• OBSCURITÉ 
• SILENCE 
• INSIGNIFIANCE
Marïssa Bey 
MalikaMokedden 
Djamila Debèche 
Leïla, jeune fille d'Algérie 
Fadhma AïtMansour 
Amrouche.
La littérature féminine algérienne 
La littérature féminine est la production écrite par une femme ou c'est la littérature lue par une lectrice. Ce type 
de littérature traite normalement sur les relations sociales. 
Dans le pays algérien l´obscurité, le silence et l´insignifiance caractérisent l'importance de la femme autant dans 
la vie privée que dans la vie publique. C'est pour ça qu'elles ne pouvaient pas mettre leur nom dans leurs oeuvres. 
Elles devaient utiliser une identité fausse. Pour cette raison, elles souhaitaient appartenir aux pays des hommes. 
Cependant, les femmes algériennes pensaient que grâce à l'écriture, elles pouvaient trouver la liberté étant donné 
qu'elles expriment l'indignation de vivre dans un tel pays. 
Quelques femmes qui ont obtenu cette liberté sont: 
- Marïssa Bey. Dans la vie réelle, elle s'appelle Samia Benameur. C´est une Algérienne qui participe dans 
l'association culturelle "Paroles et écritures", dont le but est de montrer un espace d'expression culturelle. De 
plus, en 1996, elle a écrit une oeuvre intitulée "Au commencement était la mer" où elle fait référence aux 
humiliations et aux oppressions des femmes algériennes. 
- Djamila Debèche, une femme qui s'est affrontée avec son peuple pour protester contre la mauvaise 
éducation des filles et en faveur de la liberté des femmes. 
- Malika Mokeddem, qui s'est affrontée contre l'environnement machiste et en 1985 elle a commencé à 
écrire. Elle a raconté sa vie, où elle exprimait la lutte pour obtenir la dignité et l'indépendance d'une personne 
depuis sa naissance. 
- Fadhma Aït Mansour Amrouche dont la vie est un véritable roman fleuve. Suite à son enfance qui a été 
très dure, elle a étudié dans l'Orphelinat de Taddart- Oufella. Pendant les dix ans qu'elle a passé dans cet 
établissement, on lui ouvrira toutes les portes de la littérature française. 
Cette femme a eu une vie pleine d'agitation, de troubles, une vie d'exil pendant la guerre d'Algérie et entre tout ça 
elle a écrit en 1968 son autobiographie "Histoire de ma vie". Dans ce livre elle raconte, selon elle, "une simple vie, 
où l'on retrouve les travaux et les jours, les naissances, les morts, le froid cruel, la faim, la misère, l'exil, la dureté 
du coeur, les moeurs brutales d'un pays rude où les malédictions, les meurtres, les vendettas étaient monnaie 
courante..."
Estefanía Montero Fernández

Littérature algérienne

  • 3.
    • OBSCURITÉ •SILENCE • INSIGNIFIANCE
  • 5.
    Marïssa Bey MalikaMokedden Djamila Debèche Leïla, jeune fille d'Algérie Fadhma AïtMansour Amrouche.
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    La littérature fémininealgérienne La littérature féminine est la production écrite par une femme ou c'est la littérature lue par une lectrice. Ce type de littérature traite normalement sur les relations sociales. Dans le pays algérien l´obscurité, le silence et l´insignifiance caractérisent l'importance de la femme autant dans la vie privée que dans la vie publique. C'est pour ça qu'elles ne pouvaient pas mettre leur nom dans leurs oeuvres. Elles devaient utiliser une identité fausse. Pour cette raison, elles souhaitaient appartenir aux pays des hommes. Cependant, les femmes algériennes pensaient que grâce à l'écriture, elles pouvaient trouver la liberté étant donné qu'elles expriment l'indignation de vivre dans un tel pays. Quelques femmes qui ont obtenu cette liberté sont: - Marïssa Bey. Dans la vie réelle, elle s'appelle Samia Benameur. C´est une Algérienne qui participe dans l'association culturelle "Paroles et écritures", dont le but est de montrer un espace d'expression culturelle. De plus, en 1996, elle a écrit une oeuvre intitulée "Au commencement était la mer" où elle fait référence aux humiliations et aux oppressions des femmes algériennes. - Djamila Debèche, une femme qui s'est affrontée avec son peuple pour protester contre la mauvaise éducation des filles et en faveur de la liberté des femmes. - Malika Mokeddem, qui s'est affrontée contre l'environnement machiste et en 1985 elle a commencé à écrire. Elle a raconté sa vie, où elle exprimait la lutte pour obtenir la dignité et l'indépendance d'une personne depuis sa naissance. - Fadhma Aït Mansour Amrouche dont la vie est un véritable roman fleuve. Suite à son enfance qui a été très dure, elle a étudié dans l'Orphelinat de Taddart- Oufella. Pendant les dix ans qu'elle a passé dans cet établissement, on lui ouvrira toutes les portes de la littérature française. Cette femme a eu une vie pleine d'agitation, de troubles, une vie d'exil pendant la guerre d'Algérie et entre tout ça elle a écrit en 1968 son autobiographie "Histoire de ma vie". Dans ce livre elle raconte, selon elle, "une simple vie, où l'on retrouve les travaux et les jours, les naissances, les morts, le froid cruel, la faim, la misère, l'exil, la dureté du coeur, les moeurs brutales d'un pays rude où les malédictions, les meurtres, les vendettas étaient monnaie courante..."
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