La Whistle BOX 
Du lanceur d’alertes au journaliste
Enquête sur les décharges 
Trois niveaux pour les sources : 
Contacter les journalistes par mail 
Donner aux lanceur d’alertes la possibilité de transmettre des documents 
anonymement. 
Le courrier postal
Un phénomène croissant : les lanceurs d’alertes 
(qui oeuvrent dans l’intérêt général)
Internet n’a jamais été sûr 
Maintenant on sait pourquoi..
Une précarisation 
croissante des 
journalistes 
Et des moyens plus faibles pour les 
investigations au longs cours Rapport de l’observatoire 
des métiers de la presse 
Rapport Afdas 2013
Du lanceur d’alertes au 
journaliste 
Quelles solutions ?
Les serveurs sécurisés 
La SecureDrop 
- créée par Aaron Swartz 
pour le New Yorker 
Globaleaks 
- créé par une fondation italienne et des 
développeur de TOR
INCONVÉNIENTS : 
•Nécessite une infrastructure, une entreprise, un 
rattachement financier ( nom de domaine, serveurs ) 
•nécessite un(e) administrateur(trice) système 
AVANTAGES : 
•Très performants, bénéficie d’une communauté 
d’experts. 
•Soutenu par de nombreux médias aux US et en 
Europe
Alors pourquoi la Whistlebox ?
Le coût.. 
Une Raspberry PI coûte 50 €.
La fiabilité 
Basé sur un système 
d’exploitation Linux : 
Raspbian. 
Une communauté 
grandissante d’utilisateurs 
depuis la création de la 
Raspberry PI 
Des logiciels dédiés à cet outil 
pédagogique.
La sécurité 
Le document est transmis dans un canal chiffré 
Le document est enregistré et chiffré 
L’anonymat est garanti de bout en bout par le réseau TOR.
Bonus 
La WB peut se trouver n’importe où.
Oui, mais.. 
La technicité n’enlève rien aux risques que prend 
le lanceur d’alerte… 
… et le journaliste. 
Le lanceur d’alerte : La France protège très mal les lanceurs 
d’alerte. Celui-ci doit prouver que son encadrement l’a 
menacé en cas de diffusion d’une information d’intérêt 
général. 
Le journaliste doit révéler ses sources ses sources dans le cas 
d’un risque de sécurité nationale. ( Faut-il encore attendre 
une loi sur la protection des sources ? )
Merci ! 
A vos questions !
Ce que nécessite la configuration «Securedrop»
Exemple de difficulté pour la configuration « Globaleaks »

La whistlebox - présentation

  • 1.
    La Whistle BOX Du lanceur d’alertes au journaliste
  • 2.
    Enquête sur lesdécharges Trois niveaux pour les sources : Contacter les journalistes par mail Donner aux lanceur d’alertes la possibilité de transmettre des documents anonymement. Le courrier postal
  • 3.
    Un phénomène croissant: les lanceurs d’alertes (qui oeuvrent dans l’intérêt général)
  • 4.
    Internet n’a jamaisété sûr Maintenant on sait pourquoi..
  • 5.
    Une précarisation croissantedes journalistes Et des moyens plus faibles pour les investigations au longs cours Rapport de l’observatoire des métiers de la presse Rapport Afdas 2013
  • 6.
    Du lanceur d’alertesau journaliste Quelles solutions ?
  • 7.
    Les serveurs sécurisés La SecureDrop - créée par Aaron Swartz pour le New Yorker Globaleaks - créé par une fondation italienne et des développeur de TOR
  • 8.
    INCONVÉNIENTS : •Nécessiteune infrastructure, une entreprise, un rattachement financier ( nom de domaine, serveurs ) •nécessite un(e) administrateur(trice) système AVANTAGES : •Très performants, bénéficie d’une communauté d’experts. •Soutenu par de nombreux médias aux US et en Europe
  • 9.
    Alors pourquoi laWhistlebox ?
  • 10.
    Le coût.. UneRaspberry PI coûte 50 €.
  • 11.
    La fiabilité Basésur un système d’exploitation Linux : Raspbian. Une communauté grandissante d’utilisateurs depuis la création de la Raspberry PI Des logiciels dédiés à cet outil pédagogique.
  • 12.
    La sécurité Ledocument est transmis dans un canal chiffré Le document est enregistré et chiffré L’anonymat est garanti de bout en bout par le réseau TOR.
  • 13.
    Bonus La WBpeut se trouver n’importe où.
  • 14.
    Oui, mais.. Latechnicité n’enlève rien aux risques que prend le lanceur d’alerte… … et le journaliste. Le lanceur d’alerte : La France protège très mal les lanceurs d’alerte. Celui-ci doit prouver que son encadrement l’a menacé en cas de diffusion d’une information d’intérêt général. Le journaliste doit révéler ses sources ses sources dans le cas d’un risque de sécurité nationale. ( Faut-il encore attendre une loi sur la protection des sources ? )
  • 15.
    Merci ! Avos questions !
  • 16.
    Ce que nécessitela configuration «Securedrop»
  • 17.
    Exemple de difficultépour la configuration « Globaleaks »