Au menu cette semaine

• L’actu mise à nu :
  – Les Marines passent à table
  – Les applis de discussion instantanée dans le monde
  – Elections US : un laboratoire sur l’acceptation des pubs
• Point de vue : les bobos
• Innovations et tendances :
   – Compliments publics
   – Pernod Ricard lance son réseau social d’entreprise
   – Chaises musicales sur Twitter
L’actu mise à nu
Les Marines passent à table

• Sept militaires appartenant aux Navy
  Seals, ce corps des marines affecté aux
  opérations de combats extrêmes très
  apprécié par Hollywood, viennent d’être
  sanctionnés par leur hiérarchie.
• Leur crime : avoir joué les consultants
  pour le jeu Medal of Honour Warfighter
  conçu par Electronic Arts.
• Les sanctions pour avoir communiqué
  des informations jugées « classifiées » au
  géant du jeu vidéo incluent des baisses
  de solde et un blocage d’avancement.
Les applis de discussion instantanée dans le monde




• Loin de ce à quoi l’on pouvait s’attendre, cette cartographie rend compte
  de la montée en puissance de certaines appli par rapport au mastodonte
  Facebook.
Élections US : un laboratoire sur
     l’acceptation des pubs
• Selon les experts, les messages de pub non
  ciblés assénés par les deux candidats ont
  nécessité 40 passages en moyenne avant
  de provoquer un effet.
• Pour éviter ce gaspillage, leurs stratèges se
  sont tournés vers des messages plus person-
  nalisés sur mobiles, par ex. via des sites de
  type Pandora géolocalisés et basés sur les
  goûts musicaux présumés de chaque camp.
• Mais ce ciblage est rejeté par 86% des gens,
  et 64% se méfient des politiques qui leur
  délivrent des messages différents de ceux du
  voisin…
L’œil de Red Guy sur les
   Américains et la pub politique
• Cette très intéressante étude apporte d’autres
  éclairages : 50% disent que les chances de voter
  pour un candidat ayant envoyé aux amis d’un fan
  l’ayant liké des pubs à son insu diminueraient
  fortement, 85% seraient furieux si Facebook leur
  envoyait des pubs politiques basées sur leur profil,
  77% lâcheraient pour toujours un site qui vendrait
  leurs infos personnelles pour la pub d’un candidat.
• L’acceptation de la personnalisation des
  messages semble donc trouver ses limites dans la
  pub politique. Est-ce dû à la polarisation politique
  aux Etats-Unis ? Ou à la pression invraisemblable
  – et apparemment très peu efficace – exercée par
  les partis pour leur candidats ? Difficile de juger
  pour nous qui échappons à ce déluge pavlovien.
Point de vue :
 Les bobos
Qu’est-ce qu’un bobo ?

• Red Guy s’intéresse cette semaine aux bobos…
• Il est compliqué de synthétiser ce que recouvre l’appellation
  « bobo », utilisée aussi bien (parfois à tort et à travers) pour
  catégoriser des façons d’être ou de consommer, des lieux, des
  comportements ou des opinions politiques.
• Compliqué donc pour une marque de leur parler et de les séduire.
  Ce n’est pas pour rien que Renaud, en conclusion de sa chanson
  éponyme, trouve que la notion reste très floue :
      « Ma plume est un peu assassine pour ces gens que je n’aime pas trop.
           Par certains côtés, j’imagine que j’fais aussi partie du lot… »
Petite histoire du bobo (1)

• Construit à partir de l’expression « bourgeois-bohème », ce terme
  a été utilisé pour la première fois en 2000 par David Brooks,
  éditorialiste au New York Times, à l’occasion de son ouvrage
  Bobos in paradise.
• Auparavant, on utilisait le terme « bourgeois-bohème » pour
  définir une jeunesse issue de la bourgeoisie qui éprouvait le
  besoin d’une rupture avec son origine sociale pour se consacrer à
  un idéal artistique et intellectuel.
• Cette jeunesse voyait dans le mode de vie bohémien un modèle
  de détachement et de liberté créatrice.
Petite histoire du bobo (2)

• Balzac disait déjà à son époque (dans Un prince de la bohème) :
  « La bohème n’a rien et vit de ce qu’elle a. L’espérance est sa religion, la
  foi en soi-même est son code, la charité passe pour être son budget ».
• Géographiquement, le concept est exportable (peut-être universel)
  puisque certains artistes américains se sont emparés de ce modèle
  après les années 60 et ont fait de la bohème leur mode de vie.
• En Italie, on retrouve cet esprit chez les « radical chic » et en
  Allemagne, chez les « lohas » (lifestyle of health and sustainability)
Le bobo consomme beaucoup !

• S’il ne veut pas jouir inconsidérément de
  la condition bourgeoise dont il a hérité, le
  bobo en profite tout de même et peut de
  fait multiplier les contradictions.
• Profitant en général d’une bonne éduction
  et d’un métier plutôt rémunérateur, le
  bobo semble parfois n’avoir gardé de la
  bohème ancienne que sa conscience et
  son sens de la responsabilité.
• Il consomme, et c’est une bonne nouvelle
  pour les marques qui sauront lui parler.
Le bobo est écolo, un peu…

   « …Roulent en 4x4 mais l’plus souvent
        préfèrent s’déplacer à vélo…»
• Renaud a su mettre en lumière, avec
  humour, la contradiction du bobo sur
  différents sujets (ici l’écologie).
• Frédéric Beigbeder, qui se revendique
  bobo, pratique la dérision et rit de ses
  gestes écolo du quotidien, faisant preuve
  de désinvolture face aux problématiques
  environnementales contre lesquelles nous
  ne pouvons rien (c’est son avis).
• N’est-il pas plus dandy que bobo ?
Le bobo est urbain, voire parisien

• Le bobo utilise peu son 4x4 et prend plus
  souvent son vélo ou les transports en
  commun.
• Le bobo est donc nécessairement urbain,
  puisqu’il se rapproche de son lieu de
  travail pour ne pas avoir une dépense
  énergétique trop importante ou envoyer
  trop de CO2 dans l’atmosphère.
• Et puis, il travaille dans les médias ou les
  nouvelles technologies, la campagne
  n’est pas pour lui !
Bobo parisien et hipster new-yorkais

• On utilise souvent à tort le terme bobo pour qualifier le hipster.
• La différence est que le bobo est animé par un esprit de
  communauté, il aime partager sa vision des choses. Convaincre et
  rallier les autres à ses convictions lui tient à cœur… A ce titre, il
  est donc très précieux pour les marques qui savent le séduire.
• A l’inverse, le hipster vit dans une course folle à l’innovation high
  tech et, selon le magazine N+1, il « aime juste danser et fumer de
  l’herbe, et ignore tout du jazz, de la politique ou de la poésie ».
• Moralité : l’habit ne fait pas le bobo
Le bobo selon Renaud
Bobos vs. Concons

• Le combat du bourgeois-bohème face au
  conservateur consommateur se trouve
  incarné chez les frères Beigbeder :
  – Frédéric, ex-pubard et écrivain plutôt de
    gauche, se définit volontiers comme bobo
    (il ne trouve pas le terme si péjoratif) et se
    pique de réfléchir au déterminisme social
    dont il pense avoir été l’objet, plutôt que
    d’en jouir inconsciemment.
  – Charles, entrepreneur et conservateur,
    navigue entre succès et échec avec ses
    différents projets (Self Trade et Poweo
    entre autres).
Le bobo existe-t-il vraiment ?

• Il n’y a pas un bobo mais des bobos, animés par un même
  sentiment de responsabilité et cultivant une sorte de mépris pour
  les conventions bourgeoises.
• Le sociologue Pierre Bourdieu en parlait déjà (sans utiliser le
  terme de bobo) et signalait un jeu de distinction au sein de la
  classe bourgeoise : le yoga et le végétarisme comme stratégie de
  distinction vis-à-vis de la bourgeoisie classique.
Le besoin de décrire une réalité

• En fait, il s’agit d’une catégorie inventée par les cabinets d’études,
  destinée à mieux cerner une réalité symbolique.
• Apparu à la fin des années 70, cette catégorie a régné sur les
  années 80 par la grâce des appellations dont on l’a affublée :
   – Les décalés (selon le CCA), devenu ultérieurement les branchés
     dans leur version hipster.
   – Définis par le courant de la différenciation marginale (selon la
     Cofrema, devenue Sociovision)
• D’autres avatars comme le métrosexuel et ses rejetons tenaient de
  la hype et ne reposaient sur aucun fait social.
Comment parler à une réalité symbolique ?

• La bohème est un rêve utopique, donc politique, qui favorise la
  rencontre entre classes sociales (traditionnellement séparées).
• Adepte du métissage, le bobo participe au morcellement des
  publics sous forme de tribus (rappelez-vous les années 80 !) auquel
  l’IMC est une des réponses possibles.
• Il devient de ce fait plus compliqué à cerner : la marque qui veut
  comprendre et séduire le(s) bobo(s) devra le saisir dans toute sa
  complexité, aller à sa rencontre sur les territoires où son utopie se
  projette. Faciles à repérer, ces lieux, médias et environnements
  sont plus délicats à gérer pour créer de vraies connexions...
Innovations et tendances
Compliments publics




                            Cliquez sur l’image pour voir le film
• Le site Soul Pancake, dont la signature est « Chew on life’s big questions »,
  a trouvé une façon très publique de faire des compliments à ceux qu’on
  aime…
Pernod Ricard lance son réseau social d’entreprise




                          Cliquez sur l’image pour en savoir plus
• Déjà classé par Forbes parmi les entreprises les plus innovantes au monde,
  Pernod Ricard démontre sa capacité à trouver de nouveaux leviers
  d’innovation avec son Pernod Ricard Chatter.
Chaises musicales sur Twitter




                         Cliquez sur l’image pour voir le site

• La chaîne de mobilier US Blu Dot vient de lancer un jeu de chaises
  musicales sur Twitter qui consiste à tweeter une phrase qui apparaît sur le
  site quand une chaise disparaît.
Index des liens

•   Les marines passent à table : http://www.cbsnews.com/8301-18563_162-
    57547417/7-navy-seals-disciplined-for-role-with-video-game/
•   Élections US : un laboratoire sur l’acceptation des pubs :
    http://www.asc.upenn.edu/news/Turow_Tailored_Political_Advertising.pdf
•   Sandy Island, l’île qui n’existe pas… depuis 1908 :
    http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2242767/Sandy-Island-tracked-1908-
    admiralty-chart-Librarian-locates-earliest-mention-island-wasnt.html
•   Compliments publics : http://www.huffingtonpost.ca/2012/12/03/street-
    compliments_n_2232708.html
•   Pernod Ricard lance son réseau social d’entreprise : http://www.lsa-conso.fr/pernod-
    ricard-lance-son-reseau-social-d-entreprise,135983
•   Chaises musicales sur Twitter : http://musicalchairs.bludot.com/
La semaine prochaine
La veille de Red Guy du 05.12.12 - Les bobos

La veille de Red Guy du 05.12.12 - Les bobos

  • 2.
    Au menu cettesemaine • L’actu mise à nu : – Les Marines passent à table – Les applis de discussion instantanée dans le monde – Elections US : un laboratoire sur l’acceptation des pubs • Point de vue : les bobos • Innovations et tendances : – Compliments publics – Pernod Ricard lance son réseau social d’entreprise – Chaises musicales sur Twitter
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    Les Marines passentà table • Sept militaires appartenant aux Navy Seals, ce corps des marines affecté aux opérations de combats extrêmes très apprécié par Hollywood, viennent d’être sanctionnés par leur hiérarchie. • Leur crime : avoir joué les consultants pour le jeu Medal of Honour Warfighter conçu par Electronic Arts. • Les sanctions pour avoir communiqué des informations jugées « classifiées » au géant du jeu vidéo incluent des baisses de solde et un blocage d’avancement.
  • 5.
    Les applis dediscussion instantanée dans le monde • Loin de ce à quoi l’on pouvait s’attendre, cette cartographie rend compte de la montée en puissance de certaines appli par rapport au mastodonte Facebook.
  • 6.
    Élections US :un laboratoire sur l’acceptation des pubs • Selon les experts, les messages de pub non ciblés assénés par les deux candidats ont nécessité 40 passages en moyenne avant de provoquer un effet. • Pour éviter ce gaspillage, leurs stratèges se sont tournés vers des messages plus person- nalisés sur mobiles, par ex. via des sites de type Pandora géolocalisés et basés sur les goûts musicaux présumés de chaque camp. • Mais ce ciblage est rejeté par 86% des gens, et 64% se méfient des politiques qui leur délivrent des messages différents de ceux du voisin…
  • 7.
    L’œil de RedGuy sur les Américains et la pub politique • Cette très intéressante étude apporte d’autres éclairages : 50% disent que les chances de voter pour un candidat ayant envoyé aux amis d’un fan l’ayant liké des pubs à son insu diminueraient fortement, 85% seraient furieux si Facebook leur envoyait des pubs politiques basées sur leur profil, 77% lâcheraient pour toujours un site qui vendrait leurs infos personnelles pour la pub d’un candidat. • L’acceptation de la personnalisation des messages semble donc trouver ses limites dans la pub politique. Est-ce dû à la polarisation politique aux Etats-Unis ? Ou à la pression invraisemblable – et apparemment très peu efficace – exercée par les partis pour leur candidats ? Difficile de juger pour nous qui échappons à ce déluge pavlovien.
  • 9.
    Point de vue: Les bobos
  • 10.
    Qu’est-ce qu’un bobo? • Red Guy s’intéresse cette semaine aux bobos… • Il est compliqué de synthétiser ce que recouvre l’appellation « bobo », utilisée aussi bien (parfois à tort et à travers) pour catégoriser des façons d’être ou de consommer, des lieux, des comportements ou des opinions politiques. • Compliqué donc pour une marque de leur parler et de les séduire. Ce n’est pas pour rien que Renaud, en conclusion de sa chanson éponyme, trouve que la notion reste très floue : « Ma plume est un peu assassine pour ces gens que je n’aime pas trop. Par certains côtés, j’imagine que j’fais aussi partie du lot… »
  • 11.
    Petite histoire dubobo (1) • Construit à partir de l’expression « bourgeois-bohème », ce terme a été utilisé pour la première fois en 2000 par David Brooks, éditorialiste au New York Times, à l’occasion de son ouvrage Bobos in paradise. • Auparavant, on utilisait le terme « bourgeois-bohème » pour définir une jeunesse issue de la bourgeoisie qui éprouvait le besoin d’une rupture avec son origine sociale pour se consacrer à un idéal artistique et intellectuel. • Cette jeunesse voyait dans le mode de vie bohémien un modèle de détachement et de liberté créatrice.
  • 12.
    Petite histoire dubobo (2) • Balzac disait déjà à son époque (dans Un prince de la bohème) : « La bohème n’a rien et vit de ce qu’elle a. L’espérance est sa religion, la foi en soi-même est son code, la charité passe pour être son budget ». • Géographiquement, le concept est exportable (peut-être universel) puisque certains artistes américains se sont emparés de ce modèle après les années 60 et ont fait de la bohème leur mode de vie. • En Italie, on retrouve cet esprit chez les « radical chic » et en Allemagne, chez les « lohas » (lifestyle of health and sustainability)
  • 13.
    Le bobo consommebeaucoup ! • S’il ne veut pas jouir inconsidérément de la condition bourgeoise dont il a hérité, le bobo en profite tout de même et peut de fait multiplier les contradictions. • Profitant en général d’une bonne éduction et d’un métier plutôt rémunérateur, le bobo semble parfois n’avoir gardé de la bohème ancienne que sa conscience et son sens de la responsabilité. • Il consomme, et c’est une bonne nouvelle pour les marques qui sauront lui parler.
  • 14.
    Le bobo estécolo, un peu… « …Roulent en 4x4 mais l’plus souvent préfèrent s’déplacer à vélo…» • Renaud a su mettre en lumière, avec humour, la contradiction du bobo sur différents sujets (ici l’écologie). • Frédéric Beigbeder, qui se revendique bobo, pratique la dérision et rit de ses gestes écolo du quotidien, faisant preuve de désinvolture face aux problématiques environnementales contre lesquelles nous ne pouvons rien (c’est son avis). • N’est-il pas plus dandy que bobo ?
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    Le bobo esturbain, voire parisien • Le bobo utilise peu son 4x4 et prend plus souvent son vélo ou les transports en commun. • Le bobo est donc nécessairement urbain, puisqu’il se rapproche de son lieu de travail pour ne pas avoir une dépense énergétique trop importante ou envoyer trop de CO2 dans l’atmosphère. • Et puis, il travaille dans les médias ou les nouvelles technologies, la campagne n’est pas pour lui !
  • 16.
    Bobo parisien ethipster new-yorkais • On utilise souvent à tort le terme bobo pour qualifier le hipster. • La différence est que le bobo est animé par un esprit de communauté, il aime partager sa vision des choses. Convaincre et rallier les autres à ses convictions lui tient à cœur… A ce titre, il est donc très précieux pour les marques qui savent le séduire. • A l’inverse, le hipster vit dans une course folle à l’innovation high tech et, selon le magazine N+1, il « aime juste danser et fumer de l’herbe, et ignore tout du jazz, de la politique ou de la poésie ». • Moralité : l’habit ne fait pas le bobo
  • 17.
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    Bobos vs. Concons •Le combat du bourgeois-bohème face au conservateur consommateur se trouve incarné chez les frères Beigbeder : – Frédéric, ex-pubard et écrivain plutôt de gauche, se définit volontiers comme bobo (il ne trouve pas le terme si péjoratif) et se pique de réfléchir au déterminisme social dont il pense avoir été l’objet, plutôt que d’en jouir inconsciemment. – Charles, entrepreneur et conservateur, navigue entre succès et échec avec ses différents projets (Self Trade et Poweo entre autres).
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    Le bobo existe-t-ilvraiment ? • Il n’y a pas un bobo mais des bobos, animés par un même sentiment de responsabilité et cultivant une sorte de mépris pour les conventions bourgeoises. • Le sociologue Pierre Bourdieu en parlait déjà (sans utiliser le terme de bobo) et signalait un jeu de distinction au sein de la classe bourgeoise : le yoga et le végétarisme comme stratégie de distinction vis-à-vis de la bourgeoisie classique.
  • 20.
    Le besoin dedécrire une réalité • En fait, il s’agit d’une catégorie inventée par les cabinets d’études, destinée à mieux cerner une réalité symbolique. • Apparu à la fin des années 70, cette catégorie a régné sur les années 80 par la grâce des appellations dont on l’a affublée : – Les décalés (selon le CCA), devenu ultérieurement les branchés dans leur version hipster. – Définis par le courant de la différenciation marginale (selon la Cofrema, devenue Sociovision) • D’autres avatars comme le métrosexuel et ses rejetons tenaient de la hype et ne reposaient sur aucun fait social.
  • 21.
    Comment parler àune réalité symbolique ? • La bohème est un rêve utopique, donc politique, qui favorise la rencontre entre classes sociales (traditionnellement séparées). • Adepte du métissage, le bobo participe au morcellement des publics sous forme de tribus (rappelez-vous les années 80 !) auquel l’IMC est une des réponses possibles. • Il devient de ce fait plus compliqué à cerner : la marque qui veut comprendre et séduire le(s) bobo(s) devra le saisir dans toute sa complexité, aller à sa rencontre sur les territoires où son utopie se projette. Faciles à repérer, ces lieux, médias et environnements sont plus délicats à gérer pour créer de vraies connexions...
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    Compliments publics Cliquez sur l’image pour voir le film • Le site Soul Pancake, dont la signature est « Chew on life’s big questions », a trouvé une façon très publique de faire des compliments à ceux qu’on aime…
  • 24.
    Pernod Ricard lanceson réseau social d’entreprise Cliquez sur l’image pour en savoir plus • Déjà classé par Forbes parmi les entreprises les plus innovantes au monde, Pernod Ricard démontre sa capacité à trouver de nouveaux leviers d’innovation avec son Pernod Ricard Chatter.
  • 25.
    Chaises musicales surTwitter Cliquez sur l’image pour voir le site • La chaîne de mobilier US Blu Dot vient de lancer un jeu de chaises musicales sur Twitter qui consiste à tweeter une phrase qui apparaît sur le site quand une chaise disparaît.
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    Index des liens • Les marines passent à table : http://www.cbsnews.com/8301-18563_162- 57547417/7-navy-seals-disciplined-for-role-with-video-game/ • Élections US : un laboratoire sur l’acceptation des pubs : http://www.asc.upenn.edu/news/Turow_Tailored_Political_Advertising.pdf • Sandy Island, l’île qui n’existe pas… depuis 1908 : http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2242767/Sandy-Island-tracked-1908- admiralty-chart-Librarian-locates-earliest-mention-island-wasnt.html • Compliments publics : http://www.huffingtonpost.ca/2012/12/03/street- compliments_n_2232708.html • Pernod Ricard lance son réseau social d’entreprise : http://www.lsa-conso.fr/pernod- ricard-lance-son-reseau-social-d-entreprise,135983 • Chaises musicales sur Twitter : http://musicalchairs.bludot.com/
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