Le document souligne la responsabilité des entreprises et des investisseurs dans le dérèglement climatique, avec deux tiers des émissions mondiales attribuées à 90 multinationales, notamment dans le secteur des énergies fossiles. À l'approche de la COP21, il critique l'idée d'un 'agenda des solutions' qui pourrait mener à du greenwashing, en mélangeant vraies alternatives et fausses solutions, telles que le nucléaire et le charbon dit 'propre'. Il appelle à des critères rigoureux et à une véritable solidarité internationale dans la lutte contre les changements climatiques tout en promouvant des solutions réellement durables et écologiques.