Le big data n'a pas encore prouvé son efficacité en politique, comme l'illustrent les échecs de Clinton, Sarkozy et Juppé, tandis que des candidatures moins traditionnelles ont triomphé. Les opinions publiques, devenues versatiles, ne se laissent plus influencer par des sondages ou des campagnes médiatiques classiques, ce qui oblige les candidats à adopter une politique de l'offre cohérente. François Fillon, avec son programme distinctif et centré sur la liberté économique, se démarque en proposant une vision claire dans un paysage politique incertain.