Le document critique les actions d'Engie et d'EDF, deux entreprises dont l'État français est actionnaire, qui continuent de développer des centrales à charbon, y compris un projet contesté en Turquie. Malgré leur statut de sponsors de la COP21 et les appels à réduire leur empreinte carbone, elles prévoient d'ouvrir plusieurs nouvelles centrales, exacerbant les impacts environnementaux et sanitaires sur les populations locales. Les organisations environnementales demandent à l'État français d'utiliser son influence pour mettre fin à ces projets nuisibles et promouvoir une sortie rapide du charbon.