Amahoro-Paix
et les écoles du Burundi
Le Burundi , un petit pays sans accès à la mer,
         au bord du lac Tanganyika
Ngozi, sa cathédrale
paysage typique


                        Et Les tambours
                           du Burundi

                  Village près de
                  Bujumbura la
                      capitale
Le gouvernement actuel a
rendu l’enseignement primaire
           gratuit….
Amahoro-Paix encourage les enfants orphelins ou de familles
démunies à aller à l’école en proposant des partenariats avec des
           familles d’adoption dans leur propre pays
Migende



          Gitwe
                  Les écoles visitées se
                    situent dans cette
                          région
Si l’école primaire est gratuite….




                                 Restent les frais
                                  d’habillement
Bien des familles trop pauvres ne peuvent pas
            habiller leurs enfants
Le tableau noir est le seul moyen pédagogique
Ils ne peuvent pas non
                                   plus acheter les
                              fournitures scolaires les
                                  plus élémentaires




L’ardoise est indispensable
L’école primaire de Ngozi
                       et Pierre Claver le directeur




 En visite dans une
classe de 2ème année
       (CE1)
Une classe de petits
Sophie est une ancienne élève de Geneviève.
    Une classe de 6ème, mieux équipée
La culture fait partie du programme scolaire
La récolte fait vivre l’école




                                       Les bananiers ,
                                et leurs régimes de bananes
                                          La fleur sert de
Les caféiers, 2 grains de                  poupée aux
café dans chaque cerise                    petites filles
Ils sont souriants sous le soleil
Mais derrière eux, les toilettes sont misérables
Comme tous les enfants pendant la récréation:
     un petit tour de corde à sauter ?
Cours de français la
                         langue officielle
                        apprise dès le CP




  Leçon de kirundi,
la langue maternelle
Ils sont fiers de nous montrer ce qu’ils sont en train d’étudier
Geneviève a passé 40 ans ici,
elle revient pour trois mois sur
     les lieux où elle a vécu
Elle a en projet de jumeler des écoles d’ici avec celles de Rousies
(près de Maubeuge) dans le Nord de la France où habite Geneviève
À l’école d’Isaïe (Gitwe)



 Isaïe a passé plus de 10 ans en
             prison.
         Accusé à tort…
    Relâché sans jugement .


Pendant ces années, il a appris à
  lire et écrire aux codétenus.
   Il a formé des enseignants
Isaïe avec ses collègues enseignants. Peu formés
et mal payés, ils développent des trésors d’ ingéniosité
          pour les enfants dont ils ont la charge
Isaïe a créé une chorale
    dans son école.
                           Des partitions
  AMAHORO l’a aidé à
 trouver le minimum….
Le matériel est plus que vétuste, malgré tout ils se sentent
            privilégiés de pouvoir aller à l’école
D’autres n’ont
   pas cette
  chance et
restent dehors
Motivés!




            Les élèves n’ont
            pas l’électricité
              chez eux, ils
           doivent faire leurs
           devoirs en classe
           pendant qu’il fait
                  jour
Ils sont heureux quand on vient à leur rencontre
Ils ont envie de tisser des liens
L’école primaire de Migende
Avec Victor Gateranya, l’enseignant principal
Comment instruire tous ces enfants
dans des bâtiments aussi vétustes ?
Pas vraiment adapté aux enfants !! Geneviève, déjà
     rencontrée à Ngozi, en fait l’expérience.
Le plafond va leur
tomber sur la tête


                             Le sol est défoncé


                     Ce sont les élèves
                     qui font le ménage
Les quelques
                                            bâtiments neufs
                                            ont reçu un toit
                                                de tôle…




quand il pleut, il faut arrêter le cours   À cause du bruit
Sur le chemin de l’école…..


On trouve des ponts de fortune…




… Ou effondrés obligeant à
faire un détour
Quand les maladies
    sévissent



Dans cette classe
de 5ème la malaria
   a clairsemé
   les effectifs
A Ngozi comme à Gitwe,
Migende, partout des classes
  surchargées jusqu’à 80
     élèves par classe
Une classe le matin et une
        l’après midi

Ce qui fait 160 élèves par jour
  avec le même enseignant

Des enseignants peu ou pas
payés, qui font de leur mieux
Avec fierté ils montrent à l’objectif leurs livres et cahiers
Ils manifestent leur joie d’être à l’école
Les visites sont pour
                                   eux comme des fêtes




Ils possèdent une grande joie de
   vivre, malgré des conditions
  matérielles qu’en France nous
       jugerions misérables
Assoiffés d’ouverture sur le monde, les élèves et leurs
enseignants rêvent d’un jumelage avec des école françaises
ils ont l’espoir que
     nous ne les
   laisserons pas
derrière nous sans
 songer à créer un
pont entre nous et
    ce petit pays
      d’Afrique




                       .
Amahoro-Paix

Ecoles du Burundi

  • 1.
  • 2.
    Le Burundi ,un petit pays sans accès à la mer, au bord du lac Tanganyika
  • 3.
    Ngozi, sa cathédrale paysagetypique Et Les tambours du Burundi Village près de Bujumbura la capitale
  • 4.
    Le gouvernement actuela rendu l’enseignement primaire gratuit….
  • 5.
    Amahoro-Paix encourage lesenfants orphelins ou de familles démunies à aller à l’école en proposant des partenariats avec des familles d’adoption dans leur propre pays
  • 6.
    Migende Gitwe Les écoles visitées se situent dans cette région
  • 7.
    Si l’école primaireest gratuite…. Restent les frais d’habillement
  • 8.
    Bien des famillestrop pauvres ne peuvent pas habiller leurs enfants
  • 9.
    Le tableau noirest le seul moyen pédagogique
  • 10.
    Ils ne peuventpas non plus acheter les fournitures scolaires les plus élémentaires L’ardoise est indispensable
  • 11.
    L’école primaire deNgozi et Pierre Claver le directeur En visite dans une classe de 2ème année (CE1)
  • 12.
    Une classe depetits Sophie est une ancienne élève de Geneviève. Une classe de 6ème, mieux équipée
  • 13.
    La culture faitpartie du programme scolaire
  • 14.
    La récolte faitvivre l’école Les bananiers , et leurs régimes de bananes La fleur sert de Les caféiers, 2 grains de poupée aux café dans chaque cerise petites filles
  • 15.
    Ils sont souriantssous le soleil
  • 16.
    Mais derrière eux,les toilettes sont misérables
  • 17.
    Comme tous lesenfants pendant la récréation: un petit tour de corde à sauter ?
  • 18.
    Cours de françaisla langue officielle apprise dès le CP Leçon de kirundi, la langue maternelle
  • 19.
    Ils sont fiersde nous montrer ce qu’ils sont en train d’étudier
  • 20.
    Geneviève a passé40 ans ici, elle revient pour trois mois sur les lieux où elle a vécu
  • 21.
    Elle a enprojet de jumeler des écoles d’ici avec celles de Rousies (près de Maubeuge) dans le Nord de la France où habite Geneviève
  • 22.
    À l’école d’Isaïe(Gitwe) Isaïe a passé plus de 10 ans en prison. Accusé à tort… Relâché sans jugement . Pendant ces années, il a appris à lire et écrire aux codétenus. Il a formé des enseignants
  • 23.
    Isaïe avec sescollègues enseignants. Peu formés et mal payés, ils développent des trésors d’ ingéniosité pour les enfants dont ils ont la charge
  • 24.
    Isaïe a crééune chorale dans son école. Des partitions AMAHORO l’a aidé à trouver le minimum….
  • 25.
    Le matériel estplus que vétuste, malgré tout ils se sentent privilégiés de pouvoir aller à l’école
  • 26.
    D’autres n’ont pas cette chance et restent dehors
  • 27.
    Motivés! Les élèves n’ont pas l’électricité chez eux, ils doivent faire leurs devoirs en classe pendant qu’il fait jour
  • 28.
    Ils sont heureuxquand on vient à leur rencontre
  • 29.
    Ils ont enviede tisser des liens
  • 30.
  • 31.
    Avec Victor Gateranya,l’enseignant principal
  • 32.
    Comment instruire tousces enfants dans des bâtiments aussi vétustes ?
  • 33.
    Pas vraiment adaptéaux enfants !! Geneviève, déjà rencontrée à Ngozi, en fait l’expérience.
  • 34.
    Le plafond valeur tomber sur la tête Le sol est défoncé Ce sont les élèves qui font le ménage
  • 35.
    Les quelques bâtiments neufs ont reçu un toit de tôle… quand il pleut, il faut arrêter le cours À cause du bruit
  • 36.
    Sur le cheminde l’école….. On trouve des ponts de fortune… … Ou effondrés obligeant à faire un détour
  • 37.
    Quand les maladies sévissent Dans cette classe de 5ème la malaria a clairsemé les effectifs
  • 38.
    A Ngozi commeà Gitwe, Migende, partout des classes surchargées jusqu’à 80 élèves par classe
  • 39.
    Une classe lematin et une l’après midi Ce qui fait 160 élèves par jour avec le même enseignant Des enseignants peu ou pas payés, qui font de leur mieux
  • 40.
    Avec fierté ilsmontrent à l’objectif leurs livres et cahiers
  • 41.
    Ils manifestent leurjoie d’être à l’école
  • 42.
    Les visites sontpour eux comme des fêtes Ils possèdent une grande joie de vivre, malgré des conditions matérielles qu’en France nous jugerions misérables
  • 43.
    Assoiffés d’ouverture surle monde, les élèves et leurs enseignants rêvent d’un jumelage avec des école françaises
  • 44.
    ils ont l’espoirque nous ne les laisserons pas derrière nous sans songer à créer un pont entre nous et ce petit pays d’Afrique .
  • 45.