Le chapitre explore la distinction entre la véritable connaissance et la perception, mettant en avant que nos capacités actuelles ne sont que des ombres de notre potentiel réel, introduit après la séparation. Il souligne que la perception est vouée à l'erreur et que tout acte basé sur un manque renforce l'illusion de séparation. Le pardon est présenté comme essentiel pour retrouver la connaissance de notre unité avec Dieu, et tout jugement basé sur la perception ne peut que mener à davantage de confusion.