LES BASES D UN
             RESEAUTAGE REUSSI
             Etude comparative de deux
                groupes de travail
                             Clarisse Holik
                       Archives départementales de
                             Seine Maritime
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QUELQUES PRECISIONS
• La tendance archives en France et au Canada

• Les associations professionnelles
• Incontournables dans le domaine du traitement
  de l information
• Travail bénévole



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RESEAU
• Au XIIème siècle, le mot désignait un « filet pour
  prendre des animaux »
• Télévision                 ou téléphone




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CONTEXTE
• Avec l’avènement du numérique se pose la question
  suivante : comment préserver de manière pérenne
  des documents stockés sur un support éphémère ?
• La notion de Cycle de vie du document apparaît
• Toutefois, elle est rarement prise en compte dans les
  organisations
• Enfin, des métiers différents interviennent tout au
  long de ce cycle de vie sans avoir de culture
  commune

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LE GROUPE PIN
• En 2000 à l’issue d’un colloque des archivistes, des
  ingénieurs et des informaticiens désirent continuer à
  travailler ensemble et constituent un groupe de travail :
  le groupe PIN comme Pérennisation des Informations
  Numériques. Il s’appuie sur l’association Aristote qui
  regroupe de grandes écoles de formation d’ingénieurs,
  les Archives Nationales, la Bibliothèque nationale de
  France et le Commissariat à l’énergie atomique.
• Plus de 40 personnes issues des grands comptes cités
  plus haut y participent. Les compétences sont également
  très diverses. Claude Huc, du centre national d’études
  spatiales en est l’âme et la cheville ouvrière.


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OBJECTIFS
• Echange de savoirs, savoir-faire et expérience dans
  le domaine de la pérennisation.
• Contribuer à l'émergence de solutions pratiques et
  fiables pour la pérennisation des informations.
• Méthodes : veille informative et retours
  d’expériences, publication de manuels pratiques
  (Dhérent, 2002 ; Poivre, 2004 ; Banat-Berger, 2009),
  animation de session de formation et organisation
  de formation dont une formation universitaire de
  niveau BAC + 5

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FONCTIONNEMENT
• Un site (http://pin.association.aristote.fr) sur
  lequel les comptes rendus de réunion et les
  présentations des intervenants, classées par
  thème, sont disponibles.
• Un forum de messageries par internet
• Réunion une fois par trimestre avec l’ensemble
  des participants ; au siège social du Centre
  National d’Etudes Spatiales à Paris.

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THEMATIQUES PIN
• Evaluation de format de données et des supports
  de restitution
• Les normes (OAIS, MoReq2, ISADG)
• La politique d’archivage
• Les métadonnées, le plan de classement
• La cinétique du versement
• Retours d’ expériences BNF INA CINES
• Les Systèmes d’ information géographiques


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LA CULTURE PIN
• Chaque participant a conscience du caractère stratégique
  de la pérennisation, pérennisation qu’il tentera de mettre
  en place dans son institution.
• Lieu non-marchand et non concurrentiel, lieu d’échanges
  des savoirs et des expériences, le groupe PIN rappelle
  parfois les débuts d’Internet.
• C’est un lieu d’action où l’on cherche des solutions.
• Cette expérience n'a pas de précédent en France. Mais
  elle a une fille : la Commission Archives Electroniques
  de l'Association des archivistes français.


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LA COMMISSION ARCHIVES
   ELECTRONIQUES AAF

• En 2004, lancement du groupe
• Au sein de la section Archives d’entreprise de
  l’Association des Archivistes Français, partant du
  constat que les informaticiens et les prestataires
  redécouvraient les bases du métier d’archiviste, des
  archivistes, des informaticiens travaillant pour un
  service d’ Archives décident de créer un groupe de
  travail pour :
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OBJECTIFS
• Élaborer et diffuser sur l’espace adhérent du
 site Internet de l'AAF des fiches conseils et des
 fiches de synthèse sur l'archivage électronique ;

• Faire du lobbying auprès des différents acteurs
  du monde de l’archivage électronique ;

• Être force de proposition au sein de l'AAF pour
  tous les sujets liés à l'archivage électronique.

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COMPOSITION
• 13 membres permanents, archivistes ou
  informaticiens issus du monde de l'entreprise et
  du secteur public : recherche, monde médical,
  avocats d’affaires, prestataire en archivage
• Des experts sont ponctuellement associés
• Deux sous-groupes « Archives Municipales,
  Archives Electroniques « et « animer un projet
  d’e-archivage dans la sphère publique »

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FONCTIONNEMENT
• Réunions mensuelles avenue des Champs Elysées à
  PARIS mise en commun et synthèse des travaux
  individuels
• Travaux individuels : un binôme référent par thème
• Echanges par courriel
• Participation à des salons ( FAN Club) et
  conférences (Genève 2010)
• Décisionnaires : Frédérique Fleisch (animation
  intellectuelle) et Anita Frieh (logistique)

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Les publications
                        8 fiches
• Les règles de nommage des fichiers 2011
• Le plan de classement
• Les facteurs de coûts pour la mise en place d’un système
  d’archivage électronique
• Conseils pour rédiger le cahier des charges du SAE ainsi
  que la liste des attentes des archivistes vis à vis du SAE
• L’archivage des e-mails
• Qu’est-ce que l’archivage électronique ?
• Le rôle du tiers archiveur
• Le rôle des différents acteurs d’un projet d’archivage
  électronique 2005

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ENSEIGNEMENT
• Participation à l’élaboration de stages
  professionnels sur l archivage électronique avec
  le centre de formation de l’AAF et le centre de
  formation du Service Interministériel des
  Archives de France
• Et dispense de cet enseignement




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POINTS COMMUNS
• Nés de l’absence d’expériences concrètes dans
  leur domaine le groupe PIN et la Commission
  Archives Electroniques présentent tous les deux
  un mode d'organisation rigoureux centré sur un
  animateur énergique, et demandent une réelle
  discipline de travail
• Les participants sont motivés et tentent de
  mettre en place une stratégie « Archives
  Electroniques » dans leurs établissements


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POINTS COMMUNS
               suite
• Les buts sont clairement identifiés : trouver des
  solutions pratiques et fiables pour la
  pérennisation des informations et mettre au
  point de fiches techniques utiles prouvant le rôle
  primordial de l'archiviste dans l'édification de
  solutions,
• Mais peut-on en tirer des principes pour établir
  les bases d’un bon fonctionnement ?



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Bases du réseautage
• Des règles de conduite précises : une gestion de
  projet, un partage des tâches, une scission entre
  organisation matérielle et organisation
  intellectuelle, un appel collaboratif aux réseaux
  de chaque participant et des réunions
  périodiques dans des lieux prestigieux
  nécessitant un déplacement physique
• Les participants ont plaisir à travailler ensemble
  ce qui renforce le sentiment d’appartenance
• Le facteur humain ?
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Pour chaque participant
   • Les réseaux professionnels existent depuis
     longtemps. La nouveauté vient de
     l’interdisciplinarité qui offre la possibilité
     d’établir des ponts entre les catégories
     différentes et de réorganiser l’information.
   • Appartenir à un groupe de travail actif dans un
     domaine transdisciplinaire donne le pouvoir
     d’être informé plus vite, mutualise les efforts et
     améliore la reconnaissance.
   • Comment s’inscrire dans la durée ?

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CONCLUSION
Les liens entre les deux groupes de travail
s’officialisent de même que les liens avec d’autres
institutions comme le service « Formation » de la
Direction des Archives de France. La force de ces
groupes de travail qui tenait à la motivation des
participants, à la réflexivité de l’organisation en
réseau et à l’absence presque totale d’expériences
de terrain dans leur domaine d’étude, va-t-elle
perdurer ? Ces groupes de travail seront-ils aussi
pérennes que l’objet de leurs études ?

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MERCI




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Les bases d'un reseautage reussi_C_Holik

  • 1.
    LES BASES DUN RESEAUTAGE REUSSI Etude comparative de deux groupes de travail Clarisse Holik Archives départementales de Seine Maritime COSSI 2011 Clarisse Holik 1
  • 2.
    QUELQUES PRECISIONS • Latendance archives en France et au Canada • Les associations professionnelles • Incontournables dans le domaine du traitement de l information • Travail bénévole COSSI 2011 clarisse Holik 2
  • 3.
    RESEAU • Au XIIèmesiècle, le mot désignait un « filet pour prendre des animaux » • Télévision ou téléphone COSSI 2011 clarisse Holik 3
  • 4.
    CONTEXTE • Avec l’avènementdu numérique se pose la question suivante : comment préserver de manière pérenne des documents stockés sur un support éphémère ? • La notion de Cycle de vie du document apparaît • Toutefois, elle est rarement prise en compte dans les organisations • Enfin, des métiers différents interviennent tout au long de ce cycle de vie sans avoir de culture commune COSSI 2011 clarisse Holik 4
  • 5.
  • 6.
    LE GROUPE PIN •En 2000 à l’issue d’un colloque des archivistes, des ingénieurs et des informaticiens désirent continuer à travailler ensemble et constituent un groupe de travail : le groupe PIN comme Pérennisation des Informations Numériques. Il s’appuie sur l’association Aristote qui regroupe de grandes écoles de formation d’ingénieurs, les Archives Nationales, la Bibliothèque nationale de France et le Commissariat à l’énergie atomique. • Plus de 40 personnes issues des grands comptes cités plus haut y participent. Les compétences sont également très diverses. Claude Huc, du centre national d’études spatiales en est l’âme et la cheville ouvrière. COSSI 2011 clarisse Holik 6
  • 7.
    OBJECTIFS • Echange desavoirs, savoir-faire et expérience dans le domaine de la pérennisation. • Contribuer à l'émergence de solutions pratiques et fiables pour la pérennisation des informations. • Méthodes : veille informative et retours d’expériences, publication de manuels pratiques (Dhérent, 2002 ; Poivre, 2004 ; Banat-Berger, 2009), animation de session de formation et organisation de formation dont une formation universitaire de niveau BAC + 5 COSSI 2011 clarisse Holik 7
  • 8.
    FONCTIONNEMENT • Un site(http://pin.association.aristote.fr) sur lequel les comptes rendus de réunion et les présentations des intervenants, classées par thème, sont disponibles. • Un forum de messageries par internet • Réunion une fois par trimestre avec l’ensemble des participants ; au siège social du Centre National d’Etudes Spatiales à Paris. COSSI 2011 clarisse Holik 8
  • 9.
    THEMATIQUES PIN • Evaluationde format de données et des supports de restitution • Les normes (OAIS, MoReq2, ISADG) • La politique d’archivage • Les métadonnées, le plan de classement • La cinétique du versement • Retours d’ expériences BNF INA CINES • Les Systèmes d’ information géographiques COSSI 2011 clarisse Holik 9
  • 10.
    LA CULTURE PIN •Chaque participant a conscience du caractère stratégique de la pérennisation, pérennisation qu’il tentera de mettre en place dans son institution. • Lieu non-marchand et non concurrentiel, lieu d’échanges des savoirs et des expériences, le groupe PIN rappelle parfois les débuts d’Internet. • C’est un lieu d’action où l’on cherche des solutions. • Cette expérience n'a pas de précédent en France. Mais elle a une fille : la Commission Archives Electroniques de l'Association des archivistes français. COSSI 2011 clarisse Holik 10
  • 11.
    LA COMMISSION ARCHIVES ELECTRONIQUES AAF • En 2004, lancement du groupe • Au sein de la section Archives d’entreprise de l’Association des Archivistes Français, partant du constat que les informaticiens et les prestataires redécouvraient les bases du métier d’archiviste, des archivistes, des informaticiens travaillant pour un service d’ Archives décident de créer un groupe de travail pour : COSSI 2011 clarisse Holik 11
  • 12.
    OBJECTIFS • Élaborer etdiffuser sur l’espace adhérent du site Internet de l'AAF des fiches conseils et des fiches de synthèse sur l'archivage électronique ; • Faire du lobbying auprès des différents acteurs du monde de l’archivage électronique ; • Être force de proposition au sein de l'AAF pour tous les sujets liés à l'archivage électronique. COSSI 2011 clarisse Holik 12
  • 13.
    COMPOSITION • 13 membrespermanents, archivistes ou informaticiens issus du monde de l'entreprise et du secteur public : recherche, monde médical, avocats d’affaires, prestataire en archivage • Des experts sont ponctuellement associés • Deux sous-groupes « Archives Municipales, Archives Electroniques « et « animer un projet d’e-archivage dans la sphère publique » COSSI 2011 clarisse Holik 13
  • 14.
    FONCTIONNEMENT • Réunions mensuellesavenue des Champs Elysées à PARIS mise en commun et synthèse des travaux individuels • Travaux individuels : un binôme référent par thème • Echanges par courriel • Participation à des salons ( FAN Club) et conférences (Genève 2010) • Décisionnaires : Frédérique Fleisch (animation intellectuelle) et Anita Frieh (logistique) COSSI 2011 clarisse Holik 14
  • 15.
    Les publications 8 fiches • Les règles de nommage des fichiers 2011 • Le plan de classement • Les facteurs de coûts pour la mise en place d’un système d’archivage électronique • Conseils pour rédiger le cahier des charges du SAE ainsi que la liste des attentes des archivistes vis à vis du SAE • L’archivage des e-mails • Qu’est-ce que l’archivage électronique ? • Le rôle du tiers archiveur • Le rôle des différents acteurs d’un projet d’archivage électronique 2005 COSSI 2011 clarisse Holik 15
  • 16.
    ENSEIGNEMENT • Participation àl’élaboration de stages professionnels sur l archivage électronique avec le centre de formation de l’AAF et le centre de formation du Service Interministériel des Archives de France • Et dispense de cet enseignement COSSI 2011 clarisse Holik 16
  • 17.
    POINTS COMMUNS • Nésde l’absence d’expériences concrètes dans leur domaine le groupe PIN et la Commission Archives Electroniques présentent tous les deux un mode d'organisation rigoureux centré sur un animateur énergique, et demandent une réelle discipline de travail • Les participants sont motivés et tentent de mettre en place une stratégie « Archives Electroniques » dans leurs établissements COSSI 2011 clarisse Holik
  • 18.
    POINTS COMMUNS suite • Les buts sont clairement identifiés : trouver des solutions pratiques et fiables pour la pérennisation des informations et mettre au point de fiches techniques utiles prouvant le rôle primordial de l'archiviste dans l'édification de solutions, • Mais peut-on en tirer des principes pour établir les bases d’un bon fonctionnement ? COSSI 2011 clarisse Holik 18
  • 19.
    Bases du réseautage •Des règles de conduite précises : une gestion de projet, un partage des tâches, une scission entre organisation matérielle et organisation intellectuelle, un appel collaboratif aux réseaux de chaque participant et des réunions périodiques dans des lieux prestigieux nécessitant un déplacement physique • Les participants ont plaisir à travailler ensemble ce qui renforce le sentiment d’appartenance • Le facteur humain ? COSSI 2011 clarisse Holik 19
  • 20.
    Pour chaque participant • Les réseaux professionnels existent depuis longtemps. La nouveauté vient de l’interdisciplinarité qui offre la possibilité d’établir des ponts entre les catégories différentes et de réorganiser l’information. • Appartenir à un groupe de travail actif dans un domaine transdisciplinaire donne le pouvoir d’être informé plus vite, mutualise les efforts et améliore la reconnaissance. • Comment s’inscrire dans la durée ? COSSI 2011 clarisse Holik 20
  • 21.
    CONCLUSION Les liens entreles deux groupes de travail s’officialisent de même que les liens avec d’autres institutions comme le service « Formation » de la Direction des Archives de France. La force de ces groupes de travail qui tenait à la motivation des participants, à la réflexivité de l’organisation en réseau et à l’absence presque totale d’expériences de terrain dans leur domaine d’étude, va-t-elle perdurer ? Ces groupes de travail seront-ils aussi pérennes que l’objet de leurs études ? COSSI 2011 clarisse Holik 21
  • 22.
    MERCI COSSI 2011clarisse Holik 22