Peut-on sérieusement envisager la fin du Taylorisme dans les call centers ?Colloque Paris Ouest – 1er avril 2010Emmanuel MignotPDG Teletech International
Pourquoi le Taylorisme ?Pourquoi industrialiser une prestation intellectuelle et surtout relationnelle ?
Économiser du temps en mutualisant les ressources et en automatisant les prises d’appels
Economiser sur la compétenceen normant les dialogues et en utilisant des bases de connaissances
Etendre l’accessibilitéhoraires et langues
Proposer un niveau homogène de contenu de dialogue
Pourquoi faut-il changer ?
Contrôler les temps moyens de dialogues est incompatible avec la gestion d’une bonne empathieLe consommateur est traité comme un gêneur.Il consomme un ressource à laquelle on en lui reconnait pas un droit illimité
Un conseiller anonyme et mal payé ne peut pas représenter l’image espérée de la marque
Les variations continues d’effectifs défidélisent les équipesPas de capitalisation d’expérienceCoûts de recrutements et formationPas de culture d’entreprise ni de relationclients
Le marché raisonne en temps moyen d’attente, de décroché, et de traitement
L’expérience actuelle est décevante pour le consommateur
Peut-on en sortir ?Inventer un nouveau modèle
Considérer le métier de conseiller clientèle sous un autre angle
Et s’il était le mieux placé pour piloter la relation ?
Lui octroyer un maximum d’autonomie
Ne mesurer les temps de traitement que pour savoir quelle marge de confort prendre
Prendre 100% des appels en toute sérénité
Apporter un niveau de réponse parfait à chaque appelant
Savoir que le call center est un canal central dans le dispositif
Il reste à faire le pari que ProfessionalismeFidélité des conseillersEngagement et responsabilisation des conseillersEconomie en recrutement et formationMeilleur traitement en première intentionDifférenciation par rapport aux concurrentsRéduction des ré-appelsRéduction des recours en boutiquesRéduction du churnSoient >Sur-effectif

Emanuel Mignot