L'article discute des implications éthiques des neurosciences, mettant en lumière le lien entre les fonctions neuronales et les traits psychologiques, tout en interrogeant le déterminisme biologique. Il reformule la question de Hilary Putnam sur la perception de soi en tant que 'cerveau dans une tête', en soulignant l'importance des expériences subjectives et des interactions causales avec le monde. Enfin, il plaide pour une approche interdisciplinaire des neurosciences qui intègre les histoires individuelles et les affectivités, plutôt que de se limiter à une perspective unidimensionnelle.