Le document analyse l'impact de la COVID-19 sur les investissements étrangers directs (IED) dans les pays les moins avancés (PMA), soulignant que cette pandémie a exacerbé les défis économiques, entraînant une baisse significative des flux d'IED. Les PMA reçoivent actuellement environ 1,4% des investissements mondiaux, principalement orientés vers l'extraction des ressources, limitant ainsi leur intégration dans les chaînes de valeur mondiales. Pour attirer davantage d'IED, les PMA doivent améliorer leurs capacités promotionnelles, réformer leurs conditions d'investissement et renforcer la coopération avec le secteur privé.