Le document relate des souvenirs de Jean-Pierre Bontront, poilu durant la Première Guerre mondiale, évoquant son arrivée à Grez-Doiceau en novembre 1918. Il décrit la libération de la région, l'accueil des habitants, et les conditions de leur première nuit après plus de trente mois non-stop. Les mémoires incluent aussi des monuments et stèles commémoratifs dédiés à des événements historiques, tels que la guerre de 14-18 et la résistance pendant la Seconde Guerre mondiale.