loquacez une personne volubile, - une explication volubile. i 1. Dans le texte, trouvez Ies mots qui appartiennent au champ thématique de Ia parole. ‘ 2. Expliquez le sens du mot et du groupe de mots suivants: L’individuaIisme. Le mode de vie. 3. Associez Ies deux colonnes selon le sens: 1. Parler de ia pluie et du III Occupation f ou sujet m de conver- beau temps. sation favori. 2. C’est son dada. El Cela manque de nature! (en pariant 3. C’est tire par Ies d’une expression, d’un raisonnement). cheveux. El Parler de rien, dire des banalités, ’ des choses sans importance. 0 §.t...v..<2.’r.*:s..e."..i§..2. ' Le manque de communication est-il propre aux jeunes de votre age? ~. ""‘I!( ..W.,, ...JfT§Iif..,...,. »§ ' : _.-a ~ ~'~~~@~:@§:¢~<»%*4“%» “*'~"'~"" " ‘”’ ' 1. Dans la phrase, identifiez le rapport exprimé par l’infinitif en italique: S’i| est exact que le silence est d'0r, alors Ies Francais sont riches. Du moins a en croire la derniere étude de /’INSEE, révélant qu’i|s se parlent de moins en moins! 174 i i K 1 i
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    DOSSIER ‘iill ) ll; ll All lit‘ i » l 1 2 ll‘ i l . ll i ‘ii ll l 5 iI2 l 2 i I I z l l E l ll I AQTRES MQYENS {PEXPREMER LE RAPPORT DE CIONQlT?{3N Un nom précédé d’une préposition comme en cas de (le nom s’emploie sans article), sans, avec, a: A On te téléphonera en cas de besoin. (= On te téléphonera si I’on a besoin.) A Sans ton aide, cette partie sera perdue. (= Si tu ne l’aides pas, cette partie sera perdue.) A Avec un peu d’effort, notre équipe pourrait gagner. (= Si I’on fai- sait un peu d’effort, notre équipe pourrait gagner.) A A ta place, j’acheterais cet ordinateur. (= Si j’étais a ta place, j‘acheterais cet ordinateur.) Un infinitif précédé des prépositions a condition de (il a le meme sujet que le verbe principal), a (le sujet n’est pas nécessairement le méme): A Tu auras cette information a condition de cliquer deux fois. (= Tu auras cette information a condition que tu cliques deux fois.) A Du moins a en croire la derniére étude de l’lNSEE, révélant qu’ils se parlent de moins en moins! (= Si I’on croit la derniére etude...) Un gérondif, un participe passé: A En courant, tu serais vite essoufflé. (= Si tu courais, tu serais vite essoutflé.) A Appliqué a ton travail, tu n’y penseras pas. (= Si tu es applique’ a ton travail, tu n’y penseras pas.) l 2. Dans le texte, repérez le rapport de conséquence: .._,m.-. -V .~, ...........___.......»....,.,_..,,.,..._. .,.'...,................ W...’ ..,m..~.m,-W ...t........~.-_...-t...»-.01 W‘.-A ... t ....-.~..., -. m. -._¢~,. (*.'Id-< Alli»-I!1h‘¢K--*’-“’<1> i4l~AY~r 3 Le pavillon du Centre national d'études spatiales est concu del 1 maniere a illustrer les trois themes: recherche scientifique, industriei et commerce, programmes futurs. i ~ Nouvelles de Franzfl mamas FHQCEQEE; zygxlmamas as mapcrzr erg cztmsaousnce Un inflnitif précédé de: — assez (de)/ trop (de)... pour: A Tu as fait assez de tests pour le constater. A Cette enquéte est trop convaincante pour en douter. — de maniére a / de facon a: A Le journaliste le prouve de facon a se faire croire. A La vérication est faite de maniere a satisfaire tout le monde. 3. Dans les phrases, relevez les subordonnées et identifiez leur valeur: ll, Type de subordonnée N9 n subordonnée relative u subordonnée complétive u subordonnée de cause 175
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    DOSSIER ETS’EXPRMER 1. Moins de45 % des sondés avouaient s’étre Iivrés a ce genre de ‘ <<bavardages» d‘agrément, qui enrichissent pourtant les relations so- ciales. ' 2. Si l’on ne demande plus des nouvelles de sa vieille mere a 1 l’épicier, c’est peut-étre aussi qu’il a fermé boutique. 3. l_'étude indique encore que les Francais ont neuf interlocuteurs . diérents par semaine. ERLESTE)(TES ~. 9 1 Z 1 ‘I 1. Obsenlez et retenez: Frangais -> russe PRET B|=|pa>|<ei-Me étre + en + cymecrsmrenbnoe 3KBl/lB8J'l6HTHO rnarony. NTER rnQ.36n1 ntre 1983 et 1997, les conver- Me>|<,u,y 1983 Vl 1997 ro,n,oM |<onv|~|ecT- tions directes (hors téléphone BO l'lp$lMb|X pasroiaopoa (T. e. He no onc) sont en baisse (= bais- Tenedaoi-iy) CHI/1)K86TCFl. ent). Bo q>paHuy3cKoM Fl3blK6 cnoao, 06031-|a~iaiow,ee MCTOHHVIK v|HcbopMau,v|v|, BblI'lOJ'lH9l6T ponb I‘lO,lJ,J‘le)K8LU,6l'0, a rnaron cTo|/1T B a|<Tv|B|-io|71 ¢op|v|e B 0Tnv|'-Me or pycc|<oro. 0 D 1. 'i5.1»1" Ll lrl‘| H. 2. Traduisez par oral les phrases ci-dessous: 15¢ xiii; i ill étude indique que les Francais B I/lCCJ'l€,L1OB8H!/1!/1 yK83bIB86TCFl, 1-no nt neuf interlocuteurs diérents <bD8HI-I.V3bI DGBFOBHDI/IBGIOT C .EI.eBFlTbI0 ar 3emaine___ p33HblMl/I co6ecep,|-mKa|v|v| B 1-|e;:|,en|o... a) Les prix sont en hausse. b) 1. L’article dit que les jeunes et les etudiants sont les plus loquaces. 2. l_‘édit0rial airme que l'éducation et l’information consolident l’Etat Q de droit. 11* 3. Traduisez par oral le texte (lignes 12-23). -. ... . . 1,. .1... . A ,1.1,, — »~ 1.1. v1 1.1./¢..,!' 1 " ' 1 * ‘ 1.... »“~¢‘~i<~ ‘,6. ‘.I1;T»~ .-. 13,11 '.‘§l;"'l"'1..ii§v1‘L‘3}fJ(§1~’Z*“[1K?‘swig . -, . *1 1. . ...,, 4. »= W...""Zx%" 1<1l.>.‘»“.~,»»',..';;;1¢~. 3.511 1.w‘1.~ ..<1,;;~;,».1,*~'l., »‘1'~’..??%lw.l'.;;1 I .. . l». . er . ..gw;~. 1 . .. W ..~‘a»w.,~.. . , . 1 “ 1 . 11 ~ ."*':."i1~=v.w~w>1»:-t¢—~+11»~1~.mew».1~ ~111..11~*»..1<u .1‘ 1'1’: ‘~*l1‘~11'~.1.»*~i~ ‘ 1 1 - ">11 . A. 1. Elaborez en groupe une enquéte sur le theme suivant: <<Le manque de communication est-il propre aux jeunes de votre age?» , ' Préparez un questionnaire (90 mots environ). * ° interrogez des éléves de votre classe ou de votre école. ° Dépouillez les reponses. Tirez par écrit les conclusions. 5 2. Rédigez un article ( 150 a 200 mots environ) en vous inspirant ’ du texte étudié et de quelques données: 176
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    it | DOSSIER ’-. s R 1 Les vacancesd’été: 6000 personnes interrogées ¢ de 1980 a 1990, plus de 50 % a quitter Paris durant 3 semaines; de 1991 a 1999 plus que 20 %, la majorité partant en moyenne pour 1 semaine 0 30 % des personnes interrogées préferent Ies vacances d’hiver (1 semaine en moyenne); 0 25 % des personnes interrogées restent a Paris économique. pour la raison its1 1% 1 it ldentiez le type des textes ci-dessous. Complétez Ie tableau suivant: 0 Exposez d’abord Ies résultats de |’enquéte, puis proposez des ex- plications. . Evaluons votre texte explicatif (voir la grille d’évaIuation a la page 118). ' EVALUATION ii TEXTE 8 points Types de textes Auteur / narrateur Objectif / subjectif Temps 1 2 3 4 ii! ii 3 1;‘ 2 1 E r 1 1 *2 1» 1» tr ‘,’;¢7r1fJ‘f_tL[v.>,,Vgh¢f‘;**w i>21j¢a:r1~.‘,-1 ». A |’heure ou la science et la technoiogie impregnent toujours plus notre vie quotidienne, la vulgarisation scientifique apparait comme une nécessité. Définie comme la mise a la portée de tous, en termes ac- cessibies, des connaissances scientifiques, Ia vulgarisation scien- tifique, dont la devise semble étre <<instruire en amusant>>, a autant affaire avec la science qu avec la pédagogie. 1. .................................................................................... La maison est en carton... Je me suis demand <<Est-ce ma faute? Et, est-ce normal?» L‘esca|ier est en papier... C’est toute la maison qui me semble en papier avec ces d partout, Ies toiles que Jacques entasse sous l’escaiier, ces livres ou- verts, ces poemes inachevés, ces collages et jusqu’a ces bibelots chatoyants et sans valeur qui viennent se poser chez ...................................................................................................................... Label France é bien souvent: essins d’enfants nous et y pour- 177 ~
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    LESTEXTESETSEXPRMERNTERPRETER DOSSIER .............. suivent une longuecarriére: c’est tout cela qui forme la substance l colorée, légere et vacillante de notre maison. F. Mallet-Joris, La maison de papier Y EN BREF 1 > Les Fetes de la Seine débutent I: Festival de feux d'artifice, marché flottant, carnaval vénitien, anima- 1; tions musicales... 0‘ Les deuxiemes Fetes de la Seine, organisées par la ville de Paris du 2 a 5 septembre, marqueront le coup d’envoi des festivités de |’an ‘ 2000. Clou de fétes, le festival des feux d’artifice avec des artificiers venus d’ltalie, d’A||emagne, de Chine, r._.,=__ _, _ __.__.. _ ~........~.. ..__._ . .....,,,____W._. __._ _ :,..s...¢__._______ ._ _:_,.:. __,__.____ __ jeudi d’Australie, des Etats-Unis, etc. Le Journal de Paris l} ;§@%g§%%%i........................................ - li Par un apres-midi tres chaud, ayant glissé ma main au fond d’un trou ou j’avais apercu quelque chose que je pris pour un énorme li escargot gris et jaune, je sentis sous mes doigts une surface lisse et * froide qui se mit a bouger... Je retirai vivement ma main et regardai mieux: c’était une vipere que j’avais plus sr... it J’etais figé de peur. 1 Quel rapport est exprimé par Ies innitifs en itallque? ' l et qui se déroulait pour se glisser par une fente sombre dans un abri sortie de sa torpeur de canicule R. Barjavel, La Charrette bleue GRAM MAIRE 2 points § Apres Jacques-Yves Cousteau et . 1 Rédigez un texte DU vous expliquez langue étrangere (150 mots environ). ‘ connus pour avoir fait partager au grand public leur passion respec- V tive pour Ies fonds marins et Ies volcans — de nombreux scientifiques frangais se sont engages, avec succés dans la vulgarisation de leurs découvertes. Venant de l'astrophysique, de la géochimie ou de la vi,’ biologie, ils sont devenus illustres dans leur spécialité mais aussi par leurs initiatives pour rapprocher Ia science du grand public. EXPRESSION ECRITE 10 points Haroun Tazietf — mondialement Label France les motifs d’apprentissage d’une 178
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    ¥“"v~1w~'yr'“ 1~ww7'1v7‘-1 ss nocumsnrsn ETCQNTRACTER uss rsxrssy » > %‘?"i l . x ' _~:»v-» I . ‘<‘Pf$' V 1. ~ M‘ A A .1». 1/ n »~ £1 12.1 ---1.! I ,, I 1%’ W»..- .r-f<1"¢i (>1 1w;v~*>*" “‘**¢»'=<, wk’ ’%¢1“ “~36 ‘*=‘ A < vi :~’ ~¢"~ » . =w %u~>%1%sag~:" '11 :’~:‘*» u» Q i *1 — I I V * ~ i‘ “‘i@},@'1»*'~'s » ,<?z§»:=*F&W ' 1 »=.? ¢~ 12$ .> ~ , ~ , i ; » ’~ s Q - , <*.?;;%», n L , ,¢ V 45:1 <@§’»* ' ' r , » :::¢§".» ;.?¢§~i~,1 .;,cm 5, wk M, M.@'&n,X,,, V. V, . , I; » » I1,.5‘“~T@€*Y§i4,;" '~':,'9;‘T§l?iH,;i;’f*?>“ ?‘?:'¥»:>"Y?~*<‘3'¢/ “K?” » I ‘3 é ll 7 ; *~‘§7"€:i5’€"£¥7v. , ‘ 1 7 F’; ‘ 1. SITUER LE TEXTE > Lisez le titre, Ie chapeau et les intertitres, situez-les en répondant aux questions (voir Dossier 2, pages 72-73). LA FRANCOPHONIE DOSSIER a Polinésie mm , + 4 at-Mllluelon Valdosle , -Lou" ffwem am; l iv. 1K Mme _ NISI _ & I, M3‘ mAunnm|Ef:GmE ' P “Ems SGNEW “Hum @‘*"=“°‘°"P° " _ _ ,,?~_,»4a,..;q.,e §};g%GUmZE J1 _ mmoun some * 3 E "§9- BuR1<|NA ‘% J ihigugkwi RUANDA ll a Q ”' Fmoliaz Tggioiu sevcusuzs ' i?'°Y Q/E}, gm /J fl "W" / ‘=6’? ‘~i?suma: - Eounronwz 1- 31 miikcasom mBON 1 rguuxumcs "N Vanuatu‘ ~ .conoo W '°" M L,-M wt V @ Nowdle- Calédonie Paysourégionparticipantausommettranoophone 11‘: lnvitéspécialauxsommets Z] Paysparellernemdelanguefrangxaisne panicipantpasausommet) O DOM-TOMfran<;ais L a francophonie, c’est l’ensemble des pays qui ont en commun l’usage du frangais et qui se sont rassemblés et organisés autour de cette com- munauté de langue. La langue frangaise est aujourd’hui parlée sur tous les continents. En traversant les frontiéres ct les mers, elle s’est enrichie d’ac- cents, de fonnes et de mots nouveaux. Elle permet ainsi la rencontre dc peuples différents et exprime la diversité dc leuis cultures. La <<f1-ancophonie» d’Onésime Reclus prend un nouveau sens (introduction) Communauté francophone et ses institutions intergouvemementales (déve|0ppe- ment) La francophonie et les Frangais (conclusion) D’aprés Jean-Louis Joubert, La francophonie (CLE International, 1997) 179 4 U) m
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    4 SEDOCUMENTERETCONTRACTERLESTEXTES DOSSIER 1.1. LIRE LEPARAGRAPHE population f —— 1) ensemble des individus qui habitent un pays, une région, une ville, etc.: La population du globe est en constante augmentation; 2) en- semble des personnes composant une catégorie particuliérez La population d’origine italienne, la population scolaire...; 3) ensemble des espéces animales ou végétales d’un pays, d’un lieux déterminé: La population des pigeons con- nait une augmentation excessive; 4) ensemble des individus soumis :11 une étude statistique: Le nombre de naissances pour Ia population de 1000 habi- tants est... > Laquelle de ces signlfications peut vous sen/ir pour reformuler l’ex- V pression du texte l’ensemble des peuples et des groupes humains? > Lisez le premier paragraphe de Pintroduction La <<francophonie» d’Onésime Reclus prend un nouveau sens. Soulignez dans Ie texte les mots clés. Repérez |’idée directrice (|.D.), l’idée-argument (|.A.) et les trois explications. Reformulez-les sous forme simpliée. lnscrivez en- A suite le paragraphe ainsi contracté a l’intérieur du schema suivant. Comptez les mots. Mots clés/contraction Nombre de mots l.A. l . Ex. E Ex. Ex. _~ w ‘E’:/‘ --= W '1. ,w<'?u;;»'>» mew <-ewm . » La efrancophonie» d’Onésime Reclus prend un nouveau sens es mots <<franc0ph0nie» et <<franc0phone» sont d’un usage récent. Les Ldictionnaires xent £1 1880 la date de leur entree dans la langue. Un géographe, Onésime Reclus, avait alors eu l’idée d’étudier la repartition des langues dans le monde. I1 avait formé ces néologismes pour souligner que le frangais, comme d’autres langues, est parlé sur tous les continents. La francophonie, c’est done d’ab0rd l’ensemble des peuples et des groupes hu- mains qui parlent Ie frangais. 180
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    s n . > Lisezle premier paragraphe du chapitre Communauté francophone et r n- W'.§='-'f—v-1:-——wyY-Q 1 DOSSIER > Lisez le second paragraphe de Pintroduction La <<francophonie» 1' IA I IA. F?‘ EX. 1.2. LIRE LE PARAGRAPHE d’Onésime Reclus prend un nouveau sens. Soulignez dans le texte les mots clés. Repérez |’idée directrice (l.D.) et les trois idées-arguments (l.A.). Reformulez-les sous forme simpliée. lnscrivez ensuite le para- graphe ainsi contracté a l’intérieur du schema suivant. Comptez les mots. Mots clés/contraction Nombre de mots e LA. Conclusion "*~'““—“‘=;~”"""“"-_" ‘ —-:~~ =»eA~~J~¢"‘=*-£@i*@“ "“* ’ ' £:~“~/~'~~ " ‘* M i x‘;@ ettc notion ne s’est pas tout de suite imposée. Le mot fabriqué par Oncsime Rcclus n’a pas eu dc succes. Il a fallu attendre 1962 pour le voir apparaitre sous la plume d’hommes politiques, comme Leopold Sédar Senghor, président de la République du Sénégal, ou Habib Bourguiba, président de la République de Tunisie (deux Etats qui venaient de retrou- ver leur indépendancc). Le mot <<francoph0nie» se chargeait alors d’une nu- ance importante: il ne constatait plus seulement l’existence de nombreuses populations francophoncs dispersées sur toutes les surfaces de la terre, il suggérait le projet de les rassembler en une communauté £1 construire. Cette construction a été lente et delicate. 1.3. LIRE LE PARAGRAPHE ses institutions intergouvernementales. Souiignez dans le texte les mots clés. Repérez l’idée clirectrice (I.D.) et deux exemples (Ex.). Reformulez-les sous forme simpliée. lnscrivez ensuite le paragraphe ainsi contracté a Pintérieur du schema suivant. Comptez les mots. 181 4
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    4 SEDOCUMENTERETCONTRACTERLESTEXTES DOSSIER Mots clés/contraction Nombrede mots .75» _». ~»;¢ !<*¢f_,J~Q $ 1 r ' '1’ -I—' " ' » ' t" ' '_‘“'"i »“~ ; *~'~'~»>' M;we A , Communauté francophone et ses institutions intergouvemementales i Aujourd’hui 1’idée dc francophonie est devenue une réalité. Depuis quelques dizaines d’années, la francophonie a développé des institutions j pour permettre aux pays francophones dc travailler en commun, dc multi- 1 3 plier les échanges, dc se faire connaitre dans le monde. Ce sont d’abord des associations rcgroupant autour do la langue frangaise les activités les plus diverses: les maires des grandes villes francophones, les journalistes, les a radios publiqucs, les parlementaires, les écrivains, les ingénieuis, les infor- maticiens, les sociologucs s’exprimant en frangais. 1.4. (79 mots) STRUCTURER EN PARAGRAPHES > Continuez la lecture du chapitre. Rendez :31 chaque intertitre le ou les ' paragraphes qui iui correspondent. Justiez votre réponse. ‘ § Les intertitres 1 L’A|liance francaise. 2 L’association des professeurs. 3 Les sommets francophones: niveau, périodicité, objectifs. 4 LAgence intergouvernementale de la Francophonie. 5 l_’Agence francophone pour l’enseignement supérieur et la recherche. 6 Les Jeux francophones: originalité. 7 Autres institutions chargées de cooperation francophone. 182 n -. ‘ ‘i! 1 1 ¢
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    "7‘7.‘7V.I'"I DOSSIER 4 L9§_D_8L§9LQD_|L¢§ a. Lesommet de Quebec, en I987, avait pris la décision de créer des Jeux francophones, cul- turels et sportifs. bes premiers se sont déroulés a Casablanca, au Maroc, en 1989; les deuxiemes ont eu lieu a Paris et dans la région parisienne en I994; les troisiemes a Madagascar en I997. L‘originalité de ces rencontres de la jeunesse francophone est d'associer le sport a la culture: on y court et on y saute, on joue au football, au basket-ball ou au ten- nis de table, mais aussi on y chante, on y danse, on y conte des histoires, on y montre des tableaux et des sculptures. b. A partir du milieu des années 80, la francophonie a souhaité s'organiser d’une maniere plus efcace et plus visible, en instituant une cooperation ofcielle entre les Etats francophones. Les sommets francophones qui réu- nissent les chefs d'Etats francophones se tiennent en principe tous les deux ans dans un pays francophone: Paris en I986, puis Québec, Dakar, Paris a nouveau, l’ile Maurice, Cotonou, Hanoi (en novembre I997), Moncton (en aout-septembre I999). Ces sommets sont l’occasion pour les chefs d‘Etats et de gouvemements de rechercher les convergences sur les grandes questions francophones et d’adopter des programmes de cooperation dans les domaines les plus divers, de l’agriculture a l’éducation, des industries de la langue a l’environnement, de l’énergie a la justice. Les décisions des sommets sont mises en oeuvre par I'Agence intergouvemementale de la Francophonie et, pour le domaine universitaire, par l‘Agence francophone pour l'enseignement supérieur et la recherche. Premier sommet francophone a Paris, en 1986. 183
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    4 SEDOCUMENTERETCONTRACTERLESTEXTES DOSSIER c. Certaines deces associations sont maintenant tres cormues a travers le monde. L’Alliance frangaise, sans doute la plus ancienne, a eté fondee a Paris en 1883, pour aider la diffusion de la langue et de la culture fran- caises dans les pays etrangers par l’enseignement aux adultes. Elle a choisi une organisation tres originale: chaque alliance nationale est une associa- tion de droit local, qui ne depend pas directement de l’Alliance francaise de Paris. Il existe auj0urd’hui des alliances francaises dans plus de cent pays. Elles donnent des cours de frangais et sont aussi des lieux de ren- contre entre culture nationale et culture de langue frangaise. d. Parmi les autres instruments de la cooperation francophone, on peut citer le Conseil international de la langue francaise (CILF), qui etudie les pro- blemes d’orthographe, de grammaire, de terminologie. Une chaine de televi- sion, TV5, qui reunit des progranunes des differentes televisions franco- phones, est diffusee par satellite et par cable: c’est une des realisations les plus visibles de la francophonie; elle doit permettre d’offrir la possibilite de recevoir, partout dans le monde, des programmes de television en frangais. L’Agence intergouvernementale de la Francophonie traduit en actes et en operations de developpement les declarations et les deci- sions des sommets francophones. En mars 2001, elle regroupe 55 Etats membres, 5 Etats associes et 2 gouvernements participants. Elle est présente a travers le monde par des bu- reaux regionaux et des correspondants na- tionaux dans les divers pays participants. Elle participe a de multiples projets visant a developper la cooperation francophone. Par Enfantg "Sam “Leg aventures exemple, elle aide a publier des livres en d’AS’IéFIX '9 GaU|0l$>> (MaV0’fle)- francais et a les distribuer aux ecoliers et eleves des pays du Sud. f. Les professeurs enseignant le frangais se sont rassembles en une grande Federation internationale des professeurs de frangais (FIPF), qui organise regulierement des congres internationaux (au Japon en 1996, en France en 2000) ou des centaines de participants comparent leurs methodes et echangent leurs experiences pedagogiques. g. L’Agence francophone pour l’enseignement superieur et la recherche reu- nit les universites qui enseignent en francais. Des programmes de bourses, des réseaux de chercheurs favorisent les echanges entre universitaires fran- cophones. L’AFESR soutient particulierement tout ce qui conserve au frangais son statut de grande langue scientique. Elle multiplie les efforts pour permettre l’acces en francais aux nouvelles technologies en perfec- tionnant les <<autoroutes de l’information», c’est-a-dire des reseaux de tele- communication transmettant de maniere interactive textes, images, sons et donnees informatiques. 184 1 1 4 4 I ,4 | :-
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    DOSSIER > Remplissez ietableau: Evénement / Date Lieu Participants Objectifs Activités institution I’Alliance frangaise Ia Fédération interna- tionale des professeurs de frangais (FIPF) Sommets francophones (se tiennent en principe tous ies deux ans dans un pays francophone) les Jeux francophones, culturels et sportifs |‘Agence intergouverne- mentale de la Francophonie |‘Agence francophone pour |‘enseignement supérieur et la recherche le Conseil international de la langue frangaise (CILF) TV5 sion) (chaine de televi- ni‘-f-".~‘ .--.______ ¢ Choisissez un événement ou une institution et faites son présentation orale ou écrite. Consultez, si vous en avez Ia possibiiité, ies sites Internet: http://vvwvv.aupe|f-uref.org http://wwvv.edufrance.fr http://wvwv.ambafrance . ru http://vvvwv.agence.franc0phonie.org http://wvwv.allianoefrangaise.fr http://vvvwv.jeunesse.franoophonie.fr http://wvwv.cu|ture.fr/culture/dglf 185 4
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    9 J l_Fl_l_JF1I'Jl_F1I-.lLJ‘lJl-lJJJLJlVI_V DOSSIER 1.5 . LIRELE PARAGRAPHE j > Lisez Ie premier paragraphe de la conclusion. Repérez |’idée directrice - (|.D.) et Pidée-argument (l.A.). Soulignez dans le texte Ies mots clés. Reformulez-Ies sous forme simplifiée. lnscrivez ensuite le paragraphe ainsi contracté a Fintérieur du schéma suivant. Comptez Ies mots. Mots clés/contraction Nombre de mots ~m:t.t> so i' n reproche souvent a la France et aux Frangais de ne pas assez s’in- téresser a la francophonie. I1 existe en France, depuis 1988, un Ministere de la Francophonie, qui témoigne de 1’importance que le gou- vernement francais attache a ce probleme. 1.6 (40 mots) . LIRE LE PARAGRAPHE > Lisez le second paragraphe de la conclusion. Soulignez dans le texte I65 mots clés. Repérez Ies trois idées-arguments (I.A.) et l’idée di- rectrice (l.D.). Reformulez-Ies sous forme simplifiée. lnscrivez ensuite le paragraphe ainsi contracté é Pintérieur du schéma suivant. Comptez Ies mots. Mots clés/contraction Nombre de mots LA. LA. LA. . ' KM ‘Q 3' ‘ ""*“*;~=-~_@>1@»,>;1s»~_~ ~»'-'-<_»<-~H;»"a‘¢;>»*w¢;-@'‘ ;¢»~’§=~»~===*#>‘~/'-~ La francophonie se construit en obligeant les Francais a abandonner le sentiment de supériorité qu’ils avaient hérité des siecles précédents. Si la francophonie est la réunion des pays ou 1’on parle le frangais, si elle se 186 4. ‘Q in Q1 1 Q 1 HI LA. -1 1@¢-;~~;w»'--=~»~<»-»~/—-=_.,;'—==d~,>-v~'=-.v'-*”"“-=12» La francophonie et les Frangais ¢ 4
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    r -q‘<~1|v"q~*'w'v‘ DOSSIER fonde sur lepartage d’une méme langue, elle devient l’un des grands at- traits dc la langue frangaise. Dans le monde oil l’anglais est devenu la langue essentielle d’intercommunicati0n humaine (l1,3% de la population parlent l’ang1ais), la francophonie (le frangais est parlé par 2,5% de la po- pulation) apparait comme une forme de résistance :51 Puniformisation, A la mondialisation. Le frangais est une langue qui exprime 1’heureuse diversité du monde. » > Observez |’image ci-dessus. La presse de quels pays francophones y est représentée? Trouvez ces pays sur Ia carte :21 Ia page 179. (104 mots) D‘aprés Jean-Louis Joubert 187 4
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    4 DOSSIER ECTLESOCOCULTURELENDR Le chapitre<<Le socioculturel en direct» de ce dossier est con- sacre a la francophonie. Ecoutons la Radio France Internationale (RFI) qui dans son magazine N9 42 paru en 1999 propose de parler francophone. L‘émission <<Deux roues pour un tour du monde>> est divisée en extraits qu’il s’agit d’écouter, de comprendre et de commenter. Ecoutez Ie debut du magazine et remplissez Ies vides, puis répondez aux questions. — Avec vous Dominique Baillard / bonjour / parlons francophone si vous l(e) voulez bien / ii sera question de de et de . <<Parions francophone» c’est |e_ nom générique de par Patrice Ponza / un tour du monde francophones qu’il a commence en France / / et qu’il termin(e)ra si tout va bien a Beyrouth / c’est-a-dire dans du prochain sommet de la francophonie / son moyen de locomotion c’est / son carburant pour Ies contrées francophones et / nous |’avons rencontré a Moncton ou le coup d’envoi symbolique de sonvexpedition a été donné / Questions -BOONH . Quoi? 5. ou? . Qui? 6. Pourquoi? . Qu’est-ce qu’il fait? 7. Comment? . Quand? i 1 i 2 1 i 4
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    DOSSIER t l li '® -------------—- , " lli i ll =1 1 i F i i ' F ll >Ecoutez |’extrait et repondez aux questions: Noms gropreg: Butros Gali, Bernard Lord, Nouveau Brunswick, Marseille Noms communs: look m [luk] (mot anglais) — aspect, image donnés par qn ou qch; allure, style, genre, apparence sommet m — conference au sommet ou sommet: conference internationale reunissant les dirigeants des pays concernés par un probleme particulier se mettre au boulot — se mettre au travail F-°!"-‘ en plus — a 40 ans il toujours . 4. Ce magazine maintenant . 5. Patrice les participants au sommet de Moncton sont en costumes et en cravates, Patrice est en sandales et en shorts. On peut dire que les premiers ou <<costard -cravate>>. Patrice, lui, ..., donc , face a ces institutionnels. 6. Les cadres supérieurs , c’est pourquoi au lieu de dire les cadres supérieurs on peut les appeler, parfois, les cols-rayes. 7. Avec ce maquillage elle completement . iwt?“ ; ~~ '5““‘I #*‘*‘“'51"q"'=";""'~>r 1';1 F WM, l > Le mot look est tres a la mode. Voici un petit exercice qui vous aidera i a l’employer bien. Completez les phrases avec les expressions qui contiennent le mot look: avoir un look <<costume-cravate», avoir un look qui denote, avoir un look de jeune, avoir un look <<col-raye», avoir un nouveau look, donner un nouveau look a qn, changer de look, chan- ger son look. -hOON— Avec une barbe il completement . Cette coiffure lui . Habille comme il est — en sandales, en shorts, avec son petit velo 1 . Trouvez la ville de Moncton sur la carte. . Qu’est-ce qui se deroule a Moncton? . Quel est l’un des sujets qu’on discute a Moncton? . Qui a annonce officiellement l’operation de Patrice Ponza? Quand? ‘ Costard m ou costar m — costume d’homme, complet. 189 4
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    4 LESOCOCULTURELENDRECT DOSSIER 5. Mettez lesdates: P Ouverture du sommet: P Cloture du sommet: P Annonce officielle de l’operation <<Parlons francophone»: .. P Debut de cette operation: 6. Precisez les details de l’operation <<Parlons francophone»: ”; P Durée du voyagez... > Nombre de pays visites: '1 > Nombre d‘écoles visitees: > Moyens de locomotion: P Materiel de voyage: , > Vitesse de deplacement journaliere: 7. Que represente le voyage pour Patrice? 8. Patrice a eu un accident de voiture. Precisez les details: P Quand cela lui est arrive? P ou est-il hospitalise? > Pendant combien de temps? > Dans quel etat psychique etait-t-il? , 9. Comment a-t-il rencontre les enfants? 10. Quel effet cette rencontre a-t-elle fait sur Patrice? 1 1. Quelle decision a-t-il prise a l’h6pital? 12. Combien de temps a-t-il reflechi avant de se mettre <<au boul0t>>? e 13. En quelle année a-t-il commence a preparer le projet <<Parlons fran- cophone»? ’ 14. Quel est l'0bjectif de l’expedition? sponsor m [sp5s:>:r] (mot anglais) — personne ou entreprise qui parraine un athlete, une manifestation culturelle, une entreprise quelconque; les equiva- lents frangais: parrain, mecene; les dérivés: un sponsoring, un sponsorat, un parrainage, un mecenat 7 message m — mot polysemique employe dans le magazine avec la signi- - cation suivante: pensee profonde, incitation adressee aux hommes par un P ecrivain, un artiste, un homme de bonne volonte déontologie f — ensemble des regles et des devoirs qui regissent une pro- fession, la conduite de ceux qui l’exercent, les rapports entre ceux-ci et leurs clients ou le public néocolonialisme m — politique visant a retablir, sous des formes nouvelles, une domination sur les anciens pays colonises devenus independants au travers de qch —- de part en part 190
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    ‘is . ,. e DOSSIER P -l>0OI)— P . 3 Exercice de vocabulaire. Complétez les phrases avec les mots de Ia liste: aspect déontologique, message, sponsor, aspect néocolonialiste, parrain, mécénat. Faites une attention spéciale a l’empioi des deter- minatifs. . Patrice a fait beaucoup de démarches avant de trouver . . ll détestait . II n’y voyait qu'une démarche publicitaire. . |_’Agence de la francophonie est devenu principal. . Patrice a compris que i'idée de la francophonie correspondait a i qu’ii vouiait partager avec les enfants. . 5. La francophonie du futur a pour Patrice un c’est-a-dire |’ouver- 5 ture au dynamisme et a |’énergie de tous les jeunes francophones. ‘ 6. La francophonie est souvent percue par la population francaise - comme porteuse d’une image glorifiante et nationaliste de Ia France. V Patrice est tres critique a de la francophonie qu’ii juge negatif. Ecoutez l’extrait et répondez aux questions: 1. Quelles idées essentielles ont alimenté le projet de Patrice? . 2. Par quels organismes oicieis est-t-ii passe pour arriver a faire ac- cepter son projet? . 3. Pourquoi a-t-il eu |’idée de la francophonie pour son projet? E 4. Quels sont les deux aspects essentiels qui se profilent derriere la 0francophonie. . 5. Quei age a Patrice au moment de l’inten/iew? * 6. A quel age a-t-il découvert la francophonie? i 7 - -. Comment explique t il son insensibilité a cette idée-la? i 8. Est-ce qu’ii est content de la découvrir? Pourquoi? 9. Que signifie pour Patrice Ia francophonie du futur? 10 ’ -. Qu est ce qu’ii reproche aux Francais? i I .interpeller [éterpeie] — verbe polysémique qui est employé avec le sens de contraindre qn a regarder en face une situation, s’imposer a iui: La misere du monde nous interpelle. La réaction de plusieurs Frangais a interpellé Patrice. > Ecoutez l’extrait et rempiissez les vides, puis reconstituez la réplique de la journaliste et enfin répondez aux questions. V * — En fait qui me scandalisent / pas particuiier(e)ment mais qui m’ont interpellé oui / dans le cadre de du |anc(e)ment d(e) 191 4
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    4 LESOCOCULTURELENDRECT $51 ce sontun Tunisien un Nigérien et un Sénégalais / le plus connu d’en- el DOSSIER j’ai réalisé un tour de France de deux mois et d(e)mi / et a l’occasi0n de ces deux mois et d(e)mi " 5 1 aussi bien dans des écolesQ 5 que dans la rue / dans des grandes villes / ou dans des petits villages ‘iI / et jg suis tombé TI I H sur des euh ben sur des personnalités a chaque fois tres trés di- verses /comme ces gens qui en fait voyaient au travers de monvoperation (il) y a beaucoup d(e) gens qui étaient contents d(e) moi parce que parce que_ j’allais parler d(e) la France / en tre eux c'est Sédar Senghor / la francophonie c’est pas la France on lg sait tres bien puisqu’elle a été investie / / onva besoln d(e) la _< I. { francophonie onva besoin d(e) la francophonie / et pas envex-lndochine j(e) dis bien / onva besoln d(e) la francophonie euh / et aussi / la France fait partie de / nal(e)ment elle est aussi anonyme que présente / on sait tous que ll i 1? euh / ben j(e) dirais bien_,heureus(e)ment parce qu‘elle fait partie des ,1 pays les plus riches / dong ca a en ter- mes d’économie / mais en terme culturel ben en fait / la France a dans l(e) sens ou j(e) ll O>U'l:hOON-I i8 P crois de la francophonie / de c_e t qu’el|e a instauré dans l(e) passe en fait. ” 1 Questions Pourquoi Patrice a-t-il décidé de réaliser un tour de France? Combien de temps a duré son voyage en France? Avec qui a-t-il discuté de son operation? Quels propos l‘ont interpellé? Pourquoi? Qu’est-ce qu‘i| reproche a ces Frangais? Qui et en quelle année a employé le mot <<francophonie» pour desi- gner une communauté des Etats francophones? Combien de pays font partie de la communauté francophone? Quel role joue la France dans cette communauté francophone? En E l terme d économie et en terme de culture? 192 fait c’était pas vraiment le la raison mais j’écoutais ces gens / l Z ;
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    D04 ‘L. 3. Quels paysfrancophones connait-il .-5 1.3,; -, ~. 41 . r.'~ »_~. #1‘ 1. Combien de pays va traverser Patrice? .............-. ' _. Nmmnmnm: la Belgique, le Luxembourg, la Suisse, le Maroc, le Canada, la République democratique du Congo, ex-Zaire, le Tchad, la Moldavie. la Macédoine, le Kossovo, Haiti, le Quebec, le Nouveau Brunswick, Madagascar, le Senegal. la Cote-d'lvoire, Luzaca; Butros Gall, Roger Dehaybe £militant, -e adj. — qui lutte, combat pour une idée, une opinion, un parti: La joumaliste demande a Patrice s'iI voit son expedition comme un voyage mi- Iitant. prude adj. = prudent: Les gens prudes disent qu'iI est dangereux d'y aller en ce moment. Ecoutez I'extrait et répondez aux questions: 2. Combien de pays francophones? déja? 1*, 4 mummy 9 10. | 11 Quels pays l'inquietent et pourquoi? Quels pays le font réver et pourquoi? Quels pays l'interpellent et pourquoi? Comment a-t-il établi son itinéraire? Qu'est-ce qui se passe au moment de l‘interview dans la République démocratique du Congo? Pourquoi Patrice tient a y aller? Quel est l'objectif de son voyage? ‘ Cochez les réponses correctes: El partager la notion du village planétaire; El faire un voyage militant; I3 partager une certaine idéologie; El faire de la promotion; El étre le messager de la francophonie moderne; El défendre une cause. Pourquoi ces objectifs? 193
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    4 LESOCOCULTURELENDRECT DOSSIER Li,‘ 194 ‘ 0 O >§?.<T.'3A.'1'.E %@*‘ U.0.m_nmm1z quai André-Citroen [sitroél ,,.-1}‘ Nszms_QQmmsu1&; témolgner des experiences at des rencontres = faire connaitre par ses paroles, ses sentiments; exprimer, manifester: II a témoigné sa joie. II re- moigne de I'intérét pour cette action. au travers de qch == 3 travers qch: Au travers de son voyage Patrice va dé- couvrir Ia multitude de cultures francophones. Les enfants vont s'exprimer a travers Ieurs dessins et Ieurs poemes. § Q I r-’ Q JP ~—
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    DOS-'5lER 1 U1-BOON(DONG! 10. Que veut-ilfaire avec les textes et les dessins des enfants? 11. Comment reformule-t-il |’objectif de son expedition? 12. ou et quand pourra-t-on découvrir les textes et les dessins des en- > Ecoutez |’extrait et répondez aux questions: . Qu’est-ce qui va marquer chaque etape de |’expedition <<Parlons francophone»? Que veut-il faire avec les enfants? Combien de temps va durer chaque intervention? Quel est le programme de ces inten/entions? Comment sont baptisees les activites que Patrice veut faire faire aux enfants? Combien de vers au minimum doit contenir Ie poéme? Qu’est-ce qu’ii fournit aux enfants pour cela? Comment le leur fait-il parvenir? De quoi leur fera-t-il cadeau en partant? fants? a,.WW,,_,_ a ;-. Noms QI'0Ql'§§i l’agence Autocartoons —— compagnie d'autocars pour enfants; Bertrand Sirol Noms ggmmgngz faire un brin de causette, un brin de toilette = un peu de bénéficier d’une collaboration ou d’un partenariat = obtenir un bene- fice, un avantage de qch ou qn boucler le budget = equilibrer les recettes et les dépenses > Ecoutez le dernier extrait de |’interview et répondez aux questions: 1. P??? 6. 7. 8. Comment peut-on joindre Patrice lors de son expedition interna- tionale? Quel genre de telephone lui faut-il? Pourquoi ne |’a-t-i| pas? Qui sera |‘agent de l’operation <<Parlons francophone»? Pourquoi? Marquez les coordonnees de Patrice: P le numero de telephone depuis Ia France; > le numero de telephone en dehors de Ia France; > le site Internet; P l’adresse electronique. Pourquoi la journaliste parle-t-elle du budget? A quel type de soutien fait appel Patrice? A quelle condition est-ii prét a accepter un soutien materiel? A 195 4
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    4 ECTLESOCOCULTURELENDFl DOSSI - =2 LisezIa Web-page de l’Agence intergouvernementale de la franco- phonie. Relevez ou marquez dans le texte l’information qui: ne figure ni dans le texte de Jean-Louis Joubert, ni dans Ie maga- zine de RFI; concretise ce qui est mentionne: ' dans le texte de Jean-Louis Joubert; ' dans Ie magazine de RFI; contredit ce qui est dit: - 0 dans le texte de Jean-Louis Joubert; Q dans Ie magazine de RFI. l_'Agence intergouvernementale de la Francophonie, operateur princi- 4 pal de l‘Organisation internationale de la Francophonie, a ete creée par la convention de Niamey (Niger) le 20 mars 1970 sous l'impul- sion de trois chefs d’Etat africains: Leopold Sedar Senghor du Senegal, Habib Bourguiba de Tunisie et Hamani Diori du Niger. Elle regroupe aujourd‘hui 50 Etats et gouvernements qui, unis par les liens que cree le partage de la Iangue francaise, souhaitent, par des actions de cooperation multilaterale, utiliser ces liens au sen/ice de la paix, du dialogue des cultures et du developpement. l_‘Agence de la Francophonie est |’unique operateur intergouvernemental de l‘Organisation internationale de la Francophonie. CHANSON DE ENZO ENZO Biographie Enzo Enzo est une chanteuse d'origine slave, nee Korin Ternovtzeff. Elle commence dans le rock en 1980 sous son vrai nom et devient la chanteuse Enzo Enzo en 1990. Le public la decouvre avec son premier disque dont le titre est Enzo Enzo. Son deuxieme disque Deux sort en 1994, son autre disque s’appel|e Oui. ll sort en 1997 et lui apporte un vrai succes. En 1995 elle forme un duo avec le chanteur rock Kent. Cette premiere expe- rience musicale a beaucoup plu aux chanteurs et n’a pas laisse Ie public indif- ferent. Voila pourquoi trois ans apres ils se lancent dans une nouvelle experience. Enfin seulsl c‘est le titre de leur nouveau I196
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    , % I ; “ 1 ii ,,l§' 1 li l it Natgi 1 Se prononce [kétst]. l ,_ E 1* DOSSIER all lz l it ‘il ii l -13, it Ml ~ E ,1, § 111,-; iii? ll, .=. W l spectacle musical. Quant a l’histoire, elle tient en quelques mots: une rencontre sur un quai de gare, un départ loin des bruits de la ville, pour deux amis qui se retrouvent... Enfin seuls. Au programme, une dizaine de nouveaux titres, deux emprunts au repertoire (Cinéma de ; Nougaro et Tu te laisses aller d‘Aznavour), et surtout un quintette‘ a “ vent, pour lequel les chansons ont été totalement réorchestrées, sous la baguette du compositeur et arrangeur Francois Bréant. Le spectacle est un vrai succés. <<Deux» et remplissez les vides. Apprenez la chanson! Je regarde a Ia fenetre Je nous revois autrefois Qui sait peut-étre une lettre , .{§;;:;;: :;;;; §i;>Z;.;iE,T;;T,f1i,il;iYI;‘ ~ i"i f::;;’~;~ 2.1. Consigne: _ Ecoutez la chanson La méme lune que moi tirée de l’a|bum Les souvenirs dansent Iront-ils vers toi Tous ces moments partagés Ami ami ami Dis-moi si la nuit Une lumiere dans le noir Comme un signe, un espoir De se revoir Quand nous refaisions le monde Les distances si longues 197 4
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    4 ENDRECTLESOCOCULTUREL DOSSIER La vie noussépare Mais en moi je sens Ce lien du bout de la terre Ami ami ami Dis-moi si la nuit Une lumiere dans Ie noir Comme un signe, un espoir De se revoir Au revoir > 2.2. Hépondez aux questions. - ii ii i ii 1. Cette chanson d’amour, vous rappelle-t-elle d’autres textes ou chan- sons consacrés a ce sujet éternel? Citez-Ies. 2. Comparez ce texte avec le poeme de Jacques Prévert Les feuil/es mortes. Qui |’a mis en musique? Connaissez-vous le chanteur frangais qui a interprété cette chanson? Mais Ia vie sépare ceux qui s’aiment Tout doucement Sans faire de bruit Et la mer efface sur le sable Les pas des amants désunis 3. Comment est évoqué le monde extérieur dans La méme lune que moi? Quel est son double role? 198 x 1 4 i
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    SOMMAIRE D€3SSiER 1 Interpreter lestextes et s’exprimer. La prise de position person- nelle ........................................................................................ .. 3 Se documenter et contracter les textes. Dialogue-événement et sa transposition en monologue ................................................. .. 29 Le socioculturel en direct 1. Confessions de profs ............................................................ .. 44 2. Les <<nu/s» répondent ............................................................ .. 47 3. Chanson de Francis Cabrel ................................................... .. 48 DOSSIER 2 Interpreter les textes et s’exprimer. Les facons d’argumenter .... .. 51 Se documenter et contracter les textes. Organisation d’un para- graphe: de la lecture a la contraction ......................................... .. 71 Le socioculturel en direct 1. Paul Robert, hommage a son oeuvre .................................... .. 83 2. Chanson de Zazie ................................................................. .. 94 DOSSIER 3 Interpreter les textes et s’exprimer. Les registres de la parole ...................................................................................... .. 97 Se documenter et contracter les textes. Lecture rapide: du para- graphe au texte ........................................................................ .. 127 Le socioculturel en direct Les banlieues se font leur culture ............................................. .. 144 DOSS1EQ 4 Interpreter les textes et s’exprimer. Revision: types de textes ........................................................................................ ..159 Se documenter et contracter les textes. Revision ..................... .. 179 Le socioculturel en direct 1. <<Deux roues pour un tour du monde» .................................. .. 188 2. Chanson de Enzo Enzo ......................................................... .. 196